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            Une chambre à soi

            10/18
            EAN : 9782264033604
            Code sériel : 2801
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 108 x 177 mm
            Une chambre à soi

            Clara MALRAUX (Traducteur)
            Date de parution : 16/05/2001

            Bravant les conventions avec une irritation voilée d'ironie, Virginia Woolf rappelle dans ce délicieux pamphlet comment, jusqu'à une époque toute récente, les femmes étaient savamment placées sous la dépendance spirituelle et économique des hommes et, nécessairement, réduites au silence. Il manquait à celles qui étaient douées pour affirmer leur génie...

            Bravant les conventions avec une irritation voilée d'ironie, Virginia Woolf rappelle dans ce délicieux pamphlet comment, jusqu'à une époque toute récente, les femmes étaient savamment placées sous la dépendance spirituelle et économique des hommes et, nécessairement, réduites au silence. Il manquait à celles qui étaient douées pour affirmer leur génie de quoi vivre, du temps et une chambre à soi.

            « Pourquoi un sexe est-il si prospère et l’autre si pauvre ? Quel est l’effet de la pauvreté sur le roman ? » Virginia Woolf

            Traduit de l'anglais
            par Clara Malraux

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            EAN : 9782264033604
            Code sériel : 2801
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            6.10 €
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            Ils en parlent

            Une chambre à soi. Ou plus littéralement un lieu pour soi. Tel est le sujet de la conférence donnée par Virginia Woolf en 1928. Même si elle s’en défend, son sujet est le métier d’écrivain autant que la place de la femme dans la société. Une démonstration brillante, un désir profond de la mise en oeuvre de talents d’écrivains, hommes ou femmes. On retrouve dans cet essai la virtuosité du langage et l’ironie mordante propre à Woolf.
            Adeline Savy-Hadjadj-Auphan / Librairie Le Divan

