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Robert Laffont
EAN : 9782221193112
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 122 x 182 mm

Paddy Clarke Ha Ha Ha

Léon MERCADET (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 06/10/2016
« Un triomphe ! Cette oeuvre établit Roddy Doyle comme le meilleur romancier de sa génération. » Nick Hornby.

Paddy Clarke est un garnement de dix ans à l’imagination débordante qui n’adore rien tant que jouer des tours pendables à ceux qui l’entourent. Il relève d’innombrables défis dans les chantiers, les terrains vagues et les boutiques de Barrytown. En compagnie de ses complices de toujours, il fait les quatre...

Paddy Clarke est un garnement de dix ans à l’imagination débordante qui n’adore rien tant que jouer des tours pendables à ceux qui l’entourent. Il relève d’innombrables défis dans les chantiers, les terrains vagues et les boutiques de Barrytown. En compagnie de ses complices de toujours, il fait les quatre cents coups. Toutefois, ses jeux ne peuvent le protéger indéfiniment des disputes de ses parents…
Avec pour toile de fond le Dublin des années 1960, ce petit garçon grandit, mais surtout mûrit, au coeur d’une famille qui se déchire. Les aventures de Paddy Clarke, digne successeur de Huck Finn et Holden Caulfield, ont valu à Roddy Doyle le prestigieux Booker Prize.

