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EAN : 9782266295529
Code sériel : 6125
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

L'avare

,

Annie Van Praet (préface de), Hélène Lassalle (préface de)
Date de parution : 21/02/2019

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Harpagon n'a jamais quitté l'affiche. Il a endossé tous les costumes, pris les traits les plus divers, changé d'emploi bien souvent. Au prodigieux spectacle de ce bourgeois richissime, de cet usurier possédé tyrannisant une famille charmante, faut-il rire ou pleurer ? Faut-il plaindre ou haïr ce...

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Harpagon n'a jamais quitté l'affiche. Il a endossé tous les costumes, pris les traits les plus divers, changé d'emploi bien souvent. Au prodigieux spectacle de ce bourgeois richissime, de cet usurier possédé tyrannisant une famille charmante, faut-il rire ou pleurer ? Faut-il plaindre ou haïr ce forcené qui enterre son or et ne donne jamais mais « prête le bonjour » ?
Molière était le meilleur, le plus aimable et généreux des hommes. Son public lui réclamait des farces et des bouffonneries. Mais son génie comique cache mal un des auteurs les plus noirs et les plus féroces, l'inventeur de ces monstres d'égoïsme, de ces névrosés que sont Alceste, Dom Juan, Arnolphe et Harpagon, nos semblables, nos frères.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 

