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EAN : 9782266272834
Code sériel : 16873
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

Le Bal mécanique

Date de parution : 04/01/2018
Carl Schors, vieux peintre renommé, vit coupé du monde dans sa thébaïde de Saint-Paul-de-Vence. Son fils Josh produit une émission de téléréalité à succès mêlant décoration d’intérieur et thérapie familiale. Ironique, quand on sait que père et fils ne se parlent plus. Mais la découverte de la collection Gurlitt, plus... Carl Schors, vieux peintre renommé, vit coupé du monde dans sa thébaïde de Saint-Paul-de-Vence. Son fils Josh produit une émission de téléréalité à succès mêlant décoration d’intérieur et thérapie familiale. Ironique, quand on sait que père et fils ne se parlent plus. Mais la découverte de la collection Gurlitt, plus grande saisie de toiles spoliées par le IIIe Reich, va les contraindre tous deux à démêler les fils de leur histoire familiale. Une mécanique tragique dont Theodor Grenzberg, marchand de Paul Klee, et une certaine Magda, étudiante au Bauhaus, semblent détenir la clé.

« Plonger à travers Madga dans l’aventure audacieuse de la prestigieuse école que fut le Bauhaus tient du ravissement. » Catherine Mallaval – Libération

« Foisonnant et érudit. » Florence Bouchy – Le Monde des Livres

« La romancière excelle dans ce grand bal tragique et tourbillonnant. » Véronique Rossignol – Livres Hebdo
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EAN : 9782266272834
Code sériel : 16873
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une passionnante plongée au cœur du très révolutionnaire Bauhaus. » Fabienne Pascaud – Télérama
« Foisonnant et érudit. » Florence Bouchy – Le Monde des Livres
« Plonger à travers Madga dans l’aventure audacieuse de la prestigieuse école que fut le Bauhaus tient du ravissement. » Catherine Mallaval – Libération
« Elle m’impressionne avec cette grande saga. » Augustin Trapenard – Transfuge
« Un roman captivant. » Culturebox
« La romancière excelle dans ce grand bal tragique et tourbillonnant. » Véronique Rossignol – Livres-Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • le_chartreux Posté le 13 Mai 2020
    Étrange sentiment que celui de reposer ce livre après deux semaines de lecture agréablement consacrées à la découverte de ce roman-fresque qui oscille entre les tribulations d'un monde contemporain désorienté et celui de l'art et du marché de l'art pendant la période couvrant les années d'entre-deux-guerres, principalement en Suisse et en Allemagne, et qui allait se heurter à la montée du nazisme. J'aurai pu être lassé par cette lecture exigeante, ces longueurs nécessaires à une approche timide frisant l'apprivoisement, par la recherche documentaire proposée par l'auteur et souvent utiles quant à la compréhension des études psychologiques, des faits historiques abordés et utilisés comme charpente de l’œuvre, ou concernant l'histoire de l'Art admirablement approchée, mais il n'en est rien. En matière d'art justement, ce livre est comme un guide éclairant le monde (Guide Enlightening the World) - pour paraphraser Auguste Bartholdi - ouvrant chaque chapitre avec un renvoi vers une œuvre classique, mais le plus souvent contemporaine ; tempera sur bois, huiles sur toile, aquarelles, affiches, chorégraphies, costumes, photographies… Chaque fois, au démarrage d'un nouveau chapitre, je m'empressai de me renseigner sur cette œuvre qui allait immanquablement de façon rapide et évidente, ou au contraire plus diffuse, sous-tendre la vie et les émotions des... Étrange sentiment que celui de reposer ce livre après deux semaines de lecture agréablement consacrées à la découverte de ce roman-fresque qui oscille entre les tribulations d'un monde contemporain désorienté et celui de l'art et du marché de l'art pendant la période couvrant les années d'entre-deux-guerres, principalement en Suisse et en Allemagne, et qui allait se heurter à la montée du nazisme. J'aurai pu être lassé par cette lecture exigeante, ces longueurs nécessaires à une approche timide frisant l'apprivoisement, par la recherche documentaire proposée par l'auteur et souvent utiles quant à la compréhension des études psychologiques, des faits historiques abordés et utilisés comme charpente de l’œuvre, ou concernant l'histoire de l'Art admirablement approchée, mais il n'en est rien. En matière d'art justement, ce livre est comme un guide éclairant le monde (Guide Enlightening the World) - pour paraphraser Auguste Bartholdi - ouvrant chaque chapitre avec un renvoi vers une œuvre classique, mais le plus souvent contemporaine ; tempera sur bois, huiles sur toile, aquarelles, affiches, chorégraphies, costumes, photographies… Chaque fois, au démarrage d'un nouveau chapitre, je m'empressai de me renseigner sur cette œuvre qui allait immanquablement de façon rapide et évidente, ou au contraire plus diffuse, sous-tendre la vie et les émotions des personnages. Et maintenant, après avoir été l'indiscret observateur des affres de la famille Grenzberg, aimé, espéré, eu peur ou souffert à leurs côtés, côtoyé Paul Klee et Wassily Kandinsky, approché Johannes Itten, Oskar Schlemmer, László Moholy-Nagy ou Marcel Breuer, je me demande bien ce que sera mon quotidien devenu soudain un peu plus terne… Je brûle d'une envie soudaine de visiter Dessau et son université d'architecture Bauhaus, de voir ou de revoir certaines des œuvres citées, et de retourner arpenter les fantastiques musées de peinture et d'art des grandes ville d'Allemagne et en particulier l'Albertinum et la Gemaldegalerie des Anciens Maîtres de Dresden et le Zeitgeschichtliches de Leipzig. Merci Yannick Grannec pour ce beau voyage interrompu.
