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            L'Homme de Kaboul

            Robert Laffont
            EAN : 9782221126165
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            L'Homme de Kaboul

            Date de parution : 03/03/2011

            Certains secrets sont plus dangereux que d’autres. Certaines vérités doivent être étouffées.
            Dans Kaboul ravagée par la violence et la corruption, Oussama Kandar, chef de la brigade criminelle, croit encore à l’intégrité, à un code de l’honneur désuet et aux vieilles amitiés. Mais la découverte en apparence banale d’un cadavre...

            Certains secrets sont plus dangereux que d’autres. Certaines vérités doivent être étouffées.
            Dans Kaboul ravagée par la violence et la corruption, Oussama Kandar, chef de la brigade criminelle, croit encore à l’intégrité, à un code de l’honneur désuet et aux vieilles amitiés. Mais la découverte en apparence banale d’un cadavre va tout changer. Il devient l’homme à abattre.
            Dans les palais d’État comme dans les ruelles des bazars, on l’épie, on le dénonce, on le traque au nom d’intérêts supérieurs. Oussama est précipité dans une course-poursuite aux confins de l’Afghanistan. À ses trousses, des commandos assassins ; autour de lui, les talibans...

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            EAN : 9782221126165
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • mauriceandre Posté le 22 Mars 2019
              Salut les Babelionautes Je ne connaissais pas l'oeuvre de Cédric Bannel mais je me suis régalé a la lecture de ce roman qui nous entraîne de l'Afghanistan a la Suisse ou un jeune analyste, Nick, analyste pour les services secrets, est lancé sur la piste d'un fugitif, membre de la direction d'une entreprise très opaque aux ramifications internationales, qui s'est volatilisé avec le rapport Mandrake, un dossier qui paraît affoler des gouvernements occidentaux Mais lesquels ? Quand il comprend que son organisation, dans sa quête désespérée pour retrouver le fugitif, assassine des innocents, Nick se révolte Il découvre les sanglantes tentatives d'assassinat dont a été victime, à Kaboul, un certain commissaire Oussama Kandar.Oussama l'Afghan, Nick le Suisse et Bakir le mollah : ce trio improbable se retrouve dans les hautes montagnes d'Afghanistan, en des lieux sauvages contrôlés par des hommes qui tuent au nom de Dieu Là, quelque part dans un village perché à plus de 4000 mètres, se trouve sans doute l'homme qui pourrait les sauver, et le rapport que des grandes puissances recherchent désespérément Mais choisiront-ils de révéler au monde ce qu'ils apprendront ? Ou accepteront-ils de se taire au nom d'intérêts supérieurs ?
            • Krazie Posté le 13 Juin 2018
              Un livre découvert un peu au hasard, et que j'ai beaucoup aimé. Après les cerfs volants de Kaboul je souhaitais retrouver un livre sur l'Afghanistan. Une carte est très utile pour essayer de comprendre ce patchwork d'ethnies qui compose l'Afghanistan, cela nous est très bien décrit dans l'homme de Kaboul, la complexité des relations entre les différents peuples, les talibans, l'influence de l'ex URSS, la violence, la corruption, la difficulté extrême d'être une femme dans ce pays. Et au milieu de ce capharnaüm on trouve un personnage principal extrêmement attachant, Oussama Kandar. À la fois dur, passionnant, instructif, bref c'est un livre qu'on lit très vite et qu'on met du temps à digérer. Je vais sans aucune doute lire Baad.
            • floboiton Posté le 9 Mai 2018
              Merci Loïc pour ce joli cadeau !
            • musemania Posté le 20 Mars 2018
              Alors que j’ai terminé ce livre dans le courant du mois de février, je n’avais pas eu le temps de consacrer une chronique à ma lecture. C’est dorénavant chose faite. La grande originalité de ce livre est que l’histoire ne se déroule ni en Europe, ni aux Etats-Unis comme de nombreux policiers mais comme son nom l’indique : à Kaboul et plus généralement, en Afghanistan. C’est notamment pour cette raison que j’ai eu envie de lire ce livre qui est la première enquête du commissaire Kandar. Cette originalité m’a dès lors très vite attirée afin de sortir de ma zone de confort vu que je lis énormément de thrillers et de policiers qui se déroulent en Europe et aux Etats-Unis. A côté de cela, une partie de l’histoire se déroule dans la sphère internationale (notamment, en Suisse). Ce livre mêle à la fois une enquête policière au sens traditionnel du terme ainsi