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Perrin
EAN : 9782262035433
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 420
Format : 140 x 210 mm

Anatomie de la bataille

Jean Colonna (traduit par), Antoine Bourguilleau (traduit par)
Date de parution : 19/09/2013

Avec Keegan, la bataille perd son ordonnancement de livre d'histoire pour peser son poids de sang et de volonté. Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.

Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, Keegan, certainement le plus grand historien de la guerre au monde, la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats.
Ici, trois batailles sont décortiquées, Azincourt (1415), Waterloo (1815),...
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, Keegan, certainement le plus grand historien de la guerre au monde, la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats.
Ici, trois batailles sont décortiquées, Azincourt (1415), Waterloo (1815), La Somme (1916). Elles permettent de comprendre comment la guerre est perçue et vécue par la troupe, que l'on doive résister à une pluie de flèches, tenir face à une charge de cavalerie ou vivre le cauchemar d'un pilonnage d'artillerie.
Si, aujourd'hui, aucun historien ne songerait à penser la guerre uniquement d'un point de vue stratégique et non avant tout comme une phénomène humain, c'est grâce à ce livre pionnier et incontournable. La nouvelle traduction lui rend toute sa puissance.
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EAN : 9782262035433
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 420
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PhilB Posté le 21 Juillet 2020
    Keegan est un auteur majeur pour nous faire connaître la guerre, son histoire, et ici plus particulièrement ses batailles, ce qui permet de se mettre dans la peau des missions de malheureux jetés dans des affrontements dont il est si difficile d'appréhender l'horreur.
  • Astroploukos Posté le 20 Novembre 2016
    Ces trois batailles sont passés au peigne fin par l'auteur britannique le plus reconnu sur le sujet. Sa démarche est innovante et si elle ne porte guère ses fruits pour Azincourt, pour Waterloo en revanche, elle prend toute son ampleur notamment à travers l'analyse des compte-rendus de la bataille qu'en firent les officiers anglais. Elle montre également ses limites en ne tenant pas compte des avis français mais aussi alliés qui sont passés sous silence, ce qui donne la mauvaise impression que seules les troupes anglaises s'opposaient aux Français et que l'arrivée des prussiens durant la journée n'a rien changé au cours de la bataille. Une perspicacité qui n'est donc que partielle. La Bataille de la Somme est traité de manière plus classique. Son étude permet d'analyser les "raffinements" qu'avaient alors adoptés les armées européennes pour arriver à parcourir quelques centaines de mètres sous un déluge de plomb de plus en plus dense. Comme souvent dans les ouvrages de John Keegan, des informations intéressantes et en annexe du sujet traité, ponctuent ses théories et rendent ses propos captivants.
  • Torellion Posté le 22 Mars 2016
    Sir John Keegan donne dans cet ouvrage un éclairage nouveau sur la façon de décrire le phénomène guerrier. Tout au long de ce livre, et à travers les batailles d'Azincourt,Waterloo et de la Somme, nous vivons les manoeuvres, partageons les affres du combat avec les soldats et leurs misères. Quelques exemples bien choisis nous font sentir la cruauté du champ de bataille, et surtout replace la guerre à sa juste place de phénomène humain. Certes, son oeuvre n'est pas exempt d'imperfections mais elle aura eu le mérite, à l'époque de sa rédaction, de redonner la place légitime du soldat dans la guerre.
  • Cacha Posté le 17 Juin 2015
    Une enfant du Trentin revient sur son parcours de vie et celui de son père, dont il narre la fin. Où l'Histoire (fascisme, années de plomb) fait partie de l'histoire.
  • SCOman Posté le 22 Octobre 2013
    La plupart du temps, l’histoire militaire se préoccupe surtout de tactique, d’art opératique, ou bien de grande stratégie. La bataille est y entendue comme un climax des campagnes, comme un événement charnière analysé à l’aune des plans conçus au préalable par les généraux en chef. Dans Anatomie de la bataille, l’historien John Keegan (1934-2012) resserre sa focale pour appréhender la bataille à l’échelle de l’individu, qu’il s’agisse du simple soldat ou de l’officier. En effet, comment expliquer la bataille sans se pencher sur les pressions coercitives s’exerçant sur ces hommes envoyés au cœur d’un combat mortel ? Comment ces soldats, faits de chair et de sang, aux motivations parfois très diverses, peuvent-ils souffrir, tout en remplissant leur office, l’angoisse, l’excitation et la peur qui étreignent au cœur de la mêlée ? De même, que savons-nous aujourd’hui vraiment réellement de ce que signifie traverser une bataille ? Quels sont ses odeurs, ses sons, ses temporalités, ses contrechamps ? Autant de question auxquelles John Keegan tente de répondre en (...)
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