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Archipoche
EAN : 9782377355068
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 10,8 x 17,7 mm

La chasse est ouverte

Michel GANSTEL (Traducteur)
Collection : Suspense
Date de parution : 03/09/2020
Trois amis se retrouvent chaque automne pour une partie de chasse bien particulière dans une région sauvage du Canada. Seuls, sans témoins. Cette année, leurs proies s’appellent Nancy et Martin. Mais les chasseurs vont devenir gibier. Quelqu’un les attend, armé. L’heure de la vengeance a sonné. La réédition d’un classique du suspense, adapté au cinéma en 1974 avec Peter Fonda.
Ils formaient le trio le plus brillant de l’université. Tous issus d’excellentes familles d’Ann Arbor (Michigan). Pas étonnant que leur parole ait prévalu sur celle d’Alicia Rennick. La plainte pour viol collectif avait été classée sans suite...

Vingt ans ont passé. Ken, Greg et Art, jeunes quadras fringants – la fine...
Ils formaient le trio le plus brillant de l’université. Tous issus d’excellentes familles d’Ann Arbor (Michigan). Pas étonnant que leur parole ait prévalu sur celle d’Alicia Rennick. La plainte pour viol collectif avait été classée sans suite...

Vingt ans ont passé. Ken, Greg et Art, jeunes quadras fringants – la fine fleur de la société – ont l’habitude d’aller chasser dans une région sauvage du Canada.

Une chasse pour laquelle ils rabattent chaque année, loin de tout regard indiscret, un bien curieux gibier. Cet automne-là, les proies s’appellent Nancy et Martin ! Et tout se passe comme prévu. À un détail près...

