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Intégrale Le Seigneur des Anneaux (Nouvelle traduction)
Daniel Lauzon (traduit par)
Date de parution : 13/09/2018
Éditeurs :
Pocket

Intégrale Le Seigneur des Anneaux (Nouvelle traduction)

Daniel Lauzon (traduit par)
Date de parution : 13/09/2018
Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit,... Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui... Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui approchent…

C’est ainsi que tout commence en Terre du Milieu entre le Comté et Mordor. C’est ainsi que la plus grande légende est née.
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EAN : 9782266286268
Code sériel : 7256
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1600
Format : 130 x 185 mm
EAN : 9782266286268
Code sériel : 7256
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1600
Format : 130 x 185 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CENTpour100 08/05/2024
    Mes cent premières pages d'un livre en cent mots Lire, voir. Revoir, relire. Et dire. Le Seigneur des anneaux est une des œuvres que j’ai le plus vécu. J’ai parcouru les routes du Comté et de la Terre du Milieu à de nombreuses reprises mais ce périple-ci est particulier car il est partagé, lu à voix haute en famille. Daniel Lauzon offre une traduction fluide de l’œuvre de JRR Tolkien, très agréable à lire et à dire. Oraliser ce texte, c’est le vivre autrement, c’est l’apprécier en entier, en jouant et en chantant. J’avais oublié qu’il se passait si peu et qu’il se passait tant dans ces premières pages. CENT pour 100 hors-série numéro 1
  • PepinusMaximus 05/05/2024
    Une chose qui résume pour mieux mieux que tout l'immense gouffre qui sépare le livre de l'adaptation en film (malgré ses mérites) : la bataille du Gouffre de Helm, qui occupe à peu près deux heures du film "Les Deux Tours" ne dure en réalité, dans le livre, que... (faites vos pronostics !)... (suspense)... 10 pages. 10 pauvres pages. Non, Tolkien n'est pas un auteur qui nous seulement nous "parler de rois, de batailles et d'éléphants" – comme pourraient nous le faire penser les films. C'est un conteur, un poète, un promeneur. Le Seigneur des Anneaux est avant tout une randonnée, une grande promenade émerveillée dans un monde de chants, de légendes et de veillées entre amis, dans les pubs ou en pleine nature. Certes, cet aspect-là est moins vendeur que des elfes en armure et grandes épées. Mais c'est le Tolkien intime, que j'aime, et qui se dévoile uniquement à la lecture de son oeuvre.
  • BonoChamrousse 02/05/2024
    Oh toi lecteur.trice qui t'apprète à entreprendre le récit du Seigneur des anneaux, sache qu'il sera long et lent comme le fut le voyage de Frodo et de ses amis ! Comme eux, je l'espère, tu laisseras quelque chose derrière toi pour en revenir changé.e à jamais ! Heu... je crois que le temps passé à relire Le Seigneur des anneaux m'a rendu un (tout petit) peu trop emphatique mais, pour ma défense, je dirais que la faute en revient à Daniel Lauzon car sa magnifique traduction a redonné toute sa flamboyance au texte de Tolkien : "Mais voici ! au zénith de la gloire du roi, son bouclier d'or s'assombrit soudain. La nouvelle aurore se voila dans le ciel. L'obscurité tomba autour de lui. Les chevaux se cabrèrent et hennirent. Les hommes, jetés à bas de la selle, se traînaient sur le sol." Le même passage traduit par Francis Ledoux : "Mais voilà que soudain, au milieu de la gloire du roi, son bouclier doré se ternit. Le matin neuf fut effacé du ciel. L'obscurité entoura Théoden. Les chevaux se cabrèrent et crièrent. Des hommes jetés à bas de leur selle se trainèrent sur le sol. Pour moi, même si je garderai mon ancienne édition par sentimentalisme, il ne fait aucun doute que cette nouvelle traduction est INDISPENSABLE tant elle est sublime ! Le Seigneur des anneaux fait partie de mes livres préférés ! Ce n'est pas qu'un roman de fantasy, c'est surtout un chef d'œuvre de la littérature avec plusieurs réflexions philosophiques (notamment sur la puissance du pouvoir et la mégalomanie à laquelle il mène) mais il y a également une prescience du monde d'aujourd'hui (déforestation, industrialisation massive, pollution, destruction de la biodiversité, ...) même si dans son avant-propos Tolkien dément "une quelconque signification" ou "message" dans son récit. On ne va pas se mentir, Le Seigneur des anneaux fait principalement l'éloge des hommes... cependant il y a le magnifique personnage d'Éowyn : elle osera se rebeller de sa condition de femme en prenant les armes et aller au combat "comme un homme" (même si elle finira par "rentrer dans les clous" en se mariant) : "Mon bon ami, dit Gandalf, vous aviez vos chevaux, vos faits d'armes et vos vastes prairies  ; mais elle, née dans le corps d'une femme, avait une force d'âme et de caractère au moins égale à la votre. Elle dut pourtant s'astreindre à servir un vieillard, qu'elle aimait comme un père, et le voir sombrer dans un gâtisme aussi vil que déshonorant ; et ce rôle lui paraissait encore plus ignoble que celui du bâton sur lequel il s'appuyait. ... Mais qui sait ce qu'elle confiait aux ténèbres, seule, pendant les longues veilles de la nuit, quand toute vie semblait s'étriquer, et les murs de sa retraite se refermer sur elle, tel un clapier réservé à quelque bête sauvage ?". Pour terminer, je citerai