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Pocket
EAN : 9782266294751
Code sériel : 7283
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 800
Format : 108 x 177 mm

Le Moineau de Dieu

Béatrice VIERNE (Traducteur)
Date de parution : 26/09/2019
2019, un signal musical est capté par la Terre. Pendant que l’ONU palabre sans fin, la Compagnie de Jésus a déjà trouvé les financements et mis sur pied son expédition. À son bord, des athées et des jésuites, dont Emilio Sandoz, jeune prêtre et brillant linguiste, pour un voyage d’exploration... 2019, un signal musical est capté par la Terre. Pendant que l’ONU palabre sans fin, la Compagnie de Jésus a déjà trouvé les financements et mis sur pied son expédition. À son bord, des athées et des jésuites, dont Emilio Sandoz, jeune prêtre et brillant linguiste, pour un voyage d’exploration vers la planète Rakhat et ses habitants.
2059, Emilio Sandoz, mutique, les mains mutilées et marqué du sceau de l’infamie, est le seul rescapé de la mission. Sur Rakhat, il aurait tué et se serait prostitué. Qu’a-t-il donc pu se passer pour que la mission tourne si mal ?

« Non content d’être un parfait chef-d’oeuvre, Le Moineau de Dieu est aussi une belle porte d’entrée pour quiconque chercherait à faire ses premiers pas dans la science-fiction. » Simon Krug – Les Inrockuptibles
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EAN : 9782266294751
Code sériel : 7283
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 800
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Non content d'être un parfait chef-d'œuvre, Le Moineau de Dieu est aussi une belle porte d’entrée pour quiconque chercherait à faire ses premiers pas dans la science-fiction. » Simon Krug, Les Inrocks
Les Inrocks
« De l'intense spéculation et de la grande littérature, qui se dévore, c’est promis. » La librairie Charybde
La librairie Charybde

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SChaptal Posté le 5 Avril 2020
    Voici un livre que j’ai lu deux fois. Une première fois à sa sortie chez Presse Pocket et une autre fois récemment lorsqu’un ami m’a prêté le livre. Et les deux fois, je me suis laissée happer par l’histoire. N’étant pas particulièrement religieuse, j’ai pourtant toujours été fascinée par l’ordre des Jésuites (et celui des Dominicains, mais là je blâme Valerio Evangelisti et sa série autour de l’inquisiteur Nicolas Eymerich). Du coup, un livre sur une expédition spatiale financée et menée par des jésuites avec la première rencontre extraterrestre ne pouvait que me tenter. Même si elle annonce assez vite la couleur – l’expédition est un échec et le seul prêtre survivant est revenu brisé, impur et meurtrier d’un enfant – l’écriture de Mary Doria Russell est pleine de douceur et de délicatesse. L’alternance entre « alors » (de la découverte des extra-terrestres au sauvetage du dernier prêtre) et « maintenant » (le débriefing du survivant et sa lente remise en forme) amène lentement vers la déchéance finale et son retournement. Plus que les événements eux-mêmes, ce qui intéresse Mary Doria Russell, et ce qui m’a intriguée en tant que lectrice, c’est l’évolution des différents personnages : humains comme extraterrestres. Les... Voici un livre que j’ai lu deux fois. Une première fois à sa sortie chez Presse Pocket et une autre fois récemment lorsqu’un ami m’a prêté le livre. Et les deux fois, je me suis laissée happer par l’histoire. N’étant pas particulièrement religieuse, j’ai pourtant toujours été fascinée par l’ordre des Jésuites (et celui des Dominicains, mais là je blâme Valerio Evangelisti et sa série autour de l’inquisiteur Nicolas Eymerich). Du coup, un livre sur une expédition spatiale financée et menée par des jésuites avec la première rencontre extraterrestre ne pouvait que me tenter. Même si elle annonce assez vite la couleur – l’expédition est un échec et le seul prêtre survivant est revenu brisé, impur et meurtrier d’un enfant – l’écriture de Mary Doria Russell est