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            La justicière et les filles perdues

            10/18
            EAN : 9782264072115
            Code sériel : 5321
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            La justicière et les filles perdues

            Élisabeth KERN (Traducteur)
            Collection : Grands Détectives
            Date de parution : 21/06/2018
            New Jersey, 1916. Des jeunes femmes sont incarcérées à la prison de Hackensack sous les chefs d’inculpation les plus discutables : « insoumission », « sédition », ou encore « dépravation morale ». La place d’Edna Heustis, une patriote partie de chez elle pour travailler dans une usine de munitions,... New Jersey, 1916. Des jeunes femmes sont incarcérées à la prison de Hackensack sous les chefs d’inculpation les plus discutables : « insoumission », « sédition », ou encore « dépravation morale ». La place d’Edna Heustis, une patriote partie de chez elle pour travailler dans une usine de munitions, est-elle vraiment derrière des barreaux ? Et Minnie Davis mérite-t-elle d’être expédiée dans un camp de redressement fédéral parce qu’elle a fugué ? Oui, selon les lois - et la morale - de l’époque. Pour défendre ces femmes, Constance Kopp, adjointe au shérif, use de son autorité, et parfois même l’outrepasse. Mais c’est sa propre sœur Fleurette, par qui le scandale va arriver, qui testera la force de ses convictions quant à la manière dont une femme doit, ou ne doit pas, se comporter…
            Avec autant d’humour que de talent, Amy Stewart continue de dérouler la passionnante histoire, inspirée de faits réels, des sœurs Kopp, et surtout de Constance, l’une des toutes premières femmes à avoir exercé la fonction de shérif adjointe aux États-Unis.