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bibliooophilia Posté le 14 Mars 2019
              « Tant que vous écrivez ce que vous avez envie d’ecrire, c’est tout ce qui compte ; et que cela compte pour des siècles ou seulement pour des heures, nul ne peut le dire. Mais sacrifier un cheveu de votre vision, une nuance de sa couleur, en déférence à quelque maître avec un pot en argent dans les mains ou à quelque professeur avec une règle dans sa manche, voilà la tricherie la plus abjecte ; en comparaison, le sacrifice de la richesse et de la chasteté, qu’on disait être le plus grand des désastres humains, n’est qu’une piqure de puce. » . Un roman, hors #readingclassicschallenge2019, car je l’ai lu en octobre ou novembre dernier et j’avais totalement oublié de poster un article dessus. . Pourtant, quel roman (ou essai) ! Publié en 1929, Virgina Woolf écrit une impressionnante réflexion sur la place des femmes dans la littérature et l’histoire particulièrement dans le contexte britannique. Leurs absences d’argent, aucun accès possible aux études, réduites à un statut domestique et vivant sous une dépendance quasi totale aux hommes, sans parler des doutes sur leur capacités et le découragement mis en place par les hommes, les femmes avaient une position peu facile. Quelques femmes... « Tant que vous écrivez ce que vous avez envie d’ecrire, c’est tout ce qui compte ; et que cela compte pour des siècles ou seulement pour des heures, nul ne peut le dire. Mais sacrifier un cheveu de votre vision, une nuance de sa couleur, en déférence à quelque maître avec un pot en argent dans les mains ou à quelque professeur avec une règle dans sa manche, voilà la tricherie la plus abjecte ; en comparaison, le sacrifice de la richesse et de la chasteté, qu’on disait être le plus grand des désastres humains, n’est qu’une piqure de puce. » . Un roman, hors #readingclassicschallenge2019, car je l’ai lu en octobre ou novembre dernier et j’avais totalement oublié de poster un article dessus. . Pourtant, quel roman (ou essai) ! Publié en 1929, Virgina Woolf écrit une impressionnante réflexion sur la place des femmes dans la littérature et l’histoire particulièrement dans le contexte britannique. Leurs absences d’argent, aucun accès possible aux études, réduites à un statut domestique et vivant sous une dépendance quasi totale aux hommes, sans parler des doutes sur leur capacités et le découragement mis en place par les hommes, les femmes avaient une position peu facile. Quelques femmes ont heureusement réussi a passé outre les interdictions et on les retrouve ou on les découvre volontiers sous la plume de Virginia. C’est grâce à elles que les femmes ont pu avoir accès à l’écriture, la littérature. Au final, on retient deux éléments nécessaires selon elle pour créer une œuvre romanesque : avoir de l’argent et un endroit à soi. Un essai vibrant, un hommage à toutes ces femmes, pour certaines oubliées. . Facile à lire, tout en métaphore et poésie, Une chambre à soi, est un très joli essai-roman philosophique. Liberté et audace. Sans oublier bien sûr, féminisme !
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            • Bookworm84 Posté le 13 Mars 2019
              Je ne me rappelle plus où j’ai vu ce titre, au sein d’une bibliographie. Était-ce dans une liste d’ouvrages féministes à lire ? Je ne me souviens plus. Toujours est-il que ce livre avait retenu mon attention car il évoquait les femmes et l’écriture – deux sujets qui me concerne ^^ C’était aussi l’occasion, pour moi, de découvrir la plume de Virginia Woolf, une autrice passée à la postérité. Une chambre à soi est un essai et non pas un roman, même si l’autrice se glisse dans la peau d’une romancière fictive pour explorer son sujet (et ainsi mieux éviter les reproches des critiques masculins) (on va y revenir plus tard). Le point de départ d’Une chambre à soi c’est, pour la narratrice, de répondre au sujet qui lui a été posé, à savoir : les femmes et le roman. À partir de là et au fil de ses pérégrinations tant à l’université qu’en bibliothèque pour nourrir sa réflexion, la narratrice va partager avec nous tout ce que ces deux mots mis en rapport lui évoque. Une chambre à soi à beau avoir été publié pour la première fois en 1929, son contenu reste d’une grande modernité. La plume de Virginia Woolf... Je ne me rappelle plus où j’ai vu ce titre, au sein d’une bibliographie. Était-ce dans une liste d’ouvrages féministes à lire ? Je ne me souviens plus. Toujours est-il que ce livre avait retenu mon attention car il évoquait les femmes et l’écriture – deux sujets qui me concerne ^^ C’était aussi l’occasion, pour moi, de découvrir la plume de Virginia Woolf, une autrice passée à la postérité. Une chambre à soi est un essai et non pas un roman, même si l’autrice se glisse dans la peau d’une romancière fictive pour explorer son sujet (et ainsi mieux éviter les reproches des critiques masculins) (on va y revenir plus tard). Le point de départ d’Une chambre à soi c’est, pour la narratrice, de répondre au sujet qui lui a été posé, à savoir : les femmes et le roman. À partir de là et au fil de ses pérégrinations tant à l’université qu’en bibliothèque pour nourrir sa réflexion, la narratrice va partager avec nous tout ce que ces deux mots mis en rapport lui évoque. Une chambre à soi à beau avoir été publié pour la première fois en 1929, son contenu reste d’une grande modernité. La plume de Virginia Woolf n’a rien perdu en terme d’accessibilité et d’ironie – ah ! Cette délicieuse façon, si anglaise, de placer une phrase mordante sous une exquise politesse ! – et ses réflexions sont toujours d’actualité. Virginia Woolf creuse son sujet sur 171 pages – cela paraît