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            Maigret et le client du samedi

            Omnibus
            EAN : 9782258096820
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et le client du samedi
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Nos lecteurs ont aimé! A votre tour, découvrez cette aventure du commissaire Maigret.

            Tous coupables
            Léonard Planchon est un homme médiocre, faible, qui a un bec-de-lièvre. Il a repris, à la mort de son patron, une petite entreprise de peinture assez prospère. Plusieurs samedis consécutifs, on l'a vu à la PJ faisant antichambre pour parler au commissaire Maigret, mais repartant toujours avant d'être...

            Tous coupables
            Léonard Planchon est un homme médiocre, faible, qui a un bec-de-lièvre. Il a repris, à la mort de son patron, une petite entreprise de peinture assez prospère. Plusieurs samedis consécutifs, on l'a vu à la PJ faisant antichambre pour parler au commissaire Maigret, mais repartant toujours avant d'être reçu. Ce « client du samedi », comme on l'appelle au 36, quai des Orfèvres, se présente – un samedi également – à l'appartement du commissaire ; il connaît par les journaux sa compréhension et veut s'ouvrir à lui d'une obsession : tuer sa femme et son amant, Roger Prou, qui veut aussi prendre sa place de patron. Le lundi, Planchon a disparu…
            Adapté pour la télévision japonaise en 1978, sous le titre Keishi to tsuma o netorareta otoko, avec Kinya Aikawa (Commissaire Maigret) et pour la télévision française en 1985, dans une réalisation de Pierre Bureau, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Jacques Duby (Planchon), Annick Tanguy (Mme Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096820
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • michelangelo Posté le 16 Mai 2019
              Voilà une enquête qui n’en n’est pas une ! Léonard Planchon vient chaque samedi au Quai des Orfèvres où il attend patiemment de rencontrer le commissaire Maigret qui esquive cette rencontre qu’il présent problématique. Pourtant, un soir, Planchon se présente à son domicile où il est accueilli par l’épouse de Maigret. A l’arrivée de Maigret, passée la surprise, il va falloir essayer de comprendre la demande saugrenue de cet individu bien éméché… Ainsi commence une histoire en forme de casse-tête pour Maigret ! Ce court roman, idéal pour cadrer avec les exigences d’un épisode de la série télévisuelle correspondante (voir ma critique sur Maigret tend un piège) ne laisse pas de côté la qualité d’écriture ni la finesse des personnages. Planchon, timide et renfermé, affublé d’une laideur remarquable, est parfaitement analysé par l’auteur, de même que la femme de celui-ci et son amant, tous deux grotesques et sans vergogne. La dimension psychologique prend le dessus rapidement pour devenir le thème principal : quelles sont les motivations des gens pour agir, en bien ou en mal ? L’intrigue policière elle-même est pratiquement inexistante et laisse place à une analyse bien plus fine sur les ressorts de la nature humaine dans son ensemble. Loin... Voilà une enquête qui n’en n’est pas une ! Léonard Planchon vient chaque samedi au Quai des Orfèvres où il attend patiemment de rencontrer le commissaire Maigret qui esquive cette rencontre qu’il présent problématique. Pourtant, un soir, Planchon se présente à son domicile où il est accueilli par l’épouse de Maigret. A l’arrivée de Maigret, passée la surprise, il va falloir essayer de comprendre la demande saugrenue de cet individu bien éméché… Ainsi commence une histoire en forme de casse-tête pour Maigret ! Ce court roman, idéal pour cadrer avec les exigences d’un épisode de la série télévisuelle correspondante (voir ma critique sur Maigret tend un piège) ne laisse pas de côté la qualité d’écriture ni la finesse des personnages. Planchon, timide et renfermé, affublé d’une laideur remarquable, est parfaitement analysé par l’auteur, de même que la femme de celui-ci et son amant, tous deux grotesques et sans vergogne. La dimension psychologique prend le dessus rapidement pour devenir le thème principal : quelles sont les motivations des gens pour agir, en bien ou en mal ? L’intrigue policière elle-même est pratiquement inexistante et laisse place à une analyse bien plus fine sur les ressorts de la nature humaine dans son ensemble. Loin de s’ennuyer, le lecteur prend un réel plaisir à suivre les péripéties de ce qui s’apparente à une tranche de vie qui aurait pu être banale mais devient terrifiante dans le contexte psychologique ambiant. Encore une bonne pioche pour mon second Maigret en 63 ans ! Michelangelo 16/05/2019
