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            La boule noire

            Omnibus
            EAN : 9782258097827
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La boule noire
            Romans durs

            Date de parution : 29/11/2012
            Se fondre dans la masse - L'existence de Walter Higgins ne se distingue en rien de celle de ses voisins. Il vit dans une maison typique de l’élégant quartier de Maple Street. Une satisfaction manque cependant au bonheur de Higgins...

            Se fondre dans la masse : L'existence de Walter Higgins ne se distingue en rien de celle de ses voisins. Il vit dans une maison typique de l’élégant quartier de Maple Street. Une satisfaction manque cependant au bonheur de Higgins : son admission au Country Club dont les membres, notables de...

            Se fondre dans la masse : L'existence de Walter Higgins ne se distingue en rien de celle de ses voisins. Il vit dans une maison typique de l’élégant quartier de Maple Street. Une satisfaction manque cependant au bonheur de Higgins : son admission au Country Club dont les membres, notables de la cité, semblent s'ingénier à lui interdire l'entrée. Cette année encore, une boule noire a sanctionné le vote.
            Adapté en 2015 pour la télévision par Denis Malleval avec Bernard Campan (Vincent Ferreira), Virginie Lemoine (Nora Ferreira), Antoine Duléry (Guy Carnot), Linda de Suza et François-Régis Marchasson.

