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EAN : 9782264021984
Code sériel : 1397
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Notre agent à La Havane
Marcelle Sibon (traduit par)
Date de parution : 19/04/2001
Éditeurs :
10/18

Notre agent à La Havane

Marcelle Sibon (traduit par)
Date de parution : 19/04/2001

« Notre agent à La Havane n'est pas un roman d'espionnage comme les autres : c'est, de l'aveu même de son auteur, "un conte de fées moderne". Le happy end...

« Notre agent à La Havane n'est pas un roman d'espionnage comme les autres : c'est, de l'aveu même de son auteur, "un conte de fées moderne". Le happy end est assuré, la force frôle le drame sans jamais y tomber et, pour une fois, le hasard des circonstances se...

« Notre agent à La Havane n'est pas un roman d'espionnage comme les autres : c'est, de l'aveu même de son auteur, "un conte de fées moderne". Le happy end est assuré, la force frôle le drame sans jamais y tomber et, pour une fois, le hasard des circonstances se plie complaisamment aux spéculations abstraites des hommes. Notre agent à La Havane, c'est un peu James Bond au pays des merveilles. »

François-Olivier Rousseau, Le Matin

Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon

 

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EAN : 9782264021984
Code sériel : 1397
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • rotko Posté le 14 Mars 2022
    Recruté comme espion britannique alors qu'il est vendeur d'aspirateurs, le « héros » devient le sujet d'une comédie : personnages, situations, style, tout est conçu pour amuser le public, en détournant les codes des « vrais » romans d'espionnage. On trouve des « amis » douteux qui se déguisent, des policiers cubains amateurs d'ingénues et de jeux de dames, des représentants de commerce pour des firmes d'aspirateurs concurrentes. Sans oublier des danseuses nues bien grasses, et des secrétaires, idéales, tombées du ciel. Les situations les plus banales en apparence renvoient à des scènes de suspense inédites, avec tentatives d'empoisonnement dans un dîner public, à des concertations d'espions en chaises à bascule (« rock rock » ponctue la conversation), un duel alcoolisé avec le chef de la police locale. Propos à double entente et jeux de mots abondent dans des dialogues comiques où chacun poursuit sa pensée sans comprendre celle d'autrui. Dissimulation, méfiance, inquiétude, frayeurs, sont les maîtres mots, sous le signe de la dérision. La lecture reste fort agréable et drôle, menée avec talent par un écrivain chevronné.
  • miriam Posté le 29 Août 2021
    La série des podcasts de France Culture commencée avec Le Carré, se poursuit logiquement avec Graham Greene qui servit également dans les Renseignements de Sa Majesté et qui se servit de son expérience d'espionnage pour écrire des romans d'espionnage.  Plutôt que du côté des thrillers, l'auteur lorgne vers la comédie. Humour réjouissant, très british, comme il se doit. Dérision totale des services secrets qui recrutent un marchand d'aspirateurs bien tranquille pour bâtir un réseau dans le Cuba troublé de 1958, juste avant la Révolution Castriste. Le héros se laisse enrôler non pas par patriotisme, ni par goût de l'aventure (il est très plan-plan) mais parce que sa fille adorée a engagé des dépenses inconsidérées et que cela lui semble un bon moyen de renflouer ses caisses.  Et cet homme bien tranquille, boutiquier sans histoire, plutôt routinier développe une créativité et une imagination incroyable! Ses supérieurs de Londres lui envoient des aides : une secrétaire et un opérateur radio. Comment va-t-il  s'en sortir? De façon très réjouissante, ma foi. Le rythme de l'action s'accélère, fusillades, attentats, accidents se succèdent.... Graham Greene a situé l'action dans le contexte particulier de la corruption du régime et des violences castriste dans les provinces. Contrairement à Le Carré, il ne propose pas... La série des podcasts de France Culture commencée avec Le Carré, se poursuit logiquement avec Graham Greene qui servit également dans les Renseignements de Sa Majesté et qui se servit de son expérience d'espionnage pour écrire des romans d'espionnage.  Plutôt que du côté des thrillers, l'auteur lorgne vers la comédie. Humour réjouissant, très british, comme il se doit. Dérision totale des services secrets qui recrutent un marchand d'aspirateurs bien tranquille pour bâtir un réseau dans le Cuba troublé de 1958, juste avant la Révolution Castriste. Le héros se laisse enrôler non pas par patriotisme, ni par goût de l'aventure (il est très plan-plan) mais parce que sa fille adorée a engagé des dépenses inconsidérées et que cela lui semble un bon moyen de renflouer ses caisses.  Et cet homme bien tranquille, boutiquier sans histoire, plutôt routinier développe une créativité et une imagination incroyable! Ses supérieurs de Londres lui envoient des aides : une secrétaire et un opérateur radio. Comment va-t-il  s'en sortir? De façon très réjouissante, ma foi. Le rythme de l'action s'accélère, fusillades, attentats, accidents se succèdent.... Graham Greene a situé l'action dans le contexte particulier de la corruption du régime et des violences castriste dans les provinces. Contrairement à Le Carré, il ne propose pas de vision géopolitique mondiale ni régionale et ne contextualise pas l'action dans la Guerre Froide. Il tourne en dérision des services secrets bureaucratiques où l'efficacité est le cadet des soucis des grands pontes. "Il me semblait que les Affaires étrangères autant que les services de renseignements avaient amplement mérité d’être un peu ridiculisés." Chacun place ses pions comme à ce jeu de dames où le héros joue avec le capitaine Segura, policier cubain :  " Il y a dans tous les jeux des pions sans importance, dit le capitaine Segura. Comme celui-ci. Je le prends, et il vous est indifférent de le perdre. Et n’oubliez pas que le docteur Hasselbacher réussit admirablement les mots croisés." Obispo Loin de l'analyse politique, dans cette période troublée l'auteur utilise Cuba comme décor exotique avec ses boites de nuit, ses rues pittoresques d'Obispo ou les villas luxueuses du Vedado ainsi que ses coutumes amusantes comme la numérologie appliquée au loto: " Je me suis bien amusée avec ce livre distrayant!