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            • dourvach Posté le 10 Décembre 2017
              Difficile de dire mieux que l'admirable critique rédigée ici en 2015 par notre amie Woland pour souligner combien ce "Maigret et le client du samedi" (écrit l'année 1962, en "pays de Vaud" - doux pays de notre Lausannois universel, C.F. Ramuz...) est un fin chef d'oeuvre de psychologie humaine... L'homme au bec-de-lèvre qui vient pleurer dans le gilet de Jules Maigret, l'a suivi comme une sangsue jusque dans son salon du Boulevard Richard Lenoir. En fait ce pauvre entrepreneur en Peinture ravalement de façades lui expose une situation conjugale surréaliste : lui, Leonard Planchon, doit désormais dormir sur un lit de camp chez lui car l'amant de sa femme (un de ses employés) a pris sa place dans son propre lit... Un drame, d'autant qu'il n'arrive pas à passer au seul acte raisonnable et digne : c'est-à-dire tuer sa femme (qu'il aime toujours) et le dénommé Roger Etienne Ferdinand Prou (le bellâtre qui l'humilie...). Mais il y a aussi - sur la scène de ce méchant théâtre de boulevard (huis-clos sartrien insoupçonnable et abominable) - sa propre petite fille de 7 ans, Isabelle, dont il ne veut pas être séparé... Bref, un véritable dilemme cornélien cornélien... Simenon est l'inventeur... Difficile de dire mieux que l'admirable critique rédigée ici en 2015 par notre amie Woland pour souligner combien ce "Maigret et le client du samedi" (écrit l'année 1962, en "pays de Vaud" - doux pays de notre Lausannois universel, C.F. Ramuz...) est un fin chef d'oeuvre de psychologie humaine... L'homme au bec-de-lèvre qui vient pleurer dans le gilet de Jules Maigret, l'a suivi comme une sangsue jusque dans son salon du Boulevard Richard Lenoir. En fait ce pauvre entrepreneur en Peinture ravalement de façades lui expose une situation conjugale surréaliste : lui, Leonard Planchon, doit désormais dormir sur un lit de camp chez lui car l'amant de sa femme (un de ses employés) a pris sa place dans son propre lit... Un drame, d'autant qu'il n'arrive pas à passer au seul acte raisonnable et digne : c'est-à-dire tuer sa femme (qu'il aime toujours) et le dénommé Roger Etienne Ferdinand Prou (le bellâtre qui l'humilie...). Mais il y a aussi - sur la scène de ce méchant théâtre de boulevard (huis-clos sartrien insoupçonnable et abominable) - sa propre petite fille de 7 ans, Isabelle, dont il ne veut pas être séparé... Bref, un véritable dilemme cornélien cornélien... Simenon est l'inventeur d'un monde (comme l'ont été Stanislas-André Steeman et le duo Pierre-Louis Boileau Thomas Narcejac) : un monde tout empli d'odeurs familières, de sensations fugaces, de couleurs de pluie, d'humidité et de rayons de soleil. Simenon est un poète qui écrit "vrai" et sobre. Un dieu vivant de l'écriture, inventant et maîtrisant sa phrase [**] et sa bulle d'espace-temps au même moment : et jamais deux pareilles... Mais je ne vous en dirai pas plus : foncez !!! [*] Argh... et petit bémol.... car il nous faut vite dépasser la vision pénible et réductrice des "nouvelles couvertures" moches de cette édition du Livre de Poche... 100 % branchouilles, couleurs jurant bien ensemble, imageries surlignées de sur-signifiant (Bref, perso je ne dis pas "bravo" au Studio LGF, ni à Didier Gaillard / Plainpicture !). Tout ceci nous rappelle la laideur - "mais c'était pour faire populo" - des anciennes couvertures orange fluo des "Presses de la Cité" (années 50-70) : il est vrai que celles des précédentes édition en sépia étaient sans doute trop discrètes, belles et "classiques". le brave petit père Simenon mérite mille fois mieux que ce type d'outrage esthétique parisiens "censé mieux attirer son Gros Blaireau" ! Ces gros ploucs de Parigots nous prennent vraiment pour des méga-niais... [**] Tiens, un exemple négatif en contrepoint "parfait" : suis accablé en lisant ces temps-ci la traduction française particulièrement feignasse du beau roman "L'invention d'Hugo Cabret" de Brian Selznick, déclinant des trouvailles comme "les yeux noyés de larme"... Grrr, pas possible de plomber les bouquins d'Autrui avec de tels lieux communs !!! Donnez-vous un peu de mal, m... !