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EAN : 9782221193112
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 122 x 182 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • angellinebibi Posté le 24 Avril 2020
    Paddy Clarke est un garnement de dix ans à l'imagination débordante qui n'adore rien tant que jouer des tours pendables à ceux qui l'entourent. Il relève d'innombrables défis dans les chantiers, les terrains vagues et les boutiques de Barrytown. En compagnie de ses complices de toujours, il fait les quatre cents coups. Toutefois, ses jeux ne peuvent le protéger indéfiniment des disputes de ses parents... Les aventures de Paddy -un garçonnet de neuf/dix ans- qui nous raconte sa vie dans la banlieue d'une ville au bord de la mer en Irlande des années 60, avec ses copains -Kevin, Ian McRoy, Liam et Aidan-, son petit frère surnommé Sinbad et ses parents. Drôle, attachant avec ses joies et ses peines.
  • Melisende Posté le 3 Avril 2020
    Comme chaque année depuis quelques temps maintenant, j’essaye de consacrer la majorité de mes lectures du mois de mars à des auteur.ice.s irlandais.e.s ou à des titres qui se déroulent en Irlande (pour le challenge The Irish Readathon). Cette année n’a pas fait exception et j’ai commencé fort puisque je me suis attaquée à un grand nom – Roddy Doyle – et à Paddy Clarke Ha Ha Ha, un de ses livres les plus connus (il a reçu le Booker Prize en 1993). J’avais déjà pu tester le style de Roddy Doyle grâce à de ses écrits jeunesse, 3 femmes et un fantôme. J’avais apprécié la plongée dans le quotidien irlandais, mais sans grand attachement pour les personnages. Je dirais que c’est pratiquement la même chose ici. Et si l’autre titre mettait des héroïnes d’âge différent en scène, permettant ainsi de s’identifier plus ou moins à au moins une d’entre elles, Paddy Clarke raconte l’histoire de… Paddy Clarke. Un gamin de 10 ans qui fait les 400 coups. C’est un peu plus difficile de créer un véritable lien entre lui et la trentenaire que je suis. Alors même si j’ai parfois souri à ses bêtises ou me suis un peu offusquée de ses jeux... Comme chaque année depuis quelques temps maintenant, j’essaye de consacrer la majorité de mes lectures du mois de mars à des auteur.ice.s irlandais.e.s ou à des titres qui se déroulent en Irlande (pour le challenge The Irish Readathon). Cette année n’a pas fait exception et j’ai commencé fort puisque je me suis attaquée à un grand nom – Roddy Doyle – et à Paddy Clarke Ha Ha Ha, un de ses livres les plus connus (il a reçu le Booker Prize en 1993). J’avais déjà pu tester le style de Roddy Doyle grâce à de ses écrits jeunesse, 3 femmes et un fantôme. J’avais apprécié la plongée dans le quotidien irlandais, mais sans grand attachement pour les personnages. Je dirais que c’est pratiquement la même chose ici. Et si l’autre titre mettait des héroïnes d’âge différent en scène, permettant ainsi de s’identifier plus ou moins à au moins une d’entre elles, Paddy Clarke raconte l’histoire de… Paddy Clarke. Un gamin de 10 ans qui fait les 400 coups. C’est un peu plus difficile de créer un véritable lien entre lui et la trentenaire que je suis. Alors même si j’ai parfois souri à ses bêtises ou me suis un peu offusquée de ses jeux cruels (envers les adultes, ses amis ou même envers son petit frère), je me suis aussi un peu ennuyée. Près de 400 pages de bêtises du quotidien, quand on n’a plus vraiment l’âge, c’est un peu répétitif. J’ai en revanche pris plaisir à découvrir la peinture sociale et quotidienne de l’époque : la middle class dans le Dublin des années 60. Si vous connaissez un peu l’histoire irlandaise, vous repérerez sans problème quelques détails typiques en toile de fond : le catholicisme, le conflit nord-irlandais… Je n’ai eu aucun mal à me laisser entraîner dans le quartier de Paddy, en pleine expansion. J’ai eu assez clairement devant les yeux les maisons mitoyennes (en briques), les jardinets, les grilles et les gamins turbulents au milieu des rues. Je reconnais également à Roddy Doyle un certain talent pour l’écriture dynamique – notamment les dialogues. C’est très oral, vif et on sent bien l’espièglerie du jeune Paddy entre les lignes. On peut malgré tout être un peu surpris par la construction du récit qui n’est pas découpé en chapitres mais qui est tout d’un bloc. On suit le fil des pensées du jeune héros, pensées qui s’enchaînent parfois sans réelle logique (hommage au Ulysse de James Joyce ?) ce qui produit un résultat parfois un peu dense et confus. L’émotion n’est pas non plus absente de ce roman, je dirais même qu’on peut y trouver une certaine tendresse ; finalement, on l’aime bien ce petit garnement intenable qui se défoule à l’extérieur alors que ses parents se déchirent à la maison et qu’il se sent totalement impuissant. Deuxième livre de Roddy Doyle découvert et deuxième lecture un peu mitigée. De l’humour, de la tendresse, de l’espièglerie, une peinture du quotidien vive et authentique… oui, mais encore une fois un jeune héros pour lequel je ne ressens pas une énorme empathie. Peut-être est-ce simplement une histoire de différence d’âge ? Peut-être.
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  • Ziliz Posté le 30 Juin 2011
