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            Le train

            Omnibus
            EAN : 9782258097995
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Le train
            Romans durs

            Date de parution : 14/06/2012

            Manquement à la Résistance - Marcel Féron, commerçant aisé et mari heureux, vit une existence sans problème jusqu'au jour – c'est le 10 mai 1940 – où l'invasion allemande le précipite, avec sa femme et sa fillette de quatre ans, dans un train qui doit les emporter hors de la zone des combats.

            Manquement à la Résistance
            Marcel Féron, commerçant aisé et mari heureux, vit une existence sans problèmes jusqu'au jour – c'est le 10 mai 1940 – où l'invasion allemande le précipite, avec sa femme et sa fillette de quatre ans, dans un train qui doit les emporter hors de la zone...

            Manquement à la Résistance
            Marcel Féron, commerçant aisé et mari heureux, vit une existence sans problèmes jusqu'au jour – c'est le 10 mai 1940 – où l'invasion allemande le précipite, avec sa femme et sa fillette de quatre ans, dans un train qui doit les emporter hors de la zone des combats. Au moment du départ, sa femme, qui est enceinte de sept mois, et la petite Sophie sont installées dans un compartiment de première classe, tandis que lui est parqué, avec les adultes valides, dans un des nombreux wagons à bestiaux rattachés au convoi, lequel, peu après le départ, est scindé en deux. Marcel se retrouve séparé des siens.
             Adapté pour le cinéma en 1973, par Pierre Granier-Deferre, avec Jean-Louis Trintignant (Julien Maroyeur), Romy Schneider (Anna Küpfer), Régine (Julie), Maurice Biraud (Maurice), Anne Wiazemsky (Anna Maroyeur). Adapté pour la radio (France Culture) en 2016, par Pierre Assouline, réalisation de Blandine Masson, avec les comédiens de la Comédie-Française : Bruno Raffaelli, Françoise Gillard, Guillaume Gallienne, Adeline d’Hermy, Pierre Hancisse, Rebecca Marder.
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097995
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • CL_Paris Posté le 27 Octobre 2018
              Ce roman court est efficace de Simenon est une vraie réussite en dépit d'une structure narrative indigne d'un si grand auteur: le témoignage écrit et pataud de Marcel, le principal protagoniste. Simenon a écrit ce court roman en six jours en 1961. Il y décrit l'exode de mai 1940 comme une horreur et une bacchanale... la vie est ambigüe, les êtres sont changeants. Simenon l'a rappelé à travers plus de 300 romans. Une fois de plus, chez le génie Liégeois, on est confronté à un pékin ordinaire (voire très, très falot) confronté à des circonstances qui le dépassent. Marcel va aimer Anna la tchèque sans la connaitre, sans réfléchir, sans penser à autre chose qu'à la chair, dans une France qui se meurt sous les mitraillages en piqué des Stukas nazis. La fin est glaçante... Le beau film que Granier-Deferre a tiré de ce roman avec la lumineuse Romy Schneider est juste le CONTRAIRE du propos de Simenon. On a rarement vu un malentendu engendrer deux chefs-d'oeuvre. Alors, montez dans le Train… Train de l'amour et Train de la mort.
            • msieurico Posté le 12 Mai 2016
              J'ai trouvé cette histoire très émouvante ; c'est le déchirement d'une famille du Nord de la Lorraine séparée en deux en fuyant l'avancée des Allemands ; de gares en gares Marcel fait connaissance d'Anna, elle aussi fuyant les persécutions nazies mais pour d'autres raisons. Très belle histoire. Je précise que je ne l'ai pas lu mais écouté sur France Culture, récemment.
            • Missbouquin Posté le 23 Mars 2014
              En 1940, l’avancée allemande en France effraye les habitants de l’Est. Dans le petit village de Marcel Féron, modeste réparateur de radio, on n’échappe pas à cette peur généralisée et on s’entasse dans des trains pour rejoindre une zone loin des combats. Mais Marcel est aussitôt séparé de sa femme enceinte et de sa fille, à qui sont réservés les trains de voyageurs tandis que les hommes sont parqués dans des wagons à bestiaux. Coupé de ses racines et de sa femme, il fait l’expérience de la liberté, comme si c’était quelque chose qu’il attendait : "C´était l´heure de la rencontre avec le destin, l´heure d´un rendez-vous que j´avais depuis longtemps, depuis toujours avec le destin." Et ce destin semble prendre le visage d’une femme puisque c’est alors qu’il rencontre Anna Kupfer, une jeune femme mystérieuse avec qui il a une aventure. Près de 20 ans après, il ressent le besoin de raconter cette aventure