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            Intégrale Le Seigneur des Anneaux (Nouvelle traduction)

            Pocket
            EAN : 9782266286268
            Code sériel : 7256
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 1600
            Format : 130 x 185 mm
            Intégrale Le Seigneur des Anneaux (Nouvelle traduction)

            Daniel LAUZON (Traducteur), Stéphane DESA (Direction de collection)
            Date de parution : 13/09/2018
            Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui... Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui approchent…

            C’est ainsi que tout commence en Terre du Milieu entre le Comté et Mordor. C’est ainsi que la plus grande légende est née.
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            EAN : 9782266286268
            Code sériel : 7256
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 1600
            Format : 130 x 185 mm
            Pocket
            18.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nospoil Posté le 5 Mars 2019
              Un univers complet , encore plus détaillés que les films en version longue. Petit bémol j'aurais du prendre les 3 tomes plutôt que l'intégrale , c'est trop gros et moins pratique à lire en livre ( encore peut-être pas sur liseuse) Mais très très bon livre.
            • augustinchartier Posté le 23 Janvier 2019
              Comment ne pas tomber en admiration devant un tel chef d'oeuvre de la littérature ? C'est sûr il faut aller au bout mais chaque mot est une aventure et chaque aventure fera entrer le lecteur dans un nouveau monde sombre ou lumineux...
            • dtielles Posté le 29 Décembre 2018
              Un livre aux multiples portes et aux multiples lectures possibles. Je le lis au moins une fois par an
            • l-ourse-bibliophile Posté le 8 Décembre 2018
              Faut-il vraiment résumer La Communauté de l’Anneau, Les deux Tours et Le retour du roi, bref, Le Seigneur des Anneaux ? Un Anneau, un Seigneur prêt à tout pour le récupérer, un Hobbit chargé de le détruire, une compagnie composée de trois Hobbits, deux Hommes, un Nain, un Elfe et un Magicien pour l’y aider, une course contre le Mal pour sauver la Terre du Milieu. Il est des livres qui semblent impossibles à chroniquer tant il paraît futile d’ajouter des mots creux à tous ceux qui ont déjà été dit. Le Seigneur des Anneaux en fait clairement partie. Que puis-je dire de cette relecture ? Je pourrais dire qu’elle m’a transportée. Emportée dans cette quête dès la première page. Rapidement, le bucolisme charmant de la Comté laisse place à une atmosphère empreinte de malignité, de sournoiserie, de cruauté. La malfaisance de l’Anneau est nettement perceptible et l’on observe, captivé, son influence sournoise sur les êtres. J’ai contemplé mi-attirée, mi-rebutée la lutte entre Sméagol et Gollum – cet être à la fois émouvant et sournois, fascinant et repoussant, ce personnage absolument génial que l’on aime et on déteste –, la folie de Denethor, la perfidie puis la déchéance de Grima… Mais ce... Faut-il vraiment résumer La Communauté de l’Anneau, Les deux Tours et Le retour du roi, bref, Le Seigneur des Anneaux ? Un Anneau, un Seigneur prêt à tout pour le récupérer, un Hobbit chargé de le détruire, une compagnie composée de trois Hobbits, deux Hommes, un Nain, un Elfe et un Magicien pour l’y aider, une course contre le Mal pour sauver la Terre du Milieu. Il est des livres qui semblent impossibles à chroniquer tant il paraît futile d’ajouter des mots creux à tous ceux qui ont déjà été dit. Le Seigneur des Anneaux en fait clairement partie. Que puis-je dire de cette relecture ? Je pourrais dire qu’elle m’a transportée. Emportée dans cette quête dès la première page. Rapidement, le bucolisme charmant de la Comté laisse place à une atmosphère empreinte de malignité, de sournoiserie, de cruauté. La malfaisance de l’Anneau est nettement perceptible et l’on observe, captivé, son influence sournoise sur les êtres. J’ai contemplé mi-attirée, mi-rebutée la lutte entre Sméagol et Gollum – cet être à la fois émouvant et sournois, fascinant et repoussant, ce personnage absolument génial que l’on aime et on déteste –, la folie de Denethor, la perfidie puis la déchéance de Grima… Mais ce périple offre également la compagnie de l’amitié, de la solidarité, du courage et de la noblesse. J’ai pris plaisir à suivre Théoden dans sa dernière chevauchée, Aragorn dissimulant sa gentillesse et son pouvoir sous des vêtements boueux, Eowyn se libérant de la cage domestique dans laquelle sa féminité l’avait enfermée. J’ai aimé écouter les longues dissertations Sylvebarbe, tout en sagesse et puissance ignorée, ou les élégantes phrases de Gimli, cachées derrière une façade de rudesse, à propos de Galadriel ou des chefs-d’œuvre nains. Le livre est en revanche plus avare en drames personnels, petites tragédies dont Peter Jackson a émaillé ses films. Pas de séparation entre un Frodon manipulé et un Sam en larmes, pas d’Arwen déchirée entre son père