    - - - Attention : la quatrième de couverture annonce un événement qui surviendra tout à la fin du livre. A éviter, donc. Irlande, 1966 : catholicisme, familles nombreuses, parents aimants mais débordés, les enfants sont donc souvent dans la rue, livrés à eux-mêmes. Paddy est de ceux-là. Grand frère un brin sadique et tortionnaire (comme tous ?), c'est un jeune garçon de dix ans, imaginatif, vif, et entouré de copains avec lesquels il fait pas mal de bêtises plus ou moins anodines : larcins, bagarres, cruautés... Mais le quotidien n'est pas rose en famille, les parents se disputent de plus en plus... Comme l'ont souligné certains lecteurs, on retrouve dans cet ouvrage une ambiance de "Petit Nicolas". Certains passages sont vraiment réjouissants, comme la visite médicale avec la crainte du "bâton d'Esquimau", ou lorsque Paddy joue à Saint Damien (les camarades devant incarner des lépreux)... Les échanges tendres avec le papa qui a de temps en temps la main leste sont mignons, et les bonnes trouvailles de la bande de copains parfois amusantes. Les sentiments de Paddy envers son jeune frère me semblent bien vus : "Mais c'était plus fort que moi : quand il ne faisait pas ce que... - - - Attention : la quatrième de couverture annonce un événement qui surviendra tout à la fin du livre. A éviter, donc. Irlande, 1966 : catholicisme, familles nombreuses, parents aimants mais débordés, les enfants sont donc souvent dans la rue, livrés à eux-mêmes. Paddy est de ceux-là. Grand frère un brin sadique et tortionnaire (comme tous ?), c'est un jeune garçon de dix ans, imaginatif, vif, et entouré de copains avec lesquels il fait pas mal de bêtises plus ou moins anodines : larcins, bagarres, cruautés... Mais le quotidien n'est pas rose en famille, les parents se disputent de plus en plus... Comme l'ont souligné certains lecteurs, on retrouve dans cet ouvrage une ambiance de "Petit Nicolas". Certains passages sont vraiment réjouissants, comme la visite médicale avec la crainte du "bâton d'Esquimau", ou lorsque Paddy joue à Saint Damien (les camarades devant incarner des lépreux)... Les échanges tendres avec le papa qui a de temps en temps la main leste sont mignons, et les bonnes trouvailles de la bande de copains parfois amusantes. Les sentiments de Paddy envers son jeune frère me semblent bien vus : "Mais c'était plus fort que moi : quand il ne faisait pas ce que je voulais, je me remettais à l'embêter, à lui faire peur, à le frapper. A le détester. Parce que c'était le plus facile. Jamais il ne m'écouterait, jamais il ne me laisserait commander." (p. 343). La douleur, le désespoir, le sentiment de culpabilité de l'enfant dont les parents se déchirent sont évoqués de façon poignante : "Ils avaient tort tous les deux. Ce jeu-là se jouait à deux. Pas à trois. Il n'y avait pas de place pour moi. Je ne pouvais rien faire. Parce que je ne savais pas comment les empêcher de recommencer. Je pouvais prier et pleurer et rester éveillé toute la nuit, et de cette façon m'arranger pour que ça cesse, mais je ne pouvais pas les empêcher de recommencer. Je ne comprenais pas, et je ne comprendrais jamais. Même en passant une éternité à écouter, à veiller. Rien à faire, je ne pouvais rien, idiot que j'étais." (p. 362-363). Je regrette cependant beaucoup de longueurs sur des jeux de garçons qui m'ont ennuyée (foot, western...), et quelques passages elliptiques que je n'ai pas su décrypter. Le style n'est pas des plus abordables non plus, assez chargé, le narrateur Paddy change parfois de sujet sans qu'on parvienne à le suivre. Il y a de courts paragraphes sans lien avec ce qui précède et ce qui suit (les petits pois p. 207). Cette immersion dans l'Irlande des années 1960 restera un souvenir de lecture plaisante, sans plus, entre humour, longueurs, émotion. Je ne pense pas lire d'autres ouvrages de cet auteur.
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  • Aproposdelivres Posté le 3 Avril 2010
    C'est avec plaisir que j'ai découvert ce livre à la fois plein d'humour et de réalisme qui raconte l'histoire de Paddy Clarke est un garçon de 10 ans qui vit à Barrytown, un quartier à la périphérie du Dublin dans les années 1960. Il est l'aîné de la famille, Sinbad est son petit frère, il y a aussi Catherine et Deirdre ses petites sœurs. Il nous raconte l'école, les copains : Kevin, Liam et Aidan. Il est très imaginatif dans ses jeux, ses bêtises. Il a soif d'apprendre et il pose beaucoup de questions. Il adore Geronimo, imagine devenir missionnaire, oblige ses copains à jouer les lépreux et il terrorise son petit frère Sinbad. A la maison, il se rend compte que ces parents se disputent, il va essayer par tous les moyens de faire cesser ces disputes : en ramenant de l'école de bonnes notes, en sollicitant son père pour réciter ses leçons... Paddy est inquiet et guette les discutions entre ses parents, il se lève la nuit pour les espionner. Mais rien n'y fait, un jour son père quitte la maison et à l'école Paddy devient le centre d'un boycott de la part des autres écoliers. Un livre qui... C'est avec plaisir que j'ai découvert ce livre à la fois plein d'humour et de réalisme qui raconte l'histoire de Paddy Clarke est un garçon de 10 ans qui vit à Barrytown, un quartier à la périphérie du Dublin dans les années 1960. Il est l'aîné de la famille, Sinbad est son petit frère, il y a aussi Catherine et Deirdre ses petites sœurs. Il nous raconte l'école, les copains : Kevin, Liam et Aidan. Il est très imaginatif dans ses jeux, ses bêtises. Il a soif d'apprendre et il pose beaucoup de questions. Il adore Geronimo, imagine devenir missionnaire, oblige ses copains à jouer les lépreux et il terrorise son petit frère Sinbad. A la maison, il se rend compte que ces parents se disputent, il va essayer par tous les moyens de faire cesser ces disputes : en ramenant de l'école de bonnes notes, en sollicitant son père pour réciter ses leçons... Paddy est inquiet et guette les discutions entre ses parents, il se lève la nuit pour les espionner. Mais rien n'y fait, un jour son père quitte la maison et à l'école Paddy devient le centre d'un boycott de la part des autres écoliers. Un livre qui est un retour en enfance et qui m'a fait penser à la fois au Petit Nicolas ou à la Guerre des Boutons, un livre drôle et réaliste avec des personnages très attachants. (....)
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