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            L'Orange mécanique

            Robert Laffont
            EAN : 9782221130339
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            L'Orange mécanique
            Édition anniversaire

            Hortense CHABRIER (Traducteur), Georges BELMONT (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 16/05/2012

            Dans un monde dystopique furieusement proche du nôtre, le jeune Alex s’ingénie à commettre le mal sans le moindre remords : en compagnie de ses drougs, il se livre à la bastonnade, au viol et à la torture sur fond de musique classique. Bientôt incarcéré, il subit un traitement chimique...

            Dans un monde dystopique furieusement proche du nôtre, le jeune Alex s’ingénie à commettre le mal sans le moindre remords : en compagnie de ses drougs, il se livre à la bastonnade, au viol et à la torture sur fond de musique classique. Bientôt incarcéré, il subit un traitement chimique qui le rend allergique à toute forme de violence.
            Tout le génie de Burgess éclate dans ce livre sans équivalent, entre roman d’anticipation et conte philosophique. Le romancier, qui fut linguiste et compositeur, réussit en outre le prodige d’inventer une langue, le nadsat, dans laquelle son héros raconte sa propre histoire.
            À l’occasion du centenaire de la naissance d’Anthony Burgess, son roman culte, L’Orange mécanique, s’enrichit aujourd’hui d’une postface inédite de l’auteur sur le film qu’en tira Stanley Kubrick, ainsi que de fac-similés de son tapuscrit, illustré de ses propres dessins, permettant de jeter un éclairage nouveau sur ce classique de la littérature anglaise.

            « Je ne connais aucun écrivain qui soit allé aussi loin avec le langage. » William S. Burroughs

