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EAN : 9782266296106
Code sériel : 6026
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Une vie

Date de parution : 13/06/2019

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

« La vie, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit. »
C’est son ami Flaubert qui souffle à Maupassant le mot final de son tout premier roman, qui fit scandale en 1883.
Conduite par son père au sortir du couvent, la jeune Jeanne traverse la...

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

« La vie, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit. »
C’est son ami Flaubert qui souffle à Maupassant le mot final de son tout premier roman, qui fit scandale en 1883.
Conduite par son père au sortir du couvent, la jeune Jeanne traverse la campagne normande et découvre le château dans lequel elle va vivre, aimer, avoir un enfant et connaître le plus banal et le plus exemplaire des destins. Choqué, le public de l’époque n’est pas préparé à tant de vigueur, de crudité et d’intime vérité. Cœur simple égaré dans la médiocrité et le cynisme ordinaires, Jeanne nous touche pourtant avec autant de force que Madame Bovary, sa sœur aînée.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 

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EAN : 9782266296106
Code sériel : 6026
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Vengo2007 Posté le 9 Février 2020
    Un chef d'oeuvre!
  • PaulineBouquine_ Posté le 17 Janvier 2020
    Jeanne sort enfin du couvent après 5 enfermé pour retrouvé ses parents et sa liberté. Elle s’imagine une belle vie rempli d'amour et de bonne chose, entouré de tout ceux qu'elle aime. Sa vie ne se passera finalement pas du tout comme elle l'avait imaginé. Début laborieux encore une fois : des descriptions à rallonge, aucune action, le calme plat. Puis doucement, j'ai entrevu le début de quelque chose et l'histoire a enfin commencé ! Jeanne ne m'a plus émue que ça. Malgré la vie qu'elle mène, les souffrances qu'elle endure, je l'ai trouvé niaise, un peu trop fleur bleue. Alors, je sais, si on se remet dans le contexte, peut être que ça aurait l'air normal. Mais impossible pour moi de m'y faire. Elle m'a parue nunuche, aveugle et molle. Par contre, j'ai trouvé intéressant qu'il y autant de sujets abordés sous différents angles. L'amour, la religion, l'éducation, le bonheur, la tristesse, le deuil ... Tous ces sujets sont abordés par le biais d’événement vécu par différentes personnes et apporte du peps et de l'animation au récit.
  • Arimbo Posté le 13 Janvier 2020
    Un chef-d'oeuvre. Tolstoi le considérait comme le meilleur roman français après Les Misérables de Hugo. C'est la vie de Jeanne, fille unique d'un baron, de 1819, année où elle sort du couvent à 17 ans, jusqu'à environ 1850. Une héroïne qui vit de l'illusion de l'amour mais va vite déchanter en épousant, à peine trois mois après leur rencontre, un vicomte désargenté qui, après un voyage de noces radieux, se révélera un mari avare, brutal, et surtout infidèle: d'abord avec Rosalie, la bonne, à laquelle il fera un enfant, puis avec une comtesse du voisinage. Le mari de Jeanne et la comtesse seront tués par son époux, le comte. Cela devrait soulager Jeanne et lui rendre la vie meilleure. Mais, au contraire, elle sera ensuite l'esclave de son fils Paul, son "Poulet" , qui commencera dès l'adolescence à "faire des siennes", n'allant pas au collège, accumulant les dettes de jeux. Puis Paul quittera sa famille sans donner de nouvelles, multipliera à nouveau les dettes et faillites, demandant à chaque fois l'aide de sa mère. Jeanne sera sauvée par Rosalie qui, 24 ans après, mettra de l'ordre dans ses affaires, et, à la fin du roman, ira recueillir l'enfant nouveau-né de... Un chef-d'oeuvre. Tolstoi le considérait comme le meilleur roman français après Les Misérables de Hugo. C'est la vie de Jeanne, fille unique d'un baron, de 1819, année où elle sort du couvent à 17 ans, jusqu'à environ 1850. Une héroïne qui vit de l'illusion de l'amour mais va vite déchanter en épousant, à peine trois mois après leur rencontre, un vicomte désargenté qui, après un voyage de noces radieux, se révélera un mari avare, brutal, et surtout infidèle: d'abord avec Rosalie, la bonne, à laquelle il fera un enfant, puis avec une comtesse du voisinage. Le mari de Jeanne et la comtesse seront tués par son époux, le comte. Cela devrait soulager Jeanne et lui rendre la vie meilleure. Mais, au contraire, elle sera ensuite l'esclave de son fils Paul, son "Poulet" , qui commencera dès l'adolescence à "faire des siennes", n'allant pas au collège, accumulant les dettes de jeux. Puis Paul quittera sa famille sans donner de nouvelles, multipliera à nouveau les dettes et faillites, demandant à chaque fois l'aide de sa mère. Jeanne sera sauvée par Rosalie qui, 24 ans après, mettra de l'ordre dans ses affaires, et, à la fin du roman, ira recueillir l'enfant nouveau-né de Paul, dont la femme est morte en couches. Le roman décrit, en toile de fond, de façon pénétrante, la vie des gens de Normandie, celle étriquée des nobles de province, comme retirés de ce qui se passe dans le pays, soucieux seulement de l'étiquette, celles du clergé (ses deux facettes, tolérante avec les gens pour l'abbé Picot, intolérante et fanatique pour l'abbé Tolbiac), des paysans avec leur brutalité et leur rouerie (l'épisode où le paysan, à qui l'on propose d'épouser Rosalie, va négocier d'obtenir une ferme, un morceau d'anthologie!) C'est savoureux et cruel. Il y a aussi, de façon magnifique, c'est une des très grandes qualités du roman, les descriptions de la nature en toutes saisons et dans de nombreux lieux: campagne, mer, Corse..(Ce don de Maupassant à décrire la nature et les lieux se retrouve dans beaucoup de ses nouvelles) Et puis, il y a Jeanne et sa famille, le père, à la fois tendre avec sa fille et lâche avec son gendre, la mère sans consistance, obèse et malade, le gendre absolument horrible, et enfin le fils Paul, enfant gâté comme ce n'est pas possible. Et Jeanne, romantique, sentimentale, gouvernée par ses émotions (que fois elle pleurera dans le roman!), faible à un point que le lecteur est partagé pour elle entre la pitié et la colère. C'est une héroïne "à rebours", comme l'est Emma dans Madame Bovary (Maupassant considérait Flaubert comme son Maître et d'ailleurs "Une Vie" lui est dédiée).
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  • aurel75 Posté le 30 Décembre 2019
    Belle œuvre de Maupassant à lire ado ! La pièce se joue au Théâtre des Mathurins à Paris avec Clémentine Célarié jusqu'au 29/03.
  • bfauriaux Posté le 27 Novembre 2019
    Comme le titre l'indique on suit l'heroine tout au long de sa vie et ce qui aurait pu etre un pensum se transforme grace au genie de l'auteur en un superbe conte qui vous ravira !
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