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Presses de la cité
EAN : 9782258150805
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 894
Format : 140 x 225 mm

Mars la verte (T. 2)

Michel DEMUTH (Traducteur)
Date de parution : 11/01/2018
Le deuxième volet de la saga visionnaire et culte 
Les hommes ont débarqué sur Mars et sont parvenus à rendre vivable ce nouveau monde. Mais ils ont changé, eux aussi. Depuis leur révolution, durement réprimée, de 2061, les Cent Premiers se sont dispersés sur toute l'étendue de la planète. Certains, bâtisseurs de villes radieuses, vivent au grand jour sous... Les hommes ont débarqué sur Mars et sont parvenus à rendre vivable ce nouveau monde. Mais ils ont changé, eux aussi. Depuis leur révolution, durement réprimée, de 2061, les Cent Premiers se sont dispersés sur toute l'étendue de la planète. Certains, bâtisseurs de villes radieuses, vivent au grand jour sous la surveillance orbitale de l'ONU. D'autres ont rejoint la résistance, ses opérations de sabotage écologique, ses factions extrémistes, Mars-Unistes ou Rouges. À tout moment, le rêve d'une Mars paisible peut s’effondrer. Pendant ce temps, sur Terre, une multinationale a compris l'enjeu : il faut libéreraliser Mars, avec ceux qui sont en train d’en faire Mars la verte. 
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EAN : 9782258150805
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 894
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fifrildi Posté le 3 Août 2020
    Cela fait déjà plus d'un an que j'ai lu « Mars la Rouge » et je dois avouer que j'ai eu un peu de mal au début de me remettre dans l'histoire et à retrouver les personnages dans ma mémoire. Je pense donc ne pas attendre trop longtemps avant de lire « Mars la Bleue ». « … les Cent Premiers s'étaient chamaillés, s'étaient battus, avaient fissionné sur toute la planète, déclenché une guerre… ils étaient maintenant morts ou clandestins... » 20 ans ont passé depuis la rébellion de 2061, les Cent Premiers ne sont plus que 39 et vivent dans la clandestinité. On y retrouve quelques anciens comme Sax, Maya, Nadia, Michel, … mais on va aussi faire la connaissance de nouveaux personnages issus de la 2ème génération comme Nirgal et Art Randolph (mon préféré dans ce 2e tome) un Terrien fraîchement débarqué sur Mars. L'auteur explique la terraformation. C'est intéressant mais un peu trop long et lent, j'ai dû piquer du nez plusieurs fois pendant la conférence de Burroughs. Il y a aussi des passages qui expliquent tous les aspects socio-politico-économiques (dont la conférence de Dorsa Brevia). Ce qui m'a le plus plu c'est d'en apprendre davantage sur le passé du Coyote (le 101e passager),... Cela fait déjà plus d'un an que j'ai lu « Mars la Rouge » et je dois avouer que j'ai eu un peu de mal au début de me remettre dans l'histoire et à retrouver les personnages dans ma mémoire. Je pense donc ne pas attendre trop longtemps avant de lire « Mars la Bleue ». « … les Cent Premiers s'étaient chamaillés, s'étaient battus, avaient fissionné sur toute la planète, déclenché une guerre… ils étaient maintenant morts ou clandestins... » 20 ans ont passé depuis la rébellion de 2061, les Cent Premiers ne sont plus que 39 et vivent dans la clandestinité. On y retrouve quelques anciens comme Sax, Maya, Nadia, Michel, … mais on va aussi faire la connaissance de nouveaux personnages issus de la 2ème génération comme Nirgal et Art Randolph (mon préféré dans ce 2e tome) un Terrien fraîchement débarqué sur Mars. L'auteur explique la terraformation. C'est intéressant mais un peu trop long et lent, j'ai dû piquer du nez plusieurs fois pendant la conférence de Burroughs. Il y a aussi des passages qui expliquent tous les aspects socio-politico-économiques (dont la conférence de Dorsa Brevia). Ce qui m'a le plus plu c'est d'en apprendre