RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Le Pavillon des cancéreux

            Robert Laffont
            EAN : 9782221193341
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 784
            Format : 122 x 182 mm
            Le Pavillon des cancéreux

            Alfreda AUCOUTURIER (Traducteur), Jean-Paul SÉMON (Traducteur), Michel AUCOUTURIER (Traducteur), Lucile NIVAT (Traducteur), Georges NIVAT (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 14/04/2016

            Le Pavillon des cancéreux raconte la vie quotidienne dans le bâtiment numéro treize de l’hôpital de Tachkent, où quelques hommes alités souffrent d’un mal que l’on dit incurable. Roussanov, haut fonctionnaire du Parti, y est contraint de partager sa chambre avec des patients de rang inférieur, comme Kostoglotov, un ancien...

            Le Pavillon des cancéreux raconte la vie quotidienne dans le bâtiment numéro treize de l’hôpital de Tachkent, où quelques hommes alités souffrent d’un mal que l’on dit incurable. Roussanov, haut fonctionnaire du Parti, y est contraint de partager sa chambre avec des patients de rang inférieur, comme Kostoglotov, un ancien prisonnier du Goulag. Et, très vite, il va se rendre compte que tous les titres et passe-droits dont il usait avant ne lui servent plus à rien. Comme les autres, il va devoir faire face à la vision de sa mort et éprouver son dénuement devant la vanité de sa vie. Aux côtés des malades, on découvre aussi peu à peu le personnel médical : Zoé, une jeune infirmière, Véra, le médecin, et Lioudmila, la chirurgienne. Tous sont unis, malgré leurs différences, par l’humilité de leur humaine condition.
            « Qu’est-ce qui fait vivre les hommes ? » : c’est à cette éternelle question que Soljenitsyne a voulu répondre dans cette fresque intime, dramatique et pourtant pleine d’espoir.

