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            Le témoignage du pendu

            10/18
            EAN : 9782264066831
            Code sériel : 5084
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 108 x 177 mm
            Le témoignage du pendu

            Collection : Grands Détectives
            Date de parution : 02/06/2016
            L'inspecteur Benjamin Ross et sa compagne Lizzie Martin enquêtent sur une cause perdue : une affaire classée racontée par un condamné à mort
            Un homme destiné à la corde dirait n’importe quoi pour sauver sa vie. Mais que faire si son témoignage était vrai ? Lorsque l'inspecteur Ben Ross est appelé à la prison de Newgate par un homme condamné à mort, il ne s’attend pas à accorder le moindre crédit à son témoignage.... Un homme destiné à la corde dirait n’importe quoi pour sauver sa vie. Mais que faire si son témoignage était vrai ? Lorsque l'inspecteur Ben Ross est appelé à la prison de Newgate par un homme condamné à mort, il ne s’attend pas à accorder le moindre crédit à son témoignage. Mais le récit d'un assassinat dont il a été témoin il ya plus de dix-sept années est si convaincant que Ben ne peut s’empêcher de se demander si ce qu'il a entendu est vrai. S’il est trop tard pour sauver la vie de l'homme, peut-il encore enquêter sur un crime passé inaperçu pendant toutes ces années ?
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            EAN : 9782264066831
            Code sériel : 5084
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Didier_Tr Posté le 9 Décembre 2018
              C'est mon premier livre de cette auteure. Je l'ai déniché d'occasion et je l'ai lu assez vite. J'ai parcouru quelques critiques des collègues, et c'est ma foi bien vrai qu'on a l'impression, au moins avec ce "le témoignage d'un pendu" de lire quelque chose de très ressemblant avec Anne Perry, Thomas et Charlotte. C'est à s'y méprendre ! Alors dans ce livre, deux histoires, un problème conjugal d'un côté, qui nous permet de nous plonger dans les affres de la situation féminine au milieu du 19ème, et un vieux crime. Le recours à un pendu, je pense démasqué dans un autre livre, c'est plutôt astucieux. Sinon, le livre est un peu plan plan. Pas vraiment de surprise, on voit venir la résolution des deux histoires et le dénouement n'apporte là non plus pas de réelle surprise. J'ai cru comprendre que ce n'était pas le meilleur livre d'Ann Granger. Je veux bien le croire, et si je retombe sur un bouquin d'occasion, je me ferai ma propre opinion.
            • Sharon Posté le 21 Juillet 2018
              L’enquête commence plutôt mal pour Ben Ross. En effet, il doit recueillir la confession d’un condamné à mort, non sur le crime qu’il a commis, mais sur un crime dont il a été témoin dix-sept ans plus tôt. Il était temps qu’il se décide à parler ! Si la « prescription » n’est pas évoquée, sans doute parce qu’elle n’existait pas en terme de droit britannique, Ben Ross doit bien reconnaître qu’enquêter sur un crime que personne n’a dénoncé, avec des indications plutôt minces n’est pas vraiment envisageable. Le supérieur de Ben Ross ne l’envisage pas non plus, mais transmet les amitiés à la femme de Ben Ross – cette Lizzie qui a la manie d’enquêter, surtout quand on ne le lui demande pas. Tout va très bien dans le village où elle se rend avec sa femme de ménage, tout aussi curieuse qu’elle – et n’ayant pas peur d’enquêter elle non plus. Lizzie peut aussi compter sur son vieil ami le cocher, mais plus sur le vieux Nelson, qui a été envoyé chez l’équarrisseur ! Pour mémoire, à l’époque où se passe ce roman, en France, Zola et Maupassant militaient pour qu’un sort décent soit réservé aux chevaux – et... L’enquête commence plutôt mal pour Ben Ross. En effet, il doit recueillir la confession d’un condamné à mort, non sur le crime qu’il a commis, mais sur un crime dont il a été témoin dix-sept ans plus tôt. Il était temps qu’il se décide à parler ! Si la « prescription » n’est pas évoquée, sans doute parce qu’elle n’existait pas en terme de droit britannique, Ben Ross doit bien reconnaître qu’enquêter sur un crime que personne n’a dénoncé, avec des indications plutôt minces n’est pas vraiment envisageable. Le supérieur de Ben Ross ne l’envisage pas non plus, mais transmet les amitiés à la femme de Ben Ross – cette Lizzie qui a la manie d’enquêter, surtout quand on ne le lui demande pas. Tout va très bien dans le village où elle se rend avec sa femme de ménage, tout aussi curieuse qu’elle – et n’ayant pas peur d’enquêter elle non plus. Lizzie peut aussi compter sur son vieil ami le cocher, mais plus sur le vieux Nelson, qui a été envoyé chez l’équarrisseur ! Pour mémoire, à l’époque où se passe ce roman, en France, Zola et Maupassant militaient pour qu’un sort décent soit réservé aux chevaux – et Zola montra l’exemple avec son Bonhomme,dont la photo illustrait mon mémoire de maîtrise. Bonne nouvelle : Putney est resté un petit village, et retrouver la maison isolée sur la lande n’est pas difficile. Mauvaise nouvelle : se faire repérer dans un petit village où tout le monde se connaît est très facile, et les actuels propriétaires de la maison sont pour le moins méfiants. Ben Ross ne chôme pas de son côté, et son enquête nous en fait découvrir un peu plus sur les droits des femmes (enfin, leur absence plutôt). Pour en savoir plus, je vous renverrai bien, le plus simplement du monde aux oeuvres de Dickens (Oliver Twist, David Copperfield), et à ne pas hésiter à comparer avec ce qui se passait en France à la même époque. Là où vivaient mes arrières-grands-parents se trouvait un orphelinat-usine qui avait la gentillesse de faire travailler les jeunes filles dès l’âge de dix ans. L’enquête à Putney a été presque trop facile à résoudre, à mes yeux du moins. C’est comme si les coupables n’avaient redouté que ce moment : celui où leur crime se trouverait révélé.
