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EAN : 9782266315906
Code sériel : 18201
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Prendre un enfant par la main

Date de parution : 23/09/2021
Lorsque vous lâchez la main de votre enfant, êtes-vous certain de pouvoir la serrer de nouveau un jour ?
Un instant. Un seul instant. Elle a desserré son étreinte, lâché sa main, laissé le pire arriver…
Quatre ans après la mort de Clémentine dans un accident de voilier, Sarah n’a toujours pas fait le deuil de sa fille. Rongé par la culpabilité, le couple navigue encore en pleine tempête. Et...
Un instant. Un seul instant. Elle a desserré son étreinte, lâché sa main, laissé le pire arriver…
Quatre ans après la mort de Clémentine dans un accident de voilier, Sarah n’a toujours pas fait le deuil de sa fille. Rongé par la culpabilité, le couple navigue encore en pleine tempête. Et soudain : comme une éclaircie… Gabrielle a les cheveux bouclés de Clémentine, les yeux verts de Clémentine. L’âge exact qu’elle aurait eu. Peu à peu, Sarah s’attache à la fille adolescente de leurs nouvelles voisines, comme à une seconde chance.
Avis de gros temps, à l’horizon…
Cette fois, Sarah ne lâchera pas.
 
« Un roman qui risque de vous procurer quelques nuits blanches... » Ici Paris 
« Un drame qui traite des relations familiales, de la culpabilité, de l’impossibilité de se reconstruire quand un tel drame se produit. » Le Courrier indépendant 
« François-Xavier Dillard donne vie à des personnages attachants et parvient à glisser quelques traits d’humour dans un roman pourtant sombre. » TéléPro
 

 
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EAN : 9782266315906
Code sériel : 18201
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Un sixième roman qui risque de vous procurer quelques nuits blanches..."
Ici Paris
"Un très bon thriller psychologique, très prenant, rythmé par des chapitres courts et l'intervention de plusieurs narrateurs. Un drame qui traite des relations familiales, de la culpabilité, de l'impossibilité de se reconstruire quand un tel drame se produit."
Le Courrier indépendant
"Les chapitres s'enchaînent aussi vite que se tournent les pages de ce suspense psychologique très réussi. François-Xavier Dillard donne vie à des personnages attachants et parvient à glisser quelques traits d'humour dans un roman pourtant sombre."
TelePro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ameliero Posté le 28 Octobre 2021
    J’ai vu ce livre passer sur Instagram, et la chronique que j’avais lue m’avait vraiment donné envie de le lire ! C’est assez saisissant parce que ce livre est considéré comme un thriller, et c’en est un, mais il faut attendre le dernier quart du récit pour qu’il le devienne vraiment. Durant toute l’histoire, on ne fait que suivre des personnes meurtries par la disparition d’un enfant. Au début, je me suis donc un peu ennuyée en suivant plusieurs personnages qui, au premier abord, ne semblent pas être liés les uns aux autres. Cependant, un petit « je-ne-sais-quoi » me séduisait, et me motivait à poursuivre ma lecture. Tout en suivant des parents meurtris, on côtoie une policière qui enquête sur une affaire. Elle m’a un peu beaucoup agacée parce qu’elle plaisante beaucoup, et je dois avouer qu’il y avait trop d’humour, qu’elle n’était pas assez sérieuse à mon goût. J’ai vraiment du mal avec les enquêteurs qui font de l’humour dans un thriller, mais ça ne regarde peut-être que moi… Je l’ai beaucoup plus appréciée sur la fin. Pour en venir au style du récit, j’ai aimé la plume de l’auteur, malgré cet humour un peu « too much » donné à cette... J’ai vu ce livre passer sur Instagram, et la chronique que j’avais lue m’avait vraiment donné envie de le lire ! C’est assez saisissant parce que ce livre est considéré comme un thriller, et c’en est un, mais il faut attendre le dernier quart du récit pour qu’il le devienne vraiment. Durant toute l’histoire, on ne fait que suivre des personnes meurtries par la disparition d’un enfant. Au début, je me suis donc un peu ennuyée en suivant plusieurs personnages qui, au premier abord, ne semblent pas être liés les uns aux autres. Cependant, un petit « je-ne-sais-quoi » me séduisait, et me motivait à poursuivre ma lecture. Tout en suivant des parents meurtris, on côtoie une policière qui enquête sur une affaire. Elle m’a un peu beaucoup agacée parce qu’elle plaisante beaucoup, et je dois avouer qu’il