court et pourtant, son propos est extrêmement riche. Au point que je me suis d’ores et déjà promis de relire régulièrement cet essai, qu’il me semble en effet indispensable de lire au moins une fois dans sa vie, que l’on soit une femme ou pas, d’ailleurs. C’est riche au point que je sais déjà que je terminerai cette chronique en ayant l’impression de n’en avoir pas assez dit sur ce livre. En plus d’explorer la condition féminine et ses contraintes, l’écriture et ses affres, la narratrice tente d’imaginer ce qu’aurait laissé à la postérité la soeur de Shakespeare. Conclusion : elle aurait péri jeune, son génie étouffé, et n’aurait jamais pu laisser libre cours à sa créativité. Pour exemples, Virginia Woolf prend entre autres Lady Winchilsea, poétesse des XVII-XVIIIe siècles. Elle écrivit entre autres sur la condition des femmes de lettres de son époque. La narratrice souligne comment ses écrits furent moqués, voire conspués par des critiques – tous masculins. Cet exemple est cité au fil de toute une recherche de la narratrice, qui s’étonne qu’il n’y ait aucune oeuvre écrite signée de la main d’une femme avant une époque assez récente. C’est de là qu’elle relie l’expression de la créativité littéraire féminine aux contraintes que les femmes subissent, de manière générale, au quotidien. Ce ne sont pas là les seuls sujets de l’essai. Il est abordé également la question du jugement des écrits féminins (souvent par des hommes), de la construction psychologique des femmes (dans des livres écrits par des hommes), et, de manière plus large, de la façon dont sont perçus (par des hommes) les femmes qui se lancent dans l’écriture. Chaque fois, Virginia Woolf utilise des tournures de phrase si ironiques que j’en souriais. Elle a une façon exquise de tenir des propos acérés (mais bien vus) sans laisser la moindre aspérité où un détracteur pourrait s’accrocher (et donc l’attaquer). Une façon de faire qu’elle revendique même – certaines lignes sont très claires quant au fait qu’elle ne désire pas s’exprimer autrement pour ne pas prêter le flanc à de virulents critiques masculins. Et c’était en 1929 ! Virginia Woolf – à travers sa narratrice – conclut que, pour pouvoir écrire, une femme a besoin d’argent, de temps et d’une chambre à soi. On pourrait penser qu’aujourd’hui, en 2019, les femmes n’ont jamais eu autant d’argent, de temps et de chambre à elles. Qu’elles peuvent donc écrire comme bon leur semble. Eh bien… c’est justement parce que cette pensée s’avère fausse que j’ai lu ce livre avec un grand intérêt. Il suffit de voir le portrait de l’auteur-type de la rentrée littéraire 2018 dressé par Livres Hebdo pour s’en convaincre : l’auteur moyen est un homme de 55 ans. Un portrait-type qui, vu de plus près, montre les inégalités qui persistent entre auteurs et autrices. Les femmes travaillent davantage qu’en 1929, c’est un fait. Mais leur salaire reste en-dessous de celui des hommes et, en cas de grossesse, ce sont souvent elles qui aménagent leur temps de travail (ce qui s’accompagne d’une baisse de salaire), voire ne travaillent plus. On pourrait dire qu’elles ont du temps pour écrire, à présent qu’elles n’ont plus à gérer toutes les tâches de la maison et que les nouvelles technologies sont là pour en gagner, du temps. Mais la répartition des tâches – qui reste inégale, malgré la progression – tend à faire mentir cela. Surtout quand l’autrice doit cumuler travail hors écriture et écriture ! Et la chambre à soi, quand même ! Me direz-vous. Ce à quoi je vous réponds : et la charge mentale ? Eh oui. Même si une autrice a la chance de disposer d’une pièce pour elle seule, pour écrire, la charge mentale pèsera toujours dans un coin de sa tête, l’empêchant d’être pleinement sur son établi. Et s’il y a des enfants… Peut-on dire qu’une femme dispose d’une chambre à elle, rien qu’à elle, lorsque des enfants s’ajoutent à l’équation ? J’avais lu, un jour, que Ray Bradbury était reconnaissant que sa femme gère les enfants pendant qu’il écrivait. L’inverse est-il vrai ? Ce dernier paragraphe, loin de vouloir lancer des polémiques, est surtout là pour vous souligner à quel point Une chambre à soi, bien qu’ayant 90 ans, reste d’actualité. La plume de Virginia Woolf est toujours aussi incisive malgré son presque-siècle. Un essai qui fait mouche !
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            • Bibliozonard Posté le 6 Février 2019
              C'est certes un plaidoyer contre le manque d'égard porté à l'existence de la femme, de sa liberté d'expression, de sa condition féminine, de l'égalité des sexes. C'est plus qu'un pamphlet, celui-ci étant caractérisé par un ton et une forme satirique plus vindicative et engagée que peut prendre le petit livre qui nous intéresse. Nous sommes plutôt dans une réflexion dénonciatrice, oui, et bien sûr féministe ; mais c'est surtout un raisonnement plus profond qui va au-delà de la guerre des genres, c'est une cogitation androgyne, une contemplation salutaire. « Les essais de Virginia tels qu'Une chambre à soi et Trois Guinées traitent de l'avenir de l'éducation féminine et du rôle des femmes auteurs dans les canons littéraires occidentaux. »(Wikipedia) Un esprit libre a conçu ces pages. Celles-ci sont habitées par une intellectualiste hors norme, bouillonnante d'idées, révélée par un style d'écriture riche et s'arrachant au classicisme d'époque. Magnifique de bout en bout.
            • eprisedeparoles Posté le 3 Février 2019
