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Nouveauté
Un si beau bleu
Date de parution : 04/01/2024
Éditeurs :
Belfond
Nouveauté

Un si beau bleu

Date de parution : 04/01/2024
C'est décidé, Florian veut gravir le Cervin, ce sommet mythique. Du Cervin il connaît presque tout, sa topographie, ses tentations et ses pièges, mais Florian sait aussi qu’il a du mal à bien fixer ses crampons. Flanqué d’un vieux guide au bord du burn-out et d’une aspirante guide qui a encore bien des choses à prouver, il se lance dans cette aventure, picaresque et réjouissante.
« J’ai quarante ans. J’ai voyagé. Mais chaque fois que je pars, c’est le même cinéma. Je finis à genoux dans la chambre de ma mère. »
 
Il reste à Florian tant de...
« J’ai quarante ans. J’ai voyagé. Mais chaque fois que je pars, c’est le même cinéma. Je finis à genoux dans la chambre de ma mère. »
 
Il reste à Florian tant de choses à faire : trouver la paix et l’âme sœur, apprendre à vivre, et surtout gravir le Cervin, ce paysage qui...
« J’ai quarante ans. J’ai voyagé. Mais chaque fois que je pars, c’est le même cinéma. Je finis à genoux dans la chambre de ma mère. »
 
Il reste à Florian tant de choses à faire : trouver la paix et l’âme sœur, apprendre à vivre, et surtout gravir le Cervin, ce paysage qui a tout secoué chez lui. Il est entraîné, sportif, maladroit, anxieux. Raffaele, son guide, est convaincu qu’un bon guide doit être plus terrifiant que tous les dangers de la montagne. Morgane, une aspirante guide, l’encourage elle aussi à sa façon. À leurs côtés, Florian va tenter de se métamorphoser. Il va monter, échouer, monter encore, s’émerveiller face à ce si beau bleu. Lui qui connaît si bien le Cervin mais n’arrive pas à fixer ses crampons, en réussira-t-il l’ascension ?
Un roman picaresque et réjouissant, plein d’énergie et d’une grande force poétique.

 
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EAN : 9782714403636
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 205 mm
EAN : 9782714403636
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

