Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266293204
Code sériel : 17649
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Suzanne

Date de parution : 02/01/2020
Suzanne est ma grand-mère, ou la vôtre. Suzanne est un symbole. Du haut de ses 95 ans, elle en a des choses à dire. Toute une vie bien remplie, dans la guerre ou la paix, dans les deuils ou la joie. Bébé, petite fille, adolescente, jeune mariée, femme, mère et... Suzanne est ma grand-mère, ou la vôtre. Suzanne est un symbole. Du haut de ses 95 ans, elle en a des choses à dire. Toute une vie bien remplie, dans la guerre ou la paix, dans les deuils ou la joie. Bébé, petite fille, adolescente, jeune mariée, femme, mère et maintenant vieille dame, elle raconte à son petit-fils ses souvenirs, mais aussi son quotidien. Elle lui dit que jamais elle n’a dérogé à son principe « SQM », Sourire Quand Même. Et ce n’est pas toujours simple. Surtout ces derniers temps. Alors elle veut du champagne, pour trinquer au temps qui passe, et au temps qui reste.
Sous la plume de Frédéric Pommier, entre rires et larmes, Suzanne devient une déclaration d’amour, une ode au respect, un plaidoyer pour faire de la vie une fête. SQM.

« Portrait d’une battante ordinaire qui devient, sous la plume de son petit-fils, extraordinaire. » Jérôme Garcin – L’Obs

« Il y a des livres rares qui, une fois refermés, ne vous lâchent plus tant ils vous ont bouleversé. Suzanne en fait partie. » Sandrine Bajo – Le Parisien

Cet ouvrage a été finaliste du Grand Prix des Lectrices de ELLE et du Prix Babelio
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266293204
Code sériel : 17649
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un coup de massue poignant sur l’autel du respect que l’on doit à nos anciens. » Raphaël Fresnais – Ouest France
« Un livre bourré d’amour et de tendresse. » Patrick Cohen – Europe 1
« Une leçon de vie, de dignité et d’humour. » Olivia de Lamberterie – « Télématin », France 2
« Portrait d'une battante ordinaire qui devient, sous la plume de son petit-fils, extraordinaire. » Jérôme Garcin - L'Obs
« C'est plein de finesse et d'amour ! » Patricia Martin - France Inter
« Il y a des livres rares qui, une fois refermés, ne vous lâchent plus tant ils vous ont bouleversé. Suzanne en fait partie. » Sandrine Bajo - Le Parisien
« Un livre bouleversant que je vous recommande. » Marion Ruggiéri - « C à vous », France 5
« Ce récit délicat et cru à la fois interpellera chacun, qui pourra y voir en miroir son histoire ou celle de ses proches. » Pierre-Laurent Mazars - Le JDD
« Cette biographie intime et poignante nous laisse avec un désir urgent : aller, comme Frédéric Pommier, questionner nos parents plus âgés. » Elise Racque - Télérama
XXX

