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EAN : 9782266279871
Code sériel : 17102
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Brutale

Date de parution : 08/02/2018
Le jour, Lise Lartéguy est flic au Bastion, le nouveau 36. Méthodes expéditives, close-combat, la belle frise souvent les limites de la légalité.
La nuit, elle enfile son casque de moto et libère sa Bête intérieure. Cette Bête qui la fait souffrir. Brutale. Très brutale.
Dans son viseur : des égorgeurs de...
Le jour, Lise Lartéguy est flic au Bastion, le nouveau 36. Méthodes expéditives, close-combat, la belle frise souvent les limites de la légalité.
La nuit, elle enfile son casque de moto et libère sa Bête intérieure. Cette Bête qui la fait souffrir. Brutale. Très brutale.
Dans son viseur : des égorgeurs de jeunes vierges, qui n’hésitent pas à mitrailler des gendarmes à l’arme lourde. Son frère, Camille, fait partie des victimes. De quoi réveiller le Monstre qui est en elle…
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EAN : 9782266279871
Code sériel : 17102
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« C'est nerveux, décalé, implacable. Il y a du Tarantino de la première heure chez Bosco ! »
Marc Fernandez, chroniqueur LCI

« Sexy, radical et sanglant, mais aussi beau, tendre et lyrique. »
nyctalopes.com

« Un polar musclé entre Marchal et Verneuil. Une réussite ! »
Benoît Minville, auteur de Rural noir, libraire Fnac Défense

« Brutale ? C’est sombre et désespéré, sale et poussiéreux, sexy, ultra-violent, radical et sanglant, mais aussi beau, tendre et lyrique. Un putain de polar ! »
Unwalkers

« Bosco ? Une vraie bombe. Les phrases claquent, on s’en prend plein la gueule… »
Black Novel

« À chacun de ses romans, Jacques-Olivier Bosco développe des aventures effrénées, afin d’aller toujours plus loin et plus fort dans le suspense et l’action. Avec Brutale, une fois de plus, il confirme son talent d’auteur de polars trépidants. »
Le blog de Claude Le Nocher
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • paleoliticgirl Posté le 23 Mai 2021
    C’est un roman policier comme je les aime, brutale, violent et addictif. Lise Lartéguy est une flic à part et malgré ses défauts on est obligé de l’apprécier. Si vous aimez les romans conventionnels, il ne faut pas s’arrêter sur celui-ci. Lise est une flic bisexuelle à tendance ultra violente et qui bascule le plus souvent de l’autre côté de la loi et croyez moi j’ai détesté le gentil gendarme finalement plein d’intolérance. Oui, j’ai aimé « les vilains », plus entiers, plus vivants, plus vrais, j’ai aimé Lise sans pitié, sans peur… brutale. En fait, j’ai dévoré ce roman et j’en voulais encore, heureusement j’en ai d’autres dans ma pal! S’ils sont du même acabit, je vais me régaler! Alors, ce roman n’est pas parfait, la fin m’a laissé un goût amer, j’aurais aimé un vrai épilogue avec Camille, sa fille, Lise… mais bon ça n’engage que moi et vous le savez, je suis pénible avec ça. En tout cas, j’ai passé un super moment à la lecture de ce roman!
  • Olivier43 Posté le 12 Avril 2021
    Attachez votre ceinture et embarquez pour la brutale. Le ton est donné des les premières pages et le rythme ne baissera pas. Les personnages ont un côté animal assez fascinant. Le style est très imagé et nous fait penser à du Tarantino. Et la bande son est rock and Roll. C est direct , sans fioriture, et percutant. On sort groogy tellement cela a été vite et on en redemande.