Se déroulant dans une atmosphère de violence et d’angoisse, ce roman, le plus célèbre de son auteur, est considéré comme l’un des meilleurs suspenses américains du demi-siècle écoulé.
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EAN : 9782377355068
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Emil Posté le 16 Novembre 2020
    Ils sont jeunes, ils sont riches et très populaires à l’université. Ce qu’ils veulent ils le prennent, Alicia le sait. Un prologue choc qui ouvre à merveille la partie de chasse. Ce sentiment de surpuissance ne quittera jamais les trois protagonistes. A bientôt quarante ans ce sont des hommes accomplis, responsables à l’exception d’une fois par an où ils partent chasser dans un endroit sauvage. Débauche, immoralité et perversion deviennent leur passe-temps. Plus de limites à leur folie, ils boivent, ils baisent, ils tuent. Mais cette partie de chasse que nous narre David Osborn sera différente des précédentes, cette année ils ne sont pas seuls à traquer ... Écrit il y a plus de 40 ans, ce texte n’a pas vieilli, et si le sujet n’est plus inédit aujourd’hui, je n’ai à aucun moment eu le sentiment de déjà lu. D. Osborn a une manière bien à lui d’instaurer le suspens. Il nous met au parfum avec ce prologue, puis doucement, habilement il nous dévoile les habitudes, les turpitudes, les dépravations des ces trois hommes sans oublier les sentiments de leurs victimes et de « l’homme ». Un thème plutôt malsain mais traité adroitement, efficacement, une fois ouvert difficile d’interrompre la traque ! Un grand merci... Ils sont jeunes, ils sont riches et très populaires à l’université. Ce qu’ils veulent ils le prennent, Alicia le sait. Un prologue choc qui ouvre à merveille la partie de chasse. Ce sentiment de surpuissance ne quittera jamais les trois protagonistes. A bientôt quarante ans ce sont des hommes accomplis, responsables à l’exception d’une fois par an où ils partent chasser dans un endroit sauvage. Débauche, immoralité et perversion deviennent leur passe-temps. Plus de limites à leur folie, ils boivent, ils baisent, ils tuent. Mais cette partie de chasse que nous narre David Osborn sera différente des précédentes, cette année ils ne sont pas seuls à traquer ... Écrit il y a plus de 40 ans, ce texte n’a pas vieilli, et si le sujet n’est plus inédit aujourd’hui, je n’ai à aucun moment eu le sentiment de déjà lu. D. Osborn a une manière bien à lui d’instaurer le suspens. Il nous met au parfum avec ce prologue, puis doucement, habilement il nous dévoile les habitudes, les turpitudes, les dépravations des ces trois hommes sans oublier les sentiments de leurs victimes et de « l’homme ». Un thème plutôt malsain mais traité adroitement, efficacement, une fois ouvert difficile d’interrompre la traque ! Un grand merci à l’équipe Babelio et aux éditions Archipoche pour cette découverte.
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  • artemisia02 Posté le 9 Novembre 2020
    Je remercie Masse Critique et les Éditions Archi poche pour la découverte de ce roman. J'ai choisi ce livre car le quatrième de couverture me tentait bien. Après la lecture du livre, je ne regrette pas mon choix. Un trio de chasseurs, le fleuron de la bonne société américaine, qui se livrent chaque année à une chasse particulière dans leur chalet au fin fond de nulle part. Sauf que cette année, la chasse, qui pourtant commencait comme prévue, dérape d'une manière inattendue. Le roman commence par un événement déterminant dans la vie de ce trio d'amis puis la présentation des chasseurs dans leur vie quotidienne parfaite : un beau mariage, une belle femme, des enfants parfaits, la réussite professionnelle, le country club, des amis d'enfance. Le roman continue sur la préparation de la chasse pour nous emmener vers son huis clos dans la forêt. Le suspense va crescendo, la tension augmente, la testostérone coule à flots, la nature humaine révèle ce qu'elle a de plus sombre et de plus bas. Si le roman n'est pas surprenant dans l'histoire ni dans son dérouler, je me suis laissée prendre par l'action, le style de l'auteur et le rythme du livre qui ne m'ont laissé aucun... Je remercie Masse Critique et les Éditions Archi poche pour la découverte de ce roman. J'ai choisi ce livre car le quatrième de couverture me tentait bien. Après la lecture du livre, je ne regrette pas mon choix. Un trio de chasseurs, le fleuron de la bonne société américaine, qui se livrent chaque année à une chasse particulière dans leur chalet au fin fond de nulle part. Sauf que cette année, la chasse, qui pourtant commencait comme prévue, dérape d'une manière inattendue. Le roman commence par un événement déterminant dans la vie de ce trio d'amis puis la présentation des chasseurs dans leur vie quotidienne parfaite : un beau mariage, une belle femme, des enfants parfaits, la réussite professionnelle, le country club, des amis d'enfance. Le roman continue sur la préparation de la chasse pour nous emmener vers son huis clos dans la forêt. Le suspense va crescendo, la tension augmente, la testostérone coule à flots, la nature humaine révèle ce qu'elle a de plus sombre et de plus bas. Si le roman n'est pas surprenant dans l'histoire ni dans son dérouler, je me suis laissée prendre par l'action, le style de l'auteur et le rythme du livre qui ne m'ont laissé aucun répit. Quelques fois, au cours de ma lecture pendant la partie de chasse, j'avais l'impression de retrouver ce côté mâle, viril, sauvage, la nature comme personnage à part entière, de la testostérone en veux en voilà du film Délivrance. Les romans sont du début des années 70, peut être une tendance de l'époque. Une très belle découverte pour les amateurs de ce genre de roman, laissez vous tenter vous ne le regretterez pas.
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  • maudisreading Posté le 17 Octobre 2020