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            • Woland Posté le 3 Juin 2015
              Au 36, on l'appelle "le Client du Samedi" parce qu'il ne vient hanter la salle d'attente de Maigret et de ses inspecteurs que le jour voué à Saturne. Il a, pour particularité physique, un bec-de-lièvre et, pour particularités disons psychologiques, la patience des timides, l'espoir, morne mais résolu, de finir par être reçu par Maigret en personne et une propension paradoxale à s'esquiver systématiquement de son propre chef alors même que, les visiteurs se raréfiant, cet espoir se fait de plus en plus net. Parfois, comme dans "Cécile Est Morte" , il arrive au commissaire, allant et venant entre les bureaux, de faire le gros dos et de détourner la tête de cette silhouette qui l'attend comme le Messie. Pourquoi ? Lui-même ne saurait dire pourquoi ça l'agace autant sinon que ce type ressemble à un chien battu que personne n'aurait jamais battu. Mais voilà qu'un soir, alors qu'il rentre chez lui pour une fois à l'heure - un chez-lui où l'attend une superbe quiche lorraine - Maigret se retrouve face à face, dans son salon, avec le Client du Samedi, toujours aussi humble, toujours aussi têtu et toujours aussi embarrassé. Mme Maigret, qui l'a fait entrer, avouera plus tard... Au 36, on l'appelle "le Client du Samedi" parce qu'il ne vient hanter la salle d'attente de Maigret et de ses inspecteurs que le jour voué à Saturne. Il a, pour particularité physique, un bec-de-lièvre et, pour particularités disons psychologiques, la patience des timides, l'espoir, morne mais résolu, de finir par être reçu par Maigret en personne et une propension paradoxale à s'esquiver systématiquement de son propre chef alors même que, les visiteurs se raréfiant, cet espoir se fait de plus en plus net. Parfois, comme dans "Cécile Est Morte" , il arrive au commissaire, allant et venant entre les bureaux, de faire le gros dos et de détourner la tête de cette silhouette qui l'attend comme le Messie. Pourquoi ? Lui-même ne saurait dire pourquoi ça l'agace autant sinon que ce type ressemble à un chien battu que personne n'aurait jamais battu. Mais voilà qu'un soir, alors qu'il rentre chez lui pour une fois à l'heure - un chez-lui où l'attend une superbe quiche lorraine - Maigret se retrouve face à face, dans son salon, avec le Client du Samedi, toujours aussi humble, toujours aussi têtu et toujours aussi embarrassé. Mme Maigret, qui l'a fait entrer, avouera plus tard à son époux que, bien qu'il se soit montré très courtois, "il lui a fait peur". Maigret, lui, n'a pas peur mais comme son "client" commence dès le début à balbutier qu'il a peur de déranger, qu'il s'excuse, etc ..., son agacement s'accroît. Ayant perçu l'haleine un peu chargée de l'homme et espérant que l'alcool le fera enclencher la vitesse supérieure, il sort même son sacro-saint flacon de prunelle, celle qu'il ne déguste qu'avec ses amis, des personnes vraiment intéressantes ou alors tout seul, quand il se sent un peu patraque. Cette fois-ci, il est bien décidé à entendre de A à Z ce qui amène en sa propre demeure un personnage aussi bizarre : la prunelle devrait aider. Malgré les efforts conjugués de la gaieté de la prunelle et de la patience de Maigret, ce n'est pourtant pas sans maintes circonlocutions et phrases d'auto-apitoiement que le Client du Samedi, qui s'appelle en fait Léonard Planchon et possède une petite entreprise de peintre en bâtiment, rue Tholozé, passe enfin aux aveux. Aveux aussi déroutants que le personnage