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AnneClaire29 Posté le 20 Juin 2021
    C'est l'histoire d'une vie racontée par son petit-fils. Elle a 95 ans. La vieillesse lui prend tput petit à petit, mais surtout son autonomie. Elle n'a d'autre choix que d'intégrer une maison de retraite. Ce livre va alors défiler une très longue pelote de laine qui va remonter la je de Suzanne de sa naissance en 1922 à aujourd'hui. Comme un journal de intime, on égrène chaque année remplit d'anecdotes, de moments de vie joyeux ou triste, des personnes qui comptent, ... Et c'est aussi l'histoire d'un amour entre Suzanne et Pierre. Un coup de foudre, une vie vécue avec amour mais qui fut aussi trop court. Ce récit offre un portrait d'une femme ordinaire qui ne baisse jamais les bras devant les épreuves.
  • mimipinson Posté le 19 Juin 2021
    Suzanne est une dame âgée, très âgée. A 95 ans, elle a dû se résoudre, à contre cœur, à quitter son domicile pour l’Ehpad. Dépossédée de sa vie, de sa liberté, de sa dignité, de son intimité, Suzanne perd 20 kg, est infantilisée, malmenée. Suzanne c’est la grand-mère de l’auteur. Frédéric Pommier ne veut jeter l’opprobre sur personne, il sait que bien souvent derrière les piètres conditions de vies de nos ainés en établissements, il y a aussi les piètres conditions de travail de celles et ceux qui en ont la charge. Il soulève une situation, qui si elle ne fait pas heureusement l’unanimité, demeure une triste réalité dans bien des endroits. Suzanne n’a pas toujours été dépendante, lente à se mouvoir. Suzanne fut belle, très belle, comme en atteste la couverture du livre. Suzanne a aimé passionnément la vie, le tennis, le théâtre, les voyages, la vitesse. Suzanne a aimé, été aimé ; Suzanne a été jeune. Suzanne a connu des drames, des deuils ; fidèle à son principe #8246;Sourire quand même#8243;, Suzanne a fait face dignement. Frédéric Pommier raconte sa grand-mère année après année, en intercalant son quotidien dans son Ehpad où tout le monde semble ignorer la femme qu’elle... Suzanne est une dame âgée, très âgée. A 95 ans, elle a dû se résoudre, à contre cœur, à quitter son domicile pour l’Ehpad. Dépossédée de sa vie, de sa liberté, de sa dignité, de son intimité, Suzanne perd 20 kg, est infantilisée, malmenée. Suzanne c’est la grand-mère de l’auteur. Frédéric Pommier ne veut jeter l’opprobre sur personne, il sait que bien souvent derrière les piètres conditions de vies de nos ainés en établissements, il y a aussi les piètres conditions de travail de celles et ceux qui en ont la charge. Il soulève une situation, qui si elle ne fait pas heureusement l’unanimité, demeure une triste réalité dans bien des endroits. Suzanne n’a pas toujours été dépendante, lente à se mouvoir. Suzanne fut belle, très belle, comme en atteste la couverture du livre. Suzanne a aimé passionnément la vie, le tennis, le théâtre, les voyages, la vitesse. Suzanne a aimé, été aimé ; Suzanne a été jeune. Suzanne a connu des drames, des deuils ; fidèle à son principe #8246;Sourire quand même#8243;, Suzanne a fait face dignement. Frédéric Pommier raconte sa grand-mère année après année, en intercalant son quotidien dans son Ehpad où tout le monde semble ignorer la femme qu’elle fût avant d’être abîmée par l’âge et les épreuves. Il dénonce la maltraitance qui est le quotidien dans certains établissements. Suzanne m’a émue. Et quand je lis son histoire, je lis l’histoire de celles et ceux qui depuis 30 ans font mon quotidien, ou l’ont fait. Toutes et tous ont eu des choses à me dire, à m’apprendre. Derrière ces corps fatigués, il y a toujours une parole gentille, un regard doux, un encouragement, des souvenirs mélancoliques, des sursauts de courage qui méritent bienveillance et empathie. Je comprends chaque jour davantage la peur farouche des #8246;miens#8243; de devoir quitter une maison où ils ont parfois 60 années de souvenirs pour une chambre quelque part où ils devront, plus ou moins, laisser le meilleur à la porte. Je laisse le mot final (un peu dur envers elle-même) à Anne -Marie (qu’elle me pardonne cette familiarité non coutumière) #8243; je ne suis plus bonne à rien, mais je suis chez nous ! #8246;
    Lire la suite
    En lire moins
  • missk_paris Posté le 14 Mai 2021
