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EAN : 9782266318952
Code sériel : 18351
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Gran Balan

Date de parution : 09/09/2021
Le premier roman de Christine Taubira. Un livre qui donne à rêver, sourire, pleurer autant qu'à réfléchir.
Parce qu’il a, une fois de trop, rendu service, Kerma doit faire face à l’institution judiciaire... Mais que peut comprendre l’administration à la jeunesse de Guyane – à ses aspirations, ses racines, son avenir bouché par la crainte du chômage, obéré par un passé colonial toujours bien vivace ? Que... Parce qu’il a, une fois de trop, rendu service, Kerma doit faire face à l’institution judiciaire... Mais que peut comprendre l’administration à la jeunesse de Guyane – à ses aspirations, ses racines, son avenir bouché par la crainte du chômage, obéré par un passé colonial toujours bien vivace ? Que comprend-elle de ce pays troublant et troublé, à la croisée des cultures et des intérêts voraces, à ses dimanches de carnaval, à sa nature éblouissante, à sa poésie des quat’ jeudis...? Ici, en Guyane, le regard des juges est sans doute la pire des sanctions...
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EAN : 9782266318952
Code sériel : 18351
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une fresque guyanaise foisonnante. Une plongée poétique et sociale dans le cœur battant de l'Amazonie. »
Alice Augustin / ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Claire45 Posté le 31 Mai 2021
    Le premier et dernier chapitre se rapportent au procès de Kerma. Pour 15 euros, il a transporté ceux qui ont commis un braquage avec mort d'homme, un blanc. Entre les deux c'est l'histoire de la Guyane portée par la voix vibrante de Taubira. Elle raconte le passé, de l'esclavage à la colonisation, les Indiens chassés de leurs terres, les richesses minières aux mains de gros exploitants. Elle raconte la culture de son pays : le carnaval, les danses, les rodéos nocturnes et les soirées de palabres et de contes. Elle décrit dans une langue stylisée mélangée de créole la beauté et l'extravagance de la faune et de la flore. Elle dit surtout la jeunesse déboussolée dans ce lieu sans avenir. Un vrai dépaysement et une mise en perspective salutaire pour comprendre les français de là-bas et leur rendre justice.
  • Claire45 Posté le 31 Mai 2021
    Le premier et dernier chapitre se rapportent au procès de Kerma. Pour 15 euros, il a transporté ceux qui ont commis un braquage avec mort d'homme, un blanc. Entre les deux c'est l'histoire de la Guyane portée par la voix vibrante de Taubira. Elle raconte le passé, de l'esclavage à la colonisation, les Indiens chassés de leurs terres, les richesses minières aux mains de gros exploitants. Elle raconte la culture de son pays : le carnaval, les danses, les rodéos nocturnes et les soirées de palabres et de contes. Elle décrit dans une langue stylisée mélangée de créole la beauté et l'extravagance de la faune et de la flore. Elle dit surtout la jeunesse déboussolée dans ce lieu sans avenir. Un vrai dépaysement et une mise en perspective salutaire pour comprendre les français de là-bas et leur rendre justice.
  • CathRineLit Posté le 16 Janvier 2021
    Yé cric Yé crac, p. 16 le ton est donné, immersion totale en Guyane. Comprenne qui pourra. J'ai compris Yé mistricri Yé Misticra, est-ce que la cour dort ? Non la cour ne dort pas cric crac. Me voilà le sourire au c#x0153ur, qu'il est bon de lire la culture antillaise. Ici c'est la Guyane qui est à l'honneur, pays de l'auteure dont elle nous parle avec le c#x0153ur. Entrée en matière avec le carnaval, probablement l'événement le plus "médiatisé" de la Guyane, même si finalement il ne l'est pas tant que ça à côté de celui de Rio. Pourtant c'est une belle fresque colorée que nous fait Christiane Taubira, de belles couleurs pour en fait aborder des questions de fond bien plus essentielles telles que les rôles sociaux, les relations hommes femmes et bien sûre l'esclavage sur lequel s'est bâtie cette culture créole. Leçon d'histoire en perspective et que de justesse ! Les histoires s'enchaînent, serait-ce un recueils de nouvelles ? Nous traversons la Guyane en bonne compagnie et rencontrons les Guyannais en vrai. "Nous dansons gaiement sur des musiques tristes, nous avons toujours une moralité pour les vacheries de la vie, plus passifs que nous, tu meurs." Gran Balan est finalement... Yé cric Yé crac, p. 16 le ton est donné, immersion totale en Guyane. Comprenne qui pourra. J'ai compris Yé mistricri Yé Misticra, est-ce que la cour dort ? Non la cour ne dort pas cric crac. Me voilà le sourire au c#x0153ur, qu'il est bon de lire la culture antillaise. Ici c'est la Guyane qui est à l'honneur, pays de l'auteure dont elle nous parle avec le c#x0153ur. Entrée en matière avec le carnaval, probablement l'événement le plus "médiatisé" de la Guyane, même si finalement il ne l'est pas tant que ça à côté de celui de Rio. Pourtant c'est une belle fresque colorée que nous fait Christiane Taubira, de belles couleurs pour en fait aborder des questions de fond bien plus essentielles telles que les rôles sociaux, les relations hommes femmes et bien sûre l'esclavage sur lequel s'est bâtie cette culture créole. Leçon d'histoire en perspective et que de justesse ! Les histoires s'enchaînent, serait-ce un recueils de nouvelles ? Nous traversons la Guyane en bonne compagnie et rencontrons les Guyannais en vrai. "Nous dansons gaiement sur des musiques tristes, nous avons toujours une moralité pour les vacheries de la vie, plus passifs que nous, tu meurs." Gran Balan est finalement un livre d'histoire, l'histoire de la Guyane, l'histoire des Guyanes, du Suriname, des Amérindiens, des "créoles", de l'esclavage et de ses abolitions. Et puis non c'est finalement un essai de sociologie, la vie dans une ancienne colonie française , les pouvoirs publiques et ses stratégies d'outre-mer, la création sociale de misères individuelles, collectives? Et puis finalement je n'essaierais pas de lui attribuer de qualificatif le définissant si ce n'est sur sa beauté. Très beau livre, écrit avec beaucoup de justesse, de précisions, de poésie, jamais de haine, jamais de reproches, que des faits, que des hommes, que des rencontres. Je suis très contente de cette lecture, merci Madame Taubira.