"L'épopée désopilante d’un grand anxieux au pays desjunkies de l’effort et du risque."
Elisabteh Barillé / Le Figaro Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Des_livres_et_moi 13/02/2024
    Un grand merci aux éditions Belfond et à Babélio pour l'envoi de ce livre lors du masse critique "littérature" de janvier 2024. L'édition de "masse critique" permet toujours de faire de belles découvertes, et c'est le cas ici pour moi avec Florian Forestier. Même si le livre est classé comme roman, j'ai eu souvent l’impression que les descriptions et passages du livre font partie du « vécu » de l’auteur. Les premières pages sont presque un slam, un cri du coeur désordonné. C’est un début très saccadé, comme si le narrateur avait du mal à respirer, ou qu’il avait besoin d’exprimer la vitesse de ses pensées et de ses gestes. Au fil du récit, cette ardeur s’estompe pour reprendre un rythme plus fluide, et plus doux, un peu comme s'il était le reflet du voyage du narrateur. Mais c'est quoi l'histoire au juste ? Et bien, c'est celle de Florian, un quarantenaire anxieux qui consulte un psy au doux nom de Nuaje (j’adore!). Ce début, c’est presque comme si Florian retrouvait une emprise dont il n’arrive pas à se libérer : celle de sa mère, trop protectrice… L’appel de la montagne est plus fort. C’est cet été que Florian a décidé de gravir le Cervin… et il part en train. Ce périple à la montagne sera l’occasion de diverses rencontres, randonnées, partages avec Raffaele, Morgane, Lise, Aurélien de l’Abîme, Ambroise, Judith… La plume de Florian parvient à exprimer toute l’intensité du caractère de chaque personnage. J’ai notamment aimé les trois personnages du début du périple : le guide Raffaele, l’apprentie guide Morgane, et Florian, un quarantenaire en quête de dépassement de soi. J’ai trouvé ce trio bien équilibré : le guide autoritaire, l’apprentie-guide zen et le randonneur stressé qui veut se montrer de quoi il est capable. J’ai beaucoup aimé les références à Tolkien, il n’y en a pas non plus à toutes les pages, mais j’ai apprécié ces clins d’oeil. Il y a aussi des références littéraires à la montagne à chaque début de chapitre, parfois tendres et parfois plus cruelles. Pour finir, je voudrais citer un podcast de France Inter écouté par hasard , intitulé « comment expliquer le sublime ? », où l’on parle de Kant et de montagne… Je trouve que ça colle parfaitement à ce livre. On passe de l’enchantement à la désillusion, on fait l’expérience du vertige, de la peur, de la grâce, de la douleur, du ravissement… Bref, grâce à une palette d’émotions (positives comme négatives), notre narrateur fait l’expérience de la montagne avec son corps et son esprit, avec toute sa sensibilité, et en cela, c’est sublime ! Un grand merci aux éditions Belfond et à Babélio pour l'envoi de ce livre lors du masse critique "littérature" de janvier 2024. L'édition de "masse critique" permet toujours de faire de belles découvertes, et c'est le cas ici pour moi avec Florian Forestier. Même si le livre est classé comme roman, j'ai eu souvent l’impression que les descriptions et passages du livre font partie du « vécu » de l’auteur. Les premières pages sont presque un slam, un cri du coeur désordonné. C’est un début très saccadé, comme si le narrateur avait du mal à respirer, ou qu’il avait besoin d’exprimer la vitesse de ses pensées et de ses gestes. Au fil du récit, cette ardeur s’estompe pour reprendre un rythme plus fluide, et plus doux, un peu comme s'il était le reflet du voyage du narrateur. Mais c'est quoi l'histoire au juste ? Et bien, c'est celle de Florian, un quarantenaire anxieux qui consulte un psy au doux nom de Nuaje (j’adore!). Ce début, c’est presque comme si Florian retrouvait une emprise dont il n’arrive pas à se libérer : celle de sa mère, trop protectrice… L’appel de la montagne est plus fort. C’est cet été que Florian a décidé de gravir...
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  • magaligiraud-peguy 12/02/2024
    Un beau roman d'altitude, mêlant considérations historiques sur la conquête des sommets, d'Hannibal à Whymper, avec l'expérience toute personnelle de l'alpinisme. Les personnages que rencontre le narrateur sont tout particulièrement détaillés et font preuve de caractère et de diversité.
  • ArtzUr 31/01/2024
