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        La Voix secrète

        10/18
        EAN : 9782264068781
        Code sériel : 5158
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 108 x 177 mm
        La Voix secrète

        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 05/01/2017
        Une enquête criminelle dans les bas-fonds de Paris en 1835, retraçant les derniers jours du célèbre dandy, assassin et poète Pierre-François Lacenaire
        Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, alors que Paris est rongé par la misère et les attentats, la police enquête sur un tueur d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, celui-ci passe ses... Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, alors que Paris est rongé par la misère et les attentats, la police enquête sur un tueur d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, celui-ci passe ses journées à recevoir des visiteurs et à rédiger ses Mémoires en attendant de passer sous la guillotine. Un autre crime se produit, révélant davantage de similitudes avec ceux commis jadis par Lacenaire. Allard décide alors de le solliciter dans l’espoir de résoudre au plus vite cette enquête tortueuse. Entre le policier et l’assassin s’instaure une relation ambiguë, faite de respect et de manipulation, qui  les entraînera tous deux dans les coulisses d’un Paris mystérieux et violent.
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        EAN : 9782264068781
        Code sériel : 5158
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Ianouch Posté le 29 Janvier 2018
          « la voix secrète » de Michael Mention Encore une démonstration évidente du talent du monsieur. Un polar historique dans le Paris du 19e siècle sous le règne de Louis Philippe. Lacenaire célèbre escroc et criminel de l’époque en est le personnage principal. Des enfants sont tués sauvagement et portent la marque des crimes de Lacenaire bien que celui-ci soit emprisonné. Mélange de fiction et de faits réel, le récit qui est assez court est très prenant et les personnages charismatiques. Le style mention est là pour notre plus grand plaisir, le côté punk de son héros nous prouve que l’on peut écrire des romans à la fois historiques et rock n roll. Même si l’histoire se déroule au 19e, elle résonne avec notre monde moderne. Bref un bouquin bien foutu qui se lie avec plaisir et qui sous couvert du polar nous en apprend sur cette période de l’histoire. Je lui tire donc ma révérence.
        • chrisylivres Posté le 19 Novembre 2017
          « J’arrive à la mort par un mauvais chemin, j’y monte par un escalier ! Mais, bon Dieu, j’y vais ! » 1835, Lacenaire, assassin cynique et désinvolte a transformé sa prison en salon mondain. Il rédige ses mémoires. En même temps, la police reçoit des têtes d’enfant. Un fou tue des enfants dans les bas-fonds de la capitale, puis les décapite et envoie la preuve de son forfait à la police pour la narguer. La manière dont les enfants sont tués ressemble à celle de Lacenaire : trois plaies figurent sur le dos des petits cadavres. Allard, le chef de la Sûreté, demande à Lacenaire de l’aider à résoudre cette affaire. Paris, sous la monarchie de Juillet, les conditions de vie des prolétaires sont extrêmes. Le désenchantement de l’«assassin romantique » vis-à-vis de ses congénères, permet une peinture désabusée de cette époque qu’il traverse comme un dandy. Lacenaire est le produit de la génération romantique, animée d’une volonté de briser les codes et les conventions. Il en ressort un homme révolté, un homme qui veut se mesurer avec Dieu. Le roman s’articule autour des derniers jours de Lacenaire et de l’enquête des policiers. Lacenaire rédige ses mémoires, reçoit le gratin de Paris... « J’arrive à la mort par un mauvais chemin, j’y monte par un escalier ! Mais, bon Dieu, j’y vais ! » 1835, Lacenaire, assassin cynique et désinvolte a transformé sa prison en salon mondain. Il rédige ses mémoires. En même temps, la police reçoit des têtes d’enfant. Un fou tue des enfants dans les bas-fonds de la capitale, puis les décapite et envoie la preuve de son forfait à la police pour la narguer. La manière dont les enfants sont tués ressemble à celle de Lacenaire : trois plaies figurent sur le dos des petits cadavres. Allard, le chef de la Sûreté, demande à Lacenaire de l’aider à résoudre cette affaire. Paris, sous la monarchie de Juillet, les conditions de vie des prolétaires sont extrêmes. Le désenchantement de l’«assassin romantique » vis-à-vis de ses congénères, permet une peinture désabusée de cette époque qu’il traverse comme un dandy. Lacenaire est le produit de la génération romantique, animée d’une volonté de briser les codes et les conventions. Il en ressort un homme révolté, un homme qui veut se mesurer avec Dieu. Le roman s’articule autour des derniers jours de Lacenaire et de l’enquête des policiers. Lacenaire rédige ses mémoires, reçoit le gratin de Paris émoustillé de fréquenter sans grand risque le côté sombre de l’humanité : il fascine. Voilà un criminel rassurant : il ressemble à un dandy, s’exprime parfaitement et il vient d’un milieu bourgeois. De plus, c’est un piètre assassin et ses victimes n’inspiraient pas la sympathie. L’auteur utilise le ton caustique de son héros pour décrire la réalité sociale. Par exemple, la dernière petite victime vient de toucher sa paye et rentre chez lui. Il est content car le patron lui a annoncé que « lorsqu’il sera trop grand pour les tâches délicates, il pourra surveiller les machines. Alors, Thibaud est content, ignorant qu’il passera les journées debout. » Le cynisme est contrebalancé par la compassion dont Allard fait preuve vis-à-vis des victimes et du petit peuple. Alors qu’il fait preuve de froideur quand il s’agit de personnes issues des classes aisées. Ainsi il n’a pas pleuré la mort de Casimir Perrier, celui qui avait envoyé les soldats contre les canuts révoltés déclarant : « il faut que les ouvriers sachent bien qu’il n’y a de remède pour eux que la patience et la résignation. » Peinture sociale de la monarchie de Juillet, ode à Lacenaire, celui qui a fait face à la lame de la guillotine alors qu’elle s’est enrayée (peut-être s’agit-il seulement d’une légende), trame policière qui nous tient en haleine. Il en résulte un roman historique prenant.
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        • Lousine Posté le 26 Octobre 2017
          Une amitié entre assassin et policier Il s’agit d’un polar historique dans le Paris de 1835 avec pour protagonistes un détective et un célèbre assassin qui sont amis et deviennent presque collègues dans la résolution de l’affaire racontée dans ce roman : les meurtres d’enfants décapités qui ressemblent beaucoup aux crimes que commettait le célèbre assassin Lacenaire et pour lesquels il a été enfermé. On suit l’intrigue et les péripéties de l’enquête en même temps que l’on observe le Paris de l’époque (description, événements politiques…) Il s’agissait du premier roman de Michaël Mention que je lisais. Je l’ai beaucoup aimé et ai même acheté un autre de ses livres afin de continuer ma découverte de cet auteur. Je recommande ce livre à tous les amateurs de polars historiques.
        • vivelavie82 Posté le 12 Octobre 2017
          Fan des romans historiques,je découvre cet auteur avec ce livre et je ne suis pas déçue!!De plus,c'est une période que je connais peu(sous Louis-Philippe).
        • Agios Posté le 5 Août 2017
          L'univers est intéressant mais l'immersion dans ce Paris crade et puant n'est pas totale. Peut-être la faute à des descriptions un peu emportées qui ne permettent pas de s'imprégner totalement de l'histoire. Coté suspens, l'histoire est linéaire et le lecteur se contente de suivre la route tracée par les mots sans réellement se faire surprendre. Malgré tout, c'est bien écrit et cette lecture nous fait (re)découvrir une partie de l'histoire française que l'on avait un peu oubliée.
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