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EAN : 9782264038128
Code sériel : 3694
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Le profit avant l'homme

Jacques Maas (traduit par)
Date de parution : 06/05/2004

Depuis l'effondrement des régimes communistes, le dogme néolibéral est le pavillon sous lequel les États-Unis, imités par la majorité des pays occidentaux, défendent leurs intérêts stratégiques. Mais que cache cette notion? Le profit avant l’homme. Remplacer les citoyens par des consommateurs, sacrifier les libertés individuelles pour la liberté de marchés...

Depuis l'effondrement des régimes communistes, le dogme néolibéral est le pavillon sous lequel les États-Unis, imités par la majorité des pays occidentaux, défendent leurs intérêts stratégiques. Mais que cache cette notion? Le profit avant l’homme. Remplacer les citoyens par des consommateurs, sacrifier les libertés individuelles pour la liberté de marchés et, subrepticement, assurer sa domination sur le monde; dans ce brûlot virulent, Noam Chomsky souligne à quel point la réalité du néolibéralisme actuel tourne le dos aux principes du libéralisme « classique ».

« Peut être l’intellectuel vivant le plus important… »
New-YorkTimes

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EAN : 9782264038128
Code sériel : 3694
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un livre de Chomsky est toujours un événement intellectuel. A fortiori s'il en paraît... deux, portant sur les thèmes brûlants de la mondialisation néolibérale et des médias américains. À soixante-quinze ans, le "Bourdieu américain" n'a rien perdu de sa fougue critique. »
Olivier Carrérot, Page

« Un brûlot fustigeant les hypocrisies du dogme néolibérale »
Midi libre

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • yeKcim Posté le 21 Octobre 2019
    Noam Chomsky dénonce les accords commerciaux négociés en sous-main qui profitent aux entreprises et plus particulièrement aux actionnaires au détriment de la démocratie. Ce recueil de conférences et textes de presse se désole des conséquences du néolibéralisme des années 90 (le livre est sorti au début des années 2000), il est étonnant de constater à quel point les choses ont peu changé, si ce n’est les sigles des accords (CETA dernièrement par exemple)
  • vincentf Posté le 7 Février 2018
    Le profit économique de quelques-uns passe avant la vie des autres. Ce constat devenu banal est décortiqué par Chomsky au moment où la mondialisation prend forme, dans ces années 1990 où, l’alternative communiste mise K.-O., le marché néo-libéral semblait éternel et tout puissant. Ce néo-libéralisme, montre Chomsky, n’est pas un libéralisme puisque l’Etat, en particulier américain, protège plus que jamais ses grandes entreprises à l’aide de l’argent des contribuables. De ce fait, le marché libre, la main de Dieu et toute la rhétorique avec laquelle on nous assomme tombe à plat. Par contre, ce qui est indéniable, c’est que la toute puissance des entreprises mondialisées est une négation et une attaque en règle de la démocratie. Le peuple n’a pas son mot à dire. Il n’a même pas à être informé. Pourquoi ? Regardez ce qu’il se passe si un bout du voile est levé : les gens manifestent, ils posent des questions, ils ne comprennent pas leur intérêt dans le jeu financier et cela fait capoter de beaux projets concoctés entre amis. Si on ne peut même plus se partager le monde en paix, on va l'argent? Pardon, je voulais dire où va la civilisation?
  • JackBlanchart Posté le 26 Juillet 2013
    Texte politico-sociologique finalement assez conventionnel. Ravira les partisans de l'altermondialisme. Evidemment, c'est écrit dans un jargon un peu spécial où la dialectique se mêle à la polémique, le tout soigneusement arrosé de considérations sociologiques de premier ordre.
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…