              Réel pivot entre une analyse introspective de la place de la femme dans le domaine littéraire et un rapport calibré sur la condition féminine occidentale, cet essai présente une cartographie étiologique à la fois pragmatique et audacieuse des différentes sources du mutisme des femmes. Virginia Woolf promène alors le·a lecteur·rice dans une ballade activiste revigorante suivant plusieurs angles d’attaque, qui oscille entre une douce ironie et une prodigieuse acuité relative à cette origine aphasique. C’est au moyen d’une plume éveillée, parfois académique, mais teintée de malice que l’auteure dresse un rapport économique, social et psychologique perspicace sur la servitude des femmes depuis plusieurs siècle et qui demeure, de manière consternante, hautement actuelle. Si les contraintes sont raisonnablement singulières à chaque époque et culture -le joug financier masculin, l’exigence de la probité britannique ou bien la privation d’un espace privé-, l’affligeante coercition reste brûlante et révoltante. Malgré un premier chapitre énigmatique et peu accessible pouvant alors être un frein à la poursuite de la lecture, le livre est l’occasion de faire hommage aux femmes de la littérature que l’auteure cite à de multiples reprises, mais également de faire un traité apologétique de la figure androgyne si chère à Virginia... Réel pivot entre une analyse introspective de la place de la femme dans le domaine littéraire et un rapport calibré sur la condition féminine occidentale, cet essai présente une cartographie étiologique à la fois pragmatique et audacieuse des différentes sources du mutisme des femmes. Virginia Woolf promène alors le·a lecteur·rice dans une ballade activiste revigorante suivant plusieurs angles d’attaque, qui oscille entre une douce ironie et une prodigieuse acuité relative à cette origine aphasique. C’est au moyen d’une plume éveillée, parfois académique, mais teintée de malice que l’auteure dresse un rapport économique, social et psychologique perspicace sur la servitude des femmes depuis plusieurs siècle et qui demeure, de manière consternante, hautement actuelle. Si les contraintes sont raisonnablement singulières à chaque époque et culture -le joug financier masculin, l’exigence de la probité britannique ou bien la privation d’un espace privé-, l’affligeante coercition reste brûlante et révoltante. Malgré un premier chapitre énigmatique et peu accessible pouvant alors être un frein à la poursuite de la lecture, le livre est l’occasion de faire hommage aux femmes de la littérature que l’auteure cite à de multiples reprises, mais également de faire un traité apologétique de la figure androgyne si chère à Virginia Woolf -et de ce fait celle-ci garde un propos mesuré sur la responsabilité des hommes- qui en fera le corps principal dans son ouvrage Orlando. In fine, cette dernière, à la sagacité et l’humour étonnant-e-s, propose un hymne à l’écriture constituant un véritable outil pour combattre la soumission, sinon masculine, sociétaire.
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            • Sallyrose Posté le 2 Février 2019
              À travers cet essai, la narratrice décrit (le peu) de place qu’occupent les femmes en tant que auteures dans l’Histoire et notamment dans la littérature britannique. Elle passe en revue les contraintes auxquelles sont confrontées les femmes dans la vie ordinaire, contraintes incompatibles la plupart du temps avec une activité d’écriture : éducation des enfants, le respect des mœurs qui interdit aux femmes de voyager seule, d’avoir accès aux bibliothèques universitaires, etc. Elle évoque à la fois avec contrariété et admiration, les ruses de Jane Austen qui cachait ses manuscrits en s’interrompant à tout instant car son rôle dans la société ne lui permettait pas de s’isoler pour s’adonner à l’écriture. Et puisque les hommes considéraient qu’une femme n’a pas les capacités intellectuelles pour se livrer à un art quelconque, elle se protégeait ainsi des remarques sarcastiques de ceux qui auraient eu la curiosité de lire quelques unes de ses lignes. Virginia Woolf prône ici les bases de l’indépendance des femmes : la liberté d’user de son argent et un endroit pour s’isoler. Ainsi, elles pourront donner libre court à leur talent dans des conditions propices. Il restera encore à convaincre les hommes de celui-ci. Cet essai, resté dans les annales du militantisme féministe,... À travers cet essai, la narratrice décrit (le peu) de place qu’occupent les femmes en tant que auteures dans l’Histoire et notamment dans la littérature britannique. Elle passe en revue les contraintes auxquelles sont confrontées les femmes dans la vie ordinaire, contraintes incompatibles la plupart du temps avec une activité d’écriture : éducation des enfants, le respect des mœurs qui interdit aux femmes de voyager seule, d’avoir accès aux bibliothèques universitaires, etc. Elle évoque à la fois avec contrariété et admiration, les ruses de Jane Austen qui cachait ses manuscrits en s’interrompant à tout instant car son rôle dans la société ne lui permettait pas de s’isoler pour s’adonner à l’écriture. Et puisque les hommes considéraient qu’une femme n’a pas les capacités intellectuelles pour se livrer à un art quelconque, elle se protégeait ainsi des remarques sarcastiques de ceux qui auraient eu la curiosité de lire quelques unes de ses lignes. Virginia Woolf prône ici les bases de l’indépendance des femmes : la liberté d’user de son argent et un endroit pour s’isoler. Ainsi, elles pourront donner libre court à leur talent dans des conditions propices. Il restera encore à convaincre les hommes de celui-ci. Cet essai, resté dans les annales du militantisme féministe, d’un ton à la fois gracieux et féroce, est un modèle d’argumentaire dont la lecture, quoique laborieuse à mon goût, montre que presque un siècle après, beaucoup reste à faire.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…