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            L'escalier de fer

            Omnibus
            EAN : 9782258097759
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            L'escalier de fer
            Romans durs

            Date de parution : 29/11/2012

             La mante religieuse - Etienne Lomel ressent depuis quelque temps de vives douleurs à l'estomac, sans qu'on puisse déterminer chez lui une maladie

            La mante religieuse
            Etienne Lomel ressent depuis quelque temps de vives douleurs à l'estomac, sans qu'on puisse déterminer chez lui une maladie. Il a peur. Sa femme Louise a été mariée une première fois et Etienne était son amant avant que le mari meure. Etienne, au début de son mariage,...

            La mante religieuse
            Etienne Lomel ressent depuis quelque temps de vives douleurs à l'estomac, sans qu'on puisse déterminer chez lui une maladie. Il a peur. Sa femme Louise a été mariée une première fois et Etienne était son amant avant que le mari meure. Etienne, au début de son mariage, a entendu par inadvertance une phrase de la concierge disant que Guillaume, lors de sa mort, était devenu si maigre qu'il ne pesait pas plus lourd qu'un enfant de dix ans.
            Adapté en 2013 pour la télévision par Denis Malleval, avec Laurent Gerra (Etienne) et Annelise Hesme (Louise Lomel), Nicolas Marié (Docteur Doër).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097759
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • michelangelo Posté le 18 Mai 2019
              L’escalier de fer sépare la boutique de l’appartement du couple Etienne et Louise. Ce trait d’union est comme une passerelle maléfique entre un lieu de commerce paisible et un lieu de combat silencieux peuplé de non-dits angoissants. Voilà quinze ans, Louise est devenue veuve de façon très opportune avant de se mettre en ménage avec son amant Etienne. Depuis, un terrible secret hante les murs de ce huis-clos étouffant. Louise est-elle cette mante religieuse que certains détails accablent, et la maladie subite d’Etienne est-elle la marque d’un mal-vivre ou d’un empoisonnement lent mais fatidique ? Une fois de plus, Georges Simenon m’étonne par sa virtuosité. Il dissèque avec méthode un monde ordinaire où les gens les plus simples finissent par poser des actes en dehors d’une normalité rassurante. Chaque petit geste, chaque parole distillée composent un tableau de mœurs qui va amener au paroxysme final, entrainant le lecteur dans une dramaturgie addictive. Il y a un peu de Flaubert ou de Camus, de Zola ou de Bazin dans cette façon d’agrandir ce qui est insignifiant pour rendre cette insignifiance digne d’intérêt. Des petits métiers, un horizon étriqué, des personnages frustrés, de petites vies qui ne demandent qu’à exploser, dans le mauvais sens... L’escalier de fer sépare la boutique de l’appartement du couple Etienne et Louise. Ce trait d’union est comme une passerelle maléfique entre un lieu de commerce paisible et un lieu de combat silencieux peuplé de non-dits angoissants. Voilà quinze ans, Louise est devenue veuve de façon très opportune avant de se mettre en ménage avec son amant Etienne. Depuis, un terrible secret hante les murs de ce huis-clos étouffant. Louise est-elle cette mante religieuse que certains détails accablent, et la maladie subite d’Etienne est-elle la marque d’un mal-vivre ou d’un empoisonnement lent mais fatidique ? Une fois de plus, Georges Simenon m’étonne par sa virtuosité. Il dissèque avec méthode un monde ordinaire où les gens les plus simples finissent par poser des actes en dehors d’une normalité rassurante. Chaque petit geste, chaque parole distillée composent un tableau de mœurs qui va amener au paroxysme final, entrainant le lecteur dans une dramaturgie addictive. Il y a un peu de Flaubert ou de Camus, de Zola ou de Bazin dans cette façon d’agrandir ce qui est insignifiant pour rendre cette insignifiance digne d’intérêt. Des petits métiers, un horizon étriqué, des personnages frustrés, de petites vies qui ne demandent qu’à exploser, dans le mauvais sens du terme évidemment, c’est tout cela que j’ai perçu au fil de ma lecture. L’écriture est aussi belle qu’elle est simple. Les mots sont chargés de sens et d’humanité bien souvent. Rien n’est laissé au hasard pour étreindre le lecteur et ne plus le lâcher. Cet escalier de fer symbolise une descente aux enfers, mais aussi un enfermement, une impossibilité à trouver son identité, sa vérité, à l’instar d’un homme au masque de fer définitivement prisonnier des apparences et des mensonges. Admirable, tout simplement ! Michelangelo 18/05/2019
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            • Jenta3 Posté le 13 Décembre 2016
