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1Q84 Livre 2

10/18
EAN : 9782264057891
Code sériel : 4605
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm
1Q84 Livre 2

Hélène MORITA (Traducteur)
Date de parution : 20/09/2012

Le monde 1Q84 a été révélé. Miroir d’un univers à la dérive ou promesse d’un présent recomposé hors des ténèbres, il déploie ses brumes oniriques et ses deux lunes. Autour de lui, Tengo et Aomamé gravitent, voués à leur destin. Livre 2 du best-seller mondial, le chef-d’œuvre de Murakami découvre...

Le monde 1Q84 a été révélé. Miroir d’un univers à la dérive ou promesse d’un présent recomposé hors des ténèbres, il déploie ses brumes oniriques et ses deux lunes. Autour de lui, Tengo et Aomamé gravitent, voués à leur destin. Livre 2 du best-seller mondial, le chef-d’œuvre de Murakami découvre la vérité humaine à la frontière des mirages.


« Le lecteur est pris au piège. Chapitre après chapitre, […] il avance dans un récit qui tantôt s'éclaircit tantôt se complique au rythme des inventions de l'écrivain. La frontière entre le réel et le fantastique n'a jamais été aussi ténue chez cet auteur qui affectionne les glissements furtifs. » 
Françoise Dargent, Le Figaro

