Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266295369
Code sériel : 17674
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 600
Format : 108 x 177 mm

La Rivière de l'oubli

Claude PAYEN (Traducteur)
Date de parution : 12/09/2019
Chine du Nord, juin 1995. Shen Ming, jeune et brillant professeur, est suspecté d'avoir assassiné une lycéenne.
Quelques jours plus tard, il est retrouvé mort, poignardé, dans une usine désaffectée non loin de son école.
Neuf ans plus tard, le mystère s'épaissit. Les présumés meurtriers du professeur sont envoyés, eux aussi, au...
Chine du Nord, juin 1995. Shen Ming, jeune et brillant professeur, est suspecté d'avoir assassiné une lycéenne.
Quelques jours plus tard, il est retrouvé mort, poignardé, dans une usine désaffectée non loin de son école.
Neuf ans plus tard, le mystère s'épaissit. Les présumés meurtriers du professeur sont envoyés, eux aussi, au royaume des morts. La rumeur se répand alors : et si Shen Ming avait traversé la rivière de l'Oubli pour se réincarner et se venger ?

« Un thriller magistral. » Michel Litout – L’Indépendant

« La Rivière de l’Oubli raconte la vengeance parfaite, celle exercée après la mort à travers un être bien vivant. » Stéphane Pralat – La Voix du Nord