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  • MademoiselleBouquine Posté le 7 Mai 2020
    La plupart du temps, on sait dans quoi on s'embarque en tournant la première page d'un roman. On a cerné le sujet, le genre, et s'il est toujours possible d'être surpris par quelques retournements de l'intrigue, on s'aventure globalement en terrain connu. Et puis il y a les OVNI littéraires du style du Bal Mécanique, qui a tout l'air d'un roman historique, mais qui relève aussi de la saga familiale ou encore du récit contemporain, le tout sur un ton tour à tour vif et incisif, puis intime et lyrique, ou encore dense et technique. Il en va ainsi tout au long du livre, qui n'en finit pas de proposer toujours plus de changements de décor, de thématiques nouvelles et de soudaines trouvailles romanesques. On pourrait avoir peur que ce cocktail de sujets et d'époques ne soit quelque peu indigeste, mais c'est tout le contraire, et l'autrice parvient étonnamment bien à tirer le meilleur de tous les genres et toutes les tonalités qu'elle invoque, à la croisée de la reconstitution historique, du mélodrame générationnel, du récit à suspense et de la satire sociale. S'il y a bien une façon d'aborder ce roman, c'est avec curiosité et sans la moindre attente, tant il... La plupart du temps, on sait dans quoi on s'embarque en tournant la première page d'un roman. On a cerné le sujet, le genre, et s'il est toujours possible d'être surpris par quelques retournements de l'intrigue, on s'aventure globalement en terrain connu. Et puis il y a les OVNI littéraires du style du Bal Mécanique, qui a tout l'air d'un roman historique, mais qui relève aussi de la saga familiale ou encore du récit contemporain, le tout sur un ton tour à tour vif et incisif, puis intime et lyrique, ou encore dense et technique. Il en va ainsi tout au long du livre, qui n'en finit pas de proposer toujours plus de changements de décor, de thématiques nouvelles et de soudaines trouvailles romanesques. On pourrait avoir peur que ce cocktail de sujets et d'époques ne soit quelque peu indigeste, mais c'est tout le contraire, et l'autrice parvient étonnamment bien à tirer le meilleur de tous les genres et toutes les tonalités qu'elle invoque, à la croisée de la reconstitution historique, du mélodrame générationnel, du récit à suspense et de la satire sociale. S'il y a bien une façon d'aborder ce roman, c'est avec curiosité et sans la moindre attente, tant il sait surprendre et captiver son lecteur par des techniques inattendues. Le récit s'ouvre ainsi de nos jours avec le personnage de Josh, producteur d'une émission américaine téléréalité à succès, à mi-chemin entre la thérapie familiale et la redécoration d'intérieur. Une section semble a priori étonnante dans un roman pareil, mais ellefonctionne radicalement bien, avec des scènes brutales, passionnantes, acides, des portraits de personnages brossés au vitriol, et une dissection radicale des thèmes du virtuel, de l'image, mais aussi du couple, de la famille, ou encore de l'ambition. L'autrice a surtout l'intelligence d'adopter un second degré assumé et de caricaturer le tout à l'extrême, plutôt que de se borner à une critique primaire, façon "nos sociétés contemporaines sont enfermées dans les apparences et c'est vraiment pas bien". Une fois cette introduction pour le moins accrocheuse achevée, on se plonge dans le coeur du roman, avec l'analyse de la famille de Josh et de son arbre généalogique aux branches pour le moins tortueuses, éparpillées entre l'Allemagne et les Etats-Unis. L'ouvrage s'assombrit progressivement, et prend de plus en plus le temps de décortiquer avec subtilité les réactions de ses personnages,au fur et à mesure qu'il remonte le temps. On découvre ainsi les origines d'un clan écartelé entre deux continents, deux origines, deux versions de la vérité, une famille amoureuse d'art et malmenée par la guerre, le mensonge et la dépossession. Et c'est vraiment réussi. Tout a pourtant été vu et revu sur le thème de la Seconde Guerre mondiale et des familles qui en pâtissent, mais Yannick Grannec parvient tout à fait à tirer son épingle du jeu en ne se concentrant pas tant sur l'intrigue en elle-même, somme toute assez classique, mais bien sur les dilemmes intérieurs de ses personnages, leurs passions contrariées, leurs quêtes de sens intenses et éblouissantes. On s'enflamme pour eux, on les plaint, on s'agace de certaines de leurs réactions, et on se trouve réellement troublé par une conclusion à la fois déstabilisante et complètement logique au vu du déroulé de l'intrigue. Le Bal Mécanique lance ainsi une drôle de danse assez improbable au premier abord, entre histoire de l'art, histoire tout court et histoire humaine, mais aboutit à un résultat très satisfaisant, un récit intime et politique comme on les aime et comme il est si difficile d'en produire sans basculer dans les clichés ou la caricature. Un roman qui a le bon goût d'être extrêmement fluide et prenant, plutôt bien construit, et surtout, toujours généreux dans son fond comme dans sa forme. A découvrir !