            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097827
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • fklevesque Posté le 16 Mars 2019
              Beaucoup de critiques ont réduit cet ouvrage au spectacle d'un homme aspirant à se fondre dans la masse puis à vouloir parachever son existence par l'admission dans un club select lui permettant de se noyer dans une élite. Sans succès. Appréciant beaucoup Georges Simenon, devant la platitude évoquée par certains, j'ai voulu apprécier cet ouvrage par moi-même. Bien m'en a pris car j'ai découvert un ouvrage qui allait au-delà de cette approche. J'y ai découvert le portrait d'un homme tentant désespérément d'exister, d'accéder à un statut d'individu possédant ses propres richesses mais la la réalité d'être lui était refusée depuis l'enfance. le portrait d'un homme déchiré conscient d'un potentiel et qui, devant l'échec de son aspiration élitiste, porte pour la première fois un regard sur lui-même afin de comprendre. de se comprendre. de prendre conscience du fait que le bonheur ne passe peut-être pas par le regard bienveillant et admiratif de la société. Qu'il est parfois à sa porte pour peu que l'accepte d'en regarder la réalité. Même si cette naissance à soi-même impose de la douleur. Ce n'est pas un grand roman qui marquera la littérature mais j'ai apprécié le style de l'auteur pour décrire un chemin de Croix... Beaucoup de critiques ont réduit cet ouvrage au spectacle d'un homme aspirant à se fondre dans la masse puis à vouloir parachever son existence par l'admission dans un club select lui permettant de se noyer dans une élite. Sans succès. Appréciant beaucoup Georges Simenon, devant la platitude évoquée par certains, j'ai voulu apprécier cet ouvrage par moi-même. Bien m'en a pris car j'ai découvert un ouvrage qui allait au-delà de cette approche. J'y ai découvert le portrait d'un homme tentant désespérément d'exister, d'accéder à un statut d'individu possédant ses propres richesses mais la la réalité d'être lui était refusée depuis l'enfance. le portrait d'un homme déchiré conscient d'un potentiel et qui, devant l'échec de son aspiration élitiste, porte pour la première fois un regard sur lui-même afin de comprendre. de se comprendre. de prendre conscience du fait que le bonheur ne passe peut-être pas par le regard bienveillant et admiratif de la société. Qu'il est parfois à sa porte pour peu que l'accepte d'en regarder la réalité. Même si cette naissance à soi-même impose de la douleur. Ce n'est pas un grand roman qui marquera la littérature mais j'ai apprécié le style de l'auteur pour décrire un chemin de Croix qui pour moi débouche sur l'Espoir.
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            • Chrichrilecture Posté le 15 Mai 2016
              Belle histoire Très belle histoire Un homme fait la crise de la quarantaine pour une boule noire sans importance Mais dommage que la fin est inachevée on attend la suite ou alors c'est au lecteur de l’imaginer
            • rikizinho Posté le 11 Avril 2016
              Simenon, comme souvent excellent. Période américaine
            • Herve-Lionel Posté le 20 Février 2015
              N°869– Février 2015 LA BOULE NOIRE – Georges Simenon – Le livre de Poche. Nous sommes dans une petite ville des États-Unis dans les années 50. Walter Higgins y mène une vie paisible de père de famille nombreuse et de directeur de supermarché. Il s’implique même à titre bénévole dans divers activités au profit de la collectivité. Bref, c'est quelqu'un dont on peut dire qu’il a réussi socialement et qu'il est heureux dans cette vie autant qu'on peut l'être et que c'est un type bien. A un détail près cependant, il s'est mis dans la tête d'être membre de Country Club, une association locale de notables qui rejette systématiquement sa candidature sans raison apparente et le fait à travers un vote anonyme qui se manifeste par la présence d'une seule boule noire déposée dans l'urne le soir du scrutin. Il n'a pourtant rien de commun avec ce club mais son appartenance consacrerait sa réussite. Ce refus, manifesté pour la deuxième année bouleverse Higgins. C'est peut-être pour lui plus qu'une question de principe puisque même au pays du rêve américain où la réussite personnelle est célébrée comme une vertu, il lui semble que ce qu'on lui reproche ce sont ses... N°869– Février 2015 LA BOULE NOIRE – Georges Simenon – Le livre de Poche. Nous sommes dans une petite ville des États-Unis dans les années 50. Walter Higgins y mène une vie paisible de père de famille nombreuse et de directeur de supermarché. Il s’implique même à titre bénévole dans divers activités au profit de la collectivité. Bref, c'est quelqu'un dont on peut dire qu’il a réussi socialement et qu'il est heureux dans cette vie autant qu'on peut l'être et que c'est un type bien. A un détail près cependant, il s'est mis dans la tête d'être membre de Country Club, une association locale de notables qui rejette systématiquement sa candidature sans raison apparente et le fait à travers un vote anonyme qui se manifeste par la présence d'une seule boule noire déposée dans l'urne le soir du scrutin. Il n'a pourtant rien de commun avec ce club mais son appartenance consacrerait sa réussite. Ce refus, manifesté pour la deuxième année bouleverse Higgins. C'est peut-être pour lui plus qu'une question de principe puisque même au pays du rêve américain où la réussite personnelle est célébrée comme une vertu, il lui semble que ce qu'on lui reproche ce sont ses origines pauvres, son père absent sa mère alcoolique, destructrice et délinquante. Pour en être arrivé là, il a dû gravir tous les échelons d'une société qui le lui avait pas fait de cadeaux puisqu'il était parti de rien. Si on lui a confié la direction du magasin, c'est qu'il avait fait ses preuves, débutant comme livreur. En lisant cela le lecteur songe immanquablement à un paranoïaque qui rejoue la grande scène du complot. C'est pour lui tellement révoltant qu'il veut tuer les membres de ce club qui lui refusent l'entrée. Pire peut-être, il découvre qu'au sein de ses activités bénévoles où il s'impliquait pourtant beaucoup, son avis importe peu et on le tient pour rien. Il démissionne donc même si cela peut avoir des conséquences sur son chiffre d'affaires et sur sa situation. Pourtant cette histoire d’appartenance à ce club n'a vraiment aucune importance mais il le vit comme quelque chose d'injuste. Le déroulé des événements le fait pour autant revenir à une réalité plus terre à terre, le fait grandir, lui fait prendre conscience des choses et les relativiser. J'observe quand même que Higgins a bénéficié du soutien sans faille de sa famille et de ses employés, ce qui se révèle à la fois rassurant et salvateur dans une situation qui aurait pu devenir criminelle. Pourtant quand on a le sentiment d'être exclus d'un groupe et en ressent une certaine solitude. Cette histoire de boule noire a probablement une dimension maçonnique, le terme blackbouler vient de là. Mais au-delà de cette remarque qui ne trouve pas ici sa véritable résonance, ce roman, écrit dans les années 60 prend une dimension très actuelle. Il nous est tous arrivé, dans notre vie familiale ou professionnelle d'être l'objet d'injustices qu'aucune raison ne motivait. Elles nous étaient infligés discrétionnairement soit par quelqu’un qui ne nous aimait pas ou ne nous aimait plus, soit par simple jalousie. En tout cas, la personne qui faisait ainsi acte de malveillance avait une volonté farouche de nous faire du mal, de nous détruire, d'autant plus forte qu’elle ne reposait sur rien d'autre que sur cette faculté de profiter d'une situation de supériorité supposée et parfois temporaire, basée sur la fortune, la position sociale ou hiérarchique. Le pire sans doute était la lâcheté puisque cette situation délétère était couverte par l'anonymat, l'hypocrisie, la mauvaise foi... Simenon, ce n'est pas seulement les romans policiers où le commissaire Maigret exerce avec talent son pouvoir de persuasion, de déduction et démasque à chaque fois le coupable. J'ai dit dans cette chronique combien j'aimais cette ambiance un peu glauque tissée dans cette série. C'est aussi un écrivain de romans psychologiques et je suis entré, pour des raisons personnelles sans doute, dans ce processus qui m'a parlé d'autant plus que le style est fluide, agréable à lire. Ce roman a été adapté pour le télévision dans un film de Denis Malleval (2014) diffusé sur France 3 le mercredi 17 février 2015. Le comédien Bernard Campan, qu'on connaissait dans un tout autre registre, donne ici toute sa mesure dans cette dramatique. ©Hervé GAUTIER – Février 2015 - http://hervegautier.e-monsite.com
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            • anais17 Posté le 11 Décembre 2012
              Ce roman m'a plu car jusqu'à la fin on croit que Walter Higgins va commettre un crime ou même plusieurs. On pense qu'il devient fou alors qu'au contraire sa colère d'avoir été refuser déclenche chez lui une prise de conscience il se rend compte que les gens à qui il voulait ressembler et faire partie ne sont que des tricheurs. Il s'est battu toute sa vie pour accéder à la haute société et échapper à une mère qui lui disait qu'il ne sera jamais rien. C'est un employé modèle, il ne boit pas etc. Il parvient à la fin à faire partie de ses gens en ayant compris que ces gens sont loin d'être parfait, ils ont tous leur vice et en décidant de les imiter.
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