  • sylvieboop24 Posté le 20 Décembre 2020
    JOB, je l’ai découvert avec son roman « le cramé » que j’avais adoré (cf. ma chronique de l’époque) car j’y avais trouvé des lieux et des ambiances qui me parlaient et y étais tombée sous le charme du Cramé. Que voulez-vous les mauvais garçons sont toujours attirants. C’est donc avec plaisir que je me suis plongée dans ce roman, car j’étais certaine d’aimer. Banco. Encore une fois je suis sous le charme ! C’est rythmé, musclé, sexy. Du grand JOB. Prologue – Extrait page 12 : « Le corps recouvert de cuir noir vouté sous la pluie, les mains en crochet devant elle et la salive sèche au bord de la gorge comme un appel à la faim, la Bête ressemble à une bête. Mais dans sa tête, elle préfère se traiter de monstre. » L’histoire : Des jeunes vierges sont égorgées tel l’agneau sacrifié des fêtes Pascal, vidées de leur sang et retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, en France, en Tchétchénie… Pourquoi ? Pour qui ? Par qui ? L’Ultime… destin. Puis il y a Lise Lartéguy, lieutenante de police. Son père était un grand flic. Son grand-père aussi. La famille Lartéguy, flics et militaires de pères en fils depuis Napoléon…... JOB, je l’ai découvert avec son roman « le cramé » que j’avais adoré (cf. ma chronique de l’époque) car j’y avais trouvé des lieux et des ambiances qui me parlaient et y étais tombée sous le charme du Cramé. Que voulez-vous les mauvais garçons sont toujours attirants. C’est donc avec plaisir que je me suis plongée dans ce roman, car j’étais certaine d’aimer. Banco. Encore une fois je suis sous le charme ! C’est rythmé, musclé, sexy. Du grand JOB. Prologue – Extrait page 12 : « Le corps recouvert de cuir noir vouté sous la pluie, les mains en crochet devant elle et la salive sèche au bord de la gorge comme un appel à la faim, la Bête ressemble à une bête. Mais dans sa tête, elle préfère se traiter de monstre. » L’histoire : Des jeunes vierges sont égorgées tel l’agneau sacrifié des fêtes Pascal, vidées de leur sang et retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, en France, en Tchétchénie… Pourquoi ? Pour qui ? Par qui ? L’Ultime… destin. Puis il y a Lise Lartéguy, lieutenante de police. Son père était un grand flic. Son grand-père aussi. La famille Lartéguy, flics et militaires de pères en fils depuis Napoléon… Lise, même l’armée s’est débarrassée d’elle. C’est que Lise boit trop, se poudre le nez, n’a aucun tabou sexuel. Elle est dans l’excès, toujours. C’est ce qui la caractérise. Elle doit combattre en permanence ses démons qui ne demandent qu’à surgir, toujours prêts à bondir pour détruire et dévorer afin d’apaiser cette violence qui gronde en elle. Et parfois ses démons gagnent. Ils ont détruit sa famille mais ça ne leur suffit pas. Extrait page 55 : « Son mal avait un nom. Maladie. Depuis toute petite, elle était hyper violente. Il fallait qu’elle se défoule avec ses poings, qu’elle fasse mal. Régulièrement. » Extrait page 56 : « Quand ça la prenait. Flic de père en fils, de père en fille. Cela faisait comme un break de batterie dans sa tête. Le Bien on n’y touche pas. Cela montait et descendait comme un solo de guitare. Le Mal, on peut. Cela battait dans son cœur comme le rythme d’une basse. Les flics sont des gens biens. Cela hurlait comme la voix d’un rockeur. Le Mal, on le combat. Et après, les douces notes d’une guitare sèche, sur le cliquetis, réglé comme un métronome, d’un Charley ouvert. Elle avait demandé : Ce que je fais, c’est le Bien ? Non. Son