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Pocket
EAN : 9782266291910
Code sériel : 17479
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Je sens grandir ma peur

Valérie MALFOY (Traducteur)
Date de parution : 18/06/2020
Elle a rencontré Jack il y a quelque mois. Ils s’aiment. Aujourd’hui, ils vont rendre visite à ses parents à lui. Pour qu’ils la connaissent. Mais elle reste étrangement absente à leurs échanges, à la joie du voyage et des présentations. Elle semble accaparée par les appels incessants sur son... Elle a rencontré Jack il y a quelque mois. Ils s’aiment. Aujourd’hui, ils vont rendre visite à ses parents à lui. Pour qu’ils la connaissent. Mais elle reste étrangement absente à leurs échanges, à la joie du voyage et des présentations. Elle semble accaparée par les appels incessants sur son portable. Le road trip s’éternise et le malaise s’installe. Quelques heures plus tard, les voilà attablés face à leurs hôtes, dans une ferme reculée. Le fossé entre les deux amants se creuse sous le poids de tous les non-dits. Et il y a aussi cette angoisse qui ne cesse de monter, jusqu’à ce que se produise l’innommable…
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EAN : 9782266291910
Code sériel : 17479
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Iain Reid sait planter un décor, distiller l’angoisse. Le Canadien ménage ses effets, avance à pas feutrés. Son premier roman se dévore d’une traite. Et laisse pantois une fois refermé. », Le Figaro littéraire.

 
Le Figaro littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lapkast Posté le 23 Février 2020
    Quel bouquin, quelle fin, quel retourne-cerveau ! Un roman éminemment noir, littéraire et psychologique, maîtrisé de bout en bout, servi par une écriture au scalpel, infiniment précise. Ce n'est pas un simple "divertissement" comme peuvent l'être tant d'autres polars ou thrillers. Sa lecture est hypnotique, suscite le malaise autant que nos neurones et, au final, se révèle terriblement perturbante. Une dissection de la psyché humaine qui vous glace les os, par son réalisme comme par sa lucidité et les questions existentielles qu'elle remue et dissèque. Unique et dérangeant, un suspense psychologique sournoisement anxiogène dont la tension monte crescendo pour culminer dans un final vertigineux. Un auteur à découvrir et à suivre ! PS : Son adaptation à l'écran par Charlie Kaufman pour Netflix, sous le titre VF « Je veux juste en finir » (en VO : I'm Thinking of Ending Things), doit sortir prochainement.
  • micheleranklsherpa Posté le 27 Août 2019
    Jake et son amie sont en couple depuis peu. Ils sont en voiture, en route pour aller dîner chez les parents de Jake. Jake conduit et c’est l’amie qui raconte. Le récit se tient à peu près jusqu’à ce qu’ils arrivent à la ferme des parents. Là, l’ambiance vire et l’histoire prend une tournure bizarre jusqu’au dénouement qui est un peu téléphoné par de petits intercalaires en italiques. Anxiogène, comme un bon gros cauchemar, ce roman, vite lu, se savoure en rétrospective, une fois la dernière page tournée. Mais, à mon avis ça reste un exercice de style, c’est pourquoi je n’ai mis « que » 3 étoiles.
  • ValerieLacaille Posté le 17 Août 2018
    Un thriller lu d'une traite tant le suspens, la tension m'ont captivée!!! L'auteur sait faire monter une sensation d'oppression terrible au fur et à mesure de l'avancée du récit. Nous sommes aux côtés d'un couple de jeunes. La narratrice, dont nous ignorons le prénom, va rencontrer pour la première fois les parents de son petit-ami, Jake. Ceux-ci vivent à deux heures de route de la ville où résident les amoureux, et la neige qui tombe cette nuit-là ne va pas rendre leur périple très agréable. La narratrice se pose plein de questions existentielles. Elle est mal dans sa peau et n'envisage pas une relation au long cours avec Jake. Ceci-dit, elle a tout de même accepté l'invitation par politesse, mais aussi avec une pointe de curiosité. Il est vrai que son compagnon est étrange: grand escogriffe, il possède un charme physique particulier auquel s'ajoute une intelligence hors norme. Ainsi des questions métaphysiques ponctuent régulièrement le texte et Jung, ainsi que Homère parviennent à trouver une place dans cette histoire! Jake digresse donc tout en conduisant dans cette atmosphère glaciale alors que la narratrice s'inquiète de recevoir des appels anonymes à longueur de jour et de nuit. Qui la harcèle donc? Iain Reid lance... Un thriller lu d'une traite tant le suspens, la tension m'ont captivée!!! L'auteur sait faire monter une sensation d'oppression terrible au fur et à mesure de l'avancée du récit. Nous sommes aux côtés d'un couple de jeunes. La narratrice, dont nous ignorons le prénom, va rencontrer pour la première fois les parents de son petit-ami, Jake. Ceux-ci vivent à deux heures de route de la ville où résident les amoureux, et la neige qui tombe cette nuit-là ne va pas rendre leur périple très agréable. La narratrice se pose plein de questions existentielles. Elle est mal dans sa peau et n'envisage pas une relation au long cours avec Jake. Ceci-dit, elle a tout de même accepté l'invitation par politesse, mais aussi avec une pointe de curiosité. Il est vrai que son compagnon est étrange: grand escogriffe, il possède un charme physique particulier auquel s'ajoute une intelligence hors norme. Ainsi des questions métaphysiques ponctuent régulièrement le texte et Jung, ainsi que Homère parviennent à trouver une place dans cette histoire! Jake digresse donc tout en conduisant dans cette atmosphère glaciale alors que la narratrice s'inquiète de recevoir des appels anonymes à longueur de jour et de nuit. Qui la harcèle donc? Iain Reid lance plusieurs trames qui font douter le lecteur sur l'objectif de l'intrigue et donc, sur les axes possibles du dénouement. Le tout est rondement mené… sauf la fin, qui me laisse, je l'avoue, sceptique.
