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Belfond
EAN : 9782714476241
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ne dis rien à papa

Date de parution : 15/06/2017
L’instinct maternel est l’arme la plus puissante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants.
 
Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée... Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.
 
Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l’un, une propension à la mélancolie et, chez l’autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu’elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au cœur d’images qu’elle voudrait tant oublier... À n’importe quel prix…
 
Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.
 
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EAN : 9782714476241
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JeanPierreV Posté le 11 Août 2021
    "Tous morts, les os réduits en petits morceaux. Ils ont tous fait leurs études ensemble, jusqu’à leur internat." D'habitude en cas d'épidémie, on a l'habitude de dire que les malades tombent comme des mouches. Très vite vous découvrirez que là, ce sont les médecins qui avalent leur extrait de naissance...oh pas de façon naturelle, ce serait trop simple surtout par les temps qui courent...Toujours de façon violente, très violente. Dérangeante ! Hasard ? Sans doute pas puisque tous ont fait leurs études dans la fac parisienne Denis Diderot. Leur meurtrier n'y va pas avec le dos de la cuillère...tortures variées et sadiques, éviscérations, membres brisés...C'est parfois assez pénible...pour le lecteur, mais François-Xavier Dillard sait vous prendre par la main, vous balader avec ses plus de soixante courts chapitres..;vous balader, vous faire douter de vos suppositions et vous perdre parfois: "qui c'est celui-la?, quel rapport avec les autres ?" On s'y fait, on se prend au jeu, on se promène violemment d'un continent à l'autre, d'un personnage à l'autre, d'un taré à un autre, d'une mort à l'autre...un puzzle. Dérangeant et/ou à la limite du possible...également...par certaines situations et par le côté surhomme de certains personnages, par certaines familles. Un puzzle qui prend forme, mais... "Tous morts, les os réduits en petits morceaux. Ils ont tous fait leurs études ensemble, jusqu’à leur internat." D'habitude en cas d'épidémie, on a l'habitude de dire que les malades tombent comme des mouches. Très vite vous découvrirez que là, ce sont les médecins qui avalent leur extrait de naissance...oh pas de façon naturelle, ce serait trop simple surtout par les temps qui courent...Toujours de façon violente, très violente. Dérangeante ! Hasard ? Sans doute pas puisque tous ont fait leurs études dans la fac parisienne Denis Diderot. Leur meurtrier n'y va pas avec le dos de la cuillère...tortures variées et sadiques, éviscérations, membres brisés...C'est parfois assez pénible...pour le lecteur, mais François-Xavier Dillard sait vous prendre par la main, vous balader avec ses plus de soixante courts chapitres..;vous balader, vous faire douter de vos suppositions et vous perdre parfois: "qui c'est celui-la?, quel rapport avec les autres ?" On s'y fait, on se prend au jeu, on se promène violemment d'un continent à l'autre, d'un personnage à l'autre, d'un taré à un autre, d'une mort à l'autre...un puzzle. Dérangeant et/ou à la limite du possible...également...par certaines situations et par le côté surhomme de certains personnages, par certaines familles. Un puzzle qui prend forme, mais il faut attendre les derniers chapitres pour tout assembler, pour se rendre compte que le montage que nous envisagions n'est pas tout à fait le bon. Ce n'est sans doute pas le genre de livre qui convient à mon coté calme, affectionnant les voyages dans des mondes méconnus. Mais bon, une fois de temps en temps !
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  • JeanPierreV Posté le 11 Août 2021
    "Tous morts, les os réduits en petits morceaux. Ils ont tous fait leurs études ensemble, jusqu’à leur internat." D'habitude en cas d'épidémie, on a l'habitude de dire que les malades tombent comme des mouches. Très vite vous découvrirez que là, ce sont les médecins qui avalent leur extrait de naissance...oh pas de façon naturelle, ce serait trop simple surtout par les temps qui courent...Toujours de façon violente, très violente. Dérangeante ! Hasard ? Sans doute pas puisque tous ont fait leurs études dans la fac parisienne Denis Diderot. Leur meurtrier n'y va pas avec le dos de la cuillère...tortures variées et sadiques, éviscérations, membres brisés...C'est parfois assez pénible...pour le lecteur, mais François-Xavier Dillard sait vous prendre par la main, vous balader avec ses plus de soixante courts chapitres..;vous balader, vous faire douter de vos suppositions et vous perdre parfois: "qui c'est celui-la?, quel rapport avec les autres ?" On s'y fait, on se prend au jeu, on se promène violemment d'un continent à l'autre, d'un personnage à l'autre, d'un taré à un autre, d'une mort à l'autre...un puzzle. Dérangeant et/ou à la limite du possible...