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            EAN : 9782221130339
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont
            8.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Gwenaweb Posté le 15 Février 2019
              L'orange mécanique est un film que j'aime bien. J'avais bien accroché pendant ma période ado rebelle. Aujourd'hui je l'aime toujours autant, mais j'ai cessé de le regarder en boucle. À l'époque, j'ai foncé sur ce livre avec beaucoup de curiosité. Je pensais que la langue bizarre du film avait était inventée par ce bon Stan. Que nenni ! C'est bien l'auteur qui a inventé une langue rien que pour nos héros, en en mélangeant 2. Je me souviens que c'était laborieux et que ça avait fortement ralenti ma lecture, au point de mettre plusieurs semaines à lire ces 214 pages. Le nadsat, c'est compliqué. Autant dire que j'allais vers cette relecture à reculons. Je pense que ces 10 bonnes années entre ces lectures m'ont permis d'acquérir un peu de sagesse. Ça a été une surprise de constater que passées les premières pages, et passées les premières lignes à chaque fois que je reprenais le livre, je n'y faisais plus attention. Comme lorsque je lis un livre en anglais, je me concentre sur le contexte et le sens général plutôt que de m'attacher au sens précis de chaque mot. Aujourd'hui, je comprends mieux l'oeuvre (du moins, je pense). Je comprends que c'est une... L'orange mécanique est un film que j'aime bien. J'avais bien accroché pendant ma période ado rebelle. Aujourd'hui je l'aime toujours autant, mais j'ai cessé de le regarder en boucle. À l'époque, j'ai foncé sur ce livre avec beaucoup de curiosité. Je pensais que la langue bizarre du film avait était inventée par ce bon Stan. Que nenni ! C'est bien l'auteur qui a inventé une langue rien que pour nos héros, en en mélangeant 2. Je me souviens que c'était laborieux et que ça avait fortement ralenti ma lecture, au point de mettre plusieurs semaines à lire ces 214 pages. Le nadsat, c'est compliqué. Autant dire que j'allais vers cette relecture à reculons. Je pense que ces 10 bonnes années entre ces lectures m'ont permis d'acquérir un peu de sagesse. Ça a été une surprise de constater que passées les premières pages, et passées les premières lignes à chaque fois que je reprenais le livre, je n'y faisais plus attention. Comme lorsque je lis un livre en anglais, je me concentre sur le contexte et le sens général plutôt que de m'attacher au sens précis de chaque mot. Aujourd'hui, je comprends mieux l'oeuvre (du moins, je pense). Je comprends que c'est une dystopie, et que c'est une histoire inventée (même si le monde actuel ne tourne pas beaucoup plus rond que celui inventé par Burgess). Ça explique aussi les fringues bizarres (celles qui ont fait une partie du succès du film ne figurent pas dans le livre). Et surtout, ça met de la distance entre le lecteur et la violence décrite. Je comprends aussi que ça parle de choix. Le choix d'être bon ou mauvais opposé au fait de forcer un être humain a être bon. L'amour de ce héros pour la musique classique et ce bon vieux Ludwig van soi-même m'a beaucoup touchée. Le fait qu'on l'utilise contre lui aussi. J'ai fini par éprouver de l'empathie pour cet humain qui n'en porte que le nom. C'est un monstre et pourtant, je souffrais pour lui. Est-ce que ça veut dire que moi-même je suis humaine ?
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            • ketupa Posté le 6 Janvier 2019
              J'ai lu ce livre il y a quelques dizaines d'années (sans plus de précision, petits curieux), et je me souviens encore du feu d'artifice qu'il a provoqué. Plus violent et dérangeant que le film de Stanley Kubrick (qui n'est pourtant pas mal non plus, avec un Malcom McDowell éblouissant). Une plongée en apnée dans le gulliver du "héros", renforcée par la langue inventée par Burgess. Bref, je ne m'en suis jamais remis. Livre présent dans mon panthéon personnel.
            • Claw Posté le 17 Octobre 2018
              Je ne savais même pas que le raskass du film était inspiré d'un livre, pour tout vous skaziter, les drougs. Reluchant ce livre sur le présentoir avec mes glazes des familles, la première question que je me suis posée, O mes frères, était de savoir si c'était écrit avec les mêmes slovos que dans le film, et en lisant la 4ème de couverture, Votre Humble Critique s'est aperçu que oui. Le Nadsat, c'est donc l'imya de ce langage. J'ai nachinaté à lire les dvié premières pages, et j'ai arrêté là. Je me suis dit "il faut absolument que je lise ça". Ni odine, ni dvié, j'ai sorti le bon vieux lollypop des familles de mes carmanes et je l'ai acheté. Et je n'ai pas été déçu, O mes frères, loin de là. Ce livre, je l'ai dévoré : environ dvié semaines pour le finir, et j'aurais aimé que ça continue tellement j'ai adoré! Ce livre, c'est franchement une expérience, genre bézoumni. Jamais lu un livre pareil de ma jiznée. Magistral est le premier slovo qui me vient dans le rassoudok quand j'y repense. Ca m'a vraiment retourné le gulliver! Il faut absolument le lire, alors les vecks et les devotchkas, allez acheter... Je ne savais même pas que le raskass du film était inspiré d'un livre, pour tout vous skaziter, les drougs. Reluchant ce livre sur le présentoir avec mes glazes des familles, la première question que je me suis posée, O mes frères, était de savoir si c'était écrit avec les mêmes slovos que dans le film, et en lisant la 4ème de