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Les Hauts de Hurle-Vent
Frédéric Delebecque (traduit par), Lydie Salvayre (préface de)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 24/05/2018
Éditeurs :
Robert Laffont

Les Hauts de Hurle-Vent

Frédéric Delebecque (traduit par), Lydie Salvayre (préface de)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 24/05/2018
À l’occasion du bicentenaire de la naissance d’Emily Brontë, « Pavillons Poche » publie son chef-d’oeuvre et unique roman, Les Hauts de Hurle-Vent, avec une préface de Lydie Salvayre.

« Il est l’orgueil en personne. Il est l’excès. Il est la foudre. Il est élégant et sauvage. Il est tendre et brutal comme un tranchant de scie. Il s’appelle...

« Il est l’orgueil en personne. Il est l’excès. Il est la foudre. Il est élégant et sauvage. Il est tendre et brutal comme un tranchant de scie. Il s’appelle Heathcliff. De Heathcliff, Emily Brontë a le caractère entier, l’insolence prompte et le refus têtu de se plier aux contraintes...

« Il est l’orgueil en personne. Il est l’excès. Il est la foudre. Il est élégant et sauvage. Il est tendre et brutal comme un tranchant de scie. Il s’appelle Heathcliff. De Heathcliff, Emily Brontë a le caractère entier, l’insolence prompte et le refus têtu de se plier aux contraintes sociales dès lors qu’elles ne s’appuient que sur des faux-semblants. De lui, le goût de la lande que, depuis l’enfance, elle parcourt en tous sens, une lande qui meurt l’hiver sous le poids de la neige et les hurlements du vent pour renaître au printemps dans les bruyères roses et les crocus dorés dont elle fait des bouquets. Mais Emily ne partage en rien la noirceur effroyable de son héros, pas plus que sa classe sociale dite inférieure, une classe contre laquelle Heathcliff, l’enfant trouvé, l’enfant sauvage, l’enfant sans nom et sans lignage, se révoltera et se vengera avec un acharnement qui confinera à la démence. » Lydie Salvayre

