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Pocket
EAN : 9782266286268
Code sériel : 7256
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1600
Format : 130 x 185 mm

Intégrale Le Seigneur des Anneaux (Nouvelle traduction)

Daniel LAUZON (Traducteur), Stéphane DESA (Direction de collection)
Date de parution : 13/09/2018
Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui... Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui approchent…

C’est ainsi que tout commence en Terre du Milieu entre le Comté et Mordor. C’est ainsi que la plus grande légende est née.
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EAN : 9782266286268
Code sériel : 7256
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1600
Format : 130 x 185 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ETARCOS Posté le 29 Août 2020
    La Bible de la Fantasy. Tout y est : le bestiaire, les classes de personnages (magiciens, humains, elfes, nains, semi-hommes, polymorphes, orcs, esprits, etc.), la magie... Une histoire épique qui mêle le merveilleux au destin hors du commun de personnages fantastiques. C'est un autre univers, riche et foisonnant de vie(s). Note : ce roman a logiquement constitué mon "passage initiatique" de la science-fiction d'Herbert (Dune) à la Fantasy. Je dois avouer que ce fut, sur plusieurs centaines de pages, pour moi, une lecture laborieuse et fastidieuse. Tout d'abord à cause du texte rempli de tournures maladroites et mal construites (est-ce dû à la traduction ? Mon exemplaire est la traduction de Ledoux des Editions Christian BOURGOIS avec la couverture de Alan Lee), et aussi parce que il s'agissait d'un nouveau terrain pour le lecteur que j'étais. Mais j'ai été, presque malgré moi, "envouté" et immergé dans ce nouveau monde. Au final, ce fut, comme il se doit, un texte fondateur qui m'a mis le pied à l'étrier.
  • Soralex Posté le 23 Août 2020
    Comme beaucoup, lu à l'époque suite à la claque qu'ont procuré les films. Idéal pour prolonger, développer l'aventure, bien qu'à ne pas mettre entre toutes les mains de part son style assez lourd.
  • Hanahok Posté le 1 Août 2020
    Cette grande, merveilleuse et intense aventure a fait partie de ma jeunesse et a été une révélation et une extraordinaire découverte. j'ai vécu des moments enchanteurs, féériques et sublimes avec ces personnages, en particulier Gandalf et Aragorn. Je devenais, j'étais EUX, je vivais et ressentais leurs émotions, intensément. Bon j'ai une fâcheuse tendance à me glisser dans la peau des protagonistes, c'est une catastrophe ! Lol "Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort, et les morts qui mériteraient la vie, pouvez-vous la leur rendre Frodon ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser morts et jugements. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins." Gandalf "Alors en quoi consiste cette mission ? … Quête ? … Chose ?" Pippin
  • Luria Posté le 19 Juin 2020
    Tolkien et moi, on se connaît depuis l'adolescence. J'ai commencé par Bilbo mais le déclic, je l'ai eu avec le Seigneur des anneaux, que j'ai lu religieusement quasiment chaque année jusqu'à au moins mes 25 ans, parfois très vite, parfois lentement, ma meilleure lecture ayant eu lieu en première ou deuxième année de fac, où j'ai suivi en un an le périple de la communauté. Et donc tout ça pour dire que quand j'ai appris qu'une nouvelle traduction avait vu le jour je me suis furieusement tâté à essayer. Sauf que. J'ai toujours pesté ma race entre Bilbo et la trilogie de l'anneau parce que les noms avaient changé. Et puis, si la nouvelle traduction est soit disant plus mieux de fidèlitude, pourquoi ne pas directement le lire en anglais (ce que je n'avais jamais tenté, on m'avait dit, c'est dur à apprivoiser)(ce qui est très bête, l'albion se lit très bien, certes il a un peu vieilli) (et Strider, merdalors, tu ne feras jamais le poids face à Grand Pas) Me voilà donc à replonger dans ce morceau d'adulescence, sans surprise, ce que j'aimais alors est toujours aussi vrai. Adoré premier tome, peste soit pour la suite du récit scindé, mais retour au pays... Tolkien et moi, on se connaît depuis l'adolescence. J'ai commencé par Bilbo mais le déclic, je l'ai eu avec le Seigneur des anneaux, que j'ai lu religieusement quasiment chaque année jusqu'à au moins mes 25 ans, parfois très vite, parfois lentement, ma meilleure lecture ayant eu lieu en première ou deuxième année de fac, où j'ai suivi en un an le périple de la communauté. Et donc tout ça pour dire que quand j'ai appris qu'une nouvelle traduction avait vu le jour je me suis furieusement tâté à essayer. Sauf que. J'ai toujours pesté ma race entre Bilbo et la trilogie