            « Une extraordinaire exploration des âmes. » France Culture

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221193341
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 784
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont
            12.50 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • I75 Posté le 6 Avril 2019
              Un texte poignant et prenant. Je ne m'attendais pas aux deux derniers chapitres qui ouvrent encore plus la réflexion.
            • Apikrus Posté le 9 Décembre 2018
              Ce roman retrace la vie quotidienne dans un hôpital soviétique spécialisé en cancérologie, de 1963 à 1967. Il est nourri de l'expérience de l'auteur, à qui un cancer fut diagnostiqué lors de son exil dans le Kazakhstan, après huit années passés dans un camp de travail. Soljénitsyne y dresse une galerie de portraits : ceux de membres du personnel, et ceux de patients. Le cancer rassemble ici des malades très différents - âges, conditions sociales, origines géographiques, visions du monde et de la vie… Chacun affronte la maladie à sa manière : déni, résignation, volonté de profiter des derniers mois restants. Roussanov, fonctionnaire de l'appareil répressif soviétique s'accommode mal du voisinage de Kostoglotov, qu'il trouve rustre et politiquement "douteux". La poursuite de la déstalinisation réveille chez Roussanov la crainte du retour de personnes dénoncées par lui, et suscite des éclairs de mauvaise conscience qu'il étouffe rapidement dans l'idéologie à l'origine de sa réussite sociale. Pour Kostoglotov, désormais relégué à perpétuité, l'idéal communiste est en revanche un concept bien fumeux. Alors que Roussanov peine à voir la gravité de son état, Kostoglotov refuse de vivre au prix de sacrifices imposés par la maladie. La lucidité du jeune Vadim semble renforcer sa détermination. Les conditions... Ce roman retrace la vie quotidienne dans un hôpital soviétique spécialisé en cancérologie, de 1963 à 1967. Il est nourri de l'expérience de l'auteur, à qui un cancer fut diagnostiqué lors de son exil dans le Kazakhstan, après huit années passés dans un camp de travail. Soljénitsyne y dresse une galerie de portraits : ceux de membres du personnel, et ceux de patients. Le cancer rassemble ici des malades très différents - âges, conditions sociales, origines géographiques, visions du monde et de la vie… Chacun affronte la maladie à sa manière : déni, résignation, volonté de profiter des derniers mois restants. Roussanov, fonctionnaire de l'appareil répressif soviétique s'accommode mal du voisinage de Kostoglotov, qu'il trouve rustre et politiquement "douteux". La poursuite de la déstalinisation réveille chez Roussanov la crainte du retour de personnes dénoncées par lui, et suscite des éclairs de mauvaise conscience qu'il étouffe rapidement dans l'idéologie à l'origine de sa réussite sociale. Pour Kostoglotov, désormais relégué à perpétuité, l'idéal communiste est en revanche un concept bien fumeux. Alors que Roussanov peine à voir la gravité de son état, Kostoglotov refuse de vivre au prix de sacrifices imposés par la maladie. La lucidité du jeune Vadim semble renforcer sa détermination. Les conditions de vie et états d'âmes du personnel soignant ne sont pas oubliés. Soljénitsyne analyse avec talent les relations entre ces personnages, et des réflexions de chacun sur soi-même. Le manque de délicatesse de certains est souvent cruel - comme la vie. Chaque chapitre ajoute des éléments d'analyse sur un personnage et sa vie, constituant en quelque sorte une nouvelle à lui seul. Le tout constitue un roman grandiose, une brillante réflexion sur le sens et la valeur de la vie.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Atocha Posté le 9 Octobre 2018
              Il y a des livres qu’on lit et qui marquent tellement votre esprit qu’ils restent graves dans votre memoire comme une rencontre insolite, forte et lourde a porter a la fois. La lecture de cette oeuvre remonte a 47 ans en arrière très exactement, le souvenir des noms et des personnage est encore très vivace. Le livre ne traite pas en soi de la maladie du Cancer. La maladie est le détonateur, l’instigateur de la faiblesse de certains caractères comme Roussavov. Cette meme maladie ne va pas entamer la grandeur d’âme, l’instinct de liberté de Kostoglotov. Elle va aussi atteindre tous les autres personnages satellites, médecins, infirmières, et les familles. Ce livre nous fait découvrir la compassion et l’amour de la vie, c’est un chef d’oeuvre universel. Le livre m’attend dans ma bibliothèque pour une relecture très prochaine.
            • Wyoming Posté le 26 Novembre 2017
              La plume de Sojénitsyne, c'est toujours du grandiose par la richesse de son style; c'est aussi du vécu, à travers l'univers hospitalier des années 50 en URSS décrit avec précision et connaissance. Des personnages hauts en couleurs, des grands sentiments. Après des années, ce livre reste en mémoire. C'est par lui que j'avais abordé l'oeuvre de ce géant hugolien, et, si on a pénétré dans cette prose, on a obligatoirement envie de continuer.
            • Sachenka Posté le 17 Octobre 2017
              Après le monde carcéral soviétique (les goulags), voici le système de santé : Le pavillon des cancéreux. Paul Roussanov, un fonctionnaire soviétique à Tachkent, une région excentrée, doit être hospitalisé. Eh oui, même les cadres et membres du parti communiste peuvent être victimes de la maladie : le cancer n’épargne personne ! Dans ses premiers jours à l’hôpital, Roussanov regarde de haut les autres patients, des bergers, des ex-prisonniers, la plupart provenant des environs, des ethnies de l’Asie centrale. Aussi, il se montre hautain avec le personnel médical qui est fort occupé. Très rapidement, il se rend compte qu’il n’est qu’un autre numéro parmi tant d’autres malades. Tous sont égaux devant la maladie. Quel choc ! C’est un roman rempli d’ironie. Dans les pages et les chapitres suivants, le lecteur découvre les compagnons de malchance de Roussanov : le « bandit » Kostoglotov, le vieil ouzbekh Moursalimov, le berger kazakh Eguenbourdiev ainsi que le jeune Diomka, à peine seize ans, et tant d’autres. Chacun souffre à sa façon, essaie de (sur)vivre avec la maladie et de se changer les idées. Pour y arriver, l’un refuse de croire à l’inévitable, un autre cherche... Après le monde carcéral soviétique (les goulags), voici le système de santé : Le pavillon des cancéreux. Paul Roussanov, un fonctionnaire soviétique à Tachkent, une région excentrée, doit être hospitalisé. Eh oui, même les cadres et membres du parti communiste peuvent être victimes de la maladie : le cancer n’épargne personne ! Dans ses premiers jours à l’hôpital, Roussanov regarde de haut les autres patients, des bergers, des ex-prisonniers, la plupart provenant des environs, des ethnies de l’Asie centrale. Aussi, il se montre hautain avec le personnel médical qui est fort occupé. Très rapidement, il se rend compte qu’il n’est qu’un autre numéro parmi tant d’autres malades. Tous sont égaux devant la maladie. Quel choc ! C’est un roman rempli d’ironie. Dans les pages et les chapitres suivants, le lecteur découvre les compagnons de malchance de Roussanov : le « bandit » Kostoglotov, le vieil ouzbekh Moursalimov, le berger kazakh Eguenbourdiev ainsi que le jeune Diomka, à peine seize ans, et tant d’autres. Chacun souffre à sa façon, essaie de (sur)vivre avec la maladie et de se changer les idées. Pour y arriver, l’un refuse de croire à l’inévitable, un autre cherche le confort dans la vodka ou bien dans la visite tant attendue qui n’arrive jamais. Parfois, la narration s’attarde longuement sur certains d’entre eux. C’est alors que je me rappelle que l’auteur est Alexandre Soljenitsyne. Pour bien présenter son univers, comme il l’a fait avec les goulags et la charachka, il ne peut rester concentré trop longtemps sur les mêmes personnages. Le grand auteur russe décrit avec réalisme la vie dans un hôpital, les conditions avec lesquelles doivent vivre les patients souffrants de cancer, etc. Certains guérissent et sont renvoyés chez eux, d’autres… eh bien… se font amputer des morceaux ou quittent les pieds davant. Désolant, c’est alors qu’on se rend compte que le corps humain est une chose bien fragile… Il ne faut pas oublier l’équipe médicale, qui fait partie intégrante de cet univers. Médecins et infirmières travaillent de longues heures et ont leurs propres problèmes personnels, expliquant pourquoi certains sont un peu rudes avec les patients. Aussi, tout comme les dirigeants du parti, ces derniers peuvent également se transformer du jour au lendemain en patient, même s’ils refusent de l’admettre. En lisant Le pavillon des cancéreux, il faut s’attendre à une longue histoire (plusieurs, plusieurs centaines de pages). Personnellement, j’éprouve un peu de difficulté à rester concentré surt un pavé quand la narration saute d’un personnage à un autre, sans intrigue principale. Mais bon, je m’y suis attelé. Il faut dire que la maladie, les séjours dans les hôpitaux, la plupart d’entre nous savons un peu c’est quoi – malheureusement – même si nous souhaitons ne jamais avoir à subir cela. Soljenitsyne a réussi à critiquer les revers du système médical soviétique mais également et surtout à raconter des portraits poignants. Et c’est ça qui me l’a fait apprécier. Peut-être lire à petites doses ? Parce qu’il faut bien le lire, du moins, je le recommande. Malgré le propos (et la longueur), c’est une lecture agréable, drôle, émouvante, pas aussi sombre qu’on pourrait l’imaginer.
              Lire la suite
              En lire moins
            ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
            Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
            Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.