Bilbo : "Les aventures n'ont-elles jamais de fin ? Je suppose que non. Toujours quelqu'un d'autre doit continuer l'histoire." Et si ce quelqu'un c'était Guy Gavriel Kay avec La tapisserie de Fionavar ? Oh toi lecteur.trice qui t'apprète à entreprendre le récit du Seigneur des anneaux, sache qu'il sera long et lent comme le fut le voyage de Frodo et de ses amis ! Comme eux, je l'espère, tu laisseras quelque chose derrière toi pour en revenir changé.e à jamais ! Heu... je crois que le temps passé à relire Le Seigneur des anneaux m'a rendu un (tout petit) peu trop emphatique mais, pour ma défense, je dirais que la faute en revient à Daniel Lauzon car sa magnifique traduction a redonné toute sa flamboyance au texte de Tolkien : "Mais voici ! au zénith de la gloire du roi, son bouclier d'or s'assombrit soudain. La nouvelle aurore se voila dans le ciel. L'obscurité tomba autour de lui. Les chevaux se cabrèrent et hennirent. Les hommes, jetés à bas de la selle, se traînaient sur le sol." Le même passage traduit par Francis Ledoux : "Mais voilà que soudain, au milieu de la gloire du roi, son bouclier doré se ternit. Le matin neuf fut effacé du ciel. L'obscurité entoura Théoden. Les chevaux se cabrèrent et crièrent. Des hommes jetés à bas de leur selle se trainèrent sur le sol. Pour moi, même si...
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  • Xavinou 24/04/2024
    Ce n'est plus de la lecture, ça relève d'une épreuve sportive, une course de fond. La grosseur du livre, le poids de celui-ci peut décourager, et pourtant, cette quête initiatique est plaisante à lire, une épopée qui nous fait rêver, on connaît la fin, mais c'est toujours un plaisir de refaire le voyage.
  • Luke23 05/04/2024
    Ce livre est un bel objet à placer dans sa bibliothèque et c’est pour cela que je l’ai acheté. Et puis une fois que je l’ai eu en main, j’ai eu envie de le lire. Voilà pour moi le premier mérite de cette nouvelle édition, la première qui propose l’intégralité du texte en un seul volume en français : quand on possède ce livre, c’est comme avec l’anneau, on veut le toucher, on veut le porter, on veut le garder, Precious ! Bien sûr, c’est très peu pratique à emmener dans le train, ou n’importe où, et même bien installé dans un bon fauteuil on a du mal à trouver une position de lecture confortable avec un tel pavé. Et puis les dessins de Tolkien et les cartes incluses dans cette édition sont un peu décevants (on peut même dire que leur valeur ajoutée est nulle), mais je trouve malgré tout que ce gros bouquin est une belle réussite sur la forme. Et le roman ? Mon opinion globale est très positive et je veux mettre l’accent sur la qualité de l’écriture (et de la traduction sans doute). Le Seigneur des Anneaux n’est pas seulement une quête fantastique avec de multiples rebondissements (ce que pourrait laisser penser les films), c’est aussi une véritable oeuvre littéraire avec un style érudit et raffiné qui soutient un très bel hymne à la nature, à la fraternité et au courage. De très belles images, comme les Ents à l’apparence d’arbres qui livrent bataille et l’emportent contre le monde industrialisé de Saroumane. Quant au pouvoir maléfique de l’anneau, c’est une magnifique trouvaille que cette puissance immense qu’il procure mais sans que son détenteur puisse s’en servir. Est-ce une métaphore de l’arme nucléaire ? Vu les dates de rédaction ce n’est pas impossible. Et puis évidemment, ce qui est inouï là-dedans c’est la richesse du monde imaginaire créé par Tolkien. La géographie des lieux, la généalogie des personnages, leur culture, leur langue, rien n’est négligé. Un travail titanesque qui mérite le respect. Il y a des défauts évidemment, le plus frappant à mes yeux tenant au côté très masculiniste de cette histoire. Chaque homme (ou nain ou hobbit,..) mentionné dans le récit est défini par son nom et celui de son père « bidule, fils de untel ». A croire qu’ils ont été conçus tout seuls. Ce qui serait d’ailleurs une explication au fait qu’il n’y a pas de femme dans cette très longue histoire. Aucune femme dans la communauté des 9, aucune femme ayant un quelconque rôle actif dans la quête, à l’exception de Galadriel la reine des Elfes. C’est peu dans une telle galerie de personnages. Ce livre est un bel objet à placer dans sa bibliothèque et c’est pour cela que je l’ai acheté. Et puis une fois que je l’ai eu en main, j’ai eu envie de le lire. Voilà pour moi le premier mérite de cette nouvelle édition, la première qui propose l’intégralité du texte en un seul volume en français : quand on possède ce livre, c’est comme avec l’anneau, on veut le toucher, on veut le porter, on veut le garder, Precious ! Bien sûr, c’est très peu pratique à emmener dans le train, ou n’importe où, et même bien installé dans un bon fauteuil on a du mal à trouver une position de lecture confortable avec un tel pavé. Et puis les dessins de Tolkien et les cartes incluses dans cette édition sont un peu décevants (on peut même dire que leur valeur ajoutée est nulle), mais je trouve malgré tout que ce gros bouquin est une belle réussite sur la forme. Et le roman ? Mon opinion globale est très positive et je veux mettre l’accent sur la qualité de l’écriture (et de la traduction sans doute). Le Seigneur des Anneaux n’est pas seulement une quête fantastique avec de...
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