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Presses de la cité
EAN : 9782258163300
Façonnage normé : BROCHE
Format : 140 x 225 mm

La chanson de Julien

Collection : Terres de France
Date de parution : 06/06/2019
Suite indépendante des Portes du bonheur. En 1927, dans l’Eure. Pauline, épouse d’un ancien soldat au visage dévasté, et mère comblée, découvre les autres ravages de la Grande Guerre…  Qui occupe la ferme familiale et prétend s’appeler Julien, comme son frère adoré ?
Eté 1927. Unie à Henri par une passion toujours intacte, Pauline mène une vie douce entre les siens et le haras des Tilleuls, un des plus réputés de l’Eure. Seule ombre : la crainte mêlée d’aversion de Fanfan envers son père en raison de son visage mutilé par la Grande Guerre. Ce bonheur presque tranquille vole en... Eté 1927. Unie à Henri par une passion toujours intacte, Pauline mène une vie douce entre les siens et le haras des Tilleuls, un des plus réputés de l’Eure. Seule ombre : la crainte mêlée d’aversion de Fanfan envers son père en raison de son visage mutilé par la Grande Guerre. Ce bonheur presque tranquille vole en éclats pour Pauline lorsqu’elle intercepte une lettre de l’hôpital Sainte-Anne à Paris : un patient amnésique et paralysé à la suite d’un traumatisme de guerre affirme s’appeler Julien Vautier. Dès lors, d’anciens soupçons de Pauline renaissent : celui qui habite la ferme familiale, Julien, son frère chéri, serait-il un imposteur ?
Pour la première fois depuis son mariage, Pauline agit en cachette d’Henri. Bientôt, la jeune femme est placée devant un cruel dilemme…
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EAN : 9782258163300
Façonnage normé : BROCHE
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Azallee92 Posté le 9 Avril 2020
    Ce roman nous présente tout de suite après la grande guerre deux personnages rescapés : Henri une « gueule cassée » et Julien un amnésique commotionné et paralysé à la suite de traumatismes de guerre, invalide, « enseveli vivant avec les morts », et l’on éprouve un immense sentiment de gâchis devant la vie brisée de ces deux hommes transformés en pantin disloqué et en clown triste. Après avoir subit les horreurs et atrocités commises pendant cette guerre meurtrière stupide, on voit ici deux hommes qui ont échappé à la mort essayer de retrouver leur vie d’autrefois, leur personnalités, leur place dans la société qui poursuit sa route, indifférente aux traumatismes qu’elle a crée, et où la vie veut reprendre ses droits à tout prix. Henri tente tant bien que mal de récupérer, par la chirurgie esthétique extrêmement douloureuse de l’époque, un visage acceptable au regard de son entourage, et surtout qui ne ferait plus peur à son fils, car le port d’un masque de cuir éloigne le jeune enfant. Il est très sceptique sur l’expression « der des ders » répétée par les pacifistes : « l’humiliation du traité de Versailles, le chaos et... Ce roman nous présente tout de suite après la grande guerre deux personnages rescapés : Henri une « gueule cassée » et Julien un amnésique commotionné et paralysé à la suite de traumatismes de guerre, invalide, « enseveli vivant avec les morts », et l’on éprouve un immense sentiment de gâchis devant la vie brisée de ces deux hommes transformés en pantin disloqué et en clown triste. Après avoir subit les horreurs et atrocités commises pendant cette guerre meurtrière stupide, on voit ici deux hommes qui ont échappé à la mort essayer de retrouver leur vie d’autrefois, leur personnalités, leur place dans la société qui poursuit sa route, indifférente aux traumatismes qu’elle a crée, et où la vie veut reprendre ses droits à tout prix. Henri tente tant bien que mal de récupérer, par la chirurgie esthétique extrêmement douloureuse de l’époque, un visage acceptable au regard de son entourage, et surtout qui ne ferait plus peur à son fils, car le port d’un masque de cuir éloigne le jeune enfant. Il est très sceptique sur l’expression « der des ders » répétée par les pacifistes : « l’humiliation du traité de Versailles, le chaos et la misère en Allemagne, l’incurie de la République de Weimar » qui ne présage rien de bon pour l’avenir de son fils. Julien souffre « d’obusite » symptôme post traumatique qui le laisse hémiplégique, tremblant, mutique et perdu dans son monde et la psychiatrie française de guerre est très en retard et ne propose que des électrochocs douloureux , brutaux et inefficaces (électrothérapie) . Seule une courte phrase d’une chanson de son enfance parvient à passer ses lèvres. -Pauline toute occupée à retrouver une vie de femme et de mère malgré les difficultés de son mari qui ne supporte pas cette image de lui-même, doit aussi s’occuper de sa mère Maria qui vit seule dans sa ferme. Cette femme a eu la joie de