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  • StCyr Posté le 9 Juin 2021
    James Wormold est un tranquille quadragénaire, ressortissant britannique, gérant d'un magasin d'aspirateur. Les affaires, quand elles n'ont pas trait à la prostitution, au jeu ou aux divertissements plus conventionnels, fonctionnent cahin caha à la Havane. Difficile de vendre des appareils électro-ménagers dans une ville où les coupures d'électricité ne sont pas rares, alors que la population vit sous le joug corrompu et déclinant de Fulgencio Battista. Côté cœur, la situation de notre homme est d'une égale médiocrité, sa femme l'a quitté, certainement lassée par l'insignifiance du personnage. Sa seule raison de vivre est Milly, une ravissante adolescente, qui bénéficie de l'éducation des sœurs catholiques et qui n'en a pas moins des goûts fort dispendieux, bien au-dessus des capacités financières du père. Une vieille connaissance, de nationalité allemande, partenaire de libation, lui conseille de tirer profit de ces temps mouvementés, en refilant des tuyaux bidons à l'Intelligence Service. Or un compatriote, personnage à l'attitude singulière, qui lui a rendu visite précédemment dans son négoce, témoignant d'un intérêt totalement étranger aux susdits appareils, repartant les mains vides, lui a donné un mystérieux rendez-vous. Attiré par l'appât du gain, voilà notre représentant d'une firme de dispositifs d'aspiration par le vide, embringué dans une... James Wormold est un tranquille quadragénaire, ressortissant britannique, gérant d'un magasin d'aspirateur. Les affaires, quand elles n'ont pas trait à la prostitution, au jeu ou aux divertissements plus conventionnels, fonctionnent cahin caha à la Havane. Difficile de vendre des appareils électro-ménagers dans une ville où les coupures d'électricité ne sont pas rares, alors que la population vit sous le joug corrompu et déclinant de Fulgencio Battista. Côté cœur, la situation de notre homme est d'une égale médiocrité, sa femme l'a quitté, certainement lassée par l'insignifiance du personnage. Sa seule raison de vivre est Milly, une ravissante adolescente, qui bénéficie de l'éducation des sœurs catholiques et qui n'en a pas moins des goûts fort dispendieux, bien au-dessus des capacités financières du père. Une vieille connaissance, de nationalité allemande, partenaire de libation, lui conseille de tirer profit de ces temps mouvementés, en refilant des tuyaux bidons à l'Intelligence Service. Or un compatriote, personnage à l'attitude singulière, qui lui a rendu visite précédemment dans son négoce, témoignant d'un intérêt totalement étranger aux susdits appareils, repartant les mains vides, lui a donné un mystérieux rendez-vous. Attiré par l'appât du gain, voilà notre représentant d'une firme de dispositifs d'aspiration par le vide, embringué dans une improbable affaire d'espionnage. Notre Agent de la Havage est une réjouissante œuvre parodique, satire féroce des services d'espionnage britanniques. Le roman - introduit remarquablement par une préface circonstanciée des raisons qui ont incité le scénariste du Troisième homme, classique du film noir, à se lancer dans un tel projet littéraire, n'a de prétention que d'amuser et de distraire et il y s'en tire fort honorablement.
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  • pegase-shiatsu Posté le 17 Avril 2021
    Un plan d'aspirateur peut-il passer pour un plan d'un curieux bâtiment? C'est en tout cas ce que tente un simple représentant en aspirateur, dont les revenus ne suffisent pas à entretenir sa fille, qui a des goûts de luxe. Profitant de sa localisation pour le moins intéressante à la Havane, notre brave homme va tenté d'extorqué le maximum d'argent aux services secrets britanniques. Mais est-ce que cela va marcher? Après tout à des jeux pareils, Mata Hari s'est fait fusiller (voir l'émission l'Ombre d'un doute de Franck Ferrant qui lui ait consacré). On pourrait donc s'attendre au pire quand à l'issue dramatique où risque de tomber ce brave homme, bien brave, bien gentil, bien commun. Contre toute attente, les Services Secrets trouvent cela très intéressant, même si cela ressemble quand même beaucoup à un aspirateur, pour eux cela ne peux qu'être vrai... Notre pauvre simple citoyen, qui n'a rien d'un James Bond ni même d'un Smiley, va-t-il s'en sortir, à force de magouille ou va-t-il passer par les armes? A lire pour le savoir.
  • christinebeausson Posté le 3 Novembre 2020
    Un roman d'espionnage ... à Cuba du temps de Batista, le Cuba du jeu, de la prostitution, de la fête perpétuelle pour tous les touristes, les cubains étant, les dindons de la farce .... Un roman d'espionnage ... à Cuba quand le monde entier venait profiter du rhum, des filles et des cigares... Un roman d'espionnage particulier qui se moque des intrigues ou plutôt où des protagonistes plus rusés les uns que les autres inventent des intrigues. Une galerie de personnages plus cocasses les uns que les autres, Un aperçu de ce qu'était Cuba à la fin du règne de Batista pendant que les rebelles se rebellaient et gagnaient chaque jour un peu plus la confiance du petit peuple de l'Oriente, Une comédie mettant à mal l'esprit de l'espionnage et de l'espionnite, mettant à jour le grand vide des intrigues de palais même si celles ci drainent dans leur folie des drames humains et sociaux.
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