cœur tapait comme une grosse caisse. Pourquoi ? Il l’avait regardé dans les yeux. Le Mal, on l’arrête. On ne le tabasse pas, on ne le calme pas, cela ne suffit pas. Le cri strident d’une rythmique de rock alternatif courait sous sa peau. Cela ne cessera jamais ? De fines larmes avaient coulé sur les joues de son père. Tu es condamnée à faire le Mal. Toute ta vie…Tu souffriras et c’est ce qui te garderas humaine.» Mais c’est un bon flic, tel que son père la rêvait. Un flic d’exception. Une tête brûlée avec des appuis. Merci parrain ! Lise assiste au braquage d’une bijouterie, se lance dans une folle course poursuite au volant d’une voiture réquisitionnée, joue un méga rodéo sur l’autoroute en flinguant à tout va et conserve la vie sauve, car certains truands ont des principes et ne tirent pas sur les jolies filles. Camille, le frère de Lise est gendarme. Un lourd passif les lie. La violence de Lise s’est largement déchaînée contre lui lorsqu’ils étaient enfants. Mais le temps du pardon est venu. Alors qu’il teste, avec son équipe, un nouveau radar du côté de Fontainebleau, Lise le rejoint pour prendre un café (et récupérer un peu d’argent). Puis des véhicules suspects, trois Audi RS, comme celles des braqueurs que Lise a poursuivis, en convoi, style go fast, se dirigent vers leur position. Camille intercepte le 1er véhicule. Demande ses papiers à un homme d’affaires qui parle dans une langue étrangère et récupère une balle qui le laisse sur le carreau. La seconde voiture disparaît et la troisième sème la mort au sein des gendarmes. Et dans une des voiture cette fille entraperçue, les yeux écarquillés, comme s’ils criaient. Lise doit absolument la retrouver. Mais c’est le corps de la jeune fille qui est retrouvé. La conclusion du médecin légiste est sans appel : elle a été vidée de son sang. Lise veut comprendre à quels monstres elle a affaire. L’enquête va la mener, avec son équipe, dans les cités de la région parisienne, afin de retrouver la trace des armes de guerre utilisées lors de la fusillade. Les informations récupérées vont la conduire à des corses du milieu, à leurs amis et à leur Chef. Si séduisant. Si dangereux. Le temps presse. La vie de son frère est en danger. Le voici sorti du coma et amnésique. Mais l’homme entrevu dans la voiture qui a fait feu sur lui ne veut pas sortir de l’ombre. Et pour ça il est prêt à faire taire Camille. A tout prix. Lise fouille, creuse, s’entête, retourne sur les lieux où le corps exsangue de la jeune femme a été retrouvé. Découvre cette propriété toute proche qui est mieux défendue que la Maison Blanche et l’Elysée réunis. Propriété au nom de la Sté Numilex et dont des Audi noires de type 4x4 sortent. A force de fouiller, elle va trouver. Bien plus que ce qu’elle cherche. Tant au sein de sa famille déchirée que dans les réponses à son enquête complexe. Elle va découvrir jusqu’où le lucre et les superstitions peuvent mener, avec l’aide d’une équipe compétente inattendue. Une équipe et un chef avec leurs règles et leurs principes. Une équipe, qui, comme elle, gère le mal en l’éliminant. Elle va devoir faire face à la trahison. Le pardon n’étant parfois qu’un mirage. Et le plus dur étant de se pardonner à soi-même. Vous l’aurez compris j’ai adoré cette héroïne torturée, qui doit se battre contre elle avant tout. Qui déborde d’énergie et est un électron libre. Qui canalise ses pires pulsions au mieux, à sa façon, imparfaite, mais efficace. Et la justice prend le visage de Lise : Le Mal, on le combat.