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  • chocoladdict Posté le 9 Août 2018
    J’ai ouvert Je sens grandir ma peur, sans en avoir entendu parlé, sans connaitre l’histoire (et d’ailleurs ne lisez pas la 4ème de couverture, il y a un élément que je considère comme un indice et c’est bien dommage). En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire j’étais dans une voiture sur une route de campagne américaine enneigée. La main posée sur le volant (qui apparait sur la couverture) c’était celle de Jack, le petit ami de celle, assise côté conducteur et qui était la narratrice. Ce jeune couple se parlait de temps en temps mais le tableau m’a vite semblé peu idyllique : d’abord elle avait en tête de le quitter et cherchait le bon moment, la bonne façon de lui annoncer et puis elle n’était pas franchement dans son assiette, harcelée par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Entre deux souvenirs liés à leur couple (la rencontre, les premières fois, les petites habitudes de l’autre…), la peur grandit chez la jeune femme (cette peur ne cessera d’être alimentée par la suite des événements) et si vous êtes un lecteur./une lectrice qui se laisse embarquer par les histoires qu’on lui raconte du moment qu’il n’y ait pas d’incohérences... J’ai ouvert Je sens grandir ma peur, sans en avoir entendu parlé, sans connaitre l’histoire (et d’ailleurs ne lisez pas la 4ème de couverture, il y a un élément que je considère comme un indice et c’est bien dommage). En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire j’étais dans une voiture sur une route de campagne américaine enneigée. La main posée sur le volant (qui apparait sur la couverture) c’était celle de Jack, le petit ami de celle, assise côté conducteur et qui était la narratrice. Ce jeune couple se parlait de temps en temps mais le tableau m’a vite semblé peu idyllique : d’abord elle avait en tête de le quitter et cherchait le bon moment, la bonne façon de lui annoncer et puis elle n’était pas franchement dans son assiette, harcelée par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Entre deux souvenirs liés à leur couple (la rencontre, les premières fois, les petites habitudes de l’autre…), la peur grandit chez la jeune femme (cette peur ne cessera d’être alimentée par la suite des événements) et si vous êtes un lecteur./une lectrice qui se laisse embarquer par les histoires qu’on lui raconte du moment qu’il n’y ait pas d’incohérences ou qu’elles ne soient pas trop visibles, et du moment surtout que le style fasse mouche, alors cette peur vous la sentez aussi grandir en vous. Pas d’avalanche de meurtres, pas de description morbides, pas de scènes sanglantes mais un malaise diffus s’installe et s’intensifie jusqu’à la scène finale. En bref, 3 raisons de lire Je sens grandir ma peur : Les dialogues entre ce couple et les monologues intérieurs de la narratrice nourrissent une réflexion riche sur le couple. Ian Reid m’a manipulé avec habilité. J’ai émis plein d’hypothèses au fur et à mesure de ma lecture jusqu’au twist final qui éclaire tout depuis le début de l’histoire (je n’ai pas pu m’empêcher de relire certains passages à la lumière de cette révélation et alors tout s’explique !) Je sens grandir ma peur n’est pas « vendu » comme un page turner, pourtant une fois que j’ai commencé à le lire, je voulais absolument connaitre la suite, je voulais avoir la réponse à la liste de questions qui grandissait. Résultat je ne l’ai plus lâché !
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  • Bazart Posté le 12 Juillet 2018
    Ensemble depuis seulement quelques semaines, un couple est dans une voiture qui roule à travers la campagne enneigée. La fille veut quitter le garçon mais l’accompagne quand même pour un dîner chez ses parents. Après, c’est sûr, elle le quittera. Il fait froid, c’est l’hiver, les voitures sont rares, la campagne s’étend dans toute sa majesté hivernale et la nuit tombe. Tout premier roman du canadien Iain Reid couronné par plusieurs prix, qui s’était jusqu’à alors fait remarquer pour deux ouvrages de non fiction salués par une bonne partie de la critique internationale, “Je sens grandir ma peur” est un suspense psychologique rondement mené, aussi court (200 pages) qu'intense et plein de tension jubilatoire pour le lecteur. On aime la façon dont Reid construit minutieusement, avec une précision d'horloger, ce récit d'angoisse psychologique particulièrement bien mystérieux, qui ne délivrera son secret dans un twist final particulièrement retors et bienvenu.
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