davantage sur le passé du Coyote (le 101e passager), la partie consacrée à Sax (et ses «retrouvailles » avec Phyllis) ou à Maya qui cherche désespérément à se souvenir des événements qui ont conduit à la mort de John (Boone) et la part de responsabilité de Frank (Chalmers). Elle a quand même 143 ans à la fin du tome (grâce aux traitements anti-âge). « Frank était effacé par les livres. Et par le temps. Les années avaient passé et pour elle aussi, même pour elle, Frank Chalmers n'était plus qu'une minuscule figure historique parmi tant d'autres, comme observée par le mauvais côté d'un télescope. Un nom dans un livre. Une vie que l'on suivait au fil des lignes, comme celle de Bismarck, de Talleyrand, de Machiavel. La vie de son Frank… qui avait disparu. » Beaucoup de science mais aussi des beaux moments de réflexions avec une psychologie des personnages bien développée. Il va s'en passer des choses avant d'arriver à l'issue de ce tome en 2127... Challenge pavés 2020 Challenge ATOUT PRIX 2020 Challenge cycles/séries 2020 Challenge mauvais genres 2020
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  • ClaireLoire Posté le 14 Mai 2020
    Les lettres de noblesse de la sf! Tout simplement génial ! Une trilogie d'anthologie ! Un mélange habile et éclairé de politique, d'économie, de philosophiede science de haut vol et d'histoire personnelle...ou l'histoire,rêves et déceptions de la terraformation d'une planète. Attention cependant,c'est de la "real sf" donc passages scientifiques hardus alors novices attendez de vous familiarisez avec le monde de l'imaginaire. Pour les fans,... pourquoi êtes-vous encore là : tout sf-passion qui se respecte se doit de l'avoir dans sa bibliothèque
  • Riduidel Posté le 14 Mars 2020
    Second tome de la trilogie martienne, ce roman reprend les événements là où [book:Mars la rouge] les avaient laissés, c’est-à-dire après les événements de 2061. Comme il ne s’agit de rien d’autre que d’une suite à cette histoire en trois tomes, on y retrouve tout à fait logiquement les qualités et les défauts du premier, mais adaptés à un contexte logiquement en cours d’évolution. Je ne vais donc pas répéter les raisons qui m’ont fait apprécier le premier tome, mais plutôt en rajouter d’autres, parfois plus subtiles, mais toujours intéressantes. Dans ce second tome, on retrouve par exemple la quête de l’immortalité déja vue dans [book:les menhirs de glace], encore une fois vue sous l’angle de la mémoire, qui ne peut pas continuer à fonctionner correctement au-delà d’un siècle sans que chacun n’oublie d’importants pans de son histoire personnelle. D’une manière plus futile, l’auteur nous montre aussi la difficulté qu’il y a de conserver une activité amoureuse lorsqu’on a le physique d’un vieillard pendant une bonne cinquantaine d’années. C’est certes un thème tout à fait annexe, mais encore une fois traité avec finesse. Il y a également dans ce tome une qualité dans la projection futuriste du début du XXIIème... Second tome de la trilogie martienne, ce roman reprend les événements là où [book:Mars la rouge] les avaient laissés, c’est-à-dire après les événements de 2061. Comme il ne s’agit de rien d’autre que d’une suite à cette histoire en trois tomes, on y retrouve tout à fait logiquement les qualités et les défauts du premier, mais adaptés à un contexte logiquement en cours d’évolution. Je ne vais donc pas répéter les raisons qui m’ont fait apprécier le premier tome, mais plutôt en rajouter d’autres, parfois plus subtiles, mais toujours intéressantes. Dans ce second tome, on retrouve par exemple la quête de l’immortalité déja vue dans [book:les menhirs de glace], encore une fois vue sous l’angle de la mémoire, qui ne peut pas continuer à fonctionner correctement au-delà d’un siècle sans que chacun n’oublie d’importants pans de son histoire personnelle. D’une manière