de l'anneau parce que les noms avaient changé. Et puis, si la nouvelle traduction est soit disant plus mieux de fidèlitude, pourquoi ne pas directement le lire en anglais (ce que je n'avais jamais tenté, on m'avait dit, c'est dur à apprivoiser)(ce qui est très bête, l'albion se lit très bien, certes il a un peu vieilli) (et Strider, merdalors, tu ne feras jamais le poids face à Grand Pas) Me voilà donc à replonger dans ce morceau d'adulescence, sans surprise, ce que j'aimais alors est toujours aussi vrai. Adoré premier tome, peste soit pour la suite du récit scindé, mais retour au pays et annexes du dernier opus sont toujours aussi appréciés. . Néanmoins il y a un certain péril à lire ce qui vous a accompagné un long bout de chemin. Et qu'on ne lisait plus depuis un bon moment. Je pense que le lecteur en nous sait vers où doit battre son cœur et quand s'arrêter. Et si je garderai toujours un attachement indéfectible envers cet univers, mon esprit a depuis longtemps quitté les havres gris pour arpenter d'autres imaginaires. Le monde est vaste et je n'aurai jamais assez de temps pour tout lire, et si j'aimerais plus que tout revenir en terre du milieu, ce sera avec d'autres supports, pour le voir avec d'autres yeux. [Lu en Anglais. The lord of the rings]
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  • Ink-Heart Posté le 31 Mai 2020
    Est-il bien nécessaire de faire une critique du Seigneur des anneaux ? Je me suis posée la question. Tout le monde a d'une manière ou d'un autre déjà été en contact avec ce livre : les films, les dérivés de celui-ci, les mèmes internet, la pop-culture, les quatrièmes de couverture des ouvrages de Fantasy qui citent à foison le père du genre etc. Tout le monde connaît le coeur de l'intrigue : un Hobbit, petit être méconnu et sous-estimé, Frodo, qui doit détruire l'anneau unique de Sauron pour prévenir la destruction de son monde. J'ai eu envie d'apporter ma pierre à l'édifice en parlant d'un de mes livres préférés même s'il est très dur d'arriver à mettre par écrit l'émotion intense que me procure la lecture du Seigneur des anneaux tout comme le souvenir qu'il continue de laisser dans ma mémoire. Il me faut souligner d'abord la complexité et la finitude de l'univers de Tolkien qui fait de sa lecture une expérience unique. On est complètement immergé dans un monde fictif aux accents de réels. Chaque détail a été pensé et chaque recoin de la carte a sa propre histoire, sa propre langue, ses coutumes et ses légendes toutes interdépendantes,... Est-il bien nécessaire de faire une critique du Seigneur des anneaux ? Je me suis posée la question. Tout le monde a d'une manière ou d'un autre déjà été en contact avec ce livre : les films, les dérivés de celui-ci, les mèmes internet, la pop-culture, les quatrièmes de couverture des ouvrages de Fantasy qui citent à foison le père du genre etc. Tout le monde connaît le coeur de l'intrigue : un Hobbit, petit être méconnu et sous-estimé, Frodo, qui doit détruire l'anneau unique de Sauron pour prévenir la destruction de son monde. J'ai eu envie d'apporter ma pierre à l'édifice en parlant d'un de mes livres préférés même s'il est très dur d'arriver à mettre par écrit l'émotion intense que me procure la lecture du Seigneur des anneaux tout comme le souvenir qu'il continue de laisser dans ma mémoire. Il me faut souligner d'abord la complexité et la finitude de l'univers de Tolkien qui fait de sa lecture une expérience unique. On est complètement immergé dans un monde fictif aux accents de réels. Chaque détail a été pensé et chaque recoin de la carte a sa propre histoire, sa propre langue, ses coutumes et ses légendes toutes interdépendantes, toutes reliées. Lire le Seigneur des anneaux c'est faire l'expérience d'un voyage. La mélancolie ambiante qui règne sur la Terre du milieu révèle un monde en déclin qui s'entredéchire sur les ruines d'un passé prestigieux et oublié. le Seigneur des anneaux c'est surtout un récit sur la mort, le regret, sur le sacrifice et le courage, l'affrontement de ces propres démons et le dépassement de soi au nom des autres. Il m'est difficile d'exprimer à quel point cette histoire m'a marqué. Je la relie régulièrement, lui découvrant à chaque fois une nouvelle facette et, à chaque fois que je la finis, j'en suis terriblement nostalgique. C'est toujours un petit déchirement de quitter la Terre du milieu et ses personnages. Tolkien réussit à mêler avec brio le conte, l'épique, la féérie, la poésie, le chant et la tragédie. Il livre une oeuvre totale qui fait sa renommée internationale et une histoire éternelle pour des générations de lecteurs.
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