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EAN : 9782266295529
Code sériel : 6125
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Elthar Posté le 8 Octobre 2021
    La pièce a été écrite en 1668. Molière a emprunté le sujet chez Plaute et il s’est inspiré aussi à la tradition de la comédie italienne (commedia dell’arte). Malgré cela, il a réussi a faire une œuvre tout à fait originale pour le caractère universel et réaliste du protagoniste Harpagon est très riche mais très avare. Son avarice le pousse à être contraire au projet amoureux qui unit sa fille Elise et Valère, ainsi que son fils Cléante et Marianne. En effet, Harpagon a l’intention d’épouser Marianne et il voudrait donner sa fille à un vieux monsieur, Anselme, parce que ce dernier est disposé à accepter Elise même sans dot. A la fin, après toute une série de manigances du valet La Flèche, on a un coup de théâtre : Anselme reconnaît en Valère et en Marianne ses enfant jadis perdus et donc la pièce se termine par le mariage des jeunes amoureux.Harpagon est un type humain universel ; c’est un avare traditionnel, pour son or il tremble, il ne veut rien dépenser et il devient presque fou quand on lui vole sa cassette remplie d’or. En même temps, Harpagon est un bourgeois de son époque. Il veut tenir son rang, car il... La pièce a été écrite en 1668. Molière a emprunté le sujet chez Plaute et il s’est inspiré aussi à la tradition de la comédie italienne (commedia dell’arte). Malgré cela, il a réussi a faire une œuvre tout à fait originale pour le caractère universel et réaliste du protagoniste Harpagon est très riche mais très avare. Son avarice le pousse à être contraire au projet amoureux qui unit sa fille Elise et Valère, ainsi que son fils Cléante et Marianne. En effet, Harpagon a l’intention d’épouser Marianne et il voudrait donner sa fille à un vieux monsieur, Anselme, parce que ce dernier est disposé à accepter Elise même sans dot. A la fin, après toute une série de manigances du valet La Flèche, on a un coup de théâtre : Anselme reconnaît en Valère et en Marianne ses enfant jadis perdus et donc la pièce se termine par le mariage des jeunes amoureux.Harpagon est un type humain universel ; c’est un avare traditionnel, pour son or il tremble, il ne veut rien dépenser et il devient presque fou quand on lui vole sa cassette remplie d’or. En même temps, Harpagon est un bourgeois de son époque. Il veut tenir son rang, car il dispose d’un carrosse et de valets de chambre. En bon père de famille, son but est d’organiser de beaux mariages pour ses enfants. Le ridicule naît du contraste entre les prétentions sociales et la psychologies du personnage, tout à fait rendu fous par son vice. A fin de la pièce, Harpagon est content, même s’il a dû renoncer à épouser Marianne, car il s’est débarrassé de ses enfants et il il peut donc rester seul avec sa cassette pleine d’argent. Somme toute, Harpagon ‘inspire aucune pitié et certains éléments caractérisant la farce, tels que les coups de bâton et des bouffonneries nous font oublier que le rire est souvent grinçant.
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  • AnthonyBernardAuteur Posté le 23 Septembre 2021
    Parlons un peu des classiques ! Si au collège et au lycée, j'estime personnellement que nous n'avons pas nécessairement tous les outils pour apprécier ce type de littérature, eh bien les relire à l'âge adulte donne une toute autre perspective ! L'Avare de Molière (XVIIè siècle) nous plonge dans l'obsession loufoque et comique d'Harpagon, un vieil homme qui n'en pince que pour ses sous ! Il s'agit de la pièce la plus célèbre de notre héros de la littérature française et ce succès est mérité... Il y a de multiples rebondissements et, contextualisée, cette pièce est tout bonnement osée !
  • StephanieLambertMesguich Posté le 19 Août 2021
    Un monologue d’anthologie, un des personnages les plus célèbres de Molière, une comédie jubilatoire ! Au-delà d’un premier degré déjà excellent, il y a une finesse, une justesse dans l’analyse du rapport à l’argent et sur ce qu’est vraiment la richesse. Encore très actuel, comme toute l’œuvre de Molière.
  • M_a_r_c Posté le 17 Août 2021
    Comédie en cinq actes inspirée d’une pièce de théâtre de Plaute, L’Avare met en scène Harpagon et, en même temps que lui, le péché capital d’avarice et tous les vices qui en découlent. Burlesque, la pièce de Molière verse volontairement dans la caricature. Obsédé par l’argent, Harpagon est prêt à toutes les bassesses et à tous les ridicules pour en gagner autant qu’il le peut et en dépenser le moins possible. Que ce soit en tyrannisant ses domestiques, en essayant d’arranger le mariage de ses enfants ou encore en pratiquant l’usure, activité pourtant incompatible avec sa condition sociale. Les moindres gestes, les moindres pensées de l’avare sont centrées sur l’argent. Il suspecte toutes celles et tous ceux qui l’entourent, dont ses propres enfants, Cléante et Elise, d’en vouloir à son or, ce qui donne lieu à de fréquents quiproquos constituant l’essentiel de l’intrigue et formant le ressort dynamique de l’œuvre. L’Avare est une pièce courte, mais rythmée, et qui n’a d’autre but que de distraire le public en lui montrant à quels comportement caricaturaux l’amour excessif de l’argent peut conduire ceux qui en sont victimes. Inévitablement s’impose, à la lecture de l’œuvre, le visage grimaçant de Louis de Funès, campant en 1980 un... Comédie en cinq actes inspirée d’une pièce de théâtre de Plaute, L’Avare met en scène Harpagon et, en même temps que lui, le péché capital d’avarice et tous les vices qui en découlent. Burlesque, la pièce de Molière verse volontairement dans la caricature. Obsédé par l’argent, Harpagon est prêt à toutes les bassesses et à tous les ridicules pour en gagner autant qu’il le peut et en dépenser le moins possible. Que ce soit en tyrannisant ses domestiques, en essayant d’arranger le mariage de ses enfants ou encore en pratiquant l’usure, activité pourtant incompatible avec sa condition sociale. Les moindres gestes, les moindres pensées de l’avare sont centrées sur l’argent. Il suspecte toutes celles et tous ceux qui l’entourent, dont ses propres enfants, Cléante et Elise, d’en vouloir à son or, ce qui donne lieu à de fréquents quiproquos constituant l’essentiel de l’intrigue et formant le ressort dynamique de l’œuvre. L’Avare est une pièce courte, mais rythmée, et qui n’a d’autre but que de distraire le public en lui montrant à quels comportement caricaturaux l’amour excessif de l’argent peut conduire ceux qui en sont victimes. Inévitablement s’impose, à la lecture de l’œuvre, le visage grimaçant de Louis de Funès, campant en 1980 un parfait Harpagon au cinéma, entouré notamment de Claude Gensac (dans le rôle de Frosine) et de Michel Galabru (dans celui de Maître Jacques). Un classique. A la forme parfois un peu désuète. Mais, qui n’a malgré tout pas pris une ride.
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  • Blog_Oceane Posté le 21 Juillet 2021
    J'ai lu du 16/07/2021 au 21/07/2021. Molière reste un auteur ou plutôt un dramaturge qui aura eu un grand impact dans ma vie de lectrice. En effet, c'est lui qui me donnera le goût de la lecture à mes 10 ans. Depuis Les Fourberies de Scapin, ce goût ne m'a plus quitté allant même m'orienter dans ce domaine. L'Avare a été une pièce très peu apprécié par les contemporains de Molière puisqu'il était victime de ses anciens succès. C'est pourquoi il a fallu du temps avant de le reconnaître comme un chef-d'œuvre. Cette œuvre reste appréciable et on peut retrouver facilement les influences littéraires de l'auteur même si cela reste encore à prouver. On est carrément sûr qu'il s'inspire d'une des pièces de Plaute. En tout cas, cela me fait toujours plaisir et rire de relire L'Avare 10 ans après que ce soit l'écriture de Molière avec sa prose, son ironie et son sarcasme. Est-ce l'intrigue de la pièce en elle-même digne d'une commedia dell'arte ? Ou bien est-ce que le célèbre Harpagon ? Ce dernier est la star du livre puisqu'il est le fameux avare qui préfère ses sous au bonheur de ses enfants. Puis, si... J'ai lu du 16/07/2021 au 21/07/2021. Molière reste un auteur ou plutôt un dramaturge qui aura eu un grand impact dans ma vie de lectrice. En effet, c'est lui qui me donnera le goût de la lecture à mes 10 ans. Depuis Les Fourberies de Scapin, ce goût ne m'a plus quitté allant même m'orienter dans ce domaine. L'Avare a été une pièce très peu apprécié par les contemporains de Molière puisqu'il était victime de ses anciens succès. C'est pourquoi il a fallu du temps avant de le reconnaître comme un chef-d'œuvre. Cette œuvre reste appréciable et on peut retrouver facilement les influences littéraires de l'auteur même si cela reste encore à prouver. On est carrément sûr qu'il s'inspire d'une des pièces de Plaute. En tout cas, cela me fait toujours plaisir et rire de relire L'Avare 10 ans après que ce soit l'écriture de Molière avec sa prose, son ironie et son sarcasme. Est-ce l'intrigue de la pièce en elle-même digne d'une commedia dell'arte ? Ou bien est-ce que le célèbre Harpagon ? Ce dernier est la star du livre puisqu'il est le fameux avare qui préfère ses sous au bonheur de ses enfants. Puis, si vous avez déjà lu du Molière, vous savez qu'il critique certains aspects de la société. Ici, il reproche l'avarice, l'égoïsme et la manière de traiter ses employés Pour conclure, gros coup de cœur ! Molière fait du Molière et on ne peut que rire. Ma note : 10/10
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