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EAN : 9782264070036
Code sériel : 5161
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
Ecoute le chant du vent
Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 05/01/2017
Éditeurs :
10/18

Ecoute le chant du vent

Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 05/01/2017
Jazz, nostalgie et étrangeté : découvrez avec cet opus les débuts du maître japonais.
Écoute le chant du vent : Au Japon, dans les années 1970. Un jeune homme use tous les soirs les sièges d’un bar miteux de sa ville natale. Là, il... Écoute le chant du vent : Au Japon, dans les années 1970. Un jeune homme use tous les soirs les sièges d’un bar miteux de sa ville natale. Là, il refait le monde autour d’une assiette de frites en compagnie de son meilleur ami, « le Rat ». Ensemble, ils... Écoute le chant du vent : Au Japon, dans les années 1970. Un jeune homme use tous les soirs les sièges d’un bar miteux de sa ville natale. Là, il refait le monde autour d’une assiette de frites en compagnie de son meilleur ami, « le Rat ». Ensemble, ils lisent, écoutent de la musique, philosophent, regardent le temps passer, profitent de ces soirées douces et chaudes… Jusqu’au jour où surgit une femme mystérieuse, farouche, attirante, qui n’a que quatre doigts…

Flipper, 1973 : Le narrateur d’Écoute le chant du vent est désormais traducteur en freelance. Ressassant les souvenirs d’une ex-petite amie qui s’est suicidée, des manifestations étudiantes auxquelles il a assisté, il est perdu dans le passé. La nostalgie l’envahit et avec elle, le souvenir obsédant d’un vieux flipper qu’il adorait…


 
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EAN : 9782264070036
Code sériel : 5161
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AkaruNensho Posté le 5 Février 2022
    "Ecoute le chant du vent, suivi de, Flipper, 1973" sont les deux premiers romans courts de Murakami, ce ne fut qu'il y a quelques années que l'auteur autorisa leur publication. Me sentant d'humeur Murakamienne et ayant enfin fait l'acquisition de "La course au mouton sauvage", 3ème ouvrage dans la trilogie du Rat, j'étais prête à découvrir ses premiers romans. Après sa préface, décrivant ces deux romans comme "romans écrits dans sa cuisine", je m'attendais à quelques maladresses de style ou autre coquilles caractérisant les premiers romans de tant d'autres. Mais non, le style propre à l'auteur paraît déjà bien maitrisé. Ses personnages si humains, pleins de mélancolie et de nostalgie qui semblent se perdre dans leur vie sont à l'image de l'écriture de Murakami mixant les sujets et les souvenirs, plusieurs intrigues simples coupées et entremêlées et qui incitent le lecteur à se perdre dans sa propre introspection. Les déboires des personnages, qu'ils soient amoureux ou existentiels font terriblement échos aux sentiments de la vie quotidienne; leur solitude et lassitude ayant accompagné la mienne durant de longues journées/soirées d'hiver. Cette capacité propre à Murakami de traiter de toutes sortes de sujets, tel que le flipper d'une manière sérieuse et vivante nous poussent comme... "Ecoute le chant du vent, suivi de, Flipper, 1973" sont les deux premiers romans courts de Murakami, ce ne fut qu'il y a quelques années que l'auteur autorisa leur publication. Me sentant d'humeur Murakamienne et ayant enfin fait l'acquisition de "La course au mouton sauvage", 3ème ouvrage dans la trilogie du Rat, j'étais prête à découvrir ses premiers romans. Après sa préface, décrivant ces deux romans comme "romans écrits dans sa cuisine", je m'attendais à quelques maladresses de style ou autre coquilles caractérisant les premiers romans de tant d'autres. Mais non, le style propre à l'auteur paraît déjà bien maitrisé. Ses personnages si humains, pleins de mélancolie