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  • CathRineLit Posté le 16 Janvier 2021
    Yé cric Yé crac, p. 16 le ton est donné, immersion totale en Guyane. Comprenne qui pourra. J'ai compris Yé mistricri Yé Misticra, est-ce que la cour dort ? Non la cour ne dort pas cric crac. Me voilà le sourire au c#x0153ur, qu'il est bon de lire la culture antillaise. Ici c'est la Guyane qui est à l'honneur, pays de l'auteure dont elle nous parle avec le c#x0153ur. Entrée en matière avec le carnaval, probablement l'événement le plus "médiatisé" de la Guyane, même si finalement il ne l'est pas tant que ça à côté de celui de Rio. Pourtant c'est une belle fresque colorée que nous fait Christiane Taubira, de belles couleurs pour en fait aborder des questions de fond bien plus essentielles telles que les rôles sociaux, les relations hommes femmes et bien sûre l'esclavage sur lequel s'est bâtie cette culture créole. Leçon d'histoire en perspective et que de justesse ! Les histoires s'enchaînent, serait-ce un recueils de nouvelles ? Nous traversons la Guyane en bonne compagnie et rencontrons les Guyannais en vrai. "Nous dansons gaiement sur des musiques tristes, nous avons toujours une moralité pour les vacheries de la vie, plus passifs que nous, tu meurs." Gran Balan est finalement... Yé cric Yé crac, p. 16 le ton est donné, immersion totale en Guyane. Comprenne qui pourra. J'ai compris Yé mistricri Yé Misticra, est-ce que la cour dort ? Non la cour ne dort pas cric crac. Me voilà le sourire au c#x0153ur, qu'il est bon de lire la culture antillaise. Ici c'est la Guyane qui est à l'honneur, pays de l'auteure dont elle nous parle avec le c#x0153ur. Entrée en matière avec le carnaval, probablement l'événement le plus "médiatisé" de la Guyane, même si finalement il ne l'est pas tant que ça à côté de celui de Rio. Pourtant c'est une belle fresque colorée que nous fait Christiane Taubira, de belles couleurs pour en fait aborder des questions de fond bien plus essentielles telles que les rôles sociaux, les relations hommes femmes et bien sûre l'esclavage sur lequel s'est bâtie cette culture créole. Leçon d'histoire en perspective et que de justesse ! Les histoires s'enchaînent, serait-ce un recueils de nouvelles ? Nous traversons la Guyane en bonne compagnie et rencontrons les Guyannais en vrai. "Nous dansons gaiement sur des musiques tristes, nous avons toujours une moralité pour les vacheries de la vie, plus passifs que nous, tu meurs." Gran Balan est finalement un livre d'histoire, l'histoire de la Guyane, l'histoire des Guyanes, du Suriname, des Amérindiens, des "créoles", de l'esclavage et de ses abolitions. Et puis non c'est finalement un essai de sociologie, la vie dans une ancienne colonie française , les pouvoirs publiques et ses stratégies d'outre-mer, la création sociale de misères individuelles, collectives? Et puis finalement je n'essaierais pas de lui attribuer de qualificatif le définissant si ce n'est sur sa beauté. Très beau livre, écrit avec beaucoup de justesse, de précisions, de poésie, jamais de haine, jamais de reproches, que des faits, que des hommes, que des rencontres. Je suis très contente de cette lecture, merci Madame Taubira.
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  • mcd30 Posté le 7 Novembre 2020
    Gran Balan est un texte écrit d'une plume magistrale. À travers un procès, Christiane Taubira nous fait découvrir la Guyane, son histoire, sa culture, sa société. Une vision d'un pays qui ressemble à la France par sa langue, ses voitures, ses entrées de ville mais n'en a pas la mentalité. Un pays aux multiples cultures : bushningues, les amérindiens, les créoles. Où la jeunesse à du mal à trouver sa place et n'a que peu d'espoir. J'ai beaucoup aimé tous ses mots : noms de lieux, plantes, fêtes qui m'ont bien dépaysée. Ces histoires incroyables ou amusantes. Ces coutumes : le paré-masqué, le tololo, le carnaval, les superstitions. L'auteure nous offre une belle réflexion sur la justice. Un texte de qualité avec de nombreuses références littéraires, musicales, des citations, j'avoue que je n'en attendais pas moins de la part de cette passionnée de littérature. Mais Christiane Taubira nous offre aussi un plaidoyer pour un pays qui a subi l'esclavage, la colonisation et qui oscille entre une mondialisation dont il n'a pas les clés et ses racines. Un voyage confiné que je conseille à tous. Rentrée littéraire 2020 – Plon #Gran Balan#NetGalleyFrance
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