pleine de douceur et de délicatesse. L’alternance entre « alors » (de la découverte des extra-terrestres au sauvetage du dernier prêtre) et « maintenant » (le débriefing du survivant et sa lente remise en forme) amène lentement vers la déchéance finale et son retournement. Plus que les événements eux-mêmes, ce qui intéresse Mary Doria Russell, et ce qui m’a intriguée en tant que lectrice, c’est l’évolution des différents personnages : humains comme extraterrestres. Les liens entre eux qui se nouent et se dénouent en permanence. Au début du livre, vous pouvez avoir droit à de vrais fous rires, et le texte se lit très facilement. Ce n’est pas une raison pour le mettre entre toutes les mains. Même sans s’attarder avec moult détails graphiques, les thèmes abordés sont durs. Ils tournent autour d’une thématique centrale, et récurrente en science-fiction comme en religion : comment un Dieu d’amour et de bienveillance peut tolérer l’existence du Mal et de la souffrance, surtout à l’encontre de victimes innocentes. Et comme l’on s’attache aux personnages, même sans description détaillée, ce qu’ils font ou ce qui leur arrive est encore plus violemment ressenti. Sans apporter de réponse formelle à la question, Mary Doria Russell livre ici un roman qui pousse à s’interroger, croyant ou non, sur la définition même du Mal et sur nos a priori.
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  • H-mb Posté le 12 Février 2020
    C'est à la fois une histoire de premier contact et une réflexion sur la question du Mal. De la découverte de la nouvelle planète habitée à la construction du vaisseau-astéroïde et à l'atterrissage sur Rakhat, nous suivons un groupe de personnages charismatiques et passionnés qui vont établir des relations harmonieuses avec les habitants de Rakhat. Si la construction du vaisseau et la constitution de l'équipe laissent à désirer (la suspension d'incrédulité est un peu difficile), les relations entre les deux espèces vivant sur la planète et l'écologie générale sont intéressantes. En parallèle, nous assistons au jugement d'Emilio Sandoz, seul survivant de l'aventure. Il passe du rôle d'un père jésuite dévoué dans son bidonville à celui de quasi-saint rempli de la présence de Dieu et enfin à celui d'un homme brisé physiquement, psychologiquement et spirituellement. Il est obligé de se confronter à ce passé, à son ordalie et cette mise à plat par la parole permet de le reconstruire un tant soit peu - c'est du moins le but de ceux qui l'écoutent. Nous savons dès le départ que l'histoire finit mal mais suivre Emillio dans son dépouillement progressif de tous ceux qu'il aime puis de sa simple humanité n'en reste pas... C'est à la fois une histoire de premier contact et une réflexion sur la question du Mal. De la découverte de la nouvelle planète habitée à la construction du vaisseau-astéroïde et à l'atterrissage sur Rakhat, nous suivons un groupe de personnages charismatiques et passionnés qui vont établir des relations harmonieuses avec les habitants de Rakhat. Si la construction du vaisseau et la constitution de l'équipe laissent à désirer (la suspension d'incrédulité est un peu difficile), les relations entre les deux espèces vivant sur la planète et l'écologie générale sont intéressantes. En parallèle, nous assistons au jugement d'Emilio Sandoz, seul survivant de l'aventure. Il passe du rôle d'un père jésuite dévoué dans son bidonville à celui de quasi-saint rempli de la présence de Dieu et enfin à celui d'un homme brisé physiquement, psychologiquement et spirituellement. Il est obligé de se confronter à ce passé, à son ordalie et cette mise à plat par la parole permet de le reconstruire un tant soit peu - c'est du moins le but de ceux qui l'écoutent. Nous savons dès le départ que l'histoire finit mal mais suivre Emillio dans son dépouillement progressif de tous ceux qu'il aime puis de sa simple humanité n'en reste pas moins une expérience de lecture dure et intense qui fait toute la valeur du livre.