et de nostalgie qui semblent se perdre dans leur vie sont à l'image de l'écriture de Murakami mixant les sujets et les souvenirs, plusieurs intrigues simples coupées et entremêlées et qui incitent le lecteur à se perdre dans sa propre introspection. Les déboires des personnages, qu'ils soient amoureux ou existentiels font terriblement échos aux sentiments de la vie quotidienne; leur solitude et lassitude ayant accompagné la mienne durant de longues journées/soirées d'hiver. Cette capacité propre à Murakami de traiter de toutes sortes de sujets, tel que le flipper d'une manière sérieuse et vivante nous poussent comme toujours dans des angles d'introspection incongrus. Cependant, ces romans ont pour moi manqués d'un fil conducteur principal, une intrigue à laquelle s'accrocher. On peut également dénoter le manque de "fantastique et onirique" présent plus profondément dans les autres oeuvres de l'auteur, ce qui, pour ma part, a posé les limites de mon immersion. Cependant si l'on aime l'auteur on se ravira de cette expérience, découvrir ses débuts et son style déjà bien caractérisé en font des premiers romans réussis. La capacité de Murakami à entrer en écho avec le ressenti du lecteur reste impressionnante en dépit du manque de structure scénaristique qui les empêcheront de se faire une place durable dans ma mémoire.
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  • les_lectures_de_thomas Posté le 4 Janvier 2022
    Un de mes auteur préféré ! J'adore son écriture et sa poésie qui lui permettent de transformer un récit quelconque en quelque chose de grandiose. Tous ses personnages sont attachants et je me reconnais dans beaucoup d'entre eux. Un bel ouvrage à dévorer.
  • VeryImportantBook Posté le 16 Septembre 2021
    En tant que grande fan de Murakami, j'ai sauté sur l'occasion pour découvrir ses 2 premiers romans. J'y ai retrouvé avec bonheur sa plume unique, marquée ici par les balbutiements du début. On sent que son style se crée tout en étant déjà excellent. Il explique d'ailleurs au début comment il a écrit ses livres, et a cherché à simplifier son style en essayant d'écrire en anglais. C'est super intéressant. Attention, si vous n'avez jamais lu cet auteur, commencez plutôt par ses livres plus récents car ses 2 premiers romans ont une trame narrative limitée voir un peu absente et on passe parfois de chapitres à chapitres avec une logique difficile à suivre. Si vous aimez déjà cet auteur, testez ses 2 premiers romans pour vous faire plaisir et voir l'évolution dingue de cet auteur.
  • ReadLookHear Posté le 7 Juillet 2021
    Enfin, j’ai lu du Murakami et grâce à des conseils très avisés sur Instagram, enfin je découvre le Maître Murakami, et quoi de mieux que de le découvrir avec ses deux premières nouvelles, nouvelles venant débuter la trilogie du Rat. Dans cette édition de chez 10/18, la préface est même signée de Haruki Murakami, dans celle-ci il se dévoile et nous explique comment il a eu envie d’écrire. J’ai adoré le lire, c’est un monsieur qui a l’air d’être d’une simplicité touchante. Nous avons donc rassemblé dans un même livre, les deux nouvelles, Écoute le chant du vent et Flipper, 1973. Dans ces textes nous faisons la connaissance du narrateur mais également du Rat, un de ses amis. L’écriture de Murakami est vraiment belle, c’est simple mais beau. J’ai cru comprendre que le style de l’auteur a bien évolué depuis ces deux nouvelles, alors je suis bien content de commencer par celles-ci. J’ai beaucoup aimé lire ces nouvelles, il y a plein de tendresse, d’humour, de simplicité et surtout, il n’y a aucun jugement, c’est assez rare pour le signaler et franchement cela fait du bien. C’est un livre qui m’a fait du bien, j’ai hâte de continuer à lire cet auteur. C’est... Enfin, j’ai lu du Murakami et grâce à des