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EAN : 9782221215531
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 592
Format : 122 x 182 mm
EAN : 9782221215531
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 592
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MelancholiaXIX 15/02/2024
    (Lu en anglais) Je retire tout les propos haineux que j'ai tenu à l'encontre de ce roman. Qu'est-ce que j'ai pu maudire ce roman, voulant le lancer à travers ma chambre ou le brûler dans la cheminé. J'avais 13-14 ans la première fois que j'ai lu ce roman et ma détestation était grande ! Comme vous l'aurez compris, « Les Hauts de Hurle-Vent » fut une relecture, 7 ans après la première. Mon avis dessus est diamétralement opposée à celui que j'avais avant. Ce roman est magnifique ! L'atmosphère de ce roman est génial. L'ambiance des landes anglaises, sombres, venteuses … juste magique ! de plus, cette atmosphère se mélange avec le comportement des personnages. Ces landes ne sont que le reflet de l'état d'âme du personnage d'Heathcliff, sombres et tortueuses. Lors de ma première lecture, ce sont les personnages que j'avais notamment détestés. Ils étaient tous ingrats, haineux, manipulateurs etc. Spoiler : Ils le sont toujours. Mais ce qui était pour moi un défaut du roman, est devenu sa force. Je pense que je n'avais pas perçu toutes les nuances de ses personnages, étant enfant. Emily Brontë a montré magnifiquement comment l'être humain peut être mauvais, orgueilleux, envieux, vengeurs etc. En faites, les personnages sont humains … trop humains. J'adore Heathcliff et Catherine désormais. J'aime penser qu'ils sont désormais deux âmes vagabondes qui se promènent dans les landes anglaises. J'ai lu le roman en anglais car je trouvais que la traduction que je possédais était exécrable. Mais à la décharge des traducteurs, traduire un tel roman est laborieux. Donc je peux juger la plume d'Emily Brontë qui est magnifique. C'est du Chopin à mes oreilles ! Cela sonne merveilleusement bien. de plus, dans le texte original, il y a des nuances que même le meilleur traducteur ne peut retranscrire. Ex : Heathcliff est considéré comme une chose lors de son arrivé. Au lieu de dire « he = il pour une personne », les personnages disent « it = il pour une chose » pour désigner Heathcliff. Et il y a plusieurs exemples comme cela. Ce qui m'a poussé à lire le roman, c'est premièrement le film avec Sir Laurence Olivier qui est génial (un Heathcliff très convaincant). Puis, une youtubeuse qui avait relu le classique qu'elle détestait le plus et par conséquent qui m'a inspiré pour relire « Les Hauts de Hurle-Vent ». Ce roman est poignant ! En conclusion, un roman que j'ai adoré, j'aurais encore beaucoup de choses à y dire mais je m'arrête là. C’est un texte intense ! Et qui sait, peut-être une troisième lecture ferait de lui un roman coup de coeur ?(Lu en anglais) Je retire tout les propos haineux que j'ai tenu à l'encontre de ce roman. Qu'est-ce que j'ai pu maudire ce roman, voulant le lancer à travers ma chambre ou le brûler dans la cheminé. J'avais 13-14 ans la première fois que j'ai lu ce roman et ma détestation était grande ! Comme vous l'aurez compris, « Les Hauts de Hurle-Vent » fut une relecture, 7 ans après la première. Mon avis dessus est diamétralement opposée à celui que j'avais avant. Ce roman est magnifique ! L'atmosphère de ce roman est génial. L'ambiance des landes anglaises, sombres, venteuses … juste magique ! de plus, cette atmosphère se mélange avec le comportement des personnages. Ces landes ne sont que le reflet de l'état d'âme du personnage d'Heathcliff, sombres et tortueuses. Lors de ma première lecture, ce sont les personnages que j'avais notamment détestés. Ils étaient tous ingrats, haineux, manipulateurs etc. Spoiler : Ils le sont toujours. Mais ce qui était pour moi un défaut du roman, est devenu sa force. Je pense que je n'avais pas perçu toutes les nuances de ses personnages, étant enfant. Emily Brontë a montré magnifiquement comment l'être humain peut être mauvais, orgueilleux, envieux, vengeurs etc. En faites,...
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  • tointoin 15/02/2024
    Le titre est incroyable ! Les Hauts de Hurlevent agit déjà comme une énigme pressentie effrayante, un lieu sinistre. Le récit se déroule bien dans un espace limité entre Trushcross Grange et Hurlevent, mais Emily Brontë s'attache avant tout aux relations entre les personnages façon tragédie grecque. Publié en 1847, le roman est d'une grande modernité et la traduction très actuelle de Frédéric Delebecque a presque un siècle. Une saga cauchemardesque dans laquelle la limite de la cruauté ne semble jamais atteinte. Quelle maîtrise pour une autrice qui n'avait pas trente ans.
  • Denis_76 11/02/2024
    CRITIQUE MODIFIEE. Étymologie. De l'ancien français mescheant (« mal tombant »), qui signifiait d'abord « malchanceux » ; le sens moderne de « qui a un penchant à faire du mal » est attesté dès le XIV e siècle. C'est normal de vouloir comprendre les méchants. Je suis blasé des méchants. Personnellement, je crois qu'on devient Heathcliff soit parce qu'on veut se venger comme Hitler : ce sont, à mon avis, les PN ( pervers narcissiques ), soit parce que c'est the dark side of the man qui n'est pas maîtrisée comme le Mister Hyde de Stevenson ). "Résonance toxique", c'est bien dit... je pense avoir dépassé ce stade... Je suis blasé. Dans "L'homme cardinal, j'explique... J'ai connu trop de personnes que je crois toxiques dans ma vie, ma mère ( mais je t'aime, Maman ; tu es là-haut, et tu m'entends ), une collègue, ma deuxième compagne, et des histoires avec des mecs que tu ne peux pas imaginer, car je pense que je suis un gentil, trop gentil, donc une bonne proie... J'ai compris comment s'en sortir, j'ai fui ( "Eloge de la fuite" de Laborit ) j'ai eu la chance de m'en sortir sans trop de dégâts par la