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            La Dame de Monsoreau

            Omnibus
            EAN : 9782258090811
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La Dame de Monsoreau

            Date de parution : 23/06/2011

            Roman d’amour contre roman de cape et d’épée ? Avant tout, les romans de Chicot, le d’Artagnan des guerres de religion.

            La Dame de Monsoreau, Les Quarante-Cinq

            Il est jeune, fier et beau. Son nom ? Louis de Clermont, comte de Bussy, le plus courageux des gentilshommes de la cour d’Henri III. Son cœur ? Pas marié, trop aimé. Elle est jeune, farouche et belle. Son nom ? Diane de Méridor, comtesse...

            La Dame de Monsoreau, Les Quarante-Cinq

            Il est jeune, fier et beau. Son nom ? Louis de Clermont, comte de Bussy, le plus courageux des gentilshommes de la cour d’Henri III. Son cœur ? Pas marié, trop aimé. Elle est jeune, farouche et belle. Son nom ? Diane de Méridor, comtesse de Monsoreau. Son cœur ? Mal mariée, mal aimée.
            La Dame de Monsoreau grave, en lettres de feu, l’histoire d’un amour impossible aux couleurs d’une tragédie commencée dans le sang et achevée dans les larmes.

            Duels, intrigues, trahisons, crimes. Les spadassins du duc de Guise croisent le fer avec la garde rapprochée d’Henri III : les fameux Quarante-Cinq. Sous l’œil goguenard de Chicot, frère de Diane et bouffon du roi.
            Les Quarante-Cinq écrivent, en lettres de sang, l’agonie de la dynastie des Valois, commencée par le crime et achevée par les armes.

            Roman d’amour contre roman de cape et d’épée ? Avant tout, les romans de Chicot, le d’Artagnan des guerres de religion.