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  • Alexmotamots Posté le 26 Mars 2020
    Un soir de 1929, la prestigieuse école du Bahaus, à Dessau, a donné un bal costumé. C’était avant que les nazis ne dévorent l’Europe, c’était un temps où l’on pouvait encore croire au progrès, à l’Art et au sens de l’Histoire. Pendant ce bal, une jeune femme, Magda, a dansé, bu et aimé. Quel rapport avec Josh Shors, animateur à Chicago d’une émission de téléréalité dont le succès tapageur mêle décoration d’intérieur et thérapie familiale ? Quel rapport avec son père, Carl, peintre oublié qui finit sa vie à Saint-Paul-de-Vence, hanté par les fantômes de la guerre de Corée et les mensonges d’une enfance déracinée ? Quel rapport avec Cornelius Gurlitt, cet homme discret chez qui on a découvert en 2012 la plus grande collection d’art spoliée par le IIIe Reich ? Quel rapport avec le marchant d’art Theodor Grenzberg, qui poursuit sa femme, Luise, dans la folle nuit berlinoise ? Je plonge toujours avec délice dans un roman de Yannick Grannec, et la première partie de celui-ci m’a plu. J’ai aimé Josh et son émission de télé-réalité ; sa femme enceinte et son diagramme qui classe les candidats. J’ai aimé suivre l’enregistrement d’une émission au concept intéressant. J’ai aimé le père de Josh, peintre... Un soir de 1929, la prestigieuse école du Bahaus, à Dessau, a donné un bal costumé. C’était avant que les nazis ne dévorent l’Europe, c’était un temps où l’on pouvait encore croire au progrès, à l’Art et au sens de l’Histoire. Pendant ce bal, une jeune femme, Magda, a dansé, bu et aimé. Quel rapport avec Josh Shors, animateur à Chicago d’une émission de téléréalité dont le succès tapageur mêle décoration d’intérieur et thérapie familiale ? Quel rapport avec son père, Carl, peintre oublié qui finit sa vie à Saint-Paul-de-Vence, hanté par les fantômes de la guerre de Corée et les mensonges d’une enfance déracinée ? Quel rapport avec Cornelius Gurlitt, cet homme discret chez qui on a découvert en 2012 la plus grande collection d’art spoliée par le IIIe Reich ? Quel rapport avec le marchant d’art Theodor Grenzberg, qui poursuit sa femme, Luise, dans la folle nuit berlinoise ? Je plonge toujours avec délice dans un roman de Yannick Grannec, et la première partie de celui-ci m’a plu. J’ai aimé Josh et son émission de télé-réalité ; sa femme enceinte et son diagramme qui classe les candidats. J’ai aimé suivre l’enregistrement d’une émission au concept intéressant. J’ai aimé le père de Josh, peintre qui cultive sa solitude et l’enquête qui le concerne. Dans la seconde partie : complet changement de décor. Nous sommes au début du siècle en Suisse, puis pendant l’entre-deux guerres en Allemagne. J’ai moins aimé Magda, son enfance d’hôtel en hôtel au gré des fortunes de son père. Je l’ai perdu lors de sa formation au Bauhaus puis de son installation en URSS. L’auteure est tout de même extrêmement documentée sur cette école, ses enseignants et son fonctionnement. L’image que je retiendrai : Celle de la peinture réalisée par Paul KLEE de Magda et intitulé Le bal mécanique.