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  • PierreF Posté le 28 Juin 2020
    Je connais peu d’auteurs qui œuvrent sur le créneau du roman d’action pure. Je connais encore moins d’auteurs qui le font avec un tel talent. Comme je le disais plus haut, quand on ouvre un livre de JOB, il vaut mieux être en bonne santé, et se préparer à un sprint. Avec Brutale, le sprint va durer 400 pages, dans une course effrénée contre des monstres qui, je l’espère, n’existent pas et n’existeront pas. Il ne faut pas chercher de message dans ce livre, mais pour autant, on y retrouve les mêmes thèmes qui sont la justice ou l’injustice, et la vengeance expéditive. Le personnage qui va incarner ces thèmes se nomme Lise Lartéguy. Depuis sa plus tendre enfance, elle a des accès de violence qui mettent en danger ses proches. Grace à son père, elle entre dans la police et s’avère être une enquêtrice chevronnée mais totalement hors contrôle. Et lors de ses accès de rage meurtrière, elle devient aussi féroce et mortelle que les ennemis qu’elle pourchasse. Et c’est parti pour 400 pages de folie. JOB maitrise parfaitement le sens du rythme, alternant les scènes d’action effarantes avec des pauses fort bien venues où il peut approfondir la psychologie de... Je connais peu d’auteurs qui œuvrent sur le créneau du roman d’action pure. Je connais encore moins d’auteurs qui le font avec un tel talent. Comme je le disais plus haut, quand on ouvre un livre de JOB, il vaut mieux être en bonne santé, et se préparer à un sprint. Avec Brutale, le sprint va durer 400 pages, dans une course effrénée contre des monstres qui, je l’espère, n’existent pas et n’existeront pas. Il ne faut pas chercher de message dans ce livre, mais pour autant, on y retrouve les mêmes thèmes qui sont la justice ou l’injustice, et la vengeance expéditive. Le personnage qui va incarner ces thèmes se nomme Lise Lartéguy. Depuis sa plus tendre enfance, elle a des accès de violence qui mettent en danger ses proches. Grace à son père, elle entre dans la police et s’avère être une enquêtrice chevronnée mais totalement hors contrôle. Et lors de ses accès de rage meurtrière, elle devient aussi féroce et mortelle que les ennemis qu’elle pourchasse. Et c’est parti pour 400 pages de folie. JOB maitrise parfaitement le sens du rythme, alternant les scènes d’action effarantes avec des pauses fort bien venues où il peut approfondir la psychologie de ses personnages. Cela donne un livre que l’on ne peut pas lâcher de la première à la dernière page. Je peux vous garantir qu’il y a des scènes d’action dans ce roman qui sont tout simplement époustouflantes, tout cela grace à ce style si évocateur et visuel et aussi grace à cette faculté de ne dire que ce qui est nécessaire. Il faut tout de même ajouter que le but des romans de Job n’est pas d’être toujours crédible. Les méchants sont très méchants, les innocents sont gentils. Les traits sont grossis à la limite de la caricature, comme ce que fait Tarantino au cinéma. Et quand il nous lance dans le feu de l’action, la lecture est tout simplement jouissive. J’y ai juste trouvé quelques indices qui tombent du ciel pour guider Lise dans sa quête et j’ai trouvé cela dommage. Par contre, j’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver un personnage que j’aime beaucoup (le Cramé) ainsi que Mako (hommage à Laurent Guillaume), croisés au fil des pages. Et puis, j’y ai trouvé une bande son qui me parle, essentiellement rock (AC/DC, Unwalkers, U2 …) ou bien faite de bruit et de fureur, avec quelques passages de douceur dont Amy Winehouse. Cela donne aussi le ton de ce livre, qui alterne entre action et calme et qui procure une sensation de passer du bon temps. De la bonne vraie littérature divertissante et populaire, quoi !
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  • PatrickCasimir Posté le 20 Mai 2020
    Que peut-on écrire d'autre ? Il suffit de se rendre à la quatrième de couverture... "C'est nerveux, décalé, implacable. Il y a du Tarantino de la première heure chez Bosco". (Marc Fernandez, chroniqueur LCI) "Sexy, radical et sanglant, mais aussi beau, tendre et lyrique." (Nyctalopes.com) "Un polar musclé entre Marchal et Verneuil. Une réussite !" (Benoît Mainville...) Tout cela pour vous faire comprendre que je vous le recommande chaudement... Pat
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