            Edition préfacée et commentée par Claude Aziza

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            EAN : 9782258090811
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Omnibus
            18.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Crazynath Posté le 31 Mars 2019
              Alexandre Dumas était certainement un de mes auteurs préférés pendant mes années jeunesse. J’ai vibré en lisant Les trois mousquetaires (que j’ai au moins lu deux fois). J’ai tourné fébrilement les pages des trois tomes du Comte de Monte-Cristo en savourant la vengeance d’Edmond Dantes…. Plus tard, après avoir vu le feuilleton télévisé la dame de Monsoreau, ( celui avec Karin Petersen, Nicolas Silberg et l’excellent Michel Creton dans le rôle de Chicot )je me suis permis qu’un jour je lirais le livre. Cependant, la fin m’avait marquée et j’ai repoussé pendant de nombreuses années cette lecture…Les années passant et continuant à me disperser, ce n’est qu’il y a deux semaines que je me suis enfin lancée dans la lecture de pavé. Oui, il s’agit bien d’un pavé, mais quel plaisir que ce plongeon dans cette France de la Renaissance où règne Henri III. Dumas (que ce soit lui et/ou son « negre « Auguste Maquet ) nous raconte avec beaucoup de verve une page de cette période en y mêlant beaucoup de personnages ayant réellement existé. Même si la véritable Histoire est bien différente ( il suffit de faire des recherches sur Bussy ou sur Diane-Françoise de Méridor), c’est celle... Alexandre Dumas était certainement un de mes auteurs préférés pendant mes années jeunesse. J’ai vibré en lisant Les trois mousquetaires (que j’ai au moins lu deux fois). J’ai tourné fébrilement les pages des trois tomes du Comte de Monte-Cristo en savourant la vengeance d’Edmond Dantes…. Plus tard, après avoir vu le feuilleton télévisé la dame de Monsoreau, ( celui avec Karin Petersen, Nicolas Silberg et l’excellent Michel Creton dans le rôle de Chicot )je me suis permis qu’un jour je lirais le livre. Cependant, la fin m’avait marquée et j’ai repoussé pendant de nombreuses années cette lecture…Les années passant et continuant à me disperser, ce n’est qu’il y a deux semaines que je me suis enfin lancée dans la lecture de pavé. Oui, il s’agit bien d’un pavé, mais quel plaisir que ce plongeon dans cette France de la Renaissance où règne Henri III. Dumas (que ce soit lui et/ou son « negre « Auguste Maquet ) nous raconte avec beaucoup de verve une page de cette période en y mêlant beaucoup de personnages ayant réellement existé. Même si la véritable Histoire est bien différente ( il suffit de faire des recherches sur Bussy ou sur Diane-Françoise de Méridor), c’est celle narrée par Dumas que je retiendrais … L’auteur a su redonner vie avec beaucoup de talent à tous ces personnages sur un fond de guerres de religions. Le massacre de la Saint Barthelemy est vieux de quelques années mais la tension à ce sujet est encore bien présente et la Ligue menée par les Guise est en train de fomenter de sombres complots. Le frère du roi, François d’Anjou, semble mêlé à l’un de ces complots. On sent Henri III bien seul malgré le fait qu’il soit entouré de ses mignons tous dévoués à sa cause. La seule personne sur qui il va pouvoir compter est son fou, Chicot, qui est pour moi le véritable héros de cette histoire. Certes l’histoire d’amour entre Bussy d’Amboise et Diane de Meridor m’a touchée mais j’ai eu plus de plaisir à suivre le parcours de Chicot. Depuis que j’ai appris qu’il refera son apparition dans la suite, « Les Quarante-Cinq », je pense que je ne vais pas attendre des années pour lire la suite de ses aventures. Challenge Pavés 2019 Challenge A travers l’histoire Challenge Solidaire Lutte contre l’illettrisme
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            • FeyGirl Posté le 21 Février 2019
              Je n'avais jamais lu de Dumas, et ce fut une belle découverte : l'écriture est belle, avec une langue riche sans être pédante, et une plume alerte et enlevée qui convient bien au style "roman de capes et d'épées". Cela permet de lire ce roman sans se rendre compte que c'est un pavé. Certes, Dumas prend des libertés avec l'Histoire, par exemple en décrivant Henri III et son jeune frère le duc d'Anjou comme peureux et manipulés par différentes factions. Mais avec Dumas, ça passe ! Les autres personnages sont un peu archétypaux, cependant j'ai beaucoup aimé les moments d'humour avec le fou du roi maniant l'ironie et s'avérant être le plus censé de tous (un des personnages principaux du roman), ainsi que le moine débonnaire dépassé par ce qu'il se passe. Le récit lui-même est un peu abracadabrantesque... Comme souvent avec l'auteur ! On ressent l'origine roman-feuilleton de l'oeuvre, avec ses rebondissements fréquents qui permettent d'inciter le lecteur à lire la suite. C'est mouvementé, truculent, et plein de surprises. Ce livre m'a fait passer un bon moment. Et attention, pour mémoire, il n'y a pas vraiment de Happy End chez Dumas, contrairement à ce que laissent croire les adaptations hollywoodiennes... Je n'avais jamais lu de Dumas, et ce fut une belle découverte : l'écriture est belle, avec une langue riche sans être pédante, et une plume alerte et enlevée qui convient bien au style "roman de capes et d'épées". Cela permet de lire ce roman sans se rendre compte que c'est un pavé. Certes, Dumas prend des libertés avec l'Histoire, par exemple en décrivant Henri III et son jeune frère le duc d'Anjou comme peureux et manipulés par différentes factions. Mais avec Dumas, ça passe ! Les autres personnages sont un peu archétypaux, cependant j'ai beaucoup aimé les moments d'humour avec le fou du roi maniant l'ironie et s'avérant être le plus censé de tous (un des personnages principaux du roman), ainsi que le moine débonnaire dépassé par ce qu'il se passe. Le récit lui-même est un peu abracadabrantesque... Comme souvent avec l'auteur ! On ressent l'origine roman-feuilleton de l'oeuvre, avec ses rebondissements fréquents qui permettent d'inciter le lecteur à lire la suite. C'est mouvementé, truculent, et plein de surprises. Ce livre m'a fait passer un bon moment. Et attention, pour mémoire, il n'y a pas vraiment de Happy End chez Dumas, contrairement à ce que laissent croire les adaptations hollywoodiennes des Trois Mousquetaires.