Traduit du japonais 
par Hélène Morita

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EAN : 9782264057891
Code sériel : 4605
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • FeyGirl Posté le 6 Octobre 2019
    Nous retrouvons Aomamé la tueuse missionnée pour tuer le Leader, et Tango l’écrivain qui tente d’oublier qu’il a participé à une imposture littéraire. Dans un univers qui est celui du Japon des années 80 sans l’être exactement, et au sein d’une ambiance de plus en plus imprégnée par le fantastique, ces deux héros solitaires se rapprochent sans se trouver. Un fantastique qui reste mystérieux, la réalité se mêlant à un surnaturel qui semble dangereux pour les protagonistes. Et au fil des chapitres, ce que nous tenions pour acquis dans le roman s’effrite parfois. Le roman développe une trame proche du thriller, avec des meurtres, des disparitions et du danger : qui sont les Little People et que veulent-ils ? Qui est le Leader ? Qui sont exactement les Précurseurs ? Quel est le lien entre Aomamé et Tango, et se retrouveront-ils ? L’auteur continue à prendre son temps pour décrire le quotidien et les pensées de ses personnages. Très clairement, le livre ne convient pas aux lecteurs qui souhaitent de l’action à chaque page, mais pour les autres la lecture en vaut la peine : quand on est plongé dans l’histoire, on n’en ressort pas avant la dernière page.
  • Murasaki Posté le 5 Octobre 2019
    J'ai laissé passer de longs mois avant de reprendre la lecture de cette saga et mal m'en a pris car j'ai eu du mal à renouer avec l'univers de 1Q84. Par ailleurs, j'ai zappé les passages sexuels et les conversations se rapportant à la sexualité déviante d'un des personnages. C'était encore plus dérangeant que les scènes érotiques habituelles chez Murakami, j'ai donc survolé pour atterrir sur des scènes plus confortables. J'ai beaucoup aimé l'écriture de Murakami, son style imaginatif et ses comparaisons originales qui forcent un temps d'arrêt dans la lecture et ouvrent l'espace narratif d'une manière très particulière. Un petit exemple qui ne spoilera pas grand chose : il compare les talents érotiques de sa maîtresse avec ceux d'un paysan plus doué que les autres pour les travaux d'irrigation. Ce genre de comparaison un peu loufoque nous fait basculer de l'espace confiné d'une chambre à celui plus ouvert d'un champ cultivé quelque part dans la campagne japonaise. Et toutes les comparaisons et métaphores sont de cet acabit, ça déstabilise un peu le lecteur et en même temps ça ouvre l'espace, c'est du moins ce que je ressens. Par ailleurs, Murakami a beaucoup de talent pour l'exploration de l'âme humaine,... J'ai laissé passer de longs mois avant de reprendre la lecture de cette saga et mal m'en a pris car j'ai eu du mal à renouer avec l'univers de 1Q84. Par ailleurs, j'ai zappé les passages sexuels et les conversations se rapportant à la sexualité déviante d'un des personnages. C'était encore plus dérangeant que les scènes érotiques habituelles chez Murakami, j'ai donc survolé pour atterrir sur des scènes plus confortables. J'ai beaucoup aimé l'écriture de Murakami, son style imaginatif et ses comparaisons originales qui forcent un temps d'arrêt dans la lecture et ouvrent l'espace narratif d'une manière très particulière. Un petit exemple qui ne spoilera pas grand chose : il compare les talents érotiques de sa maîtresse avec ceux d'un paysan plus doué que les autres pour les travaux d'irrigation. Ce genre de comparaison un peu loufoque nous fait basculer de l'espace confiné d'une chambre à celui plus ouvert d'un champ cultivé quelque part dans la campagne japonaise. Et toutes les comparaisons et métaphores sont de cet acabit, ça déstabilise un peu le lecteur et en même temps ça ouvre l'espace, c'est du moins ce que je ressens. Par ailleurs, Murakami a beaucoup de talent pour l'exploration de l'âme humaine, l'introspection, l'évocation des souvenirs de jeunesse, et aussi pour parler des relations inter-générationnelles et familiales. Autre chose qui me touche particulièrement, c'est la solitude de ses personnages. le choix de créer des personnages solitaires, avec une vie intérieure riche et peu de véritable communication avec leurs semblables, est à mon sens une des raisons pour lesquelles ses romans sont aussi appréciés. Les nombreux solitaires et introvertis de notre époque trouvent dans les romans de Murakami des doubles littéraires auxquels ils peuvent s'identifier facilement. le fait que l'auteur parsème son récit de scène de la vie quotidienne comme la préparation de repas - solitaires le plus souvent - ajoute encore à l'effet miroir. Quand deux personnages échangent des confidences, ou simplement ont des conversations sincères et intéressantes, cela rejoint les aspirations de notre génération qui communique tellement mais de manière si superficielle ou conventionnelle. Cette solitude, ce désir de parler à coeur ouvert, Murakami en parle très bien. C'est même un génie dans ce domaine. J'avoue, je marche à fond.
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  • fanculo Posté le 4 Août 2019
    Le livre 2 est la suite direct du livre . L'auteur continue l'histoire sans coupure. Nous retrouvons Tengo et Aomamé qui prennent la décision de se chercher l'un et l'autre. Dans le même temps on plonge toujours un peu plus dans 1Q84 monde à 2 lunes où les little People existent. Marakumi lève un peu le voile sur ce monde en nous faisant prendre connaissance du récit fantastique qui se présente sous la forme d'un roman: LA CHRYSALIDE DE L'AIR qui nous permet de mieux comprendre certains passages de l'histoire d'autres restant pour l'instant un peu flou et complexe. L'écriture est toujours aussi agréable. Le récit est lent mais prenant malgré tout . Il suscite beaucoup de questionnements. J'entreprends le livre 3 avec impatiente de comprendre et apprécier le véritable enjeu de 1Q84.
  • Franka13 Posté le 29 Juillet 2019