              Un bon petit Simenon. J'aime la façon dont Simenon rend les ambiances de ces histoires si intimes. Le suspens est là sans est stressant. L'histoire suit son cours lentement mais surement. Un bon petit livre, qui n'est pas le meilleur à mon sens, mais qui se laisse lire sans problème. Ce que j'ai aimé : l'ambiance intimiste de l'histoire. Ce que j'ai moins aimé : une certaine lenteur dans le déroulement de l'intrigue.
            • ertiammot Posté le 19 Septembre 2015
              Étrange histoire... Presque un huis-clos entre un homme et sa femme dont la petite vie bien huilée va soudainement basculer... Et si tout n'était qu'un éternel recommencement ? J'ai bien aimé ce psychodrame intimiste où le lecteur suit les tribulations d'un homme banal.
            • moravia Posté le 21 Février 2013
              la Belgique possède un trésor : SIMENON
            • Ikebukuro Posté le 1 Janvier 2013
              De Simenon, je ne connaissais pas grand chose en dehors des intrigues du Commissaire Maigret mais j'étais curieuse de découvrir l'écrivain à travers autre chose qu'une enquête même si le propos du livre reste proche d'une intrigue policière. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre et j'ai été plutôt surprise par l'atmosphère noire et prenante du récit. C'est un roman assez court mais qui sait maintenir le doute et garder le lecteur en haleine jusqu'à la fin. Au début j'étais un peu dubitative par rapport à l'histoire, est-ce que le quotidien des commerçants du quartier allait me passionner et me donner envie de poursuivre ma lecture ? J'avais surtout peur que l'histoire se mette en place trop lentement et finisse par s'étioler petit à petit. Et bien pas du tout ! Bien sûr on est dans un univers d'une banalité rassurante, une ambiance de quartier parisien avec ses concierges, ses employés modestes, le troquet du coin, rien de vraiment folichon… et pourtant le contraste avec l'intrigue qui se développe entre les personnages est particulièrement intéressant. D'un côté, un couple qui vit côte à côte sans se parler vraiment, qui se cotoie par habitude et qui s'enferme dans les gestes... De Simenon, je ne connaissais pas grand chose en dehors des intrigues du Commissaire Maigret mais j'étais curieuse de découvrir l'écrivain à travers autre chose qu'une enquête même si le propos du livre reste proche d'une intrigue policière. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre et j'ai été plutôt surprise par l'atmosphère noire et prenante du récit. C'est un roman assez court mais qui sait maintenir le doute et garder le lecteur en haleine jusqu'à la fin. Au début j'étais un peu dubitative par rapport à l'histoire, est-ce que le quotidien des commerçants du quartier allait me passionner et me donner envie de poursuivre ma lecture ? J'avais surtout peur que l'histoire se mette en place trop lentement et finisse par s'étioler petit à petit. Et bien pas du tout ! Bien sûr on est dans un univers d'une banalité rassurante, une ambiance de quartier parisien avec ses concierges, ses employés modestes, le troquet du coin, rien de vraiment folichon… et pourtant le contraste avec l'intrigue qui se développe entre les personnages est particulièrement intéressant. D'un côté, un couple qui vit côte à côte sans se parler vraiment, qui se cotoie par habitude et qui s'enferme dans les gestes du quotidien et d'un autre côté la psychologie d'Etienne et de Louise et leurs motivations pour faire les choix qu'ils font. J'ai beaucoup aimé le dialogue silencieux entre les personnages et le sens du détail de l'auteur. Ce sont d'ailleurs ces petits détails qui donnent toute la force au roman. Simenon excelle dans l'art de dépeindre la noirceur du cœur à travers la banalité des choses et des êtres et l'ambiance devient de plus en plus pesante au fur et à mesure que l'on avance dans le récit. J'ai fini par me prendre au jeu, je doutais constamment de l'un ou de l'autre, sans savoir où Simenon voulait attirer son lecteur. Je doutais d'Etienne, puis de Louise tour à tour : l'un était-il hypocondriaque, l'autre une veuve noire machiavélique ? Chaque indice qui me semblait faire pencher la balance d'un côté devenait un simple détail à la page suivante… et jusqu'au bout j'ai douté. Le style de Simenon est concis, simple mais pas simpliste, l'intrigue est plutôt banale mais ce sont les personnages qui lui donnent toute son ampleur et sa force. Etienne et Louise sont attachants à travers leurs faiblesses et on n'arrive pas vraiment à prendre parti pour l'un ou pour l'autre puisque l'on doute jusqu'au bout des soupçons d'Etienne ou de la malveillance de Louise. Chaque mot est à sa place et chaque détail sonne juste. L'atmosphère du quartier, l'ambiance des rues et les descriptions des personnages sont particulièrement bien rendues. J'ai beaucoup aimé cette lecture et la façon dont Simenon a travaillé la psychologie de ses personnages. Je remercie Babelio et les Editions Omnibus pour ce partenariat numérique. "L'escalier de fer" fait partie des "romans durs" de Georges Simenon, où l'auteur dépeint l'homme "nu" dans toute sa faiblesse.
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