« Avec ce thriller haletant aux confins de la Chine du Nord, l’auteur prouve qu’il mérite bien son surnom de Stephen King chinois. » Amélie Cordonnier – Femme actuelle
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266295369
Code sériel : 17674
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 600
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Avec ce thriller haletant aux confins de la Chine du Nord, qui nous entraîne dans une suffocante histoire de vengeance et de réincarnation, l’auteur prouve qu’il mérite bien son surnom de Stephen King chinois. », Amélie Cordonnier, Femme actuelle
Femme actuelle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mjaubrycoin Posté le 4 Janvier 2020
    Bien loin des romans de Qin Xiaolong qui place dans la Chine contemporaine des intrigues policières bien classiques, Cai Jun opte pour un mélange savant entre énigme et fantastique en faisant de ses personnages des individus réincarnés qui portent le poids de leur passé . Le héros Shen Ming assassiné d'un féroce coup de poignard dans le dos, revient dans notre monde sous les traits d'un enfant surdoué qui aura pour tâche de le venger. Mais il ne sera pas le seul à porter cette double casquette si l'on peut dire puisque présent et passé se confondent en un savant mélange qui tient en haleine si on accepte de laisser de côté ses a-priori rationalistes. Il est intéressant de constater combien la Chine devient perméable aux cultures occidentales tant les références aux films, séries télé et livres à la mode en Occident , sont présents dans l'imaginaire chinois. La langue est précise, les phrases courtes et rien ne ralentit le rythme de l'action qui tient le lecteur en haleine jusqu'au bout. On aurait peut être apprécié un peu plus de psychologie dans les personnages mais peut-être faut-il tenir compte de la retenue asiatique qui accorde une grande place à la pudeur dans l'expression... Bien loin des romans de Qin Xiaolong qui place dans la Chine contemporaine des intrigues policières bien classiques, Cai Jun opte pour un mélange savant entre énigme et fantastique en faisant de ses personnages des individus réincarnés qui portent le poids de leur passé . Le héros Shen Ming assassiné d'un féroce coup de poignard dans le dos, revient dans notre monde sous les traits d'un enfant surdoué qui aura pour tâche de le venger. Mais il ne sera pas le seul à porter cette double casquette si l'on peut dire puisque présent et passé se confondent en un savant mélange qui tient en haleine si on accepte de laisser de côté ses a-priori rationalistes. Il est intéressant de constater combien la Chine devient perméable aux cultures occidentales tant les références aux films, séries télé et livres à la mode en Occident , sont présents dans l'imaginaire chinois. La langue est précise, les phrases courtes et rien ne ralentit le rythme de l'action qui tient le lecteur en haleine jusqu'au bout. On aurait peut être apprécié un peu plus de psychologie dans les personnages mais peut-être faut-il tenir compte de la retenue asiatique qui accorde une grande place à la pudeur dans l'expression des sentiments. Une intéressante découverte littéraire qui contrairement au bandeau de couverture censé "faire vendre", n'a vraiment rien à voir avec Stephen King !
    Lire la suite
    En lire moins
  • pascalinedebrabant Posté le 13 Décembre 2019
    En littérature comme en sport , il est bon par moment de sortir de sa zone de confort ! Pour être honnête ma connaissance de la culture chinoise est proche de zéro. Mais la quatrième de couverture m’a intrigué puis attiré…pourquoi pas tenté l’aventure d’un thriller chinois ? XO EDITIONS a eu cette idée de génie de mettre en première page la liste des personnages et leurs liens avec le héros du roman. Cette simple petite page va vous faciliter grandement votre lecture, car moi qui ne suis pas habituée au nom, prénom asiatique…je me serais très vite perdue. Mais là, vous pouvez facilement vous referez à cette première page. CAI JUN nous offre avec ce roman, une vengeance d’outre tombe, un thriller poétique.Shen Ming va vouloir se faire justice mais aussi justice pour ceux qui ont souffert autour de lui. L’écriture est très belle, très fluide. Ce roman a beau être très noir et très sombre, il ne tombe jamais dans le glauque et le trash. L’intrigue est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air, nous sommes sur une belle histoire de vengeance qui se déroule sur plusieurs années, il y a des rebondissements et un final qui m’a surprise et beaucoup plu. J’ai... En littérature comme en sport , il est bon par moment de sortir de sa zone de confort ! Pour être honnête ma connaissance de la culture chinoise est proche de zéro. Mais la quatrième de couverture m’a intrigué puis attiré…pourquoi pas tenté l’aventure d’un thriller chinois ? XO EDITIONS a eu cette idée de génie de mettre en première page la liste des personnages et leurs liens avec le héros du roman. Cette simple petite page va vous faciliter grandement votre lecture, car moi qui ne suis pas habituée au nom, prénom asiatique…je me serais très vite perdue. Mais là, vous pouvez facilement vous referez à cette première page. CAI JUN nous offre avec ce roman, une vengeance d’outre tombe, un thriller poétique.Shen Ming va vouloir se faire justice mais aussi justice pour ceux qui ont souffert autour de lui. L’écriture est très