couverture, Votre Humble Critique s'est aperçu que oui. Le Nadsat, c'est donc l'imya de ce langage. J'ai nachinaté à lire les dvié premières pages, et j'ai arrêté là. Je me suis dit "il faut absolument que je lise ça". Ni odine, ni dvié, j'ai sorti le bon vieux lollypop des familles de mes carmanes et je l'ai acheté. Et je n'ai pas été déçu, O mes frères, loin de là. Ce livre, je l'ai dévoré : environ dvié semaines pour le finir, et j'aurais aimé que ça continue tellement j'ai adoré! Ce livre, c'est franchement une expérience, genre bézoumni. Jamais lu un livre pareil de ma jiznée. Magistral est le premier slovo qui me vient dans le rassoudok quand j'y repense. Ca m'a vraiment retourné le gulliver! Il faut absolument le lire, alors les vecks et les devotchkas, allez acheter ça, et lisez moi cette oudzassny oeuvre, vous en sortirez grandis. Vous aurez sûrement, comme moi, envie de parler le Nadsat. Chef d'oeuvre absolu, et pas qu'un malenky peu, c'est Votre Humble Critique qui vous le dit, O mes frères, et tout le gouspin.
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            • cvd64 Posté le 26 Septembre 2018
              violence gratuite, décors inquiétants comme les personnages, on ne ressort pas indemne d'une telle écriture
            • Seabiscuit Posté le 16 Septembre 2018
              On aime ou l'on déteste ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'auteur a su planter une atmosphère surprenante et générer, avec le personnage principal (Alex), une multitude d'interrogations sur l'évolution de la jeunesse et de notre société. Dans sa version originale, le livre est sorti en 1962, je n'étais pas né. A la lecture de certaines pages, on peut se poser la question suivante : Est-ce que l'orange mécanique pose un regard visionnaire sur l'évolution de notre société, sur la surpopulation carcérale, sur la violence et son évolution dans notre société , sur la violence en milieu carcéral et sur le rapport que nous avons tous avec la violence. On peut aussi s'interroger sur la forme même de la violence, physique ou psychologique. A ma fenêtre France, Europe ou encore Américaine, je ne peux que constater à quel point certaines visions ou scènes développées par l'auteur sont aujourd'hui factuelles et même dépassées par les faits divers. Le langage utilisé est lui aussi tout aussi dérangeant et semble vouloir accompagner de concert une société en marge de notre société dont les repères seraient incompréhensibles au plus grand nombre. La lecture est quelque peu difficile parce que... On aime ou l'on déteste ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'auteur a su planter une atmosphère surprenante et générer, avec le personnage principal (Alex), une multitude d'interrogations sur l'évolution de la jeunesse et de notre société. Dans sa version originale, le livre est sorti en 1962, je n'étais pas né. A la lecture de certaines pages, on peut se poser la question suivante : Est-ce que l'orange mécanique pose un regard visionnaire sur l'évolution de notre société, sur la surpopulation carcérale, sur la violence et son évolution dans notre société , sur la violence en milieu carcéral et sur le rapport que nous avons tous avec la violence. On peut aussi s'interroger sur la forme même de la violence, physique ou psychologique. A ma fenêtre France, Europe ou encore Américaine, je ne peux que constater à quel point certaines visions ou scènes développées par l'auteur sont aujourd'hui factuelles et même dépassées par les faits divers. Le langage utilisé est lui aussi tout aussi dérangeant et semble vouloir accompagner de concert une société en marge de notre société dont les repères seraient incompréhensibles au plus grand nombre. La lecture est quelque peu difficile parce que le vocabulaire et le langage utilisés par l'auteur sont là pour nous "forcer" à essayer de comprendre ce qui se dit avec d'autres mots que ceux que nous utilisons tous les jours. En fait, Burgess triture notre cerveau et l'oblige à changer ses angles de vue. Alex et sa violence sont bientôt sous le feu des médecins et de tout ce que la société peut mettre en oeuvre pour isoler un marginal violent dans un univers aussi impitoyable que ses pulsions. Enfin, le thème de la vengeance passe entre les doigts de l'écrivain et on se pose de nouveau des questions sur notre rapport à la violence. Jeune, j'ai d'abord été marqué par la violence de mon environnement et le détachement de certains individus dénués de toute conscience quant à la nature même de leurs actes. Notre société fabrique des Alex et ne sait pas comment les guérir. L'univers carcéral fini souvent pas enfoncer davantage encore ces "marginaux" parce qu'ils ne trouvent dans nos prisons aucune clé leur permettant une prise de conscience ou une réhabilitation sociale. Notre société de consommation extrême, souvent basée sur l'élitisme, la cooptation et la corruption accélère le processus de perte de repères pour bon nombre d'individus. Un jour, dans les années 1980, un haut dirigeant donnait sur un plateau de TV la prédiction suivante : "Dans quelques années, les forces de police seront confrontées à des délits de plus en plus violents et de moins en moins explicables parce qu'ils seront dénués de sens". Nous y sommes ! Pour moi, ce livre est un miroir à deux faces et l'auteur nous ballade de l'une à l'autre. L'effet de yoyo est désagréable mais il fait réfléchir.
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