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EAN : 9782355221064
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 144
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Riot Grrrls
Chronique d'une révolution punk féministe
Collection : ZONES
Date de parution : 07/04/2016
Éditeurs :
La Découverte

Riot Grrrls

Chronique d'une révolution punk féministe

Collection : ZONES
Date de parution : 07/04/2016
Sur un mode subjectif et partisan, dans la veine d’un Lester Bangs, le récit de l'aventure punk rock née il y a près de 25 ans du cri de colère et de ralliement lancé par une poignée de jeunes féministes nord-américaine underground : « Revolution, Grrrl Style, Now ! » Le mouvement des riot grrrls –les « émeutières » – était né. Des groupes de femmes, dont le légendaire Bikini Kill, partaient à l’assaut, bien décidées à rendre « le punk plus féministe, et le féminisme plus punk ».
 
Au début des années 1990, de jeunes féministes nord-américaines lançaient du fond de leurs tripes un cri de colère et de ralliement dans le milieu punk underground : « Revolution,... Au début des années 1990, de jeunes féministes nord-américaines lançaient du fond de leurs tripes un cri de colère et de ralliement dans le milieu punk underground : « Revolution, Grrrl Style, Now ! » La culture riot grrrl – littéralement, les « émeutières » – était en train de... Au début des années 1990, de jeunes féministes nord-américaines lançaient du fond de leurs tripes un cri de colère et de ralliement dans le milieu punk underground : « Revolution, Grrrl Style, Now ! » La culture riot grrrl – littéralement, les « émeutières » – était en train de naître. Des groupes comme Bikini Kill ou Bratmobile partaient à l’assaut de la production musicale, décidés à rendre « le punk plus féministe et le féminisme plus punk ».
Leur offensive fut une secousse incroyablement positive pour toute une génération assommée par la culture mainstream. Car les riot grrrls ont été bien davantage qu’un simple courant musical : appliquant les principes du Do-It-Yourself, elles ont construit une véritable culture alternative, dont la force de frappe tient en une « proposition » que suivront des milliers de jeunes femmes : celle d’oser devenir qui elles sont et de résister corps et âme à la mort psychique dans une société capitaliste et patriarcale.
Manon Labry retrace l’histoire de cette révolution politique et culturelle. Elle déploie une écriture punk bien frappée qui entremêle paroles de chansons, témoignages, réflexions personnelles, extraits de fanzines et illustrations pour faire la chronique d’une génération.
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EAN : 9782355221064
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 144
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Muguf Posté le 14 Avril 2022
    "Riot grrrls", essai commis par Manon Labry (avec qui on a partagé qqs soirées avec de la bonne musique, des chips et de la bière)(avant que je passe au chaï et gâteau sans gluten 😉
  • VirginieDoucet Posté le 6 Mars 2022
    Au départ, la prose de Manon Labry m'a agacée. Parce que c'est un mélange de langage familier je-m'en-foutiste et de termes plus choisis et châtiés. Ca me semblait être une posture "intello-punk" pas très crédible. Et puis, lecture faisante, j'y ai pris goût et j'ai trouvé qu'elle n'était pas si mal, cette prose, et même plutôt agréable à lire. Et puis n'est-ce pas la marque de fabrique de ce mouvement : cultivé et vindicatif ? La question est posée (cf. les citations). J'ai aussi un peu pesté sur le côté très musical de l'essai : des dates de concerts, des noms de musiciennes, des titres, des albums, des rencontres, des labels... Je m'attendais à une analyse plus sociologique du mouvement riot grrrls. Mais finalement, là aussi, on se heurte à la réalité de terrain : un mouvement sans réelle leadeuse, semblant naître à Olympia (U.S.A.) et à D.C. mais apparaissant aussi ailleurs, au même moment, sans connexion au départ. Des femmes qui prennent des instruments et des scènes plutôt que des armes pour faire entendre leurs voix. Pour affirmer l'égalité des sexes, des âges, des "races", sans se revendiquer d'aucun autre courant que le mouvement riot grrrls (et encore, au départ,... Au départ, la prose de Manon Labry m'a agacée. Parce que c'est un mélange de langage familier je-m'en-foutiste et de termes plus choisis et châtiés. Ca me semblait être une posture "intello-punk" pas très crédible. Et puis, lecture faisante, j'y ai pris goût et j'ai trouvé qu'elle n'était pas si mal, cette prose, et même plutôt agréable à lire. Et puis n'est-ce pas la marque de fabrique de ce mouvement : cultivé et vindicatif ? La question est posée (cf. les citations). J'ai aussi un peu pesté sur le côté très musical de l'essai : des dates de concerts, des noms de musiciennes, des titres, des albums, des rencontres, des labels... Je m'attendais à une analyse plus sociologique du mouvement riot grrrls. Mais finalement, là aussi, on se heurte à la réalité de terrain : un mouvement sans réelle leadeuse, semblant naître à Olympia (U.S.A.) et à D.C. mais apparaissant aussi ailleurs, au même moment, sans connexion au départ. Des femmes qui prennent des instruments et des scènes plutôt que des armes pour faire entendre leurs voix. Pour affirmer l'égalité des sexes, des âges, des "races", sans se revendiquer d'aucun autre courant que le mouvement riot grrrls (et encore, au départ, cette appellation n'apparaît pas). En refermant le livre, on a envie de se dresser, d'aller écouter ces groupes que sont Bikini Kill, Bratmobile, Heavens to Betsy, etc, de revendiquer, d'affirmer notre féminité, de prendre nos sœurs par la main (pas évident en cette période...), de faire de la musique (même si on a jamais tenu un instrument de notre vie), de créer des zines, bref, de se bouger et de continuer la révolution qui est loin d'être gagnée !
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