fuite. Là, avec ma compagne actuelle, nous restons discrets, très peu de contacts avec les voisins... Non, Emily Brontë écrit vraiment bien, et je me suis surtout identifié à Catherine ( la mère qui est morte) ou à Edgar Linton ( le père qui ne veut pas de contacts avec Heathcliff ), c'est-à-dire à des victimes, directes ou non. Il n'y a que deux solutions face aux méchants : la justice ( mais c'est long, lourd, et souvent "ils" ne comprennent pas, ou la fuite, ma solution à chaque fois ) Mais on peut tous être le méchant de quelqu'un... Ce qui m'a révolté dans ce livre, c'est que les gens restent là, à côté de Heathcliff ; mais sinon, Emily n'aurait sans doute pas pu faire 440 pages. Je suis vacciné, maintenant ! Ce livre ne mérite même pas une étoile pour moi, mais eu égard à la qualité d'écriture ( et pour ne pas me faire trop e-assassiner, quoique je m'en fiche, mais bon, rester en e-vie est intéressant), je pense en mettre trois quand même. « Manipulations » ; « Mensonges trahisons. » Nelly/ Emily est une merveilleuse conteuse, le message « il y a des méchants sur cette Terre » est bien passé, MAIS... dans "Les hauts", il y a surtout des méchants. Leur description est soignée par l'auteure, chantage, menaces, etc à souhaits. Vous aimez ça, les méchants ? Moi, non, sauf dans "Docteur Jekyll et Mister Hyde", car Stevenson décrit bien la part sombre qu'il peut y avoir en chacun de nous. Ca confirme ma théorie Tripes-Cerveau-Coeur ( en l'occurence, avec Stevenson, il n'y a que Tripes et Cerveau ).... Mais insister sur 440 pages, comme le fait Emily Brontë, non, définitivement non ! Dieu que j'ai souffert en lisant ce livre, En revivant, VINGT ANS APRES. Ce qu'Heathcliff et Catherine ont vécu, . »Passio » = souffrance ! 29 fois je suis revenu, A la 30è, j'ai réussi à me libérer, Je les ai compté. Notre avocat du divorce s'arrachait les cheveux. Wendy était la femme parfaite physiquement pour moi : Fine, longs cheveux de jais : Malbaraise aux yeux de braise, Dont l'environnement se rapproche du poème éponyme de Baudelaire ! J'ai vite compris que sa façon de penser ne me conviendrait pas du tout, Mais comme Catherine dit : « Je suis Heathcliff », J'avais besoin, un besoin reptilien » de Wendy, Comme de manger, boire, dormir Et elle aussi, qui disait : « Tu es tout pour moi ! ». Le monde est ainsi fait : Certains succombent aux paroles de Heathcliff ; D'autres à la vue de Wendy... Heathcliff manipule par ses yeux méprisants, la parole, les menaces et le chantage : Cela n'a jamais fonctionné sur moi, ça m'horripile ; ma réaction est alors : « Eh bien vas-y, fais-le ! » Et le jeune Linton mérite deux baffes ! Voilà pourquoi « Les Hauts » n'ont qu'une étoile avec moi, Car ma souffrance revécue, Vingt ans après, Est plus forte que mon admiration littéraire : Les tripes dominent le cerveau, C'est démontré de façon éclatante dans ce livre. Alors, mes Babamis fidèles, Qui ont lu ma critique d' »Amok », me comprendront. Et les autres.... Je vous laisse, si cela vous plaît, dévider votre fiel intellectuel :)CRITIQUE MODIFIEE. Étymologie. De l'ancien français mescheant (« mal tombant »), qui signifiait d'abord « malchanceux » ; le sens moderne de « qui a un penchant à faire du mal » est attesté dès le XIV e siècle. C'est normal de vouloir comprendre les méchants. Je suis blasé des méchants. Personnellement, je crois qu'on devient Heathcliff soit parce qu'on veut se venger comme Hitler : ce sont, à mon avis, les PN ( pervers narcissiques ), soit parce que c'est the dark side of the man qui n'est pas maîtrisée comme le Mister Hyde de Stevenson ). "Résonance toxique", c'est bien dit... je pense avoir dépassé ce stade... Je suis blasé. Dans "L'homme cardinal, j'explique... J'ai connu trop de personnes que je crois toxiques dans ma vie, ma mère ( mais je t'aime, Maman ; tu es là-haut, et tu m'entends ), une collègue, ma deuxième compagne, et des histoires avec des mecs que tu ne peux pas imaginer, car je pense que je suis un gentil, trop gentil, donc une bonne proie... J'ai compris comment s'en sortir, j'ai fui ( "Eloge de la fuite" de Laborit ) j'ai eu la chance de m'en sortir sans trop de dégâts par la fuite. Là, avec...
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  • Hemera41 11/02/2024
    Un roman contemplatif. Dans ce roman classique, nous suivons les histoires de deux familles à la fois éloignées en tout, mais pourtant liées du début à la fin du récit. L'aspect que j'ai le plus aimé est sans aucun conteste les descriptions. Elles prennent beaucoup de place et donne au roman un réel aspect contemplatif. Elles sont absolument exquises et c'est ce qui fait le grand charme du roman. On se dépeint tous les personnages et les paysages à merveilles et on est plongés dans cette Angleterre du début du XIXe siècle. Le problème à mon avis ? Le manque d'action, on cherche tout au long du roman la véritable action et au final, on se cantonne aux histoires croisées de ces familles. Il m'a donc fallu un certain temps pour réellement m'impliquer mais c'est avec plaisir que je l'ai fais. Je me suis attachée aux personnages, tous avec des caractères bien différents et très développés. La folie, la tristesse et l'amour sont des émotions très présentes et ressenties x1000. Au final, je suis heureuse d'avoir découvert ce roman et je vous conseille de le faire si ce n'est pas déjà le cas.
  • lolodu35 04/02/2024
    Très beau récit narré par une domestique, Hélène Dean, qui a finalement le cœur le plus doux des personnages. Personnages aux sentiments et caractères complexes ; l’écriture d’Emily Brontë a ceci de particulier qu’au terme du récit, nous nous trouvons ridicules d’avoir émis quelques impressions sur ces personnages. Tout change, tout se bouleverse constamment. Les tumultes du cœur sont extrêmement bien écrits et sont les explications de tout ce qui arrive.
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