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            Maigret et l'homme du banc

            Omnibus
            EAN : 9782258097360
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et l'homme du banc
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Double vie - Louis Thouret est assassiné d'un coup de couteau dans une impasse donnant sur le boulevard Saint-Martin.

            Double vie
            Louis Thouret est assassiné d'un coup de couteau dans une impasse donnant sur le boulevard Saint-Martin. Chargé de l'enquête, Maigret rencontre à Juvisy l'épouse de la victime ; cette femme imposait à Thouret une vie monotone, réglée et sans joie. Elle lui en voulait de n'être que magasinier...

            Double vie
            Louis Thouret est assassiné d'un coup de couteau dans une impasse donnant sur le boulevard Saint-Martin. Chargé de l'enquête, Maigret rencontre à Juvisy l'épouse de la victime ; cette femme imposait à Thouret une vie monotone, réglée et sans joie. Elle lui en voulait de n'être que magasinier alors que ses sœurs, ayant épousé des fonctionnaires, menaient un train de vie plus élevé que le sien. Maigret apprend aussi que la firme qui employait Thouret n'existe plus depuis trois ans ; ce dernier continuait pourtant à faire semblant de se rendre à son travail chaque jour.
            Adapté pour la télévision en 1973, par René Lucot, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) et en 1993, dans une réalisation d’Etienne Périer, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Marie Dubois (Mme Thouret), Andréa Ferréol (Mariette), Anne Bellec (Mme Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097360
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Beffroi Posté le 7 Août 2018
              Maigret se prend souvent de pitié pour les victimes. Ici, c’est un fois de plus le cas. Louis Thouret est retrouvé assassiné dans une impasse quartier Saint Martin. Maigret découvre vite que celui-ci mène une double vie. Craignant d’annoncer à sa femme (une véritable mégère) son licenciement, il fait croire à son épouse qu’il travaille toujours à Paris. Chaque matin, il prend son train et « tue le temps » sur un banc… Evidemment, pour ramener l’équivalent de son salaire, il a recours à quelques irrégularités. Des éléments étranges sont aussi relevés : au moment de son meurtre, il portait des chaussures jaunes et une cravate rouge ! Un personnage attachant, décrit avec beaucoup d’empathie. Simenon a toujours eu beaucoup d’affection pour les marginaux, les victimes de la vie. Cela se ressent très bien.
            • Polars_urbains Posté le 5 Août 2018
              L’homme du banc ou la double vie, un thème familier de l’œuvre de Simenon que l’on retrouve dans Maigret et le clochard, Maigret et l’homme tout seul ou Maigret et Monsieur Charles. Qui était vraiment Louis Thouret, dit Monsieur Louis, magasinier rue de Bondy, domicilié à Juvisy, tué d'un coup de couteau près du boulevard Saint-Martin ? Pourquoi se rendait-il chaque matin à son travail alors que la maison qui l’employait avait fermé trois ans auparavant ? A quoi occupait-il ses journées et comment se procurait-il l’argent qu’il rapportait régulièrement chez lui ? Pourquoi portait-il des souliers jaunes alors qu’il quittait chaque matin son pavillon chaussé de noir ? Qui le connaissait : « Vous savez, ces gens qu’on rencontre tous les jours et auxquels on ne fait pas attention. » ? L’assassinat de cet homme très ordinaire que rien ne semblait destiner à une telle fin est donc bien mystérieux : pas de fréquentations ni d’activités louches, pas d’ennemi déclaré, personne à qui le crime pourrait profiter… C’est donc en explorant intimement une existence apparemment très ordinaire, en se mettant à la place de Louis Thouret, que Maigret parviendra à la vérité. Un patient travail de reconstitution que l’on retrouvera... L’homme du banc ou la double vie, un thème familier de l’œuvre de Simenon que l’on retrouve dans Maigret et le clochard, Maigret et l’homme tout seul ou Maigret et Monsieur Charles. Qui était vraiment Louis Thouret, dit Monsieur Louis, magasinier rue de Bondy, domicilié à Juvisy, tué d'un coup de couteau près du boulevard Saint-Martin ? Pourquoi se rendait-il chaque matin à son travail alors que la maison qui l’employait avait fermé trois ans auparavant ? A quoi occupait-il ses journées et comment se procurait-il l’argent qu’il rapportait régulièrement chez lui ? Pourquoi portait-il des souliers jaunes alors qu’il quittait chaque matin son pavillon chaussé de noir ? Qui le connaissait : « Vous savez, ces gens qu’on rencontre tous les jours et auxquels on ne fait pas attention. » ? L’assassinat de cet homme très ordinaire que rien ne semblait destiner à une telle fin est donc bien mystérieux : pas de fréquentations ni d’activités louches, pas d’ennemi déclaré, personne à qui le crime pourrait profiter… C’est donc en explorant intimement une existence apparemment très ordinaire, en se mettant à la place de Louis Thouret, que Maigret parviendra à la vérité. Un patient travail de reconstitution que l’on retrouvera plus tard dans Maigret et la jeune morte par exemple. L’homme du banc, c’est l’histoire d’un homme à la vie bien réglée (train de banlieue vers un travail monotone et retour dans l’univers pavillonnaire), contrôlé par une femme qui le méprise parce qu’il n’est pas fonctionnaire comme ses beaux-frères et qui s’assure chaque matin qu’il n’a que la somme strictement nécessaire à ses dépenses quotidiennes dans son portefeuille. Alors, le jour où il perd son travail, il décide de n’en rien dire à sa famille et de continuer à vivre comme si rien n’avait changé. Après tout, puisque Louis Thouret a surnagé jusque là dans la monotonie, pourquoi ne pas continuer, autrement ? L’absurdité et le tragique de la situation viennent de ce que cet « autrement », en dépit d’un glissement vers une activité plutôt condamnable et de quelques transgressions vestimentaires bien innocentes, ne va en rien changer l’existence de Thouret : une vie triste passée en grande partie sur un banc du boulevard à regarder les passants, une amie (plus qu’une maitresse) au physique proche de celui de l’épouse légitime (mais au caractère fort heureusement différent), un environnement sans fantaisie. Que ce soit dans le pavillon de Juvisy (la nuit) ou dans la chambre de la rue d’Angoulême (le jour) tous les efforts de Thouret ne parviennent pas à l’arracher à la grisaille et à la routine du quotidien. Roman d’une double vie ratée, L’homme du banc parle d’un homme qui aura toujours été victime de ses proches – sa femme et sa famille, sa fille et son amant et, finalement, sa logeuse – et que les hasards de la vie auront un jour amené à vouloir croire à d’autres possibles, sans jamais oser franchir vraiment le pas. Une des nouvelles de Simenon s’intitule On ne tue pas les pauvres types ; ce roman de l’échec vient prouver le contraire.
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            • dido600 Posté le 29 Avril 2018
              Publié en 1952. Louis Thouret est assassiné au fond d'une impasse. Chargé de l'enquête, le commissaire Maigret découvre que le discret monsieur Thouret avait fait croire à son épouse qu'il avait été nommé sous-directeur de l'entreprise qui l'employait. En réalité, il avait été licencié trois ans plus tôt. Il louait une petite chambre Sa fille, Monique, qui avait percé le secret de sa double vie, en profitait pour lui extorquer de l'argent. Ceci n'explique toutefois pas pourquoi il a été assassiné. la vérité ne sera connue que beaucoup plus tard grâce à une enquête fastidieuse portant sur l'arme du crime. Louis Thouret laissait trop en évidence dans sa chambre l'argent qu'il possédait ; sa logeuse l'a volé à son tour avec la complicité de son amant, lequel a tué Thouret. Lacis ,dédales et ,arcanes omniprésents le long du récit . De coutume le duo Maigret ,Simenon sillonne a' merveille . Un roman très attrayant .
            • dourvach Posté le 23 Octobre 2016
              La remarquable analyse de notre amie Woland vous dira l'essentiel sur cette oeuvre parue en 1952, écrite dans l'une des résidences américaines de l'auteur (Lakeville, Connecticut) et traitant du "Paris des Grands Boulevards" et de sa morne banlieue (Juvisy). Un livre de Simenon est un kaléidoscope spatio-temporel de sensations et d'interrogations sur nos destinées (ces "Passages de la ligne", existences qui bifurquent en silence et se terminent en impasses tragiques). Un autre lecteur de "Maigret et l'homme du banc" nous entretient ici (brièvement) du caractère "désuet" de cette oeuvre... J'apprécie le caractère étrange [pour moi] de ce type d'affirmations comme j'aime au plus haut point le caractère "désuet" de certaines oeuvres de Corot ("Gitane à la Mandoline") ou de Van Gogh ("Chaumes de Cordeville à Auvers-sur-Oise") : en effet, chaque toile qui nous touche par-delà le gouffre des siècles n'est-elle pas, au fond, un témoignage d' "art contemporain" ? Contemporaine puisque peinte "en son temps", conservée dans son jus depuis et devenue sans doute désuète" de n'être plus strictement "contemporaine" en 2016 ? ... Les romans [ses "romans durs", tout comme ses "Maigret"] de Georges Simenon peuvent procurer cette même impression vertigineuse : nous sommes dans les "travaux pratiques" de la fameuse... La remarquable analyse de notre amie Woland vous dira l'essentiel sur cette oeuvre parue en 1952, écrite dans l'une des résidences américaines de l'auteur (Lakeville, Connecticut) et traitant du "Paris des Grands Boulevards" et de sa morne banlieue (Juvisy). Un livre de Simenon est un kaléidoscope spatio-temporel de sensations et d'interrogations sur nos destinées (ces "Passages de la ligne", existences qui bifurquent en silence et se terminent en impasses tragiques). Un autre lecteur de "Maigret et l'homme du banc" nous entretient ici (brièvement) du caractère "désuet" de cette oeuvre... J'apprécie le caractère étrange [pour moi] de ce type d'affirmations comme j'aime au plus haut point le caractère "désuet" de certaines oeuvres de Corot ("Gitane à la Mandoline") ou de Van Gogh ("Chaumes de Cordeville à Auvers-sur-Oise") : en effet, chaque toile qui nous touche par-delà le gouffre des siècles n'est-elle pas, au fond, un témoignage d' "art contemporain" ? Contemporaine puisque peinte "en son temps", conservée dans son jus depuis et devenue sans doute désuète" de n'être plus strictement "contemporaine" en 2016 ? ... Les romans [ses "romans durs", tout comme ses "Maigret"] de Georges Simenon peuvent procurer cette même impression vertigineuse : nous sommes dans les "travaux pratiques" de la fameuse perception proustienne, montons en confiance dans la machine "H.-G. Wellsienne" à rebrousse-temps et ressentons TOUT comme si nous étions soudain plongés 64 années plus tôt : le kaléiodoscope fonctionne ainsi à plein, grâce à cette écriture sobre [les fameux "mots matière" forgés suite aux conseils de Colette], la bougonnerie rassurante de Jules Maigret, la vigueur contrastée des silhouettes de second plan (tous les personnages qui ne sont pas Maigret, y compris celle du poignardé) : tout ce Clair-obscur caravagesque toujours si "moderne"... Un auteur qui nous rend triste et amer : QUAND saurons-nous ré-écrire avec tant de facilité apparente, pareille constante exigence artistique - pareil professionnalisme sans défauts ? Tant de médiocres peuvent se vivre aujourd'hui "grands écrivains" [disons, heum : "Grands Ecrivains du Jour"] ... Mais restons patients et raisonnables et attendons sereinement nos "nouveaux Simenon", artisans consciencieux dont les oeuvres sauront défier les siècles...
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            • Woland Posté le 24 Janvier 2015
              Voici probablement l'une de meilleures analyses psychologiques de la série. L'issue du drame, la découverte de l'assassin, n'est que prétexte à découvrir la personnalité d'une obscur magasinier, Louis Thouret, qui, en raison même de son métier et de son salaire modeste, est méprisé par sa femme et toute la famille de celle-ci. Simenon n'évoque que les deux soeurs de Mme Thouret, Jeanne et Céline, lesquelles ont fait, elles, de "beaux" mariages en s'unissant à des employés des Chemins de Fer qui possèdent par conséquent, outre la sécurité de l'emploi, un statut social auquel ne peut évidemment pas prétendre un pauvre petit magasinier. Il faut imaginer Thouret, dans le petit pavillon de Juvisy qu'il a acheté parce que ses belles-soeurs avaient le leur dans le même lotissement, partant chaque matin pour prendre le train de banlieue à la même heure, avec son déjeuner empaqueté dans de la toile cirée noire (je ne suis plus très sûre de la couleur mais ce n'est pas très gai), son costume triste, sa cravate triste, ses souliers lugubres et l'inspection de sa femme qui visite toutes ses poches et vérifie même l'argent qu'il a en poche. Et il faut l'imaginer une fois encore, revenant le soir,... Voici probablement l'une de meilleures analyses psychologiques de la série. L'issue du drame, la découverte de l'assassin, n'est que prétexte à découvrir la personnalité d'une obscur magasinier, Louis Thouret, qui, en raison même de son métier et de son salaire modeste, est méprisé par sa femme et toute la famille de celle-ci. Simenon n'évoque que les deux soeurs de Mme Thouret, Jeanne et Céline, lesquelles ont fait, elles, de "beaux" mariages en s'unissant à des employés des Chemins de Fer qui possèdent par conséquent, outre la sécurité de l'emploi, un statut social auquel ne peut évidemment pas prétendre un pauvre petit magasinier. Il faut imaginer Thouret, dans le petit pavillon de Juvisy qu'il a acheté parce que ses belles-soeurs avaient le leur dans le même lotissement, partant chaque matin pour prendre le train de banlieue à la même heure, avec son déjeuner empaqueté dans de la toile cirée noire (je ne suis plus très sûre de la couleur mais ce n'est pas très gai), son costume triste, sa cravate triste, ses souliers lugubres et l'inspection de sa femme qui visite toutes ses poches et vérifie même l'argent qu'il a en poche. Et il faut l'imaginer une fois encore, revenant le soir, et subissant à nouveau l'inspection de ses poches dans lesquelles, un jour, son épouse a découvert - oh ! quelle scène ! - son mouchoir teinté de rouge à lèvres. Le malheureux avait eu beau expliquer que l'une des ouvrières de la manutention, chez Kaplan et Zanin, avait eu un malaise et qu'il lui avait passé son mouchoir humidifié sur le visage, rien n'y avait fait. Pourtant, le Louis Thouret que des passants découvrent, mort d'un coup de couteau en plein coeur, dans une impasse non loin du boulevard Saint-Martin, dans le IIIème arrondissement, ne correspond pas tout à fait au Louis Thouret de banlieue. D'abord, il porte des souliers jaunes et une cravate rouge, toute pimpantes, accessoires d'habillement qu'une Mme Thouret très choquée, certifiera à la Morgue qu'elle n'aurait jamais autorisé son époux à les arborer, en public ou en privé. Ensuite, au fur et à mesure que se déroule l'enquête, on découvre que Thouret, comme le restant du personnel de la boîte d'ailleurs, avait été licencié de chez Kaplan depuis deux ou trois ans et qu'il passait depuis lors ses journées de semaine à flâner dans Paris, s'asseyant sur des bancs et observant alentour. Au début, il restait dans le quartier où il avait travaillé si longtemps et des anciens collègues l'avaient aperçu, assis sur tel ou tel banc. Le vieux comptable M. Saimbron se rappelle s'être assis une fois à côté de lui, sur un banc du boulevard Bonne-Nouvelle. Il apparaît bientôt que, sur ces bancs, Thouret rencontrait plus ou moins régulièrement un homme au physique banal, à ceci prêt que, quelle que soit la personne interrogée, tous les témoins répondent à Maigret qu'il leur avait rappelé un clown. Il apparaît aussi que Thouret, qui semblait pourtant n'avoir retrouvé aucune place, ceci en dépit de réels efforts, gagnait désormais très bien sa vie. Chez lui, à Juvisy, il avait même déclaré à sa femme qu'il avait été nommé directeur-adjoint chez Kaplan ... Il offrait en outre des cadeaux à une maîtresse, veuve d'un ancien policier, Mme Machère et, par la force des choses, se payait une petite chambre dans un meublé il est vrai un peu louche, où il abandonnait à regret ses souliers jaunes et ses cravates voyantes avant de réendosser sa défroque de minable avant pour regagner son triste logis, à Juvisy. On sent la passion de Maigret croître au long des chapitres pour ce personnage hors-série qui, déçu par la vie et par une épouse au coeur sec, avait trouvé l'occasion et le courage de se forger une seconde existence qu'il vivait comme il l'entendait. Pourquoi ne divorçait-il pas ? La question n'est jamais posée mais ce n'est certes pas pour sa fille, Monique, désormais jeune fille et travaillant elle-même, dont on finit par comprendre qu'elle aussi l'a beaucoup déçu. Peut-être parce que, pour lui, il était trop tôt pour aller jusqu'au bout ? Peut-être l'eût-il fait si, dans cette impasse, à la fin d'une journée hivernale, dans la nuit qui rampait, il n'avait reçu le coup mortel d'une lame anonyme ? ... Tout comme le commissaire, le lecteur se passionne lui aussi, attachant fort peu d'importance au moment où il devine plus ou moins qui, dans le petit monde amoureusement exploré et mis en valeur par Simenon, a trahi la confiance de Louis Thouret. C'est l'un des romans les plus forts, à mon sens, de son auteur, l'un de ceux où il dessine d'un trait sûr et définitif, sans pratiquement retoucher, l'un de ceux où les personnages qu'il décrit lui apparaissent, on le sent bien, d'un seul bloc, tout en pied, jaillissant de son cerveau fertile comme Athéna, dit-on, jaillit du crâne de Zeus, toute armée et déjà casquée. C'est un roman noir aussi, et même très noir, paradoxalement adouci par un humour féroce qui tempère la tristesse lamentable de la première vie de Louis Thouret et l'injustice de sa mort. C'est un "Maigret" qu'il ne faut pas oublier de lire - ni de relire. ;o)
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