y avait trop d’humour, qu’elle n’était pas assez sérieuse à mon goût. J’ai vraiment du mal avec les enquêteurs qui font de l’humour dans un thriller, mais ça ne regarde peut-être que moi… Je l’ai beaucoup plus appréciée sur la fin. Pour en venir au style du récit, j’ai aimé la plume de l’auteur, malgré cet humour un peu « too much » donné à cette enquêtrice. J’ai aussi beaucoup aimé les thèmes abordés, surtout en ce qui concerne Gabrielle. On suit sa descente en enfer, son envie de parler mais de préférer le silence, par facilité. C’est vraiment bien fait ! En ce qui concerne les parents meurtris, je pense que ça peut toucher des gens, évidemment, mais je ne suis pas très maternelle dans l’âme et j’ai du mal à concevoir la douleur que peut procurer la perte d’un enfant. Je conçois très bien que ce soit terrible, mais ça ne va pas plus loin que ça… Du coup, en ce qui concerne ce sujet, je dois avouer que ça m’a moins intéressée, moins touchée, et c’est ce qui fait probablement aussi que je me sois ennuyée au début du récit… L’histoire devient donc très intéressante suite à un événement particulier. Ce qui est aussi brillant dans ce livre, c’est que l’on suit différents personnages, à différents points de vues. On suit les parents de manière extérieure, et Gabrielle nous raconte tout à la première personne. C’est peut-être pour ça que je me suis vraiment attachée à cette adolescente. Néanmoins, il faut l’avouer, ce thriller manque de surprise. Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler. Je suis donc mitigée face à ce thriller : à la fois intéressant, bien raconté, mais pas très surprenant. J’ai passé un bon moment en le lisant, même si les sujets abordés ne m’intéressaient pas tellement.
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  • diablotin0 Posté le 27 Octobre 2021
    Je n'ai pas été surprise par la fin qui est attendue, l'auteur a fait le choix de ne pas faire dans le sensationnel. Cela n'enlève cependant pas le plaisir que j'ai eu en lisant cette histoire de perte d'enfant même si une petite surprise finale aurait été bienvenue. François-Xavier Dillard a visiblement préféré travailler sur la psychologie des personnages et c'est totalement réussi. Les réactions et ressentis des protagonistes sont tout à fait crédibles et c'est ainsi que nous sommes, nous lecteurs, embarqués pour suivre le drame de la perte d'un enfant. C'est tout de même un thriller psychologique, il y a donc une intrigue qui vient se greffer sur le drame vécu par Sarah et Marc. C'est un roman plaisant à lire, pas de longueurs, pas de fausses notes, bien écrit et les personnages sont tous travaillés avec soin. Petit coup de cœur pour la jeune Clémentine et beaucoup de tendresse pour Gaspard, trop peu présent , à mon goût.
  • blackbookspolar Posté le 23 Octobre 2021
    La perte ou la disparition d’un enfant. Voilà un sujet aussi dramatique que souvent abordé dans les thrillers. Les approches sont différentes fort heureusement et nous réserve presque à chaque fois leur lot de surprises. C’est le tout premier François-Xavier Dillard que je lis. Comme tout le monde, j’en avais entendu parlé et je l’avais vu passé un nombre incalculable de fois sur les différentes plateformes. C’est quand j’ai vu et lu l’engouement autour de sa nouvelle parution que j’ai eu envie d’essayer. En flânant en librairie, j’ai aperçu Prendre un enfant par la main et c’est sur cette histoire là que j’ai décidé de m’arrêter pour tenter l’expérience. Comme souvent lorsque j’achète le livre d’un auteur que je ne connais pas, la curiosité me pousse à le lire très vite. C’est donc évidemment ce que j’ai fait cette fois-ci aussi. Comme je vous le disais, le sujet à beau être l’un des plus répandu dans ce genre littéraire, je suis rentrée dans l’intrigue sans aucun a priori ni crainte de redondance, de « déjà-lu ». On rentre dans le vif du sujet dès les premiers chapitres avec cette terrible tempête en pleine mer qui changera à tout jamais la vie de Marc, Sarah et Gaspard. Puis,... La perte ou la disparition d’un enfant. Voilà un sujet aussi dramatique que souvent abordé dans les thrillers. Les approches sont différentes fort heureusement et nous réserve presque à chaque fois leur lot de surprises. C’est le tout premier François-Xavier Dillard que je lis. Comme tout le monde, j’en avais entendu parlé et je l’avais vu passé un nombre incalculable de fois sur les différentes plateformes. C’est