plus futile, l’auteur nous montre aussi la difficulté qu’il y a de conserver une activité amoureuse lorsqu’on a le physique d’un vieillard pendant une bonne cinquantaine d’années. C’est certes un thème tout à fait annexe, mais encore une fois traité avec finesse. Il y a également dans ce tome une qualité dans la projection futuriste du début du XXIIème siècle qui laisse pantois, notamment en ce qui concerne les métanats. Bref, tout comme le premier, c’est une oeuvre à lire. Bien sûr, elle n’est pas facile d’accès, les disgressions sont parfois assez lourdes, mais j’adore cette littérature pour savant fou. Et j’adore sans doute pour les mêmes raisons qui me font apprécier le [book:Cryptonomicon]. 9782266088015"
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  • jamiK Posté le 21 Mai 2019
    Mars la verte, ”Mars libre !” Après avoir passé un long moment avec le premier tome, j’en ai passé un encore plus long avec le deuxième. Il faut reconnaître qu’il s’agit là d’une œuvre monumentale comme j’en ai rarement lu. Tout d’abord, il s’agit d’une saga romanesque, avec des personnages plus ou moins attachants dont chaque partie de leur vie, chaque âge, chaque évolution personnelle est scrupuleusement suivie. Avec le rallongement de la durée de la vie, du début du tome 1 à la fin du tome 2, on a vécu une centaine d’années, certains personnages disparaissent, d’autre apparaissent, avec des visions et des objectifs différents, contradictoires, et des destins variés. On s’attache à ses personnages, aux caractères bien fournis, bien travaillés. Le récit change régulièrement de personnage central, toujours avec le même soin et la même profondeur. Deuxième point, c’est bien écrit, les descriptions de Mars sont soignées, précises et claires, tout en étant chargées de poésie, les couleurs les formes sont parfaitement visualisables, le vocabulaire technique et pointu se marie élégamment avec une écriture plus luxuriante et rythmée ce qui fait que la technicité ne m’a jamais freiné. L’écriture de Kim Stanley Robinson est parvenue sans le moindre écueil à m’embarquer... Mars la verte, ”Mars libre !” Après avoir passé un long moment avec le premier tome, j’en ai passé un encore plus long avec le deuxième. Il faut reconnaître qu’il s’agit là d’une œuvre monumentale comme j’en ai rarement lu. Tout d’abord, il s’agit d’une saga romanesque, avec des personnages plus ou moins attachants dont chaque partie de leur vie, chaque âge, chaque évolution personnelle est scrupuleusement suivie. Avec le rallongement de la durée de la vie, du début du tome 1 à la fin du tome 2, on a vécu une centaine d’années, certains personnages disparaissent, d’autre apparaissent, avec des visions et des objectifs différents, contradictoires, et des destins variés. On s’attache à ses personnages, aux caractères bien fournis, bien travaillés. Le récit change régulièrement de personnage central, toujours avec le même soin et la même profondeur. Deuxième point, c’est bien écrit, les descriptions de Mars sont soignées, précises et claires, tout en étant chargées de poésie, les couleurs les formes sont parfaitement visualisables, le vocabulaire technique et pointu se marie élégamment avec une écriture plus luxuriante et rythmée ce qui fait que la technicité ne m’a jamais freiné. L’écriture de Kim Stanley Robinson est parvenue sans le moindre écueil à m’embarquer dans cette grande aventure. Troisième point, l’aspect scientifique est très poussé, très renseigné, l’auteur, par souci de réalisme s’inquiète de connaître le point de fusion et de sublimation de chaque élément, il tient compte dans son récit de toute la connaissance géologique, astrologique, physique, chimique, climatologique, biologique, géographique... rien n’est laissé de côté, et c’était l’occasion de peaufiner mes connaissances. Cette rigueur scientifique rend le récit