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            • belette2911 Posté le 6 Juillet 2018
              Lorsque sa dernière heure est arrivée, un futur pendu de la prison de Newgate raconta à l’inspecteur Ben Ross qu’il y a 16 ans, il fut le témoin d’un crime dans une maison isolée du petit village de Putney, non loin de Londres. Ben mon colon, tu pouvais pas en parler plutôt à la police ??? Autant chercher une aiguille dans une botte de foin vu le peu d’indication qu’il donna à l’inspceteur Ben Ross et dû aussi au fait que le village de Putney, en 16 ans, s’était sans doute bien agrandi. Va-t-en retrouver une maison isolée sur la lande si tout le monde s’est mis à construire autour. Va-t-en retrouver une mort suspecte si tu ne connais pas le nom du mort. Heureusement, après avoir fait du remue-ménage jusque bien haut dans la hiérarchie avec cette confession tardive à laquelle personne ne croit, notre Ben pourra compter sur Lizzie, son épouse, pour mener une enquête discrète, avec l’aide de sa bonne et de son ami le cocher (qui a un nouveau cheval). J’élèverai une protestation sur le fait que notre cocher préféré ait envoyé son vieux cheval Nelson chez l’équarrisseur !! (Note pour plus tard : en menacer ma vieille bique quand elle... Lorsque sa dernière heure est arrivée, un futur pendu de la prison de Newgate raconta à l’inspecteur Ben Ross qu’il y a 16 ans, il fut le témoin d’un crime dans une maison isolée du petit village de Putney, non loin de Londres. Ben mon colon, tu pouvais pas en parler plutôt à la police ??? Autant chercher une aiguille dans une botte de foin vu le peu d’indication qu’il donna à l’inspceteur Ben Ross et dû aussi au fait que le village de Putney, en 16 ans, s’était sans doute bien agrandi. Va-t-en retrouver une maison isolée sur la lande si tout le monde s’est mis à construire autour. Va-t-en retrouver une mort suspecte si tu ne connais pas le nom du mort. Heureusement, après avoir fait du remue-ménage jusque bien haut dans la hiérarchie avec cette confession tardive à laquelle personne ne croit, notre Ben pourra compter sur Lizzie, son épouse, pour mener une enquête discrète, avec l’aide de sa bonne et de son ami le cocher (qui a un nouveau cheval). J’élèverai une protestation sur le fait que notre cocher préféré ait envoyé son vieux cheval Nelson chez l’équarrisseur !! (Note pour plus tard : en menacer ma vieille bique quand elle est chiante). Comme si ça ne suffisait pas, d’un autre côté, un homme vient déclarer que sa femme et leur enfant ont été enlevé… Mais dit-il la vérité, ce contribuable qui répète un peu trop souvent qu’il paie ses impôts ? Niveau personnage détestable, c’est un portrait réussi que nous avons là. Ceci n’est pas le meilleur tome des enquêtes de Lizzie Martin et Ben Ross : l’enquête principale est assez simple à résoudre, l’enquête secondaire aussi et notre chère Lizzie est un peu en retrait pour cette enquête. Malgré tout, j’ai passé un agréable moment à suivre des personnages que j’apprécie, même s’ils ressemblent un peu au couple Thomas et Charlotte Pitt. Ce que j’ai apprécié le plus, ce sont les descriptions de la ville de Londres, ses mœurs, sa bouffe (composée de tourtes à la viande), les explications diverses sur les droits des femmes (quels droits ??), leur position dans la société où tout les droits sont pour les hommes, même lorsqu’il sont en tort… Avec subtilité, l’auteure nous en parle, le tout étant glissé dans les conversations, les pensées des personnages, sans que cela soit redondant. Si cette enquête manque de mystère et de suspense, on se rattrape avec l’apprentissage des mœurs de la société victorienne, que j’adore lire mais où je n’aurais pas voulu y vivre. L’inconvénient de lire les avis de mes petit(e)s camarades, c’est que l’on se fait une opinion avant la lecture et cela peut porter préjudice à ce que l’on ressent durant cette lecture. Dans ce cas-ci, les avis étaient mitigés et j’ai eu quelques craintes en entamant ma lecture. Je n’aurais pas dû. Ce n’est certes pas leur meilleure enquête, mais elle se lit avec plaisir au soleil, tout en emmagasinant des infos sur la société victorienne qui ne faisait pas la place belle à la femme alors qu’elle était dirigée par une femme !
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            • jo18 Posté le 28 Mars 2018
              Le Témoignage du pendu met en scène un duo d’enquêteurs fort sympathique. Il m’a fait penser à Charlotte et Thomas Pitt d’Anne Perry ou Esther et Monk du même auteur. Ma lecture fut agréable et plaisante mais j’ai trouvé que l’énigme était trop facile à résoudre.
            • Tuclasakoi Posté le 14 Septembre 2017
              J’aime l’ambiance et l’étude de la société de cette époque si bien décrites par l’auteure dans ses différents romans. Celui-ci est un peu moins surprenant que les quatre autres que j’ai lus mais je l’ai savouré quand même. J’attends la traduction du sixième avec impatience.
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