puisque c'est dans l'intention d'annoncer à Maigret qu'il se trouve pour ainsi dire, lui, Planchon, dans l'obligation de tuer sa femme, Renée, et l'amant de celle-ci, un ancien ouvrier à lui, Roger Prou, que cela fait maintenant on ne sait plus combien de semaines qu'il tourne et vire à la Police Judiciaire. Cependant, précise Planchon avec une gravité qui, dans d'autres circonstances, eût paru presque comique, sa femme, il l'aime toujours. Seulement, là, il n'en peut plus. Depuis deux ou trois ans (je ne vous garantis pas la durée exacte, elle m'est un peu sortie de l'esprit ), Renée est la maîtresse de Prou et, depuis que le mari les a surpris ensemble dans le lit conjugal, eh ! bien, l'amant s'est tout simplement installé à demeure. Planchon est traité comme quantité quasi négligeable et, tous les soirs, pendant que sa femme et son amant regardent la télévision, lui fait les bars. Et que faire dans un bar, lorsque l'on subit un stress de ce genre et qu'on le subit jour après jour, en sachant que, à son retour, on ne pourra s'étendre que dans un lit de camp dressé dans le salon ? Boire, bien sûr. Ca réchauffe un peu et, faute de consoler vraiment, ça permet de supporter. A Maigret, qui, en homme responsable, s'étonne et lui demande pourquoi, tout simplement, il ne laisse pas tout tomber en réclamant le divorce, Planchon argue de la fille qu'il a eue avec Renée, la petite Isabelle. L'idée de la laisser à sa femme et à son nouveau compagnon, l'idée surtout que celui-ci puisse se faire appeler "papa" par l'enfant, le révoltent. C'est ainsi que, peu à peu, cherchant dans sa tête une solution satisfaisante, il en a conclu que seul le double meurtre du couple adultère arrangerait au mieux la situation. Maigret lui fait alors remarquer que, s'il va en prison, sa fille se retrouvera seule. Mais Planchon d'affirmer qu'il ne laissera aucune trace et qu'on ne pourra pas l'accuser. Maigret est perplexe, Maigret sent l'inquiétude monter en lui. Un peu de mépris aussi car Planchon, en bon ivrogne, a pleuré ici et là et que Maigret n'aime pas voir pleurer les hommes. Il ne comprend pas pourquoi ce type est venu lui raconter tout ça. Cherche-t-il une absolution ? Planchon ayant évoqué sa jeunesse catholique, il va jusqu'à lui poser la question. Veut-il que Maigret lui dise que, de fait, il n'a plus que cette solution-là ? Mais il sait bien que, pas plus qu'un prêtre à qui il aurait raconté son histoire, Maigret ne saurait approuver son plan et encore moins l'y encourager. Néanmoins, Maigret ne serait pas Maigret s'il ne faisait promettre à Planchon, avant de le renvoyer dans la nuit, de l'appeler régulièrement une fois par jour. Et Planchon promet. Le lundi suivant - il était chez les Maigret le samedi-soir et si vous tenez vraiment à savoir pourquoi la P. J. ne le voyait paraître que le samedi, eh ! bien, c'était parce qu'il ne pouvait se libérer que ce jour-là - Planchon téléphone vers les 18 h, d'un bar situé rue des Abbesses. Il n'a rien fait, sinon boire encore et les derniers mots qu'il adresse au commissaire, qui tente évidemment de l'avoir par la raison et de le détourner de son plan inepte, sont : "Je vous remercie." Mais un "Je vous remercie" que, avec le recul, le commissaire jugera teinté d'ironie amère. Après ça, silence radio. Quand le commissaire se présente de lui-même chez les Planchon - après avoir tout de même demandé l'accord de ses supérieurs - il tombe sur "une belle femelle", comme la définit le petit Lapointe, la fameuse Renée, qui lui raconte oh ! très calmement et avec un parfait naturel, que son mari est rentré lundi-soir, très tard, qu'il a fait ses valises et qu'il est parti. Voilà. Comme ça. Ce qui était assez normal puisque Roger venait de lui racheter sa part dans l'entreprise pour la somme de trois millions - le roman date de 1962, la somme est importante. Le portrait qu'elle fait de son mari est celui d'une lavette intégrale - mais il faut bien admettre que, pour la majorité des lecteurs, c'est bien sous ces couleurs-là que, dès sa première phrase, leur est apparu Planchon - qui buvait depuis déjà longtemps, laissait l'entreprise partir à vau-l'eau, ne valait plus rien au lit depuis des lustres, vivait en sauvage, etc, etc ... Mme Planchon ne cache rien de sa relation avec Roger Prou - un homme, lui, un vrai. Et quand Maigret convoque ledit Prou - "un beau mâle" - à la P. J., en qualité de simple témoin, l'histoire est la même, contée avec autant de naturel mais un peu plus d'arrogance car Prou est peut-être "un homme, un vrai" mais c'est aussi un homme vaniteux, au tempérament plutôt combatif. A tout prendre, si quelqu'un avait dû, chez les Planchon, concocter une idée d'assassinat, c'eût été plutôt son affaire à lui ... Evidemment, l'habitué n'est pas sans penser aux "Scrupules de Maigret" , où, là encore, sévissait un ménage-à-trois infernal, celui de Xavier Marton, sa femme et sa belle-soeur (mais il n'y avait pas d'enfant au milieu, me semble-t-il). Et lorsqu'on en arrive à la fin du roman, lorsqu'on prend le temps de réfléchir, on se demande si, sous ses airs de lavette et d'ivrogne pleurnichard, Léonard Planchon n'était pas, dans le fond, plus machiavélique qu'il n'en avait l'air. Non, non, je n'ai pas dit qu'il était coupable ... Simplement que, si simple en apparence, si sincère, si émouvant (même si on le méprise toujours un peu, dans le fond, parce qu'il ne se conduit pas en homme, justement), si faible qu'il soit (ou veuille paraître), ce n'est pas en réalité lui le plus fort : prêt à tout, et jusqu'à l'extrême, pour détruire le couple des deux "fauves" (autre définition de Maigret) formé par Renée et Roger. Un excellent "Maigret. Ne le ratez pas. Mieux : prévoyez-le sur la liste des livres à lire, tranquille, pendant les vacances. Ah ! Les vacances ! Ah ! Le soleil ! ... C'est quoi, déjà ? ... Et c'est quand, surtout ? ... Et si l'on envoyait le commissaire Maigret à sa recherche, vous croyez qu'il nous le retrouverait, le soleil ? ;o)
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            • chris0675 Posté le 15 Mars 2014
              pas un des meilleur maigret
            • bina Posté le 26 Août 2013
              Tous les samedi, un homme se présente pour voir Maigret en personne, mais il ne reste pas. Jusqu'au jour où il va l'attendre chez lui. Là, il raconte. Sa vie minable. Ses envies de tuer sa femme et l'amant de celle-ci qui vit avec eux. Un trio. Il a peur de ne pas être cru, ou de passer pour un fou. Et il espère exorciser ses démons en parlant. Mais Maigret aime les ambiances, les histoires, les hommes. Son instinct ne le trompe pas. Il y a quelque chose dans cette histoire. Quelques jours plus tard, n'ayant plus de nouvelles, Maigret met tout en branle pour retrouver cet homme. Ceux qu'il voulait tuer sont toujours là, et lui serve leur version de l'histoire. Comme d'habitude, le commissaire tourne en rond, s'incruste, renifle l'atmosphère et la psychologie, et son flair ne le trompe pas. Bref, un Maigret classique.
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