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  • Titania Posté le 24 Octobre 2019
    J'avais juste oublier de noter quelque chose à propos de ce livre passionnant ... Quel mélange intéressant ! La télé-réalité, le fascinant Bauhaus et les oeuvres d'art spoliées de la seconde guerre mondiale , tout ça dans un roman historique très documenté...fidèle à l’inspiration de son précédent roman, Yannick Grannec conjugue une fois de plus l'Europe et les États Unis dans une saga familiale compliquée par les guerres du XXeme siècle. Des personnages fictifs côtoient des personnages célèbres , comme l'illustre Paul Klee. L'auteure nous interroge sur les secrets de famille et la filiation, le rôle transgressif de l'art et des médias, l'émancipation des femmes au travers de ses héros. Josh, la star de la télé à Chicago, fils de Carl le peintre installé en Provence, ainsi que Magda, sa grand-mère, élève de Hannes Meier au Bauhaus ont tous des destins contrariés par les conventions sociales, les événements ou l'opposition de leur famille. C'est toute une époque qui renaît sous la belle écriture de Yannick Grannec. Juste une petite réserve sur la construction du récit qui nous laisse l'impression de lire deux romans au lieu d'un seul dans un même volume , bref c'est comme une pâte à crêpe avec des... J'avais juste oublier de noter quelque chose à propos de ce livre passionnant ... Quel mélange intéressant ! La télé-réalité, le fascinant Bauhaus et les oeuvres d'art spoliées de la seconde guerre mondiale , tout ça dans un roman historique très documenté...fidèle à l’inspiration de son précédent roman, Yannick Grannec conjugue une fois de plus l'Europe et les États Unis dans une saga familiale compliquée par les guerres du XXeme siècle. Des personnages fictifs côtoient des personnages célèbres , comme l'illustre Paul Klee. L'auteure nous interroge sur les secrets de famille et la filiation, le rôle transgressif de l'art et des médias, l'émancipation des femmes au travers de ses héros. Josh, la star de la télé à Chicago, fils de Carl le peintre installé en Provence, ainsi que Magda, sa grand-mère, élève de Hannes Meier au Bauhaus ont tous des destins contrariés par les conventions sociales, les événements ou l'opposition de leur famille. C'est toute une époque qui renaît sous la belle écriture de Yannick Grannec. Juste une petite réserve sur la construction du récit qui nous laisse l'impression de lire deux romans au lieu d'un seul dans un même volume , bref c'est comme une pâte à crêpe avec des grumeaux, pas mauvais du tout, mais pas lisse. A redécouvrir !
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  • Nathv Posté le 22 Juillet 2019
    J’avais eu un véritable coup de cœur pour « La déesse des petites victoires » de la même auteur et ai également énormément apprécié ce deuxième roman de Yannick Grannec. Une histoire à différent tiroirs et univers spatio-temporels: d’une part, Josh actuellement aux USA pendant que son père – Carl – vit ses dernières heures dans le sud de la France alors qu’il découvre un pan, jusqu’alors complètement inconnu, de son adoption et d’autre part, le destin de la famille biologique de Carl en Allemagne. Un livre relativement dense avec de nombreuses références artistiques – chaque chapitre est préfacé d’une référence à une oeuvre d’art (je n’ai pu m’empêcher de les rechercher, à mon tour, sur internet afin de les visualiser) et l’école du Bauhaus, avec Klee et Kandinsky, est omniprésente. Tout comme dans son précédent livre, bien que l’histoire soit romancée, le lecteur perçoit aisément le travail de recherche intense fourni – tous mes respects pour cette quête de la précision. L’histoire est émouvante, les personnages si bien étoffés qu’il est difficile pour le lecteur de les quitter au bout de plus de 600 pages et la plume est magique, envoûtante et addictive. Il me tarde de voir arriver la rentrée littéraire... J’avais eu un véritable coup de cœur pour « La déesse des petites victoires » de la même auteur et ai également énormément apprécié ce deuxième roman de Yannick Grannec. Une histoire à différent tiroirs et univers spatio-temporels: d’une part, Josh actuellement aux USA pendant que son père – Carl – vit ses dernières heures dans le sud de la France alors qu’il découvre un pan, jusqu’alors complètement inconnu, de son adoption et d’autre part, le destin de la famille biologique de Carl en Allemagne. Un livre relativement dense avec de nombreuses références artistiques – chaque chapitre est préfacé d’une référence à une oeuvre d’art (je n’ai pu m’empêcher de les rechercher, à mon tour, sur internet afin de les visualiser) et l’école du Bauhaus, avec Klee et Kandinsky, est omniprésente. Tout comme dans son précédent livre, bien que l’histoire soit romancée, le lecteur perçoit aisément le travail de recherche intense fourni – tous mes respects pour cette quête de la précision. L’histoire est émouvante, les personnages si bien étoffés qu’il est difficile pour le lecteur de les quitter au bout de plus de 600 pages et la plume est magique, envoûtante et addictive. Il me tarde de voir arriver la rentrée littéraire afin de retrouver Yannick Grannec avec « Les Simples ».
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