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Le meilleur des mondes
Nouvelle traduction de Josée Kamoun
Josée Kamoun (traduit par), Isabelle Jarry (préface de)
Collection : Feux croisés
Date de parution : 09/11/2023
Éditeurs :
Plon
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Le meilleur des mondes

Nouvelle traduction de Josée Kamoun

Josée Kamoun (traduit par), Isabelle Jarry (préface de)
Collection : Feux croisés
Date de parution : 09/11/2023
Soixante ans après la mort du grand écrivain Aldous Huxley, son chef-d’œuvre, Le Meilleur des Mondes, dans une nouvelle traduction de Josée Kamoun. Un roman qui se lit et se relit, intemporel, visionnaire, absolument génial.
632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l’invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu.
La vie humaine,...
632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l’invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu.
La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s’assouvissent sans risque de reproduction, les émotions...
632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l’invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu.
La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s’assouvissent sans risque de reproduction, les émotions et les sentiments ont été remplacés par des sensations et des instincts programmés.
La société de ce Meilleur des mondes est organisée, hiérarchisée et uniformisée, chaque être, rangé par catégorie, a sa vocation, ses capacités et ses envies, maîtrisées, disciplinées, accomplies. Chacun concourt à l’ordre général, c’est-à-dire travaille, consomme et meurt, sans jamais revendiquer, apprendre ou exulter.
Mais un homme pourtant est né dans cette société, avec, chose affreuse, un père et une mère et, pire encore, des sentiments et des rêves. Ce « Sauvage », qui a lu tout Shakespeare et le cite comme une Bible, peut-il être un danger pour le « monde civilisé » ?
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EAN : 9782259316262
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm
Plon
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EAN : 9782259316262
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cath_perrin 16/02/2024
    Des étudiants visitent le Centre d’Incubation et de Conditionnement de Londres-Central. C’est la partie la plus fascinante du livre. Elle décrit comment les ovules sont fécondés, l’œuf nourri et élevé dans des flacons. Parfois, il est divisé en plusieurs dizaines de jumeaux. Suivant leur prédestination, ils reçoivent des soins différents. Je n’ai jamais oublié la scène où des bébés sont conditionnés à détester les fleurs et les livres. La suite est moins captivante, sans doute parce qu’il m’a été difficile de m’intéresser aux personnages, j’y reviendrais. De plus, l’intrigue n’a pas beaucoup de sens et je ne suis pas certaine d’avoir compris la fin. Le plus passionnant est, sans aucun doute la construction, par Aldous Huxley de son univers dystopique. Ne vous y trompez pas, Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley n’est pas captivant par son intrigue, mais par sa description inégalée d’un monde dystopique. À lire absolument.
  • ebeltane 13/02/2024
    Ce livre d'anticipation m'a troublée comme aucun autre livre de ce genre parce que j'ai eu bien du mal à ne pas reconnaître dans cette dystopie les travers de notre société actuelle. J'ai été réellement impressionnée par l'ensemble des prédictions de ce roman écrits dans les années 30. Certes, on ne naît pas encore dans une usine à éprouvettes et on n'est pas conditionné en fonction d'une certaines castes mais difficile de ne pas y voir un peu de notre société obsédée par les loisirs et par la consommation.