pour que ses enfants le voient différemment et comprennent que sa vie, si confortable et terne qu’elle soit, est une vie choisie et assumée. Quel étrange roman ! C’était mon premier Simenon (lu pour Le Club des Lectrices), et j’avoue que j’ai été un peu déconcertée car... En 1940, l’avancée allemande en France effraye les habitants de l’Est. Dans le petit village de Marcel Féron, modeste réparateur de radio, on n’échappe pas à cette peur généralisée et on s’entasse dans des trains pour rejoindre une zone loin des combats. Mais Marcel est aussitôt séparé de sa femme enceinte et de sa fille, à qui sont réservés les trains de voyageurs tandis que les hommes sont parqués dans des wagons à bestiaux. Coupé de ses racines et de sa femme, il fait l’expérience de la liberté, comme si c’était quelque chose qu’il attendait : "C´était l´heure de la rencontre avec le destin, l´heure d´un rendez-vous que j´avais depuis longtemps, depuis toujours avec le destin." Et ce destin semble prendre le visage d’une femme puisque c’est alors qu’il rencontre Anna Kupfer, une jeune femme mystérieuse avec qui il a une aventure. Près de 20 ans après, il ressent le besoin de raconter cette aventure pour que ses enfants le voient différemment et comprennent que sa vie, si confortable et terne qu’elle soit, est une vie choisie et assumée. Quel étrange roman ! C’était mon premier Simenon (lu pour Le Club des Lectrices), et j’avoue que j’ai été un peu déconcertée car je m’attendais à un roman policier … or j’ai eu beau attendre, je ne voyais pas l’intrigue pointer. M’étant renseignée, c’est comme ça que j’ai appris que Simenon n’a pas écrit que des romans policiers, même si ces derniers éclipsent le reste de son œuvre aux yeux du grand public. Et c’est bien dommage car si j’en juge de la qualité de ce roman-ci, il y a sûrement de belles perles à découvrir ! (on a le choix : il a publié près de 200 romans sous son nom et presque autant sous des pseudonymes divers et variés !). Ce roman est l’histoire de quelques semaines dans la vie d’un homme, qui le change à jamais et le révèle à lui-même. « Une cassure s’était produite. Cela ne signifiait pas que le passé n’existait plus, encore moins que je reniais ma famille et cessais de l’aimer. Simplement, pour un temps indéterminé, je vivais sur un autre plan, où les valeurs n’avaient plus rien de commun avec celles de mon ancienne existence. » Ce voyage est en effet pour lui une révélation : il lui permet de rompre avec son quotidien et de se questionner sur son passé et son futur. Que veut-il ? comment voit-il sa vie ? que ressent-il pour sa femme et sa fille ? il pressent aussi que cette faille qu’il découvre est liée au traumatisme qu’il a vécu enfant en voyant sa mère, en 1918, revenir à la maison sous les crachats, les cheveux rasés, et s’en aller sans un mot. De la même manière, cette fuite en avant dans le train lui permet d’échapper à sa famille, sauf qu’il fera le choix inverse de celui de sa mère. Et puis il y a Anna. Qui lui montre qu’il est capable de passion, qu’il est possible d’être un autre homme. Sans la fin la concernant, sur les dernières lignes, et le dernier événement du roman, ce texte m’aurait peut-être paru un peu fade. Mais la dernière page relève le tout et en fait un très bon roman psychologique et historique, que je vous conseille chaudement. NB : Le Train a été adapté par Pierre Granier-Deferre en 1972 avec Romy Schneider et Jean-Louis Trintignant.
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            • MissG Posté le 4 Mars 2014
              Marcel Féron est un homme simple : marié, père d'une fillette,, il a sa boutique, travaille honnêtement pour gagner sa vie et rien de trouble sa vie si paisible et dans le fond si banale : "J'étais cependant devenu un homme heureux, qu'on se mette bien ça dans la tête. J'aimais ma femme. J'aimais ma fille. J'aimais ma maison, mes habitudes et jusqu'à ma rue qui, tranquille, ensoleillée, aboutissait à la Meuse.". Mais voilà, c'est la guerre, la peur de l'envahisseur allemand jette les foules sur les routes et dans les trains et c'est le chemin qu'emprunte Marcel avec sa femme enceinte et sa fille : "Je n'étais plus Marcel Féron, marchand d'appareils de radio dans un quartier presque neuf de Fumay, non loin de la Meuse, mais un homme parmi des millions que des forces supérieures allaient ballotter à leur gré.". A travers ce roman, il est intéressant de voir à quel point la guerre, ou tout du moins l'exode qui en résulte, peut être un catalyseur d'émotions. Séparé de sa femme et de sa fille, Marcel repère dans son wagon une femme qui se démarque