et Aragorn, entre sa nature d’Elfe immortelle et sa volonté de vivre une vie de mortelle… bref, il n’y a pas tous ses lents passages sans doute supposés émouvoir le spectateur, mais qui, chez moi, ne génère qu’ennui. Le réalisateur a sans doute humanisé davantage certains personnages, admirables de bout en bout chez Tolkien – Théoden ou Faramir par exemple –, en leur donnant également un visage plus sombre et un cœur plus torturé. Un choix que j’aurais pu apprécier si je ne venais pas de passer plusieurs semaines avec les protagonistes de papier. Certes, leur grandeur d’âme et de cœur et leur noblesse peuvent parfois paraître un peu trop pures, mais qu’importe. Sous la plume de Tolkien, c’est réussi et c’est inspirant. Cette épopée est un voyage et les mots de J.R.R. Tolkien m’ont donné à contempler bien des paysages. Cette écriture précise et détaillée au possible fait surgir des forêts millénaires, des cités majestueuses, de vastes étendues verdoyantes ou désolées pour un récit extrêmement visuel. Au fil des pages se dessinent la moindre vallée, colline, fracture dans la roche… Les points cardinaux m’ont fait tourbillonner, m’étourdissant parfois, me perdant occasionnellement. J’ai redécouvert les épisodes délaissés par les films. Ah, la Vieille Forêt ! Son ambiance oppressante, chargée d’ans, cette insidieuse domination du Vieil Homme-Saule qui y règne en maître discret mais implacable. Ah, les Hauts des Galgals ! Son étrangeté, ses êtres mystérieux… qui, seuls, résistent à toute tentative d’évocation visuelle de ma part. Ah, Tom Bombadil ! Cette entité étrange à la fois généreuse et détachée ! Et cette fin… La destruction de l’Anneau n’est pas la dernière péripétie de ce roman et les Hobbits – notamment mes chers Pippin et Merry auxquels Tolkien offre un bien beau final – doivent encore faire leurs preuves. Ce fut aussi une rencontre avec des personnages parfois maltraités ou sous-estimés dans les adaptations. Je pense à Merry, plus mature, fiable et intelligent. Je pense à Pippin qui, bien que conservant cette insouciance joyeuse propre aux Hobbits ainsi que cette maladresse aux conséquences parfois désastreuses, se révèle extrêmement touchant et malin. Tous deux grandissent au fil des chapitres et, s’ils parviennent toujours à conserver leur bonhommie et leur appétence aux rires et aux chansons, ils gagnent en gravité et en fierté. J’ai été absolument ravie de la dissolution de la communauté de l’Anneau : invisibilisés par des personnalités telles que Gandalf, Aragorn ou Frodon, on redécouvre leur caractère, leurs originalités et leurs rôles cruciaux lorsqu’ils se retrouvent isolés. En revanche, je reste globalement hermétique au duo Frodon-Sam (même s’ils m’agacent moins que dans les films). Si je trouve leur relation plus claire – Sam étant subordonné à Frodon (un hommage aux ordonnances pendant la guerre, m’a appris le Joli) –, cette configuration maître-serviteur ne me touche guère. Cependant, j’ai été enchantée de voir Sam devenir absolument essentiel pour Frodon qui m’a davantage touchée par la souffrance générée par l’Anneau. Je suis restée bouche bée devant le travail titanesque de Tolkien, créateur d’un monde infini. Des peuples, des langues, des alphabets, un passé rempli de mille et une histoires, des généalogies sur des dizaines de générations, des calendriers… des milliers de détails qui rendent l’histoire de la Terre du Milieu d’une richesse inégalée. Les annexes situées à la fin de mon intégrale sont là pour témoigner du génie complètement fou de ce philologue passionné. Les histoires s’y multiplient. Aragorn et Arwen, Azog et Thorin, l’histoire de Númenor et du peuple de Durin… La lecture a été agréable de bout en bout, beaucoup plus fluide que dans mes souvenirs. C’est un monde riche, coloré, vivant sur lequel s’étend, palpable, une ombre maléfique dont la plus fascinante manifestation n’est pas les créatures immondes qu’elle déverse sur la Terre du Milieu, mais la lente corruption des cœurs et des esprits de ses victimes. Grandiose, épique, magistral. Une histoire qui mérite son titre de monument de la littérature. Une lecture dense et captivante et un univers que je ne veux pas quitter. Vous entendrez donc probablement parler, dans les mois à venir, de Bilbo le Hobbit (une relecture également), du Silmarillion ou encore de Beren et Luthien, et en fait, de toutes les œuvres de Tolkien car je suis bien décidée à lire toute sa bibliographie. Et je ne repousserai pas autant la prochaine relecture de ce chef-d’œuvre, car relecture il y aura forcément. J’aimerais le lire un jour en anglais, mais il me faudrait des mois pour en venir à bout. Il est vrai que la traduction m’a parfois laissée perplexe (ainsi que les multiples fautes d’orthographe et coquilles présentes dans mon édition). (Après rédaction de ma chronique, je viens d’apprendre qu’une nouvelle traduction, assurée par Daniel Lauzon, a vu le jour en 2014, apparemment plus fluide et plus juste, plus respectueuse de la version originale et des voix des différents personnages. A découvrir donc !)