  • Maheanefay 07/02/2024
    Publié en 1932, ce roman dystopique anticipe le monde ultime de stabilité et de bien être. Les hommes y sont conçus et élevés en batterie en fonction des besoins de la société, éduqués à l’identique par hypnose selon leur classe sociale, traités quotidiennement par la pilule du bonheur. Dans un collectivisme merveilleux, toute culture a disparu, tout besoin est satisfait. L’État mondial gère ! Deux citoyens de la classe la plus haute obtiennent le droit de visiter une réserve de sauvages… « Le meilleur des mondes » a été régulièrement classé comme chef-d’œuvre de la littérature, presque autant qu’il a été interdit et parfois brûlé dans certains États. C’est donc un ouvrage digne d’intérêt #x1f609
  • windigo 02/02/2024
    Au début du roman, j'ai eu de la difficulté à accrocher à cette lecture. Mais, j'ai passé outre et j'ai continué jusqu'à la fin du roman. Il y a un passage que je n'ai pas trop compris, c'est la fin du troisième chapitre, de la première partie du livre. Mais, plus on avance dans la lecture, plus nous comprenons que nous sommes entrés dans une dystopie. J'ai particulièrement aimé la conversation entre John, alias le sauvage, et Mustapha, alias l'Administrateur qui nous pousse à la réflexion. Avec le recul, je comprends la raison pour laquelle ce roman est considéré comme un chef-d'oeuvre. C'est une utopie dérangeante, où tout est factice. Le bonheur est fabriqué de toute pièce, avalé avec des tonnes de Soma, une drogue qui formate les gens à fuir les sentiments humains. Ce n'est certes pas mon roman de science-fiction préféré, mais il est le reflet de notre époque post-covid. Avec tout ce qui se trame dans le monde, j'ai bien peur qu'on en arrive à des dérives comme dans ce genre de bouquins.
  • ZennYX 26/01/2024
    Il s'agit de mon tout premier livre de dystopie et je l'ai adoré. J'ai adoré l'univers décrit, même si personne n'aimerait y vivre, on est d'accord. Je parle surtout des détails de cet univers, son organisation, comment les gens réagissent de manière écoeurés à des choses qui nous paraissent normales (et inversement). Par exemple, comme le clonage est très répandu, le concept de famille n'existe presque plus. Et les gens se sentent gênés lorsqu'on leur évoque des mots comme "papa" ou "maman". Comme si on leur parlait de choses immondes ou animales. Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres, entre l'utilisation des drogues ou des femmes, des classes sociales... Pleins de choses qui rendent ce futur horrible, une vraie dystopie en somme. J'ai crû comprendre que ce livre n'est pas très apprécié parce qu'il décrit des choses très malsaines... Ce que je trouve très con quand on sait que c'est justement le but du bouquin. On peut ne pas se sentir à l'aise à la lecture, c'est normal, mais dire que le livre est mauvais pour ça, ça me dépasse. Par contre, je reconnais volontiers que les personnages sont moins intéressants à suivre que la découverte de l'univers. Peut-être parce qu'ils sont remplis de défauts, contrairement à un Winston ou un Montag, et qu'ils n'ont rien qui nous permettent de nous attacher à eux ou de nous donner envie de les suivre. Sans parler de l'introduction où l'auteur méprise les français pour leur "méconnaissance de Shakespeare". Et qu'il se torture pour nous à mettre des notes de bas de pages "destinés aux enfants". Clairement, l'auteur n'aide pas à ce que l'on apprécie s'il est le genre de personne à croire que tout le monde doit avoir la science infuse et tout comprendre dès la première lecture. Ce n'est pas grave de ne pas connaître Shakespeare, Huxley. Je ne vais pas en vouloir à un anglais de ne rien y connaître en Molière (ni à n'importe qui d'ailleurs). À part ça, c'est un pillier de la science-fiction et des récits dystopiques, donc à lire.Il s'agit de mon tout premier livre de dystopie et je l'ai adoré. J'ai adoré l'univers décrit, même si personne n'aimerait y vivre, on est d'accord. Je parle surtout des détails de cet univers, son organisation, comment les gens réagissent de manière écoeurés à des choses qui nous paraissent normales (et inversement). Par exemple, comme le clonage est très répandu, le concept de famille n'existe presque plus. Et les gens se sentent gênés lorsqu'on leur évoque des mots comme "papa" ou "maman". Comme si on leur parlait de choses immondes ou animales. Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres, entre l'utilisation des drogues ou des femmes, des classes sociales... Pleins de choses qui rendent ce futur horrible, une vraie dystopie en somme. J'ai crû comprendre que ce livre n'est pas très apprécié parce qu'il décrit des choses très malsaines... Ce que je trouve très con quand on sait que c'est justement le but du bouquin. On peut ne pas se sentir à l'aise à la lecture, c'est normal, mais dire que le livre est mauvais pour ça, ça me dépasse. Par contre, je reconnais volontiers que les personnages sont moins intéressants à suivre que la découverte de l'univers. Peut-être parce qu'ils sont remplis...
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