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Pocket
EAN : 9782266144377
Code sériel : 12268
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

1979

Date de parution : 18/08/2005
Une date, toute nue.
Ça ne signifie rien, en soi. Ou alors beaucoup trop.
Depuis qu’un petit malin l’a tracée, en lettres rouges, sur un mur du quartier, 1979 hante les habitants du voisinage. Pour Virginie, Hervé, Geneviève, Paul et les autres, le cours du temps s’est arrêté. Un électrochoc. Où étais-je,...
Une date, toute nue.
Ça ne signifie rien, en soi. Ou alors beaucoup trop.
Depuis qu’un petit malin l’a tracée, en lettres rouges, sur un mur du quartier, 1979 hante les habitants du voisinage. Pour Virginie, Hervé, Geneviève, Paul et les autres, le cours du temps s’est arrêté. Un électrochoc. Où étais-je, en 1979 ? Qu’ai-je fait, en 1979 ? Des regrets ou des remords : un éventail de possibles. Réunis par le hasard d’un nombre, voyou et mère de famille, médecin et barman, tous le savent : leur vie doit laisser une autre trace sur le mur…
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EAN : 9782266144377
Code sériel : 12268
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • chadik Posté le 9 Septembre 2018
    Un roman trouvé au hasard d'une boutique d'occasions, j'avais apprécié un autre ouvrage de l'auteur et j'étais curieuse de lire son premier roman. On retrouve dans ce texte le talent de l'écrivain, qui parvient avec beaucoup de justesse à décrire des phénomènes sociaux complexes. L'auteur nous décrit les réactions d'une communauté confrontée a l'apparition d'un graffiti représentant une date. Chaque petit chapitres correspond à une personne ayant sa propre perception, interprétation et réaction à ce graffiti. Parfois drôle, parfois dramatique, ces tranches de vie sont riches et passionnantes. J'ai beaucoup aimé l'intrigue : comment un petit événement anodin peut changer des vies, comment des personnes que tout oppose peuvent être lié par un même élément... Ce court roman est très agréable à lire et donne un bon aperçu du style de cet écrivain.
  • Lpakerette Posté le 4 Février 2017
    J'ai presque lu tous les romans de Jean-Philippe Blondel. J'apprécie sa plume, sa façon de narrer ses histoires. Elles sont hors du commun tout en étant chargées de réalisme. Ce roman ne déroge pas à la règle.
  • Accalia Posté le 15 Septembre 2016
    Il ne me restait qu’un roman de cet auteur dans ma PAL, roman que j’avais acheté je ne sais plus trop quand, un tout petit poche en fait, que j’avais presque fini par oublier. J’ai eu envie de le lire durant ce mois de mai, pour être sûre d’aimer ma lecture. Pour moi, Jean-Philippe Blondel, c’est une valeur sûre. Même si un thème récurent pendant une période de ses écrits avait commencé à m’agacer et me lasser un peu, il reste un auteur que j’aime beaucoup et dont j’attends les prochains écrits. Ici, il s’agit de son deuxième roman. Et j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce petit livre (un de mes principaux reproches, ces romans sont toujours trop courts, il y a un goût de trop peu…). On retrouve cette ambiance douce et amère qui semble être la signature de l’auteur et on suit donc plusieurs personnages aux histoires nostalgiques mais souvent très banales. On a uniquement des pans de la vie de ses personnages, qui semblent se croiser parfois et encore, de loin. Comme de toutes petites histoires qu’on suit en parallèle pour les retrouver tous à la fin. Ce roman est découpé en 4 chapitres, auxquels se rajoutent un épilogue. Le... Il ne me restait qu’un roman de cet auteur dans ma PAL, roman que j’avais acheté je ne sais plus trop quand, un tout petit poche en fait, que j’avais presque fini par oublier. J’ai eu envie de le lire durant ce mois de mai, pour être sûre d’aimer ma lecture. Pour moi, Jean-Philippe Blondel, c’est une valeur sûre. Même si un thème récurent pendant une période de ses écrits avait commencé à m’agacer et me lasser un peu, il reste un auteur que j’aime beaucoup et dont j’attends