    Dans ce deuxième volume de 1Q84, on poursuit les « aventures » d'Aomamé et de Tengo, à la fois séparés et connectés au même monde sous un ciel à la lune double. Et l'envoûtement continue avec des situations inattendues, des personnages hauts en couleur (le détective Ushikawa, le Leader des Précurseurs, des little people facétieux, des gardes du corps pas très pro....) Si Haruki Murakami manie de main de maître la métaphore et l'allégorie, il crée surtout à travers ses époustouflantes descriptions (d'une qualité littéraire remarquable) , que ce soit des gens, du monde ou des pensées intimes, oui, il crée une extraordinaire et étrange communauté..... comme si le lecteur était tous les personnages à la fois, bons ou mauvais, cruels ou bienveillants, sages ou déjantés, et passant d'une chrysalide à l'autre pour se réinventer une personnalité, un langage inédit et une vision du monde où vie et mort sont, complémentaires logiques, indissociables, évoquées sans tabous. Car il a cet art, envoûtant, de pénétrer les consciences, d'y semer le doute en bousculant les certitudes jusqu'à faire passer un gourou pédophile pour un chantre de la philosophie, de la psychologie et de la littérature (les références à Dostoievsky et Frazer échafaudent un discours hallucinant). Nous faisant... Dans ce deuxième volume de 1Q84, on poursuit les « aventures » d'Aomamé et de Tengo, à la fois séparés et connectés au même monde sous un ciel à la lune double. Et l'envoûtement continue avec des situations inattendues, des personnages hauts en couleur (le détective Ushikawa, le Leader des Précurseurs, des little people facétieux, des gardes du corps pas très pro....) Si Haruki Murakami manie de main de maître la métaphore et l'allégorie, il crée surtout à travers ses époustouflantes descriptions (d'une qualité littéraire remarquable) , que ce soit des gens, du monde ou des pensées intimes, oui, il crée une extraordinaire et étrange communauté..... comme si le lecteur était tous les personnages à la fois, bons ou mauvais, cruels ou bienveillants, sages ou déjantés, et passant d'une chrysalide à l'autre pour se réinventer une personnalité, un langage inédit et une vision du monde où vie et mort sont, complémentaires logiques, indissociables, évoquées sans tabous. Car il a cet art, envoûtant, de pénétrer les consciences, d'y semer le doute en bousculant les certitudes jusqu'à faire passer un gourou pédophile pour un chantre de la philosophie, de la psychologie et de la littérature (les références à Dostoievsky et Frazer échafaudent un discours hallucinant). Nous faisant au passage profiter de sa culture faramineuse, qu'elle soit musicale ou littéraire. Allez j'attaque le volume 3 avec gourmandise.....
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  • VALENTYNE Posté le 15 Juillet 2019
    Attention : cet avis renferme des spoilers (je n’ai pas trouvé le nom commun issu de divulgâcher : divulgachis ?) Hypnotisée par le tome 1, j’ai enchaîné de suite avec le tome 2 qui nous raconte la suite des aventures de Tengo et Aomamé (qui ont failli se rencontrer à la fin de ce tome – 1er spoilier) Tengo et Aomamé ne se rencontrent toujours pas mais progressent chacun de leur côté dans leur exploration de 1Q84 : un monde pas éloigné du monde finalement avec en toile de fonds le Japon (lui non plus pas très éloigné de notre culture : Les femmes m’ont cependant semblé plus mal loties qu’en France – soit dans leur vie conjugale, soit dans leur vie professionnelle avec des mises au placards à des postes subalternes, soit dans leur famille) On en apprend plus sur Aomamé et ses motivations (c’est mon personnage préféré) . Les personnages secondaires comme la vieille dame (non ce n’est pas la vieille dame de Babar) et son garde du corps Tamaru prennent de la consistance. Fukaéri, la jeune femme qui a écrit le roman « la chrysalide de l’air » est obligée de se cacher (il s’agit en fait de faire... Attention : cet avis renferme des spoilers (je n’ai pas trouvé le nom commun issu de divulgâcher : divulgachis ?) Hypnotisée par le tome 1, j’ai enchaîné de suite avec le tome 2 qui nous raconte la suite des aventures de Tengo et Aomamé (qui ont failli se rencontrer à la fin de ce tome – 1er spoilier) Tengo et Aomamé ne se rencontrent toujours pas mais progressent chacun de leur côté dans leur exploration de 1Q84 : un monde pas éloigné du monde finalement avec en toile de fonds le Japon (lui non plus pas très éloigné de notre culture : Les femmes m’ont cependant semblé plus mal loties qu’en France – soit dans leur vie conjugale, soit dans leur vie professionnelle avec des mises au placards à des postes subalternes, soit dans leur famille) On en apprend plus sur Aomamé et ses motivations (c’est mon personnage préféré) . Les personnages secondaires comme la vieille dame (non ce n’est pas la vieille dame de Babar) et son garde du corps Tamaru prennent de la consistance. Fukaéri, la jeune femme qui a écrit le roman « la chrysalide de l’air » est obligée de se cacher (il s’agit en fait de faire sortir un certain loup du bois – 2ème spoiler) Ce qu’il y a de bien dans ce deuxième tome c’est l’imprévu : un peu de conte, le chapitre d’après est un peu « thriller », le suivant développement personnel, le suivant nous explique la méthode que Tengo a pour écrire ses romans ….Il y a deux petites choses qui m’ont dérangé : d’abord le nom des « little people » parce que pour moi ce sont des figurines de jeux, les little people, et quand même les Little people de Murakami sont un peu malveillants non ? La deuxième chose qui m’a gênée est aussi le nouveau personnage, Ushikawa, qui est intéressant au niveau de l’intrigue et des rebondissements mais qui est quand même par trop caricatural dans son accoutrement. Sinon ces deux bémols mis à part (qui font que je mets 4 * à ce tome (et 5 * au premier) cela reste une excellente lecture et je suis partie sur la deuxième lune en route pour le tome 3 ….
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