quand j’ai vu et lu l’engouement autour de sa nouvelle parution que j’ai eu envie d’essayer. En flânant en librairie, j’ai aperçu Prendre un enfant par la main et c’est sur cette histoire là que j’ai décidé de m’arrêter pour tenter l’expérience. Comme souvent lorsque j’achète le livre d’un auteur que je ne connais pas, la curiosité me pousse à le lire très vite. C’est donc évidemment ce que j’ai fait cette fois-ci aussi. Comme je vous le disais, le sujet à beau être l’un des plus répandu dans ce genre littéraire, je suis rentrée dans l’intrigue sans aucun a priori ni crainte de redondance, de « déjà-lu ». On rentre dans le vif du sujet dès les premiers chapitres avec cette terrible tempête en pleine mer qui changera à tout jamais la vie de Marc, Sarah et Gaspard. Puis, petit à petit, nous rencontrons l’ensemble des personnages qui seront acteurs du déroulement avec pour eux aussi, leurs secrets et leurs craintes. Les chapitres alternent en donnant les points de vu de chacun. Ce que j’ai particulièrement apprécié c’est le style d’écriture et le langage qui changent selon celui ou celle qui est concerné. Lorsque Gabrielle, la nouvelle petite voisine communique avec le lecteur, on a l’impression qu’elle écrit dans un journal intime, avec des mots et des expressions de jeune adolescente, la narration passe à la première personne. Lorsque c’est Jeanne, la commissaire au caractère revêche, toute sa personnalité transpire à travers les phrases et les mots choisis. On arrive donc à cerner les traits de chacun avec aisance. L’alternance des personnages en fait une sorte de roman choral, j’adore ça. Quand il s’agit de la perte ou de la disparition d’un enfant, il est assez difficile d’imaginer les réactions, d’autant plus pour moi qui ne suis pas concernée par la maternité. D’autant plus que le contexte y est pour beaucoup. François-Xavier Dillard a fait le choix d’offrir une tentative de résilience à ses personnages sans toute fois y arriver complétement, vous vous doutez bien. Le thème de la famille, de la relation parents/enfants, frères/sœurs est décortiqué. Les émotions et les états-d’âmes, la culpabilité, la peur y sont omniprésents. L’adolescence, ses premiers chagrins d’amour, ses premières désillusions, les tentations, les erreurs…A travers son histoire, l’auteur enferme des boîtes dans des boîtes, un peu comme les poupées gigognes : un drame peut en cacher un autre et on va vite le découvrir. « Qu’aurais-je pu faire pour protéger mon fils?Et si j’avais fait ci au lieu de ça,est-ce que ma fille serait vivante? Pourquoi est-ce que je n’ai pas été là? Qu’avais-je donc de plus urgent que de protéger mon enfant? » p238 La psychologie des personnages est bien travaillée, notamment celle de Sarah, de Marc. J’aurai aimé avoir plus de détails sur la descente aux enfers de la petite Gabrielle que j’ai trouvé peut-être un peu rapide. L’essentiel y est bien sûr mais nous le savons, difficile de nous rassasier lorsqu’on est des accrocs du thriller. Notre (mon?) exigence s’accroit au fil des années, on en attend plus, toujours plus. J’ai quand même avalé les 360 pages sur ma journée de repos, Prendre un enfant par la main n’aura même pas eu le temps de partir en vadrouille avec moi, c’est pour dire à quel point il est addictif. J’ai lu que certains lecteurs avaient trouvé que c’était peut-être un peu gros cette histoire de poupées russes et de quête de résilience. Ce n’est pas ce que j’ai ressenti. La littérature est là, au même titre que le cinéma pour nous offrir du sensationnel tout en y accordant une bonne dose de crédibilité. C’est tout ce que j’ai retrouvé ici. J’ai eu des doutes parfois, j’ai cru comprendre un peu rapidement mais finalement, j’ai été balloté d’un bout à l’autre. En quelques mots J’ai laissé les chapitres courts rythmer ma lecture pour finalement l’avaler en une journée. Je me suis laissée séduite et porter par la plume fluide et intelligente de l’auteur. J’ai apprécié les personnages, du moins la plupart et si vous avez l’habitude de me lire, vous savez à quel point c’est important pour moi. La fin est à la hauteur de l’ensemble de l’histoire. Aucune redescente d’émotions, une conclusion parfaite. La tension est palpable du début à la fin: qui craquera le premier? On est dans l’expectative, on attend, assez fébrile de voir ce qui va se passer, aucune lassitude, c’est un thriller efficace… Laissez vous tenter, ce fut une très bonne lecture.