belle, très fluide. Ce roman a beau être très noir et très sombre, il ne tombe jamais dans le glauque et le trash. L’intrigue est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air, nous sommes sur une belle histoire de vengeance qui se déroule sur plusieurs années, il y a des rebondissements et un final qui m’a surprise et beaucoup plu. J’ai adoré découvrir à travers ma lecture : la Chine, une partie de leurs coutumes, de leurs traditions, leur mode de vie, leurs croyances. Cai jun intègre dans son livre toutes les couches de la population : riches, pauvres, ouvriers , intellectuels…il revient souvent sur la pression mise sur les étudiants pour réussir à tout prix. C’est toujours tellement agréable d’apprendre lors d’une lecture. On qualifie CAI JUN de STEPHEN KING chinois, vous connaissez mon amour absolu pour King, il est LE SEUL ET L’UNIQUE!!Mais pour une fois je dois reconnaitre que j’ai trouvé la comparaison adaptée…et ça c’est assez rare pour le souligner.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Murasaki Posté le 4 Juillet 2019
    l'excellent roman du romancier chinois Cai Jun me rappelle par sa construction et les thèmes abordés le thriller de Keigo Higashino "la lumière de la nuit". Cet écheveau de crimes et manigances a pour toile de fond la Chine des années 80 à nos jours, avec une trame surnaturelle que la plupart des personnages acceptent volontiers car elle correspond à leurs croyances et superstitions traditionnelles. L'énigme se déplie et se replie au fil des chapitres, en véritable casse-tête chinois. Les policiers sont présents et ne lâchent pas le morceau mais ce sont les interactions des personnages qui construisent l'intrigue et en dévoilent peu à peu les ressorts jusqu'au dénouement final. J'avoue avoir eu un peu de mal à le finir mais globalement c'était passionnant ; quand les polars asiatiques sont bien traduits, on passe un bon moment de lecture.
  • bilodoh Posté le 28 Mars 2019
    Un polar chinois qui donne dans le fantastique avec des morts qui se réincarnent et cherchent vengeance. Le suspens s’établit dès la première ligne, avec une victime qui annonce qu’elle mourra. Une introduction originale, on a hâte de connaître la suite. Puis, comme le mort est un enseignant, on a un aperçu du système scolaire chinois, très compétitif, avec le stress des examens qui permettent d’accéder aux universités… mais seulement si le pedigree est également irréprochable! C’est la Chine de la fin du vingtième siècle, avec les édifices qui sont rasés pour y construire de nouvelles tours, avec des capitalistes qui font beaucoup d’argent, mais qui peuvent aussi être ruinés rapidement. Pour ce qui est de l’intrigue, la mythologie de la réincarnation, on y croit si on veut, mais dans le roman, ce n’est pas un mystère dont on peut douter, c’est une caractéristique essentielle du personnage. Pour ma part, je n’ai pas vraiment été convaincue. J’ai aussi été incrédule face à l’invraisemblable habileté de tous ces meurtriers chinois, des hommes ou des femmes, qui d’un seul coup de couteau trucident leur ennemi. Jamais leur lame ne glisse sur une côte, le couteau va toujours droit au cœur... Un polar chinois qui donne dans le fantastique avec des morts qui se réincarnent et cherchent vengeance. Le suspens s’établit dès la première ligne, avec une victime qui annonce qu’elle mourra. Une introduction originale, on a hâte de connaître la suite. Puis, comme le mort est un enseignant, on a un aperçu du système scolaire chinois, très compétitif, avec le stress des examens qui permettent d’accéder aux universités… mais seulement si le pedigree est également irréprochable! C’est la Chine de la fin du vingtième siècle, avec les édifices qui sont rasés pour y construire de nouvelles tours, avec des capitalistes qui font beaucoup d’argent, mais qui peuvent aussi être ruinés rapidement. Pour ce qui est de l’intrigue, la mythologie de la réincarnation, on y croit si on veut, mais dans le roman, ce n’est pas un mystère dont on peut douter, c’est une caractéristique essentielle du personnage. Pour ma part, je n’ai pas vraiment été convaincue. J’ai aussi été incrédule face à l’invraisemblable habileté de tous ces meurtriers chinois, des hommes ou des femmes, qui d’un seul coup de couteau trucident leur ennemi. Jamais leur lame ne glisse sur une côte, le couteau va toujours droit au cœur et le décès est toujours immédiat. Un avis mitigé, un livre que je vais oublier (sans avoir besoin de la soupe de Mengpo…)
    Lire la suite
    En lire moins
  • lcath Posté le 13 Janvier 2019
    On commence par un crime, on finit par la résolution du crime , entre les deux presque 500 pages... Que se passe t-il au milieu ? Difficile de raconter, on est dans notre monde, en Chine et aussi dans un monde de fantômes , la noirceur de certains personnages et la poésie qui s'invite tout au long :ce roman est un savant mélange . Il faut se laisser porter par les flots et suivre les méandres de cette rivière tumultueuse qui emporte vers l'oubli, un oubli long à venir, apprécier les photos de la Chine et des Chinois que nous offre l'auteur et se bercer des vers qui rythment le récit. Fantastique, policier, social, poétique se roman a de multiples éclairages , peu importe c'est une lecture qui m'a enchantée, charmée par je ne sais quel effet de magie .
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.