    J’ai fait la connaissance de Suzanne un matin de décembre 2017 lors d’une chronique de l’auteur sur @franceinter Son petit fils, Frédéric Pommier, profite de sa tribune pour parler de sa grand mère dans un mélange de tendresse et de culpabilité. La tendresse pour cette femme qui a traversé le XX° siècle et la culpabilité de celui qui ne se résout pas à laisser cette dame pétillante, curieuse et toujours soignée dans un EHPAD où les dysfonctionnements sont nombreux. Et quand je dis dysfonctionnement, le mot est bien faible pour évoquer la course que se livre le personnel, en sous effectif chronique (mais cela n’excuse pas tout), chargé de prendre soin de ces hommes et de ces femmes dépendants, où la douche hebdomadaire est souvent froide et ne va pas jusqu’aux pieds, où la nourriture est à ce point insipide, voire indigne que Suzanne perd vingt kilos en quelques mois, où l’infantilisation, voire les humiliations sont fréquentes. L’auteur prend le parti d’alterner le récit chronologique sur la vie de sa grand mère avec des épisodes bien précis sur cet endroit triste, terne et déprimant, comme pour mieux opposer la joie et les bonheurs (mais pas que !) de ce que fut la... J’ai fait la connaissance de Suzanne un matin de décembre 2017 lors d’une chronique de l’auteur sur @franceinter Son petit fils, Frédéric Pommier, profite de sa tribune pour parler de sa grand mère dans un mélange de tendresse et de culpabilité. La tendresse pour cette femme qui a traversé le XX° siècle et la culpabilité de celui qui ne se résout pas à laisser cette dame pétillante, curieuse et toujours soignée dans un EHPAD où les dysfonctionnements sont nombreux. Et quand je dis dysfonctionnement, le mot est bien faible pour évoquer la course que se livre le personnel, en sous effectif chronique (mais cela n’excuse pas tout), chargé de prendre soin de ces hommes et de ces femmes dépendants, où la douche hebdomadaire est souvent froide et ne va pas jusqu’aux pieds, où la nourriture est à ce point insipide, voire indigne que Suzanne perd vingt kilos en quelques mois, où l’infantilisation, voire les humiliations sont fréquentes. L’auteur prend le parti d’alterner le récit chronologique sur la vie de sa grand mère avec des épisodes bien précis sur cet endroit triste, terne et déprimant, comme pour mieux opposer la joie et les bonheurs (mais pas que !) de ce que fut la vie de cette nonagénaire et ses dernières années. A celle dont la devise tient en trois lettres SQM (Sourire Quand Même), les jours semblent longs et sombres (surtout quand une pièce pour réparer le volet roulant de sa chambre met plusieurs semaines à arriver). Alors plutôt que de se plaindre, elle évoque quelques uns de ces tracas avec humour. Ce livre hommage à sa grand mère est empreint de tendresse, d’amour pour celle qui rêvait de devenir actrice et de voir New York. Il y a une certaine pudeur à raconter l’indifférence dans laquelle ces personnes âgées se retrouvent après avoir eu des vies bien remplies et ce récit, c’est la colère de Suzanne avec les mots de son petit fils, comme la transmission d’un témoin. Utile et touchant.
    Lire la suite
    En lire moins
  • unefemmequilitenvautdeux Posté le 11 Avril 2021
    J’ai adoré passer une semaine avec Suzanne. Pleine de vie, joueuse de tennis, fan de vitesse dans sa micra, coquette et pourvue d’un fort caractère. Cette grand mère que dépeint Frédéric Pommier, on ne peut que l’adorer. On découvre sa vie d’avant, ses plus grandes joies et ses peines. Et malheureusement on découvre sa rude fin de vie, dans un ehpad où plus personne ne s’occupe vraiment d’elle. Cet hommage d’un petit fils à sa grand mère m’a beaucoup touchée. Ce livre a été comme un petit bonbon arlequin qui a enjolivé ma semaine. Merci et bravo @fredpommier @editionsdesequateurs
  • emma_x Posté le 11 Mars 2021
    (Critique écrite en octobre 2018) Aujourd’hui j’ai lu l’histoire de Suzanne. Puis trois fois j’ai essayé d’écrire sur ce livre sans y arriver. Parce que ma grand mère s’appelait Suzanne? Peut être. Peut être parce mon autre grand mère est partie en maison de retraite sans se souvenir vraiment de qui nous étions? Sûrement aussi. Aimons nos grand mères et soucions nous d’elles avant qu’il ne soit trop tard. Écoutons les nous raconter l’histoire de leur vie. Prenons le temps. Quelquefois. Et lisez l’histoire de Suzanne.
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !