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        La Femme comestible

        Robert Laffont
        EAN : 9782221215906
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 122 x 182 mm
        La Femme comestible

        Michéle ALBARET-MAATSCH (Traducteur)
        Collection : Pavillons Poche
        Date de parution : 15/09/2017

        Marian se cherche, irrésolue. Va se marier, sans passion. Et vit la plus étrange des expériences : peu à peu, elle ne peut plus rien manger. Chez elle, alors, tout se détraque. Car moins elle peut avaler, plus elle se sent elle-même dévorée : comme si, de membre bienveillant de...

        Marian se cherche, irrésolue. Va se marier, sans passion. Et vit la plus étrange des expériences : peu à peu, elle ne peut plus rien manger. Chez elle, alors, tout se détraque. Car moins elle peut avaler, plus elle se sent elle-même dévorée : comme si, de membre bienveillant de notre société de consommation, elle se retrouvait dans la peau d’un de ses produits…
        Publiée en 1969, avant même l’essor du féminisme, La Femme comestible traite le thème de l’aliénation de la femme et de sa place dans une société de surconsommation qui en était, elle aussi, à ses prémices. Formidable reflet d’une époque, ce premier roman contient déjà tout ce qui fera de Margaret Atwood, alors tout juste trentenaire, la plus grande romancière canadienne contemporaine : un regard visionnaire, de l’imagination à revendre, une construction narrative brillante et un style plein d’humour, d’ironie et de justesse.

        « Diva des lettres à l’humour décapant, la Canadienne Margaret Atwood a tissé au fil des ans une oeuvre magistrale, mêlant polar, fantastique, SF et critique sociale, avec une imagination débordante et une grande inventivité d’écriture. » Le Point.
         

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        EAN : 9782221215906
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 122 x 182 mm
        Robert Laffont
        11.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Foufoubella Posté le 2 Octobre 2018
          Alors je me suis jeté sur ce roman après avoir découvert la plume de Margaret Atwood grâce à La servante écarlate que j'ai adoré.Et quand j'aime un auteur, je peux devenir totalement fanatique au point de vouloir tout lire de cet auteur (même si je fais des pauses entre les romans afin de ne pas me lasser et, aussi, pour qu'il puisse toujours m'en rester un à lire). C'est la raison pour laquelle j'ai lu ce premier roman de l'auteur alors que d'autres ( dont Captive, Le tueur aveugle et La mangeuse d'hommes) attendent d'ores et déjà dans ma PAL Que dire de ce roman, écrit dans les années 60? Certes, sur bien des aspects, il est très différent de La Servante écarlate mais on y retrouve quand même le thème du féminisme. Marian est une jeune femme d'une vingtaine d'années qui travaille dans un institut de sondages, qui a une colocataire un peu farfelue, des amies beaucoup plus conventionnelles et un petit ami bien comme il faut à défaut d'être bouleversant. Et Marian commence, sans le savoir, à se sentir étouffée dans cette vie toute tracée qui l'attend, au point qu'elle arrive progressivement à ne plus savoir quoi manger pour ne... Alors je me suis jeté sur ce roman après avoir découvert la plume de Margaret Atwood grâce à La servante écarlate que j'ai adoré.Et quand j'aime un auteur, je peux devenir totalement fanatique au point de vouloir tout lire de cet auteur (même si je fais des pauses entre les romans afin de ne pas me lasser et, aussi, pour qu'il puisse toujours m'en rester un à lire). C'est la raison pour laquelle j'ai lu ce premier roman de l'auteur alors que d'autres ( dont Captive, Le tueur aveugle et La mangeuse d'hommes) attendent d'ores et déjà dans ma PAL Que dire de ce roman, écrit dans les années 60? Certes, sur bien des aspects, il est très différent de La Servante écarlate mais on y retrouve quand même le thème du féminisme. Marian est une jeune femme d'une vingtaine d'années qui travaille dans un institut de sondages, qui a une colocataire un peu farfelue, des amies beaucoup plus conventionnelles et un petit ami bien comme il faut à défaut d'être bouleversant. Et Marian commence, sans le savoir, à se sentir étouffée dans cette vie toute tracée qui l'attend, au point qu'elle arrive progressivement à ne plus savoir quoi manger pour ne pas être malade tout en se sentant, métaphoriquement parlant, mangée, grignotée, bouffée elle-même. J'ai été assez surprise - même si je le savais - du conformisme nord-américain de cette époque (l'histoire se déroule au Canada) et des difficultés à en sortir. Ce roman m'a fait penser à bien des égards au slogan d'une série télévisée, qui disait en substance "l'époque où les hommes étaient des hommes et où les femmes portaient des jupes". Margaret Atwood avait déjà une sacrée avance sur son temps.
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        • Lalivrophile Posté le 25 Avril 2018
          Ce roman m'a plu. J'ai apprécié de voir les choses à travers les yeux de Marian (même lorsqu'elle n'est pas la narratrice). Ne sachant pas trop ce qui lui arrive, ne comprenant pas certaines de ses réactions, la jeune femme se laisse porter par les événements, et parfois, est très étonnée de faire quelque chose qu'elle n'avait absolument pas planifié. N'étant pas un personnage du roman, je glanais les indices que Marian laissait sans pouvoir les interpréter, et j'essayais d'expliquer son malaise. Je ne comprenais pas pourquoi elle tentait de se rendre consciente de la vérité par certains actes, mais je sais que parfois, on agit étrangement sans pouvoir expliquer pourquoi sur le moment. C'est ainsi que Margaret Atwood raconte une succession d'événements au cours desquels je ne me suis pas du tout ennuyée, mais dont j'avais du mal à voir ce qu'il en sortirait. L'héroïne peine à accomplir le chemin vers la vérité, parce qu'elle se fait une idée précise d'elle-même. Elle veut entrer dans un moule, n'ose pas aller contre ce qu'attend la société, veut être «normale». [...] Lire la suite sur:
        • Mich2B Posté le 28 Août 2017
          Marian doit épouser Peter, un beau monsieur bien sous tous rapports qui, entre autres, lui épargnera d'avoir à rester dans cette boite de marketing pour laquelle elle rédige des enquêtes sur les produits les plus divers. Pour l'instant elle partage sa vie avec une colocataire qui veut faire un bébé toute seule et qui jette son dévolu sur un vieil ami de Marian, Len à qui elle se présente comme une jeune vierge effarouchée pour mieux l'attirer dans son lit et mener son projet à bien. Dans une laverie Marian rencontre Duncan, un huluberlu égotique qui partage son appartement avec deux colocs qui, d'après Duncan, se prennent pour ses parents ! Et voilà que la vie de Marian bascule. Un soudain dégout de la nourriture, une drôle et improbable attirance pour ce Duncan un rien déjanté, on sent venir la rupture avec un avenir tout tracé dans le sillage du beau Peter. Margaret Atwood donne parfois la parole à Marian, parfois à un narrateur extérieur, histoire de prendre du recul. C'est drôle, fluide, agréable à lire. C'était mon premier livre de cet auteur. J'en reprendrai bien un autre volume !
        • LaRousseBouquine Posté le 14 Octobre 2016
          Encore un livre de Margaret Atwood dont on voudrait lire quinze analyses parce qu'il est brillant - et que je suis forcément passée à côté de plein de choses ! Malgré quelques longueurs surtout sur la fin, j'ai suivi les péripéties de Marian, entre préparatifs pour un mariage bien étrange et son refus de manger. Un conte un peu absurde mais qui nous fait réfléchir sur nos conventions.
        • jainas Posté le 8 Mars 2015
          J'ai lu La Femme comestible après une recommandation qu'en a fait une amie. Je ne connaissait pas du tout l'oeuvre de Margaret Atwood, dont c'est le tout premier roman, écrit quand elle avait la vingtaine, avant l'essor du féminisme. Par les tribulations, les questionnements et le mal être de Mariam, c'est d'aliénation qu'il est question, même si le mot n'est jamais prononcé, s'il est laissé au lecteur de tirer ses propres conclusions. L'aliénation de la femme par la société, qui n'attend d'elle qu'un mariage et des marmots, celle de la société de consommation naissante et du travail peu valorisant dans lequel Mariam est coincée sans pouvoir espérer mieux... Et si le style est plein d'humour, d'ironie et de justesse, c'est peut-être ce point qui m'a gêné dans la lecture, car si Mariam ne sait pas d'où vient son problème, quel est le poids qui la ronge, je l'avais assez vite identifié et du coup une partie de son chemin m'a paru parfois trop lent, ou elle trop passive. C'est un peu comme avoir une amie prise dans une relation qui ne lui va pas vraiment : on a beau le savoir on ne peut pas rendre les décisions à sa place, on... J'ai lu La Femme comestible après une recommandation qu'en a fait une amie. Je ne connaissait pas du tout l'oeuvre de Margaret Atwood, dont c'est le tout premier roman, écrit quand elle avait la vingtaine, avant l'essor du féminisme. Par les tribulations, les questionnements et le mal être de Mariam, c'est d'aliénation qu'il est question, même si le mot n'est jamais prononcé, s'il est laissé au lecteur de tirer ses propres conclusions. L'aliénation de la femme par la société, qui n'attend d'elle qu'un mariage et des marmots, celle de la société de consommation naissante et du travail peu valorisant dans lequel Mariam est coincée sans pouvoir espérer mieux... Et si le style est plein d'humour, d'ironie et de justesse, c'est peut-être ce point qui m'a gêné dans la lecture, car si Mariam ne sait pas d'où vient son problème, quel est le poids qui la ronge, je l'avais assez vite identifié et du coup une partie de son chemin m'a paru parfois trop lent, ou elle trop passive. C'est un peu comme avoir une amie prise dans une relation qui ne lui va pas vraiment : on a beau le savoir on ne peut pas rendre les décisions à sa place, on ne peut que l'encourager et la pousser dans la bonne direction pour qu'elle fasse sa prise de conscience à son rythme, que la séparation mûrisse jusqu'à ce qu'elle soit prête à y faire face... Mais ça n'en reste pas moins frustrant et on peut s'irriter de son inertie et de son incapacité à couper le cordon.
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