également...par certaines situations et par le côté surhomme de certains personnages, par certaines familles. Un puzzle qui prend forme, mais... "Tous morts, les os réduits en petits morceaux. Ils ont tous fait leurs études ensemble, jusqu’à leur internat." D'habitude en cas d'épidémie, on a l'habitude de dire que les malades tombent comme des mouches. Très vite vous découvrirez que là, ce sont les médecins qui avalent leur extrait de naissance...oh pas de façon naturelle, ce serait trop simple surtout par les temps qui courent...Toujours de façon violente, très violente. Dérangeante ! Hasard ? Sans doute pas puisque tous ont fait leurs études dans la fac parisienne Denis Diderot. Leur meurtrier n'y va pas avec le dos de la cuillère...tortures variées et sadiques, éviscérations, membres brisés...C'est parfois assez pénible...pour le lecteur, mais François-Xavier Dillard sait vous prendre par la main, vous balader avec ses plus de soixante courts chapitres..;vous balader, vous faire douter de vos suppositions et vous perdre parfois: "qui c'est celui-la?, quel rapport avec les autres ?" On s'y fait, on se prend au jeu, on se promène violemment d'un continent à l'autre, d'un personnage à l'autre, d'un taré à un autre, d'une mort à l'autre...un puzzle. Dérangeant et/ou à la limite du possible...également...par certaines situations et par le côté surhomme de certains personnages, par certaines familles. Un puzzle qui prend forme, mais il faut attendre les derniers chapitres pour tout assembler, pour se rendre compte que le montage que nous envisagions n'est pas tout à fait le bon. Ce n'est sans doute pas le genre de livre qui convient à mon coté calme, affectionnant les voyages dans des mondes méconnus. Mais bon, une fois de temps en temps !
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  • JeanPierreV Posté le 11 Août 2021
    "Tous morts, les os réduits en petits morceaux. Ils ont tous fait leurs études ensemble, jusqu’à leur internat." D'habitude en cas d'épidémie, on a l'habitude de dire que les malades tombent comme des mouches. Très vite vous découvrirez que là, ce sont les médecins qui avalent leur extrait de naissance...oh pas de façon naturelle, ce serait trop simple surtout par les temps qui courent...Toujours de façon violente, très violente. Dérangeante ! Hasard ? Sans doute pas puisque tous ont fait leurs études dans la fac parisienne Denis Diderot. Leur meurtrier n'y va pas avec le dos de la cuillère...tortures variées et sadiques, éviscérations, membres brisés...C'est parfois assez pénible...pour le lecteur, mais François-Xavier Dillard sait vous prendre par la main, vous balader avec ses plus de soixante courts chapitres..;vous balader, vous faire douter de vos suppositions et vous perdre parfois: "qui c'est celui-la?, quel rapport avec les autres ?" On s'y fait, on se prend au jeu, on se promène violemment d'un continent à l'autre, d'un personnage à l'autre, d'un taré à un autre, d'une mort à l'autre...un puzzle. Dérangeant et/ou à la limite du possible...également...par certaines situations et par le côté surhomme de certains personnages, par certaines familles. Un puzzle qui prend forme, mais... "Tous morts, les os réduits en petits morceaux. Ils ont tous fait leurs études ensemble, jusqu’à leur internat." D'habitude en cas d'épidémie, on a l'habitude de dire que les malades tombent comme des mouches. Très vite vous découvrirez que là, ce sont les médecins qui avalent leur extrait de naissance...oh pas de façon naturelle, ce serait trop simple surtout par les temps qui courent...Toujours de façon violente, très violente. Dérangeante ! Hasard ? Sans doute pas puisque tous ont fait leurs études dans la fac parisienne Denis Diderot. Leur meurtrier n'y va pas avec le dos de la cuillère...tortures variées et sadiques, éviscérations, membres brisés...C'est parfois assez pénible...pour le lecteur, mais François-Xavier Dillard sait vous prendre par la main, vous balader avec ses plus de soixante courts chapitres..;vous balader, vous faire douter de vos suppositions et vous perdre parfois: "qui c'est celui-la?, quel rapport avec les autres ?" On s'y fait, on se prend au jeu, on se promène violemment d'un continent à l'autre, d'un personnage à l'autre, d'un taré à un autre, d'une mort à l'autre...un puzzle. Dérangeant et/ou à la limite du possible...également...par certaines situations et par le côté surhomme de certains personnages, par certaines familles. Un puzzle qui prend forme, mais il faut attendre les derniers chapitres pour tout assembler, pour se rendre compte que le montage que nous envisagions n'est pas tout à fait le bon. Ce n'est sans doute pas le genre de livre qui convient à mon coté calme, affectionnant les voyages dans des mondes méconnus. Mais bon, une fois de temps en temps !
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  • nippyhere Posté le 7 Juin 2021