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  • cyhireath Posté le 4 Février 2020
    Une oeuvre incroyable, pleine d'amour et de cruauté, qui pousse à se poser des questions sur la foi, l'humanité, les préjugés, notre compréhension des autres et les liens, d'une richesse et d'une subtilité infinies, noués avec eux. Mary Doria Russell est certainement une amoureuse du détail et elle prend son temps pour décrire ses personnages et mettre en place son intrigue. N'étant pas une grande fan de SF, quelques passages ont ralenti ma lecture mais le côté terriblement humain de ce roman vaut la peine de passer outre toutes les difficultés.
  • celine13120 Posté le 23 Juillet 2019
    Il me manque encore 5 étoiles pour donner la note que ce livre mérite. C'est un roman de SF incroyable qui rassemble différentes thématiques chères à mon cœur : space opera, esoterisme, alien et rencontre de l'autre. Je n'en dit pas plus à vous de jouer !
  • jmb33320 Posté le 12 Novembre 2018
    C’est une véritable curiosité dans le domaine de la SF que ce « Moineau de Dieu », paru au début des années 1990. Mary Doria Russell s’est sûrement inspirée des missions réelles des Jésuites en extrême orient et en Amérique du Nord aux 16ème et 17ème siècles, qui souvent se sont soldées par des incompréhensions et des massacres, pour les transposer sur une autre planète. On sait dès le début du roman que cette expédition, qui mêlait religieux chrétiens et laïcs a été un échec puisque sur huit personnes une seule, Emilio Sandoz, un jésuite linguiste, a pu être rapatrié sur terre, et dans quel état… La narration prend tout son temps, ce qui ne me dérange pas car j’aime bien les intrigues un peu lentes à se mettre en place. Et les enjeux ne sont révélés que très progressivement. J’ai été assez captivé par ce roman pour le lire vite mais je dois reconnaître que j’ai beaucoup de réserves à son sujet. Tout d’abord, j’imagine que c’est inévitable, croyants ou pas, tous les membres de l’expédition se posent beaucoup de questions sur l’existence (ou pas) de Dieu, et sur ce que faire sa volonté veut dire. Donc beaucoup de prêchi-prêcha,... C’est une véritable curiosité dans le domaine de la SF que ce « Moineau de Dieu », paru au début des années 1990. Mary Doria Russell s’est sûrement inspirée des missions réelles des Jésuites en extrême orient et en Amérique du Nord aux 16ème et 17ème siècles, qui souvent se sont soldées par des incompréhensions et des massacres, pour les transposer sur une autre planète. On sait dès le début du roman que cette expédition, qui mêlait religieux chrétiens et laïcs a été un échec puisque sur huit personnes une seule, Emilio Sandoz, un jésuite linguiste, a pu être rapatrié sur terre, et dans quel état… La narration prend tout son temps, ce qui ne me dérange pas car j’aime bien les intrigues un peu lentes à se mettre en place. Et les enjeux ne sont révélés que très progressivement. J’ai été assez captivé par ce roman pour le lire vite mais je dois reconnaître que j’ai beaucoup de réserves à son sujet. Tout d’abord, j’imagine que c’est inévitable, croyants ou pas, tous les membres de l’expédition se posent beaucoup de questions sur l’existence (ou pas) de Dieu, et sur ce que faire sa volonté veut dire. Donc beaucoup de prêchi-prêcha, assez indigeste. Mary Doria Russell n’évite pas non plus les situations ou la chasteté des religieux s’oppose à leurs inclinations amoureuses, un véritable poncif depuis au moins « Les oiseaux se cachent pour mourir » ! La partie proprement SF est réussie. Le lecteur est vraiment placé dans une situation où il découvre une société dont il n’a pas les codes et où il est donc facile de commettre des impairs. Mais au final c’est une impression assez nauséeuse de dolorisme exacerbé que m’a laissé cette lecture. Il y a eu une suite, que je ne lirai probablement pas. Celui-ci m’a suffi.
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