les prochains écrits. Ici, il s’agit de son deuxième roman. Et j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce petit livre (un de mes principaux reproches, ces romans sont toujours trop courts, il y a un goût de trop peu…). On retrouve cette ambiance douce et amère qui semble être la signature de l’auteur et on suit donc plusieurs personnages aux histoires nostalgiques mais souvent très banales. On a uniquement des pans de la vie de ses personnages, qui semblent se croiser parfois et encore, de loin. Comme de toutes petites histoires qu’on suit en parallèle pour les retrouver tous à la fin. Ce roman est découpé en 4 chapitres, auxquels se rajoutent un épilogue. Le premier chapitre, très court est le récit d’une seule personne, qui semble être le narrateur. On ne le retrouvera qu’à l’épilogue. Les 3 autres chapitres sont les mini-chroniques de vie des différents personnages, leurs réactions face au tag, puis celle face à la disparition du tag et enfin ce qu’ils décident de faire. Tous les personnages ne sont pas forcément attachants. J’ai bien aimé suivre Virginie, à l’histoire un peu terne et triste et celle de Paul, absolument terrible. Alors que l’histoire du médecin par contre, m’a semblé bien pathétique. Chaque personnage voit une signification différente dans cette date : certains pensent qu’elle leur est personnellement adressée, d’autres ne comprennent pas, essayent de se souvenir ce qu’ils pouvaient bien faire cette année-là. Mais chacun y voit quelque chose de différent et c’est cela qui est intéressant. Et la disparition du tag provoque tout autant de réaction. Ils n’arrivent pas à oublier et se demandent qui peut bien être le tagueur. J’ai lu ce petit roman doucement, tranquillement, comme un thé qu’on déguste. Je me suis laissée bercer et entraîner par le style de Blondel, que j’aime définitivement beaucoup. —————————————- J’ai passé un bon moment de lecture avec ses personnages, que j’ai pris plaisir à suivre dans leurs pérégrinations au goût doux-amer. Une jolie lecture donc, une belle surprise avec ce tout-petit livre, j’ai retrouvé avec plaisir cet auteur et je continue d’attendre ses écrits avec impatience.
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  • groody Posté le 16 Novembre 2015
    Une fois de plus , je suis conquise. Par le talent de JP. BLondel, cet auteur, professeur d'anglais dont les romans (06h41, Un hiver à Paris, G229, etc.) me happent. J'avais, le mois dernier, en un samedi dévoré "et rester vivant" qui m'avait transporté sur les routes américaines. Le dimanche suivant, je me hâtais de commander "1979", le dernier roman pour adultes de l'auteur qui me manquait. J'ai tellement bien fait! Il y est question d'un graffiti : 1979 à la peinture rouge avec un 7 qui a "bavé". Les différents personnages qui passent devant ce graffiti évoquent leurs souvenirs de cette année, leurs histoires, de cœur, année d'une rencontre, d'une séparation. Dans la deuxième partie, le graffiti n'est plus et chaque chapitre fait écho à un chapitre de la première partie. Et le lecteur s'interroge, qui est le "graffeur" qui a souhaité ravivé ces souvenirs ? On est happé très vite par les destins de ces personnages de tous les âges, attachants, étranges, avec leurs failles et leurs doutes. Et, en ce week-end dramatique, où l'effroi et la tristesse se lisaient sur les visages, Monsieur Blondel a mis sa petite bougie...à sa façon.
  • EglantineRose Posté le 24 Septembre 2015
    On m'avait dit précipite toi sur ce livre. Tous les livres de Blondel sont des pépites !! Moi je vous dis que je me suis retrouvée perdue parmi tous ces personnages. Bon pour la date c'était fastoche elle était taguée sur un mur en rouge 1979 et tous les personnages du livre sont perturbés quand ils repensent à cette année qui a marqué leur vie à différents degrés. Pourtant qui se souvient de 1979 ? Moi j'étais à peine née déjà ;-) Vous voulez savoir si j'ai aimé ? Disons que je n'ai pas détesté ^^
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