    L'intrigue repose sur une histoire de vengeance implacable menée par un justicier dont on ne découvre l'identité et les motivations qu'en toute fin de narration. Avec en prime, une révélation supplémentaire assez surprenante dans l'épilogue. Le lecteur suit alternativement les trois prédateurs et les deux futurs victimes en se demandant à quel moment le grain de sable va pouvoir enrayer l'horrible mécanique. La mise en place du drame se fait très progressivement, très minutieusement, puis le tempo s'accélère et monte en puissance avant le déchainement final. Ce qui fait froid dans le dos, c'est qu'à l'analyse, presque tout est parfaitement crédible. Les trois hommes, élevés dans l'adoration de leurs parents et l'absence totale de barrière à tous leurs plaisirs, sont devenus des prédateurs parmi leurs semblables. La perception et le raisonnement des victimes, acculées à des situations extrêmes, sonnent vrai et frisent l'insupportable. . Parlons maintenant du point négatif qui est la cause de ma note. Ce point qui m’a fait lever les yeux aux ciels plus d’une fois c’est ce sexisme permanent de la part des trois hommes. C’est le fait de prendre la femme comme un objet pour assouvir leurs besoins sexuels. C’est ce mysogynisme constant envers le sexe féminin. Malgré cela ce livre est vraiment bien mais c’est malheureusement... L'intrigue repose sur une histoire de vengeance implacable menée par un justicier dont on ne découvre l'identité et les motivations qu'en toute fin de narration. Avec en prime, une révélation supplémentaire assez surprenante dans l'épilogue. Le lecteur suit alternativement les trois prédateurs et les deux futurs victimes en se demandant à quel moment le grain de sable va pouvoir enrayer l'horrible mécanique. La mise en place du drame se fait très progressivement, très minutieusement, puis le tempo s'accélère et monte en puissance avant le déchainement final. Ce qui fait froid dans le dos, c'est qu'à l'analyse, presque tout est parfaitement crédible. Les trois hommes, élevés dans l'adoration de leurs parents et l'absence totale de barrière à tous leurs plaisirs, sont devenus des prédateurs parmi leurs semblables. La perception et le raisonnement des victimes, acculées à des situations extrêmes, sonnent vrai et frisent l'insupportable. . Parlons maintenant du point négatif qui est la cause de ma note. Ce point qui m’a fait lever les yeux aux ciels plus d’une fois c’est ce sexisme permanent de la part des trois hommes. C’est le fait de prendre la femme comme un objet pour assouvir leurs besoins sexuels. C’est ce mysogynisme constant envers le sexe féminin. Malgré cela ce livre est vraiment bien mais c’est malheureusement la première chose qui me revient en tête quand je repense à ce roman.
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  • carnetdelecture Posté le 4 Octobre 2020
    La chasse est ouverte est un roman plus descriptif que je ne l’aurai imaginé et, pendant une grande partie de ma lecture, j’ai davantage ressenti le malaise que la tension. Le roman devient vraiment intéressant lorsque le trio infernal devient lui-même la proie d’un autre chasseur embusqué, qui utilise leurs codes pour les piéger. La tension se fait alors vraiment ressentir et j’ai avalé les derniers chapitres d’une traite.
  • LesChasseusesDeLivres Posté le 30 Septembre 2020
    C’est un roman qui malgré son année de première publication, n’a pas vraiment vieilli (ce qui est plutôt agréable à la lecture). Le début de l’histoire pourrait toujours avoir lieu aux Etats-Unis de nos jours : la jeune Alicia est violée par trois garçons, de bonne famille et à l’avenir prometteur. On la dissuade de déposer plainte car il ne faudrait pas ruiner leur avenir ; et de toute façon même sa famille doute d’elle et pense qu’elle était consentante. Vingt ans plus tard, ces trois amis sont devenus des hommes riches et puissants. Ils semblent tous rangés dans une petite vie tranquille avec leurs femmes et leurs enfants. Du moins en apparence, car une fois dans l’année ils se retrouvent dans un pavillon de chasse isolé à l’ouverture de la saison, choisissant comme proie un couple qu’ils enlèvent sur le chemin. Mais cette année tout pourrait changer, il semblerait que quelqu’un ait percé à jour leurs vacances macabres. C’est avant tout un roman d’ambiance, avec une ambiance malsaine, glauque à souhait, mais qui en rend sa lecture totalement addictive. Et forcément avec pour cadre une cabane sur une île perdue au milieu de la forêt canadienne, on sait que ce... C’est un roman qui malgré son année de première publication, n’a pas vraiment vieilli (ce qui est plutôt agréable à la lecture). Le début de l’histoire pourrait toujours avoir lieu aux Etats-Unis de nos jours : la jeune Alicia est violée par trois garçons, de bonne famille et à l’avenir prometteur. On la dissuade de déposer plainte car il ne faudrait pas ruiner leur avenir ; et de toute façon même sa famille doute d’elle et pense qu’elle était consentante. Vingt ans plus tard, ces trois amis sont devenus des hommes riches et puissants. Ils semblent tous rangés dans une petite vie tranquille avec leurs femmes et leurs enfants. Du moins en apparence, car une fois dans l’année ils se retrouvent dans un pavillon de chasse isolé à l’ouverture de la saison, choisissant comme proie un couple qu’ils enlèvent sur le chemin. Mais cette année tout pourrait changer, il semblerait que quelqu’un ait percé à jour leurs vacances macabres. C’est avant tout un roman d’ambiance, avec une ambiance malsaine, glauque à souhait, mais qui en rend sa lecture totalement addictive. Et forcément avec pour cadre une cabane sur une île perdue au milieu de la forêt canadienne, on sait que ce thriller va être oppressant et angoissant. Les grandes lignes de l’histoire sont très prévisibles, mais ça n’enlève rien au plaisir de lire ce roman glaçant. On comprend qu’il ait été adapté au cinéma en 1974, on retrouve d’ailleurs beaucoup de codes des films de rape revenge dans ce livre – et ce n’est pas forcément plus facile à lire qu’à regarder. À noter tout de même que l’auteur ne met pas le lecteur totalement en position de voyeur. Il y a certes plusieurs scènes de sexes qui sont évoquées, mais en général par réminiscence et non pendant l’action même. Les meurtres et les cadavres par contre ne manquent pas de détails dans leur description. David Osborn nous livre ici une vision très noire de l’humanité : les victimes ne sont pas vraiment des enfants de cœur (même si elles sont tout de même moins horribles que les « méchants » de l’histoire), la vision du couple et des relations familiales est bien triste. On sent poindre une critique du sexisme de la société et de l’impunité des blancs riches. À moins que ce ne soit juste un regard désabusé sur une société jugée décadente par l’auteur. C’est donc un roman que je recommande totalement si vous êtes fans de thriller qui ne nous épargne pas dans les détails les plus sordides, autant physiques que psychologiques. Vous n’arriverez pas à le reposer avant d’en avoir atteint la fin, à bout de souffle. Je remercie bien évidement Mylène de L’Archipel pour l’envoi de ce livre. À très vite pour une nouvelle critique, Mélissa
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