voir son fils revenir de la guerre en bonne santé, épargné par les blessures meurtrières de cette guerre qui a tout anéanti et massacré sans pitié. Pauline va se trouver face à un gros dilemme, avec la crainte de tuer sa mère par une révélation que son cœur ne lui permettrait pas de supporter : Que doit-elle faire ? Elle accepte pourtant de s’occuper de ce soldat amnésique enfermé à l’asile qu’un médecin militaire dit être son frère. Elle se trouve face à deux frères qui ont le même tatouage ! -Louis Tallec, que l’on découvre en fin de roman, genre du type mercenaire condamné aux travaux forcés, a bénéficié d’une remise de peine contre un engagement dans l’Infanterie, « un voyou sans doute un criminel ». Enfant « mal né » d’une famille de sept enfants confiés à des institutions, captif de l’amour de Maria, lui qui n’a jamais eu de mère, et qui a trouvé enfin une famille où il vit heureux depuis 12 ans, et qui à nouveau va devoir reprendre la route. C’est une magnifique écriture emplie de sensibilité et douceur. Un vrai plaisir de lecture. Et J’ai particulièrement apprécié le chapitre 35 quand Pauline aide le soldat amnésique à se tenir debout et marcher.
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  • MAMIEJAUNE Posté le 15 Août 2019
    Mon avis Je remercie Catherine BOISSEL et Marie-Jeanne des Editions PRESSES DE LA CITE de m'avoir donné l’opportunité de lire, en service de presse, « La Chanson de Julien » et ainsi de découvrir la très belle plume de l'auteure. La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée. Dans le prologue, Catherine BOISSEL nous emporte en 1925, à l'hôpital Ste-Anne de Paris où un homme invalide et amnésique, rescapé de Verdun, semble se souvenir de la faune et de la flore de son enfance.. Ainsi l'histoire débute en 1927 dans l'Eure où nous faisons connaissance avec Pauline qui vit dans un haras avec son époux, Henri, ancien soldat rentré du Front défiguré et leur fils Fanfan. Ce dernier craint ce père au visage différent des autres, caché par un masque de cuir. Nous découvrons au fil des mots de l'auteure, les sentiments très forts qui unissent ce couple jusqu'au jour où Pauline reçoit un courrier de l'Hôpital Ste-Anne qui la fait douter de la véritable identité de l'homme prétendant être son frère et qui, depuis son retour de la Guerre, gère la ferme familiale aux côtés de leur mère. Pauline se voit contrainte de cacher ses soupçons à son mari. J'ai... Mon avis Je remercie Catherine BOISSEL et Marie-Jeanne des Editions PRESSES DE LA CITE de m'avoir donné l’opportunité de lire, en service de presse, « La Chanson de Julien » et ainsi de découvrir la très belle plume de l'auteure. La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée. Dans le prologue, Catherine BOISSEL nous emporte en 1925, à l'hôpital Ste-Anne de Paris où un homme invalide et amnésique, rescapé de Verdun, semble se souvenir de la faune et de la flore de son enfance.. Ainsi l'histoire débute en 1927 dans l'Eure où nous faisons connaissance avec Pauline qui vit dans un haras avec son époux, Henri, ancien soldat rentré du Front défiguré et leur fils Fanfan. Ce dernier craint ce père au visage différent des autres, caché par un masque de cuir. Nous découvrons au fil des mots de l'auteure, les sentiments très forts qui unissent ce couple jusqu'au jour où Pauline reçoit un courrier de l'Hôpital Ste-Anne qui la fait douter de la véritable identité de l'homme prétendant être son frère et qui, depuis son retour de la Guerre, gère la ferme familiale aux côtés de leur mère. Pauline se voit contrainte de cacher ses soupçons à son mari. J'ai beaucoup aimé Pauline qui est une femme forte, courageuse, généreuse et dévouée : une très belle personne. L'auteure décrit à merveille la campagne Normande et dresse une fine analyse des sentiments des protagonistes de son roman, les rendant authentiques et attachants. L'intrigue est passionnante et le suspense bien mené. J'ai beaucoup aimé ce roman régional historique émouvant, extrêmement bien documenté sur les plans historique, régional et médical qui aborde outre l'amour, les séquelles tant physiques que morales des rescapés de la Première Guerre Mondiale et les relations père-fils. J'ai lu cet ouvrage pratiquement d'une traite tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement et je l'ai refermé à regret, les yeux humides.. Un joli COUP DE COEUR et un excellent moment de lecture.
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  • mariepierremenou Posté le 31 Juillet 2019
    Histoire intéressante et plaisante.
Toute l'actualité de la collection Terres de France
Découvrez des histoires riches des couleurs de nos régions et des saveurs d'antan pour de magnifiques moments de lecture.

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