conseils très avisés sur Instagram, enfin je découvre le Maître Murakami, et quoi de mieux que de le découvrir avec ses deux premières nouvelles, nouvelles venant débuter la trilogie du Rat. Dans cette édition de chez 10/18, la préface est même signée de Haruki Murakami, dans celle-ci il se dévoile et nous explique comment il a eu envie d’écrire. J’ai adoré le lire, c’est un monsieur qui a l’air d’être d’une simplicité touchante. Nous avons donc rassemblé dans un même livre, les deux nouvelles, Écoute le chant du vent et Flipper, 1973. Dans ces textes nous faisons la connaissance du narrateur mais également du Rat, un de ses amis. L’écriture de Murakami est vraiment belle, c’est simple mais beau. J’ai cru comprendre que le style de l’auteur a bien évolué depuis ces deux nouvelles, alors je suis bien content de commencer par celles-ci. J’ai beaucoup aimé lire ces nouvelles, il y a plein de tendresse, d’humour, de simplicité et surtout, il n’y a aucun jugement, c’est assez rare pour le signaler et franchement cela fait du bien. C’est un livre qui m’a fait du bien, j’ai hâte de continuer à lire cet auteur. C’est super original comme histoire, cet auteur a un talent extraordinaire pour décrire et parler de la plus simple situation ou d’un objet du quotidien et d’en faire quelque chose de passionnant et magique. Un des plus beau exemple dans ce livre est quand le narrateur parle de flipper, c’est juste hallucinant, c’est beau et ultra passionnant. Dans ces deux nouvelles, Haruki Murakami, nous raconte la vie de deux personnes qui se sentent seules, terriblement seules, mais qui pourtant ne le sont pas. Il nous parle également du Japon, le tout d’une manière très originale, sans critique, sans vouloir imposé son avis. Je sais pas si cela vous ai déjà arrivé, mais c’est un peu comme quand nous sommes posés par exemple à la terrasse d’un café, que l’on observe quelque chose ou quelqu’un et que l’on imagine sa vie. C’est un peu ça que j’ai ressenti, mais avec beaucoup d’imagination de tendresse et de magie. Je vais continuer à découvrir cet auteur, car j’ai l’impression que c’est le genre d’auteur qui va me faire du bien par la vision du monde qu’il partage à travers ses livres.
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  • Glaneurdelivres Posté le 14 Mai 2020
    J’avais envie de découvrir cet auteur japonais, et parmi ses livres, un titre m’a interpellé : « Ecoute le chant du vent », suivi de « Flipper, 1973 ». En fait, il s’agit de ses deux premiers romans courts, écrits sur sa table de cuisine, et qui lui ont valu un succès immédiat au Japon ! Dans sa préface, H. Murakami explique qu’il a mis environ six mois pour rédiger « Ecoute le chant du vent ». C’était un travail très laborieux pour lui. Il considérait dans un 1er temps que le résultat ne le comblait pas. Il se sentait inexpérimenté, quand il comparaît ses récits à ceux d’autres auteurs. Mais il devint convaincu que l’on pouvait exprimer des sentiments et des intentions avec un nombre restreint de mots et de tournures. Au fur et à mesure de sa progression, en renonçant à tout ornement superflu, son écriture s’est dotée d’un style souple et naturel, et d’un rythme tout à fait personnel. C’est en 1979 qu’il écrit « Ecoute le chant du vent ». C’est l’histoire d’un jeune homme (racontée à la 1re personne par le narrateur), qui est étudiant à l’université de Tokyo. Il passe ses vacances d’été avec sa famille dans... J’avais envie de découvrir cet auteur japonais, et parmi ses livres, un titre m’a interpellé : « Ecoute le chant du vent », suivi de « Flipper, 1973 ». En fait, il s’agit de ses deux premiers romans courts, écrits sur sa table de cuisine, et qui lui ont valu un succès immédiat au Japon ! Dans sa préface, H. Murakami explique qu’il a mis environ six mois pour rédiger « Ecoute le chant du vent ». C’était un travail très laborieux pour lui. Il considérait dans un 1er temps que le résultat ne le comblait pas. Il se sentait inexpérimenté, quand il comparaît ses récits à ceux d’autres auteurs. Mais il devint convaincu que l’on pouvait exprimer des sentiments et des intentions avec un nombre restreint de mots et de tournures. Au fur et à mesure de sa progression, en renonçant à tout ornement superflu, son écriture s’est dotée d’un style souple et naturel, et d’un rythme tout à fait personnel. C’est en 1979 qu’il écrit « Ecoute le chant du vent ». C’est l’histoire d’un jeune homme (racontée à la 1re personne par le narrateur), qui est étudiant à l’université de Tokyo. Il passe ses vacances d’été avec sa famille dans sa ville natale, qui est un petit port où il s’ennuie beaucoup. Il traîne le plus souvent dans un bar, à boire bière sur bière et à manger des frites ! Ses discussions se limitent à deux personnes, qui sont le tenancier du bar, « J. » un immigré chinois, et le « Rat », son ami et alter-ego, avec qui il passe des nuits entières « à refaire le monde » ! Un soir, dans les toilettes du bar, il trouve une fille ivre morte par terre. Il fouille dans son sac, trouve son adresse, ses clefs… la reconduit chez elle. Il lui tient compagnie toute la nuit jusqu’à ce qu’elle se réveille. Il lui assure alors que rien ne s’est passé entre eux. Elle ne veut pas le croire. Malgré tout, plus tard, une relation naît entre eux… « Ecoute le chant du vent » est écrite sous la forme d’une succession de chapitres courts. J’avoue qu’au départ, j’étais un peu dérouté à la lecture de cette 1re nouvelle, qui m’apparaissait comme une histoire qui n’avait « ni queue, ni tête », mais petit à petit, je suis rentré dans son univers un peu surréaliste ! Le style et la langue sont très simples, mais jamais simplistes, et Murakami a vraiment une façon unique et personnelle de raconter ses histoires ! La 2e nouvelle, « Flipper, 1973 », apparaît comme le pendant de la 1re nouvelle. On continue à suivre l’histoire de « J. » et du « Rat ». Dans la 1re partie (intitulée 1969-1973), le narrateur nous parle de sa vie : il a monté avec un ami un bureau de traductions, et il vit avec deux jumelles, qui se sont incrustées dans son petit appartement ! (Elles n’ont pas de noms. Ils les distinguent par le n° représenté sur leurs T-shirts : 208 et 209 !) Il se remémore quand il jouait sur un vieux modèle particulier de flipper avec son alter-ego, le Rat. Il avait trouvé une salle de jeux où il était littéralement envoûté par ce flipper, sur lequel il passait des journées entières, au risque même de ne pas assumer son travail au bureau de traductions ! Malheureusement un jour, cet établissement de jeux ferme définitivement. Alors en 1973, le héros, littéralement addict, par en quête de ce fameux modèle de flipper. Il fait fort heureusement la rencontre d’un professeur d’université qui, lui-même passionné de flippers, l’aidera avec ses connaissances et son réseau de contacts à retrouver ce fameux modèle de flipper ! J’ai apprécié les thèmes qui reviennent souvent dans ces deux récits et les questionnements du narrateur et des personnages. Par exemple : la musique, la littérature, la philosophie, la solitude, la mélancolie, l’incapacité des personnages à exprimer leurs sentiments, le manque de communication, la disparition, la quête, … J’ai été charmé par son écriture simple et belle, et par sa façon si particulière de raconter ses histoires, avec aussi des clins d’œil humoristiques. J’ai maintenant hâte de lire la 3e partie de cette trilogie du Rat, intitulée « La Course au mouton sauvage », que H. Murakami considère dans sa préface, marquer le véritable début de sa carrière de romancier.
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