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  • mimi85600 Posté le 5 Octobre 2021
    Mon avis : Lorsque j'ai reçu ce livre, j'étais plongé dans un roman de Stephen King (22 11 63). Je l'ai ouvert en sachant qu'il souffrirait forcément la comparaison et j'ai lu la première page pour me faire une idée avant le jour où je déciderai de le lire. Et comment vous dire... Le style m'a parut de prime abord beaucoup trop simpliste et la manière dont s'exprimaient certains personnages (les enfants de Sarah et Marc sur le bateau) m'a immédiatement fait lever les yeux au ciel tant elle semblait invraisemblable. Puis j'ai reposé ce roman sur ma pile à lire où il a attendu sagement son tour. J'ai finalement décidé de le lire cette semaine dans le cadre du Black November de Séverine Lenté puisqu'il collait parfaitement avec la consigne " Lire un thriller dont la thématique tourne autour de l'enfant ". Et malgré toutes mes appréhensions, les pages ont défilés avec facilité, l'histoire est mieux passée que je ne l'aurais pensé et même le style ne m'a finalement pas gênée malgré les phrases souvent trop courtes. Mais attention, si ce roman a été une bonne lecture dans l'ensemble, il est tout de même loin d'être une claque, loin... Mon avis : Lorsque j'ai reçu ce livre, j'étais plongé dans un roman de Stephen King (22 11 63). Je l'ai ouvert en sachant qu'il souffrirait forcément la comparaison et j'ai lu la première page pour me faire une idée avant le jour où je déciderai de le lire. Et comment vous dire... Le style m'a parut de prime abord beaucoup trop simpliste et la manière dont s'exprimaient certains personnages (les enfants de Sarah et Marc sur le bateau) m'a immédiatement fait lever les yeux au ciel tant elle semblait invraisemblable. Puis j'ai reposé ce roman sur ma pile à lire où il a attendu sagement son tour. J'ai finalement décidé de le lire cette semaine dans le cadre du Black November de Séverine Lenté puisqu'il collait parfaitement avec la consigne " Lire un thriller dont la thématique tourne autour de l'enfant ". Et malgré toutes mes appréhensions, les pages ont défilés avec facilité, l'histoire est mieux passée que je ne l'aurais pensé et même le style ne m'a finalement pas gênée malgré les phrases souvent trop courtes. Mais attention, si ce roman a été une bonne lecture dans l'ensemble, il est tout de même loin d'être une claque, loin d'être un coup de cœur et ne restera probablement pas longtemps dans ma mémoire de lectrice. En effet, si l'histoire est intéressante, quelque peu touchante (comment ne pas être émue par une maman qui souffre milles morts depuis la disparition de son enfant ?), elle manque a mon sens de densité et les personnages auraient, je pense, mérités plus d'approfondissement. Quant à la fin, je ne parviens toujours pas, deux jours après l'avoir découverte, a savoir si je l'ai aimé ou détestée. Je crois qu'en fait elle m'a laissée un sentiment mitigé. Pourquoi ? Je ne sais pas trop. Peut-être à cause d'une surenchère non nécessaire, peut-être parce qu'elle est sans surprise. C'était logique que ça se termine ainsi. Et peut-être parce qu'elle est trop vite traitée. Néanmoins, ce roman restera une bonne lecture. Merci aux éditions Belfond pour cette découverte.
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  • collectifpolar Posté le 30 Septembre 2021
    Le petit avis de Kris pour Collectif Polar Sarah et Marc vivent dans le deuil et la douleur depuis la disparition dans un naufrage de leur fille, Clémentine. L'arrivée de nouveaux voisins change leur quotidien grâce à leur fille Gabrielle, qui ressemble tellement à Clémentine qu'à côté d'elle Sarah revit. Mais les démons se réveillent une deuxième fois, quand le destin de Gabrielle bascule dans l'indicible. Lorsque FX DILLARD vous prend par la main, impossible de la lui faire lâcher . Et vous le suivez, gentiment, sur des chemins qui vous conduisent vers, hélas, des realités bien présentes de nos jours. Comment deviner que son enfant s'enfoncent dans le néant et comment l'aider sans l'affronter directement ? Une histoire qui, malheureusement, peut arriver sans qu'un parent y soit réellement préparé même si le malheur est amplifié. Un très bon récit qui donne à réfléchir. Très vite lu car une fois commencé , l'auteur sait vous tenir "la main" !
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