    Fanny Hutchinson a une vie parfaite : un mari artiste qui l’aime, un beau train de vie et des jumeaux adorables. Mais le nouveau voisin va venir ébrécher ce petit monde parfait, en faisant remonter à la surface les souvenirs douloureux et biens cachés de Fanny. Bien que j’ai eu du mal à démarrer, lorsque j’ai été prise dans le feu de l’action, impossible de le lâcher ! (j’y ai sacrifié mon cours de droit pénal, c’est dire...) Fanny mène une vie parfaite, mais comme souvent, le vernis lisse et sublime de sa vie s’apprête à se craqueler et révéler de vieux secrets. Sincèrement, j’ai tout compris dès le premier tiers du roman. Je ne dis pas ça pour me faire mousser car je pense que c’était le but de l’auteur ; il voulait sûrement que l’intrigue se révèle facilement pour offrir un final spectaculaire. Néanmoins, j’aurais préféré quelque chose de plus implicite ; la connaissance de l’histoire m’en a gâché la fin. Car, oui, j’ai trouvé la fin très très prévisible. Même l’épilogue. Pourtant, j’ai adoré l’histoire et les personnages, les chapitres succincts et riches, la plume particulièrement addictive de l’auteur... Mais ça ne l’a pas fait. La facilité de décortication... Fanny Hutchinson a une vie parfaite : un mari artiste qui l’aime, un beau train de vie et des jumeaux adorables. Mais le nouveau voisin va venir ébrécher ce petit monde parfait, en faisant remonter à la surface les souvenirs douloureux et biens cachés de Fanny. Bien que j’ai eu du mal à démarrer, lorsque j’ai été prise dans le feu de l’action, impossible de le lâcher ! (j’y ai sacrifié mon cours de droit pénal, c’est dire...) Fanny mène une vie parfaite, mais comme souvent, le vernis lisse et sublime de sa vie s’apprête à se craqueler et révéler de vieux secrets. Sincèrement, j’ai tout compris dès le premier tiers du roman. Je ne dis pas ça pour me faire mousser car je pense que c’était le but de l’auteur ; il voulait sûrement que l’intrigue se révèle facilement pour offrir un final spectaculaire. Néanmoins, j’aurais préféré quelque chose de plus implicite ; la connaissance de l’histoire m’en a gâché la fin. Car, oui, j’ai trouvé la fin très très prévisible. Même l’épilogue. Pourtant, j’ai adoré l’histoire et les personnages, les chapitres succincts et riches, la plume particulièrement addictive de l’auteur... Mais ça ne l’a pas fait. La facilité de décortication du noeud de l’intrigue a vraiment gâché ma lecture. En revanche, je mets une note plus que correcte car la plume de l’auteur m’a vraiment séduite. Je réesserai avec un autre roman.
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  • nippyhere Posté le 7 Juin 2021
    Fanny Hutchinson a une vie parfaite : un mari artiste qui l’aime, un beau train de vie et des jumeaux adorables. Mais le nouveau voisin va venir ébrécher ce petit monde parfait, en faisant remonter à la surface les souvenirs douloureux et biens cachés de Fanny. Bien que j’ai eu du mal à démarrer, lorsque j’ai été prise dans le feu de l’action, impossible de le lâcher ! (j’y ai sacrifié mon cours de droit pénal, c’est dire...) Fanny mène une vie parfaite, mais comme souvent, le vernis lisse et sublime de sa vie s’apprête à se craqueler et révéler de vieux secrets. Sincèrement, j’ai tout compris dès le premier tiers du roman. Je ne dis pas ça pour me faire mousser car je pense que c’était le but de l’auteur ; il voulait sûrement que l’intrigue se révèle facilement pour offrir un final spectaculaire. Néanmoins, j’aurais préféré quelque chose de plus implicite ; la connaissance de l’histoire m’en a gâché la fin. Car, oui, j’ai trouvé la fin très très prévisible. Même l’épilogue. Pourtant, j’ai adoré l’histoire et les personnages, les chapitres succincts et riches, la plume particulièrement addictive de l’auteur... Mais ça ne l’a pas fait. La facilité de décortication... Fanny Hutchinson a une vie parfaite : un mari artiste qui l’aime, un beau train de vie et des jumeaux adorables. Mais le nouveau voisin va venir ébrécher ce petit monde parfait, en faisant remonter à la surface les souvenirs douloureux et biens cachés de Fanny. Bien que j’ai eu du mal à démarrer, lorsque j’ai été prise dans le feu de l’action, impossible de le lâcher ! (j’y ai sacrifié mon cours de droit pénal, c’est dire...) Fanny mène une vie parfaite, mais comme souvent, le vernis lisse et sublime de sa vie s’apprête à se craqueler et révéler de vieux secrets. Sincèrement, j’ai tout compris dès le premier tiers du roman. Je ne dis pas ça pour me faire mousser car je pense que c’était le but de l’auteur ; il voulait sûrement que l’intrigue se révèle facilement pour offrir un final spectaculaire. Néanmoins, j’aurais préféré quelque chose de plus implicite ; la connaissance de l’histoire m’en a gâché la fin. Car, oui, j’ai trouvé la fin très très prévisible. Même l’épilogue. Pourtant, j’ai adoré l’histoire et les personnages, les chapitres succincts et riches, la plume particulièrement addictive de l’auteur... Mais ça ne l’a pas fait. La facilité de décortication du noeud de l’intrigue a vraiment gâché ma lecture. En revanche, je mets une note plus que correcte car la plume de l’auteur m’a vraiment séduite. Je réesserai avec un autre roman.
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