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Robert Laffont
EAN : 9782221145609
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 516
Format : 122 x 182 mm

Le Consul honoraire

Hortense CHABRIER (Traducteur), Georges BELMONT (Traducteur), Thierry CLERMONT (Préface)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 01/04/2021

Au début des années 1970, l’Amérique du Sud est livrée à des mouvements révolutionnaires. Pour attirer l’attention, l’un d’eux décide d’enlever l’ambassadeur américain. Mais les guérilleros kidnappent à sa place un consul britannique « honoraire », alcoolique de surcroît, et sans grande importance pour eux, ni même pour son lointain...

Au début des années 1970, l’Amérique du Sud est livrée à des mouvements révolutionnaires. Pour attirer l’attention, l’un d’eux décide d’enlever l’ambassadeur américain. Mais les guérilleros kidnappent à sa place un consul britannique « honoraire », alcoolique de surcroît, et sans grande importance pour eux, ni même pour son lointain gouvernement…
Il émane de ce roman peuplé de vils personnages une atmosphère étouffante, représentative du monde tel que le voyait Greene. Et des actes manqués, des maladresses incroyables, qui en font une comédie grinçante où la fiction se veut le reflet de la réalité.
 

« Greene estimait que Le Consul honoraire était son meilleur roman, du moins celui qui le dérangeait le moins, juste devant La Puissance et la Gloire. On ne peut que partager son appréciation. »
Thierry Clermont

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EAN : 9782221145609
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 516
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • horizondesmots Posté le 1 Mai 2016
  • Taraxacum Posté le 28 Août 2013
    Dans une petite ville d'Argentine, le docteur Plarr mène une vie calme, entre ses malades, les deux autres anglais sur place, et ses maîtresses successives. Jusqu'au jour où un ancien camarade de classe, connu lors de son enfance au Paragay, prêtre défroqué, lui demande des renseignements sur la visite de l'ambassadeur des États-Unis. Incapable d'imaginer l'ami d'autrefois dans le rôle d'un féroce guérilléro, Plarr les donne. Seulement, ce n'est pas l'ambassadeur qui se retrouve enlevé mais, par un concours de circonstances, le consul honoraire de Grande-Bretagne, dont Plarr est d'ailleurs l'amant de l'épouse! Vu le résumé, on pourrait penser qu'il s'agit d'un banal roman d'espionnage, mais ce serait méconnaitre Graham Greene. Du thème, il tisse un roman marquant, un peu triste en fait, sur la foi, l'amour, la paternité, la culpabilité, sur l'Amérique du Sud des années 70, aussi , toute de guérilléros, de pauvreté et de machismo, pleine de contradictions, coincées entre ses aspirations et les manipulations du puissant voisin du dessus.... Brillant.
  • identifiantidentifiant Posté le 8 Juillet 2013
    On pourrait croire ce roman humoristique mais en fait pas vraiment… Dans un pays en révolution le docteur Plarr vit une petite ville morte, soigne ses malades toute la journée et converse le soir avec ses seules relations anglaises le docteur Humphries et le consul honoraire Charley Fortnum. Charley Fortnum est un personnage grotesque et alcoolique, qui ne sert à rien pour son pays et qui vivote de ce que lui donne l’état anglais. Un beau jour, il se fait enlever par mégarde à la place de l’ambassadeur. Mais qui voudrait relâcher des prisonniers de guerre en échange de la libération de ce petit consul honoraire inconnu et inutile ? Le concept de l’œuvre est cynique et drôle mais le récit est plutôt triste. On voit un Dr Plarr qui se débat entre ses origines anglaises et sud-américaines, qui vit une vie assez morne, soignant des malades toujours plus nombreux, ne croyant à rien et n’arrivant pas à nouer de vraie relation avec les femmes. Le consul honoraire profite du système et reste en vie grâce à sa bouteille quotidienne. Les révolutionnaires vont vers une impasse et continuent leur combat qui s’essouffle. L’ambassade n’a que faire de ces récriminations et attache... On pourrait croire ce roman humoristique mais en fait pas vraiment… Dans un pays en révolution le docteur Plarr vit une petite ville morte, soigne ses malades toute la journée et converse le soir avec ses seules relations anglaises le docteur Humphries et le consul honoraire Charley Fortnum. Charley Fortnum est un personnage grotesque et alcoolique, qui ne sert à rien pour son pays et qui vivote de ce que lui donne l’état anglais. Un beau jour, il se fait enlever par mégarde à la place de l’ambassadeur. Mais qui voudrait relâcher des prisonniers de guerre en échange de la libération de ce petit consul honoraire inconnu et inutile ? Le concept de l’œuvre est cynique et drôle mais le récit est plutôt triste. On voit un Dr Plarr qui se débat entre ses origines anglaises et sud-américaines, qui vit une vie assez morne, soignant des malades toujours plus nombreux, ne croyant à rien et n’arrivant pas à nouer de vraie relation avec les femmes. Le consul honoraire profite du système et reste en vie grâce à sa bouteille quotidienne. Les révolutionnaires vont vers une impasse et continuent leur combat qui s’essouffle. L’ambassade n’a que faire de ces récriminations et attache plus d’importance à des petits scandales (le consul honoraire épouse une prostituée de 20 ans…) Ce n’est pas beau et Graham Greene vise juste quand, grâce à l’enlèvement d’un absurde personnage, il arrive à mettre en valeur toutes les misères sud-américaines et les incohérences révolutionnaires.
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