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            • Lucilou Posté le 3 Décembre 2018
              Deuxième opus de la trilogie "valoisienne" d'Alexandre Dumas, "La Dame de Monsoreau" n'est pas des plus connus et disons le tout de suite: c'est dommage, que dis-je "c'est dommage"? C'est dramatique! Quel roman! Du grand Dumas!.. Le roi est mort, vive le roi! Henri III a succédé à Charles IX, mort à demi fou et trempant dans son sang. Il a exilé au loin la jolie Margot et son béarnais d'époux mais tout près de lui, voici que son frère, le duc d'Anjou, avance ses pions, secrètement, sournoisement... Trop lâche (et sans doute trop intelligent) pour s'opposer ouvertement à son royal frère. Cependant, la haine qui unit ces deux frères s'exprime ouvertement par le biais de leurs compagnons. Du côté du roi, ces célèbres mignons: Saint-Luc, Caylus, Shomberg, Maugiron. Dans le camp du duc d'Anjou, ils sont quelques gentilshommes dont le flamboyant, le beau Bussy d'Amboise... Loin du reître historique, le Bussy de Dumas est un héros comme on en fait plus: généreux, aventureux, courageux, insolent, loyal. Il y a du D'Artagnan et du gascon dans ce beau Tourangeau. Il y a aussi un peu de La Môle, l'amoureux fou de la reine Margot. Impossible de ne pas s'attacher à ce fier... Deuxième opus de la trilogie "valoisienne" d'Alexandre Dumas, "La Dame de Monsoreau" n'est pas des plus connus et disons le tout de suite: c'est dommage, que dis-je "c'est dommage"? C'est dramatique! Quel roman! Du grand Dumas!.. Le roi est mort, vive le roi! Henri III a succédé à Charles IX, mort à demi fou et trempant dans son sang. Il a exilé au loin la jolie Margot et son béarnais d'époux mais tout près de lui, voici que son frère, le duc d'Anjou, avance ses pions, secrètement, sournoisement... Trop lâche (et sans doute trop intelligent) pour s'opposer ouvertement à son royal frère. Cependant, la haine qui unit ces deux frères s'exprime ouvertement par le biais de leurs compagnons. Du côté du roi, ces célèbres mignons: Saint-Luc, Caylus, Shomberg, Maugiron. Dans le camp du duc d'Anjou, ils sont quelques gentilshommes dont le flamboyant, le beau Bussy d'Amboise... Loin du reître historique, le Bussy de Dumas est un héros comme on en fait plus: généreux, aventureux, courageux, insolent, loyal. Il y a du D'Artagnan et du gascon dans ce beau Tourangeau. Il y a aussi un peu de La Môle, l'amoureux fou de la reine Margot. Impossible de ne pas s'attacher à ce fier personnage, grand séducteur au demeurant. Voilà qu'entre alors en scène le grand veneur du duc d'Anjou. Aussi sombre que Bussy est lumineux, aussi antipathique que son maître, le sieur de Monsoreau est un homme inquiétant. Il a pris pour épouse la jeune et belle Diane de Méridor et, un peu comme Hélène, c'est par elle que le drame arrive. Dissimulée au monde par son époux jaloux et violent, la jeune femme attise le désir d'Anjou qui manque de discrétion. Monsoreau la retire donc de sa retraite campagnarde pour une maison parisienne. Une nuit, Bussy échappe de peu à un assassinat et trouve refuge dans la demeure où un ange le soigne et l'éblouit. Le séducteur tombe irrémédiablement amoureux de sa sauveuse... pour le meilleur et pour le pire. Il y a l'histoire d'amour mais à cette dernière se mêle celle du royaume de France: les machinations d'Anjou bien sûr mais aussi et surtout celles de la famille de Guise et de leurs ligueurs heureusement contrée par le formidable Chicot, le fou de Henri III, et de son inséparable frère Gorenflot. Il y a les piques des mignons et leur loyauté envers le roi pour qui ils sont prêts à donner la vie. Il y a les délires mystiques de Henri III. Comme toujours avec Dumas, l'Histoire et la Fiction s'entremêlent joyeusement pour offrir aux lecteurs une histoire passionnante, riche en rebondissements (sans quoi Dumas ne serait pas Dumas) et en personnages forts et attachants. Bien sûr, il y a de l'action, de la drôlerie (Que les dieux de la Littérature bénissent Gorenflot!), des coups d'épée et du sang versé mais il y aussi et surtout des moments de tension insoutenable, d'émotion folle, de terreur... Je ne me suis jamais remise du chapitre XCII. Il m'a brisé le coeur aussi sûrement que la fin du Vicomte du Bragelonne, aussi sûrement que l'amoureux de mes seize ans qui m'avoua un jour de novembre qu'il en préférait une autre. C'est dire si Dumas peut me faire mal... mais contrairement à l'amoureux d'il y a quatorze ans, je suis restée fidèle à Dumas. Lui et ses romans, lui et D'Artagnan, lui et Dantès, lui et le beau Bussy je les aimerai toujours.
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            • henrimesquida Posté le 26 Octobre 2018
              Si Alexandre Dumas reste un sacré écrivain, il le doit aux nombreux ouvrages, tel que celui-ci. Outre le roman, nous nous plongeons dans cette belle France. Si à travers ce genre de livres, certains pourront y découvrir un certain intérêt, alors j'en serai heureux, tant l'histoire de mon beau pays me passionne. Un de nos amis a apporté des informations, suffisamment précises, sur les différentes périodes de ces romans, qu'il serait vain de rajouter quoi que ce soit. En dehors du plaisir de lire ces différentes pages de l'histoire, à travers la plume de cet auteur, fécond, s'il en est ! A conseiller.
            • Chasto Posté le 4 Mars 2017
              Intrigues et passions. Amours et politiques se mêlent et se défient. Troubles et rivalités à découvrir sans hésitations.
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