    Tout d'abord je tiens à remercier chaleureusement Babelio ainsi que les Éditions Belfond pour m'avoir fait découvrir ce livre grâce à l'opération Masse critique. Ce livre est un dépaysement complet. Florian nous raconte un été de sa vie, à la poursuite d'un sommet, qui au fond de lui prend une place immense : le Cervin. L'abnégation de Florian, pour parvenir à ses fins est, dans un sens, exemplaire ! C'est ce que j'ai beaucoup aimé chez lui, c'est cette force de caractère malgré les difficultés rencontrées en chemin. Et les difficultés ici, sont autant mentales que physiques. Mais il démontre qu'il est possible de réaliser ses envies avec de l'entraînement mais aussi un brin de folie. Les personnes qui gravitent autour de lui sont toutes d'un sacré caractère qui vont de pair avec les courses qu'il fait pour gravir tel ou tel sommet. Tantôt froid, tantôt ensoleillé, mais parfois dur comme les parois à gravir ou réconfortant comme la vue arrivée à une cime, tel sont ces personnages. C'est aussi une histoire qui ne nous laisse pas en place, toujours à grimper, marcher, prendre un train ; voyager en somme. Le mouvement est omniprésent et c'est contagieux. En s'imaginant les paysages qu'il traverse, cela donne véritablement envie d'aller les voir de ses propres yeux ! Ce roman a quelque chose de touchant et de poignant, ce qui a grandement contribué à l'appréciation de cette lecture. Une parenthèse montagnarde, à aller au bout de soi, qui fait du bien à lire !Tout d'abord je tiens à remercier chaleureusement Babelio ainsi que les Éditions Belfond pour m'avoir fait découvrir ce livre grâce à l'opération Masse critique. Ce livre est un dépaysement complet. Florian nous raconte un été de sa vie, à la poursuite d'un sommet, qui au fond de lui prend une place immense : le Cervin. L'abnégation de Florian, pour parvenir à ses fins est, dans un sens, exemplaire ! C'est ce que j'ai beaucoup aimé chez lui, c'est cette force de caractère malgré les difficultés rencontrées en chemin. Et les difficultés ici, sont autant mentales que physiques. Mais il démontre qu'il est possible de réaliser ses envies avec de l'entraînement mais aussi un brin de folie. Les personnes qui gravitent autour de lui sont toutes d'un sacré caractère qui vont de pair avec les courses qu'il fait pour gravir tel ou tel sommet. Tantôt froid, tantôt ensoleillé, mais parfois dur comme les parois à gravir ou réconfortant comme la vue arrivée à une cime, tel sont ces personnages. C'est aussi une histoire qui ne nous laisse pas en place, toujours à grimper, marcher, prendre un train ; voyager en somme. Le mouvement est omniprésent et c'est contagieux. En s'imaginant les paysages qu'il traverse,...
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  • MarilyseP 30/01/2024
    Je termine la lecture de mon deuxième livre de Florian Forestier et je dois dire que je ne m’attendais pas à ça, cependant, je suis agréablement surprise, et si j’ai du mal à définir ce que je ressens, j’aurais envie de dire « féminin »… Dans ce livre, je m’attendais à des descriptions de bleu lors de ses périples en montagne, un peu à la manière de Mélissa Da Costa dans « tout le bleu du ciel » et il n’y en a pas réellement. Mais je ne m’attendais pas à une version masculine de « Kilomètre zéro » en beaucoup plus réaliste évidemment. Au final, je retrouve beaucoup de ma critique de son premier livre, tout se confirme : « Je découvre une plume sensible, mais aussi un écrivain qui sait trouver les mots justes pour parler de lui et du monde qui nous entoure ». « C’est très enrichissant et c’est pourquoi je recommande chaudement le livre ». « J’ai souligné de très nombreuses phrases, mis plein de petits coeurs sur des paragraphes et fait plusieurs notes : des questions, des parallèles, des remarques, des noms de proches aussi ». « Certaines phrases méritent vraiment de devenir des mantras. La rédaction est excellente et je n’ai relevé aucune faute d’orthographe ». Alors, je vais le dire franchement : ce livre est pour les sportifs ! Clairement ! Je ne m’y connais pas suffisamment en livres autour de la montagne, la grimpe, l’escalade ou la nature, mais celui-ci en fait partie. Si vous aimez les sports extrêmes cités ci-dessus, je vous recommande chaudement le livre. Il est très clair que celui-ci n’a pas été écrit du fond du canapé (je sais que c’est souvent la critique des livres écrit sur ces sujets). Vous y trouverez des nombreuses références sur les livres importants sur ces sujets (et pour moi, c’est vraiment un détail hyper important qui fait la différence avec des livres « légers »), des conseils pratiques, et un récit témoignage. Pour moi, cela prévient tout alpiniste de ce à quoi il peut s’attendre. Cela n’empêche pas la préparation physique évidement (et à ce sujet Florian Forestier m’a l’air d’être hyper hyper musclé… C’est vrai que j’ai eu envie de partir en week end avec lui, mais ne nous égarons pas !) ! Quand je dis que j’ai trouvé le livre « féminin », c’est à double niveau : - Tout d’abord parce que sur le fond, il vient casser les codes classiques de la littérature et c’est surprenant mais agréable : nous avons affaire à