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            • Calou-Mae Posté le 15 Novembre 2018
              Il m'arrive de me lancer des défis, j'ai donc lu l'intégrale de Seigneur des anneaux, car je lis souvent des pavés. Quelle folie ce fut, j'ai mis plusieurs mois à le lire entre coupés d'autres livres. Je conseille par conséquent de ne pas prendre mon exemple, et de le lire en plusieurs tomes. Autre conseil, lisait avant Hobbit#8201;! Je pense que je n'ai pas besoin de présenter l'histoire ni le maître en fantasy, Tolkien. Ayant lu d'autres livres de l'auteur : Hobbit et Les enfants du Hurin, et avoir regarder la version longue des films, et en lisant Game of Thrones, j'eus l'envie de lire Seigneur des anneaux. Pour commencer, l'ambiance est beaucoup plus lourde et sombre que Hobbit. Il y a aussi énormément de description, car l'univers est beaucoup plus développé. Heureusement, pour se retrouver, il a l'annexe, et des cartes, juste bémol, ne vous prenez pas la tête à comprendre par où passe nos personnages et les descriptions de leurs trajets. Car soyons honnête, Tolkien c'est un peu perdu avec ça géographie quand Sam et Frodon étaient au Mordor. Je fus heureuse de découvrir des passages qu'on ne voit pas dans... Il m'arrive de me lancer des défis, j'ai donc lu l'intégrale de Seigneur des anneaux, car je lis souvent des pavés. Quelle folie ce fut, j'ai mis plusieurs mois à le lire entre coupés d'autres livres. Je conseille par conséquent de ne pas prendre mon exemple, et de le lire en plusieurs tomes. Autre conseil, lisait avant Hobbit#8201;! Je pense que je n'ai pas besoin de présenter l'histoire ni le maître en fantasy, Tolkien. Ayant lu d'autres livres de l'auteur : Hobbit et Les enfants du Hurin, et avoir regarder la version longue des films, et en lisant Game of Thrones, j'eus l'envie de lire Seigneur des anneaux. Pour commencer, l'ambiance est beaucoup plus lourde et sombre que Hobbit. Il y a aussi énormément de description, car l'univers est beaucoup plus développé. Heureusement, pour se retrouver, il a l'annexe, et des cartes, juste bémol, ne vous prenez pas la tête à comprendre par où passe nos personnages et les descriptions de leurs trajets. Car soyons honnête, Tolkien c'est un peu perdu avec ça géographie quand Sam et Frodon étaient au Mordor. Je fus heureuse de découvrir des passages qu'on ne voit pas dans les films, on ressent le temps qui passe. Pour les personnages, on est heureux de retrouver nos héros. Je fus juste triste, que certain, soit moins mis en avant, et d'autre qu'on en parle peux. En contre-partis, j'ai appris à mieux comprendre et apprécié certains personnages, comme Faramir et Sam Gamegie. Et d'autre ça ne change pas, je ne les aimes pas, dont Frodon et Sméagol (Gollum), je ne suis pas une fan des passages sur eux. Le livre permet de découvrir en profondeur les personnages, et vu le nombre, c'est vrai régal. Mes chouchous sont Mery et Pippin. Malgré, que j'ai dû plusieurs fois me forcer à rester concentrer sur le livre. L'auteur à style d'écriture très poétique, qui enchante les oreilles si on le lit à voix haute. Et ne parlons pas des chants, des poésies et autres merveilles qui se trouve dans le livre. Je conseille ce livre culte à tous les fans de fantasy. Car c'est un des piliers du genre, et une vrais pépite d'or.
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