que des éléments d’espionnage international. On peut constater que Cédric Bannel a mené des recherches conséquentes sur le sujet avant d’écrire son roman et, surtout, sur le lieu de l’histoire qu’est l’Afghanistan. Contrée très souvent méconnue pour nous européens, nous ne la connaissons qu’à travers les médias et les images... Alors que j’ai terminé ce livre dans le courant du mois de février, je n’avais pas eu le temps de consacrer une chronique à ma lecture. C’est dorénavant chose faite. La grande originalité de ce livre est que l’histoire ne se déroule ni en Europe, ni aux Etats-Unis comme de nombreux policiers mais comme son nom l’indique : à Kaboul et plus généralement, en Afghanistan. C’est notamment pour cette raison que j’ai eu envie de lire ce livre qui est la première enquête du commissaire Kandar. Cette originalité m’a dès lors très vite attirée afin de sortir de ma zone de confort vu que je lis énormément de thrillers et de policiers qui se déroulent en Europe et aux Etats-Unis. A côté de cela, une partie de l’histoire se déroule dans la sphère internationale (notamment, en Suisse). Ce livre mêle à la fois une enquête policière au sens traditionnel du terme ainsi que des éléments d’espionnage international. On peut constater que Cédric Bannel a mené des recherches conséquentes sur le sujet avant d’écrire son roman et, surtout, sur le lieu de l’histoire qu’est l’Afghanistan. Contrée très souvent méconnue pour nous européens, nous ne la connaissons qu’à travers les médias et les images de guerre à la suite des attentats de New-York de 2001. J’ai trouvé que l’auteur traitait le pays comme un personnage à part entière : on y ressent l’atmosphère à la fois bouillonnante la journée à la fois par les températures chaudes ainsi que par un climat de suspicions qui y règne toujours, mais également par la froideur des nuits et de la vie difficile notamment dans les montagnes de ce pays aux aspects multiples. Malgré quelques difficultés à me retrouver dans les noms à consonance étrangère des personnages, y étant peu habituée aux travers de mes lectures habituelles, je n’ai pu que m’attacher aux différents personnages. La psychologie de ces derniers y est fortement travaillée, qu’ils soient principaux ou secondaires, les failles de Kandar en sont aussi ses forces. Malgré que cela soit un thriller policier, on peut se rendre compte des difficultés auxquelles les habitants afghans doivent faire encore face aux XXIème siècle : l’absence d’eau courante et d’électricité, une islamisation forcée de la société, la corruption à tous les niveaux du pouvoir et j’en passe. Pour moi, j’ai vécu ce livre comme une gifle vu mon petit confort occidental. Ce genre de sentiment peut faire mal mais c’est un critère pour savoir si le livre est bon ou non selon mes critères. L’auteur, Cédric Bannel, en est déjà à son troisième tome (« Kaboul Express »). Ayant pu emprunter à ma bibliothèque, le deuxième tome (« Baad ») et vu que j’ai très apprécié cette première enquête, cela ne fait aucun doute que je lirai très prochainement la suite. A côté de ces romans policiers, Cédric Bannel a également écrit des romans « indépendants », dans lesquels je ne manquerai sûrement pas de me plonger.
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            • 1001histoires Posté le 25 Novembre 2017
              "L'homme de Kaboul" écrit par Cédric BANNEL est paru en mars 2011 chez Robert Laffont. Le Qomaandaan Oussama Kandar de la brigade criminelle de Kaboul entre en scène ... Dés les premières pages Cédric Bannel nous entraîne dans un univers magnifiquement décrit ( un peu comme dans un reportage journalistique ), criant de vérité, fait de dangers, de récits sur l'Histoire violente des trente dernières années et sur les charmes d'une vie quotidienne sans cesse brisés par des attentats. Mais l'Afghanistan n'est pas qu'un champ de bataille, il y a aussi une vie dans la capitale Kaboul. Nous sommes au mois de mars avec ses températures changeantes. Un calme, précaire, règne à Kaboul où il est possible de se promener librement où on veut. Cette liberté est difficilement garantie, les véhicules militaires de la Coalition réunie par l'Otan et l'ONU sont là pour le rappeler. L'Afghanistan reste un pays avec son administration, l'aéroport fonctionne, le courrier est distribué et il y a une police criminelle à Kaboul. Il y a une police criminelle à Kaboul que l'on retrouve sur le lieu d'un suicide suspect. Wali Wadi un ouzbek connu pour ses petits trafics s'est-il suicidé d'une balle dans la tête ? La