            INÉDIT

            Traduit de l ’anglais (États-Unis) par Elisabeth Kern
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            EAN : 9782264072115
            Code sériel : 5321
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Souri7 Posté le 29 Novembre 2018
              ⭐️Troisième opus de la saga mettant en scène Constance Koop, première femme shérif adjoint dans une Amérique en pleine métamorphose.⭐️ Quelques mois après avoir réussi à arrêter le baron von Matthesius (voir La femme à l'insigne) de manière assez mouvementé, Constance fait encore la une des journaux. Cette notoriété ne lui plait pas le moins du monde puisque de nombreuses demandes en mariage lui arrivent des quatre coins du pays. 😵 Le mariage est pourtant la dernière chose souhaitée puisque son métier d'adjointe du shérif la comble et l'occupe. Il faut aussi dire qu'elle a de quoi faire avec l'arrivée d'Edna Heustis, accusée de débauche pour avoir désiré uniquement s'émanciper de sa famille en trouvant un travail et un logement ; de Minnie Davis, accusée d'avoir vécu avec un homme sans passer au préalable par la case mariage...; et Fleurette, sa petite soeur (et fille cachée) qui s'est sauvée avec une troupe d'artistes.😓 Comme toujours, ne vous attendez pas à un roman policier. D'ailleurs, je ne comprends pas que cette série soit présente dans les Grands Détectives de la collection 10/18. Ce troisième opus présente plus le côté sociétal de l'époque concernant le rôle des femmes dans une Amérique en plein bouleversement.... ⭐️Troisième opus de la saga mettant en scène Constance Koop, première femme shérif adjoint dans une Amérique en pleine métamorphose.⭐️ Quelques mois après avoir réussi à arrêter le baron von Matthesius (voir La femme à l'insigne) de manière assez mouvementé, Constance fait encore la une des journaux. Cette notoriété ne lui plait pas le moins du monde puisque de nombreuses demandes en mariage lui arrivent des quatre coins du pays. 😵 Le mariage est pourtant la dernière chose souhaitée puisque son métier d'adjointe du shérif la comble et l'occupe. Il faut aussi dire qu'elle a de quoi faire avec l'arrivée d'Edna Heustis, accusée de débauche pour avoir désiré uniquement s'émanciper de sa famille en trouvant un travail et un logement ; de Minnie Davis, accusée d'avoir vécu avec un homme sans passer au préalable par la case mariage...; et Fleurette, sa petite soeur (et fille cachée) qui s'est sauvée avec une troupe d'artistes.😓 Comme toujours, ne vous attendez pas à un roman policier. D'ailleurs, je ne comprends pas que cette série soit présente dans les Grands Détectives de la collection 10/18. Ce troisième opus présente plus le côté sociétal de l'époque concernant le rôle des femmes dans une Amérique en plein bouleversement. Le côté policier est totalement absent puisqu'il n'y a pas d'enquête, pas de criminel à traquer. Le seul côté "policier" de ce roman tient en la présence de Constance Kopp, première shérif adjoint de l'époque. Amy Stewart dans La justicière et les filles perdues nous décrit la condition des femmes de l'époque au travers notamment d'une loi fédérale votée quelques années plus tôt : le Mann Act ou White-Slave Traffic Act (traite d'esclaves blancs). Cette loi a été dévoyée et poussée à l'extrême puisque certains tribunaux l'ont utilisé afin d'arrêter des femmes et des hommes quittant un état sans l'accord de la famille. Les hommes étaient accusés de traite de blanche et les femmes enfermées dans des centres de redressement voire, interner dans des asiles jusqu'à la fin de leur vie. Dans ce roman, Amy Stewart nous brosse le portrait de deux situations : celle d'Edna Heustis, une jeune femme désirant son indépendance et fuir l'avenir attendu (mari, enfants, ménage, lessive) et, celle de Minnie Davis, partie avec un homme dans un autre état pour fuir également cette monotonie. Le point fort de cette série concerne le contexte historique réel. Les personnages ont réellement existés même si l'histoire a été romancée afin de la rendre plus captivante ; les événements et les bouleversements sociétaux sont décrits de manière vivante et réaliste. On sent le travail de documentation important en amont de la part de l'auteur et son attachement avec cette Constance Kopp, incroyable pour son époque. Le tout est ensuite saupoudré d'un humour caustique et d'extraits de journaux de l'époque. D'ailleurs, la lecture de quelques unes des lettres demandant Constance en mariage, valent le coup d'oeil. 👉Pour résumer, ce troisième opus n'est certes pas une enquête policière au sens strict du thème. Oublier les criminels, les enquêtes à énigme et laisser votre esprit découvrir une autre époque, une autre manière de concevoir les choses. Votre côté féministe risque d'être titillé !😝
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            • iris29 Posté le 15 Septembre 2018
              Troisième tome d'une série qui commence avec " La fille au revolver", ce roman est librement adapté d'une histoire vraie , celle de Constance Kopp, première femme "shérif- adjointe " , au monde … Moins d'action dans cet épisode, plus de social . On est en 1916 dans le New-Jersey et il n'est pas rare que de très jeunes filles soient incarcérées dans une maison de redressement , un asile de fou ou en prison . Leurs crimes ? Avoir fui une situation familiale précaire (ou sordide ), être partie avec un homme ( et avoir vécu dans le pêché avec lui) , s'être enfuie dans une grande ville… Rien de grave pour nous,, mais pour l' époque cela donnait lieu à des années d'incarcération. Un destin qui part mal et que Constance va tenter de modifier avec toute l'énergie qu'on lui connait ! Les filles perdues ont trouvé une alliée, mais Constance ne sait plus où donner de la tête , sa petite soeur Fleurette a quitté le domicile familial, pour aller rejoindre une troupe de danseuses / actrices , "Les poupées de porcelaine". Tout aussi malicieux que ces prédécesseurs, ce tome là est moins porté sur l'action et le... Troisième tome d'une série qui commence avec " La fille au revolver", ce roman est librement adapté d'une histoire vraie , celle de Constance Kopp, première femme "shérif- adjointe " , au monde … Moins d'action dans cet épisode, plus de social . On est en 1916 dans le New-Jersey et il n'est pas rare que de très jeunes filles soient incarcérées dans une maison de redressement , un asile de fou ou en prison . Leurs crimes ? Avoir fui une situation familiale précaire (ou sordide ), être partie avec un homme ( et avoir vécu dans le pêché avec lui) , s'être enfuie dans une grande ville… Rien de grave pour nous,, mais pour l' époque cela donnait lieu à des années d'incarcération. Un destin qui part mal et que Constance va tenter de modifier avec toute l'énergie qu'on lui connait ! Les filles perdues ont trouvé une alliée, mais Constance ne sait plus où donner de la tête , sa petite soeur Fleurette a quitté le domicile familial, pour aller rejoindre une troupe de danseuses / actrices , "Les poupées de porcelaine". Tout aussi malicieux que ces prédécesseurs, ce tome là est moins porté sur l'action et le suspens . Oubliez les enquêtes , on est dans le social et l'historique. Tout le travail de documentation apparait à la fin , si vous vous donnez la peine de lire les notes de l'auteur. L'équilibre entre les faits réels et ce qui sort de l'imagination d'Amy Stewart est fantastique à découvrir. D'ailleurs , la réussite de ses romans dépendent de cela, la documentation. le plus beau compliment vient du journal Le Point : " Ou bien Amy Stewart y était, ou bien c'est l'arrière- petite- fille de Calamity Jane ". Il faut impérativement commencer par le premier tome . Cette série est féministe, malicieuse et très sympathique à lire. Challenge Mauvais Genres .
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            • VivianeB Posté le 4 Juillet 2018
              Jamais deux sans trois ! Le proverbe se vérifie et en général, les suites sont moins biens que les premiers tomes. Dans cette trilogie, plus ça va, mieux c'est. J'ai été enthousiasmée par le personnage de Constance qui nous offre une vision plutôt positive de la police d'alors par des portraits de femmes malmenées par la vie, leur conjoint ou généralement par les hommes, et soutenues dans ce livre une femme policière. Au delà du roman et inspiré de la réalité, cette trilogie nous livre une description érudite de la société américaine dans les années 1900 et nous révèle combien c'était une société, notamment machiste dans laquelle les femmes devaient lutter pour pouvoir au minimum subvenir elles-mêmes à leurs besoins sans être dépendante et dans le meilleur des cas avoir un métier.
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