de toutes les autres, Anna Kupfer : "Elle ne vivait pas avec les autres. Elle ne... Marcel Féron est un homme simple : marié, père d'une fillette,, il a sa boutique, travaille honnêtement pour gagner sa vie et rien de trouble sa vie si paisible et dans le fond si banale : "J'étais cependant devenu un homme heureux, qu'on se mette bien ça dans la tête. J'aimais ma femme. J'aimais ma fille. J'aimais ma maison, mes habitudes et jusqu'à ma rue qui, tranquille, ensoleillée, aboutissait à la Meuse.". Mais voilà, c'est la guerre, la peur de l'envahisseur allemand jette les foules sur les routes et dans les trains et c'est le chemin qu'emprunte Marcel avec sa femme enceinte et sa fille : "Je n'étais plus Marcel Féron, marchand d'appareils de radio dans un quartier presque neuf de Fumay, non loin de la Meuse, mais un homme parmi des millions que des forces supérieures allaient ballotter à leur gré.". A travers ce roman, il est intéressant de voir à quel point la guerre, ou tout du moins l'exode qui en résulte, peut être un catalyseur d'émotions. Séparé de sa femme et de sa fille, Marcel repère dans son wagon une femme qui se démarque de toutes les autres, Anna Kupfer : "Elle ne vivait pas avec les autres. Elle ne participait pas. Elle restait seule parmi les autres." Elle l'attire, il l'attire, ce qui doit se passer arrive et à aucun moment l'un comme l'autre ne va se poser de questions. Ils vivent le moment présent sans savoir de quoi demain sera fait, Marcel a un comportement différent de ce qui le caractérise d'ordinaire et il vit sa passion, découvre le plaisir de la chair en osant faire des choses dans des endroits auxquels il n'aurait pas songé en d'autres circonstances, j'irai même jusqu'à dire qu'il vit dans le réel une forme de fantasme. Entre Anna et Marcel, ce n'est pas une histoire d'amour classique : "L'idée de parler d'amour ne nous effleurait pas et je me demande aujourd'hui si c'était réellement de l'amour. Je veux dire de l'amour dans le sens qu'on donne généralement à ce mot car, à mes yeux, c'était beaucoup plus.", et c'est justement cela qui en fait toute sa beauté. Ca et le fait que l'un comme l'autre sont lucides, cette parenthèse enchantée va finir par se refermer et chacun retournera vivre sa petite vie, chacun de son côté : "Je n'y pensais jamais, non seulement parce que je refusais d'y penser, mais parce que cela ne me venait pas à l'esprit : notre vie à deux n'avait pas de futur. Ce qui arriverait, je l'ignorais. Personne ne pouvait le prévoir. Nous vivions un entracte, hors de l'espace, et je dévorais ces journées et ces nuits avec gourmandise.". Je trouve intéressant le traitement de cette histoire car la guerre, et plus particulièrement celle de 1939-1945, est souvent l'élément déclencheur d'une rencontre improbable entre deux êtres qui finissent par s'aimer, d'une certaine façon, et qui dans tous les cas perdent leurs inhibitions et vivent une sexualité plus épanouie. Le traitement que fait Georges Simenon de ses personnages est finement construit, l'histoire étant narrée du point de vue exclusif de Marcel qui s'adresse à une personne dont l'identité est dévoilée à la fin. Le personnage d'Anna n'apparaît aux yeux du lecteur que comme Marcel le perçoit. Il n'en reste pas moins que c'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai suivi l'évolution de cette histoire entre un homme et une femme qui commence dans un train brinquebalé dans une France qui ne sait plus trop où elle va. De Georges Simenon, je connaissais de nom les Maigret mais je n'avais pas encore eu l'occasion de lire un livre de lui. Je suis contente d'avoir commencé ma découverte de cet auteur avec ce roman, j'ai pu apprécier son style à la fois fluide et maîtrisé qui dévide petit à petit une histoire riche en rebondissement jusqu'à la dernière phrase. Au-delà de l'histoire et du contexte, j'ai énormément apprécié le travail de l'auteur sur son personnage principal et également narrateur. Il se dégage de l'écriture de Georges Simenon une atmosphère qui scotche sur place. C'est bien simple, j'ai lu ce livre d'une seule traite tant j'étais prise par le déroulement et l'enchaînement des événements. "Le train" est un très beau roman de Georges Simenon qui traite de l'Exode de 1940 sous un angle différent de celui habituellement pratiqué, une histoire qui captive du début à la fin. Désormais, il ne me reste plus qu'à voir l'adaptation cinématographique qu'en a fait Pierre Granier-Deferre avec Jean-Louis Trintignant dans le rôle masculin principal et Romy Schneider dans celui d'Anna.
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