présence... "L'homme de Kaboul" écrit par Cédric BANNEL est paru en mars 2011 chez Robert Laffont. Le Qomaandaan Oussama Kandar de la brigade criminelle de Kaboul entre en scène ... Dés les premières pages Cédric Bannel nous entraîne dans un univers magnifiquement décrit ( un peu comme dans un reportage journalistique ), criant de vérité, fait de dangers, de récits sur l'Histoire violente des trente dernières années et sur les charmes d'une vie quotidienne sans cesse brisés par des attentats. Mais l'Afghanistan n'est pas qu'un champ de bataille, il y a aussi une vie dans la capitale Kaboul. Nous sommes au mois de mars avec ses températures changeantes. Un calme, précaire, règne à Kaboul où il est possible de se promener librement où on veut. Cette liberté est difficilement garantie, les véhicules militaires de la Coalition réunie par l'Otan et l'ONU sont là pour le rappeler. L'Afghanistan reste un pays avec son administration, l'aéroport fonctionne, le courrier est distribué et il y a une police criminelle à Kaboul. Il y a une police criminelle à Kaboul que l'on retrouve sur le lieu d'un suicide suspect. Wali Wadi un ouzbek connu pour ses petits trafics s'est-il suicidé d'une balle dans la tête ? La présence sur place du ministre de la Sécurité Burhanuddin Khan Durrani, un Pachtoun corrompu, et d'un Blackwater, ne manque pas d'inquiéter Oussama Kandar le chef de la brigade criminelle de Kaboul. Le Qomaandaan Kandar est arrivé dans son 4 X 4 blindé protégé par trois hommes armés de fusils d'assaut. Une procédure se met en place, la technologie manque alors il faut la faire venir de Moscou ou de Turquie. A Kaboul, il reste une administration plus efficace qu'on ne le pense, à l'aéroport où à la section des immatriculations de la préfecture. Mais le recueil d'indices est parfois rémunéré fort cher. Oussama Kandar, quel héros atypique ! Tellement afghan ! Fils d'un berger baloutche, connu pour sa piété ( musulmane bien sûr, il a accompli le pèlerinage rituel à La Mecque ce qui lui vaut le titre de hadji ou "saint homme" ) il n'hésite pas à se livrer à sa prière rituel au milieu d'une perquisition. Sa grande taille en impose ( il mesure deux mètres ) et sa réputation n'est plus à faire, il a combattu contre les russes aux côté du commandant Massoud comme tireur d'élite. Il a également lutté contre les talibans. Oussama est marié, Malalai, sa seule épouse est une gynécologue, indépendante, féministe et libre d'esprit. Une exception en Afghanistan ! Le couple a deux enfants, en sécurité à l'étranger avec de bons métiers; un autre est mort au combat, dignement. Très vite Oussama se retrouve englué dans une affaire politique qui le dépasse. Un meurtre en Afghanistan peut dissimuler les agissements des services secrets des grandes puissances et de sociétés privées mandatées pour le sale boulot ou d'officines occultes capables d'agir quand personne d'autre ne peut le faire. Pour retarder l'enquête tout est bon, y compris l'attentat suicide. En Afghanistan, un taliban modéré peut se révéler un allié précieux, les origines ethniques ( tadjik, pachtoune, turkmène, ouzbek, baloutche ... ) peuvent être plus fortes que la hiérarchie et l'honneur d'un clan garantit une protection efficace. L'Aghanistan ce n'est pas seulement Kaboul mais en dehors de la capital il n'y a pas de place pour un enquêteur, il faut être un aventurier ou un combattant pour se rendre à Kandahar ou franchir la fameuse passe de Khyber qui mène vers la zone tribale au Pakistan. Oussama Kandar entraîne le lecteur dans la vallée du Panshir, vers Kunduz, à plus de quatre mille mètres d'altitude par un froid glacial sur les routes vertigineuses du Nouristan, une région hors du temps où les talibans dominent encore les populations locales. La carte figurant au début du livre guide efficacement le lecteur. Après les procédures policières, l'action et le suspense, la fin apporte son lot de surprises. Mais une fois passé l'étonnement, je me suis dit "Logique, pouvait-il en être autrement ? Ce n'est que le réalisme afghan !" Passionnant, tout simplement passionnant ! Ce roman permet autant de découvertes géographiques que lors d'un vrai voyage. La fiction est crédible et se fond dans le quotidien d'un Afghanistan aussi attachant que brutal. L'Afghanistan, pays du mimétisme. Dans ma mémoire, je garde l'image de maisons de pierre presque invisibles dans un paysage minéral. Le tome 2 des enquêtes du Qomaandaan Oussama Kandar va me permettre de retourner d'ici peu en Afghanistan.
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