très réaliste, on suit la terraformation de la planète mars quasiment au jour le jour, c’est un récit que je n’hésiterais pas à qualifier d’épistémologique, c’est un livre scientifique. Et les sciences molles, économie, psychologie… ne sont pas en reste. On revient à l’origine du terme “science-fiction” : de la science et de la fiction, de l’anticipation, loin du kitsch du space opera peu soucieux de la crédibilité scientifique (genre que je ne dénigre pas pour autant, loin de là). Quatrième point, ce livre propose à la manière de la littérature des lumières, une anticipation politique, à la manière de l’Utopie de Thomas More, l’Amérique de Tocqueville, les voyages de Gulliver, Micromégas… mais en partant de notre société telle qu’elle est aujourd’hui, avec un parallèle avec les nos multinationales, l’ONU, le rapport tiers monde / G20, le réchauffement climatique, il fait le tour exhaustif des problématiques actuelles en utilisant des chemins plus ou moins détournés, avec le prétexte de l’anticipation pour faire passer toutes ses théories. En cette période de troubles entre Gilets Jaunes, montée des extrêmes, guerres économique entre les états, il y a beaucoup de chose à retenir de ce récit très intelligent, qui propose une véritable évolution, sans tomber dans le manichéisme de base. C’est plutôt subtil et intelligent, c’est un livre politique, un livre d’idées, d’innovations et de propositions, tel qu’étaient les récits d’anticipation d’avant la science-fiction. Personnellement, j’adore ça, c’est une des raison majeure qui me pousse à lire de la science-fiction. Le cinquième point qui renforce l’aspect romanesque, et ne cache pas les ambitions de Kim Stanley Robinson, vient de la structure même du récit. Il peut paraître parfois long et complexe au détriment de l’action, mais les moments clés de cette action sont calqué sur le récit de l’Exode de la Bible, excusez du peu… L’écriture des tables de la loi sur le mont Sinaï et la traversé des eaux de la mer rouge sont des moment clés de ce récit. J’avais noté le parallèle dans le premier tome avec la Genèse. Kim Stanley Robinson continue dans cette voie, le deuxième opus de sa trilogie s’appuie donc sur l’Exode, deuxième livre de la Bible. Avec ce point, la terraformation de Mars prend une dimension épique, romanesque, quasi mythique, comme un récit sacré, La trilogie martienne est une cosmogonie. Kim Stanley Robinson a les moyens de ses ambitions, et elles sont énormes, il s’en tire pourtant avec panache. Ce roman est brillant, je n’ai pas trouvé la moindre faille, il n’y a rien à enlever, rien à rajouter et même avant d’avoir lu le troisième opus, je n’ai pas peur de dire qu’il s’agit là d’une œuvre majeure de la science fiction. Ce deuxième tome, tout comme le premier est un monument de la science fiction, et de la littérature en général.
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  • Thanatos Posté le 3 Janvier 2019
    En dehors des qualités déjà présentes dans l'opus précédent (Mars la rouge), je n'ai au final pas grand chose de plus à dire. Les nouveaux personnages sont aussi réussis que ne l'étaient les cent premiers qui, quant à eux, sont toujours aussi passionnants à suivre. Mais, malgré cela, il faut dire que les protagonistes passent un peu au second plan, au final le personnage principal est Mars, rien que Mars. Notons que Kim Stanley Robinson écrit également ici un véritable essai sur la création d'une société juste et écologique. Au point que l'aspect scientifique de la terraformation est presque secondaire par rapport à l'aspect sociologique. Bref, je ne peux que recommander la lecture des deux premiers tomes de la trilogie de Mars (N'ayant pas encore lu le troisième, je ne peux pas me prononcer sur celui-ci, mais je n'ai pas de doutes sur son calibre).
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