un avant gardiste qui connaît suffisamment les codes pour les casser, les dépasser et les réinventer et c’est très appréciable, c’est fait intelligemment (on est bluffé jusqu’au denier chapitre) - Et sur la forme : on est entre le récit initiatique, le témoignage de terrain, et le cheminement thérapeutique. Entre philosophie, psychologie et spéléologie. A chaque fois au sens physique comme figuré. Et je trouve que c’est doux, c’est bien amené, c’est beau, et c’est pour ça que je dirais presque « féminin ». De nouveau, de très très nombreuses phrases ont été surlignées et sont juste superbes ❤ Pendant la lecture du livre, j’ai aussi beaucoup pensé à Nadir Dendoune et à son livre « un tocard sur le toit du monde » qui a inspiré le film « l’ascension » , à Lou Sarabadzic pour sur livre sur Montaigne et beaucoup beaucoup au film « Interdit aux chiens et aux Italiens » et c’est à ce titre que le livre m’a beaucoup touchée. A l’histoire de ses transfrontaliers, de ses guides, auxquels on ne pense quasi jamais … alors m’est revenu en tête nos vacances d’il y a quelques années en Italie, alors que nous nous étions arrêté au Mont Blanc et dont nous avions fait l’ascension en SkyWay (on ne se moque pas, j’ai accouché trois fois ! ) : cette nuit au Refuge, le repas servi, les discussions des gens aux tables à côté de nous, l’impossibilité de prendre une douche parce qu’il n’y avait pas d’eau - et j’en ai pas dormi de la nuit - voir les guides et leurs clients discuter sur la terrasse, aller sur la terrasse une seconde et demi et être cristallisée sur place - je suis plutôt mer - prendre les plus belles photos du monde, faire attention aux enfants qui s’éclatent sur les escaliers et rambardes de sécurité, noter mentalement qu’il faudra voir un médecin demain parce que ma fille aura une otite, deviner Courmayeur « en bas » et savoir qu’il y fait 35 degrés alors qu’ici il gèle, regarder l’immensité autour de soi et se dire que nous ne sommes vraiment rien, discuter avec le reste de sa famille et être étonnée qu’il ne voit pas du tout la même chose que moi et entendre le lendemain à la radio qu’un guide et son client ont trouvé la mort cette nuit dans le Mont Blanc, avoir le sang glacé sur place et remercier la vie d’être toujours en vie, prendre conscience encore plus de la fragilité des choses, de la montagne, de la fonte des neiges, de la pénurie en eau, et de nos vies. Bref, ce livre c’est une aventure, mais c’est aussi la vraie vie qui y est décrite, c’est touchant et ça fait voyager, et je retiens évidemment cette phrase : l’Italie est le plus beau pays du monde ❤❤❤ (Avant de commencer la lecture du livre, je vous recommande chaudement d’admirer toutes les photos d’un superbe bleu qu’il poste sur sa page Facebook Florian Forestier) #ecologie #amoureuxdelanature #contemplation #skyway #frontiere #frontieres #chamonix #dolomites #tolkien #hugo #dumas #daudet #reve #croireensesreves #histoire #histoiredelalpinisme #gardaremlolarzac #sport #nature #sportsextremes #viaferrata #escalade #grimpe #alpinisme #Alpes #montagne #Italie #Suisse #france #courage #depassementdesoi #renoncement #randonnee #randonneealpine #tourisme #vacances #guidedemontagne #metierdeguide #peur #anxieteJe termine la lecture de mon deuxième livre de Florian Forestier et je dois dire que je ne m’attendais pas à ça, cependant, je suis agréablement surprise, et si j’ai du mal à définir ce que je ressens, j’aurais envie de dire « féminin »… Dans ce livre, je m’attendais à des descriptions de bleu lors de ses périples en montagne, un peu à la manière de Mélissa Da Costa dans « tout le bleu du ciel » et il n’y en a pas réellement. Mais je ne m’attendais pas à une version masculine de « Kilomètre zéro » en beaucoup plus réaliste évidemment. Au final, je retrouve beaucoup de ma critique de son premier livre, tout se confirme : « Je découvre une plume sensible, mais aussi un écrivain qui sait trouver les mots justes pour parler de lui et du monde qui nous entoure ». « C’est très enrichissant et c’est pourquoi je recommande chaudement le livre ». « J’ai souligné de très nombreuses phrases, mis plein de petits coeurs sur des paragraphes et fait plusieurs notes : des questions, des parallèles, des remarques, des noms de proches aussi ». « Certaines phrases méritent vraiment de devenir des mantras....
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  • EtiennePinat 12/01/2024
    Un récit à dimension autobiographique, puisque que le narrateur, Florian, 40 ans, est suisse et féru d'alpinisme, décide de planter son piolet au sommet du mont Cervin. Un roman plein d'humour et de poésie. Une avalanche de sensations fortes au charme singulier.
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