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Presses de la cité
EAN : 9782258193451
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 225 mm

A lances et à pavois

Date de parution : 04/06/2020
Embuscades et trahisons pour un trésor caché. Guilhem échappera-t-il à la potence ? Retour des aventures du jeune chevalier Guilhem d’Ussel après De taille et d’estoc et Férir ou périr.
An 1193. Guilhem est sur les routes du duché de Normandie, escorté d’Enguerrand, un serf qu’il veut affranchir. Il a aussi juré protection au fils de la belle dame Evaëlle, le futur comte de Brionne, une seigneurie stratégique aux confins des terres anglaises et françaises, où serait dissimulé un trésor.... An 1193. Guilhem est sur les routes du duché de Normandie, escorté d’Enguerrand, un serf qu’il veut affranchir. Il a aussi juré protection au fils de la belle dame Evaëlle, le futur comte de Brionne, une seigneurie stratégique aux confins des terres anglaises et françaises, où serait dissimulé un trésor. Mais Guilhem tombe bientôt dans un guet-apens. Grâce à de pauvres hères, terrés dans les bois, il échappe à une mort atroce. Ils se découvrent un ennemi commun, le prévôt de l’abbaye du Bec. Mais les représailles de Guilhem contre celui qui dévoie ce haut lieu de savoir sont rapportées au roi de France.
Traqué, banni, comment Guilhem pourra-t-il s’acquitter de la promesse faite à ses deux protégés, alors que s’abat sur lui la menace du gibet ?

Embuscades et trahisons pour un trésor caché, la grande saga du valeureux chevalier troubadour se poursuit.
 
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EAN : 9782258193451
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Les amateurs de polars historiques attendaient cette sortie avec impatience : voici la suite des aventures du jeune chevalier Cuilhem d'Ussel."
La Voix du Nord
"Galopez sans hésiter avec ce héros attachant. Au programme: aventures, embuscades et trahisons. Impossible de s'ennuyer."
Femme Actuelle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • kinga Posté le 6 Août 2021
    Jean d'Aillon a ce talent de nous faire vivre un temps entre deux époques. Entre notre lecture et le retour à la réalité, il se passe toujours un moment où on se demande où est ce qu'on se trouve, qu'est ce toute cette modernité autour de nous. Je pense que c'est grâce aux descriptions, nombreuses, dont il parsème son récit. Souvent, je décris son écriture de "balzacienne" : il y a de l'action, mais il y a surtout un nombre incalculable d'informations sur l'époque, les habitudes, les détails de cette vie de nos ancêtres. On se laisse totalement transporter à mon avis quand on a la chance de ne pas s'y perdre. Bien entendu, quand on n'en a pas l'habitude, ou qu'on n'apprécie pas ce genre, on peut être plus que dérouter. Mais si on se laisse aller, quel plaisir (dans un certain sens) que de redécouvrir nos racines, ce que nos aïeuls ont vécu, comment ils ont vécu, comment était le monde à leurs yeux ! En bref, j'apprécie énormément cet auteur qui, selon moi, parvient à concilier la fiction et l'information. Un cours d'histoire plaisant, un retour dans le passé pour quelques heures. Comme souvent, l'histoire, ici, va de... Jean d'Aillon a ce talent de nous faire vivre un temps entre deux époques. Entre notre lecture et le retour à la réalité, il se passe toujours un moment où on se demande où est ce qu'on se trouve, qu'est ce toute cette modernité autour de nous. Je pense que c'est grâce aux descriptions, nombreuses, dont il parsème son récit. Souvent, je décris son écriture de "balzacienne" : il y a de l'action, mais il y a surtout un nombre incalculable d'informations sur l'époque, les habitudes, les détails de cette vie de nos ancêtres. On se laisse totalement transporter à mon avis quand on a la chance de ne pas s'y perdre. Bien entendu, quand on n'en a pas l'habitude, ou qu'on n'apprécie pas ce genre, on peut être plus que dérouter. Mais si on se laisse aller, quel plaisir (dans un certain sens) que de redécouvrir nos racines, ce que nos aïeuls ont vécu, comment ils ont vécu, comment était le monde à leurs yeux ! En bref, j'apprécie énormément cet auteur qui, selon moi, parvient à concilier la fiction et l'information. Un cours d'histoire plaisant, un retour dans le passé pour quelques heures. Comme souvent, l'histoire, ici, va de retournement en retournement et de ce fait, on peut s'y perdre. Mais au final, tout se tient, tout est bien ficelé pour qu'on arrive à suivre, à comprendre et passer un bon moment en compagnie de Guilhem et ses compagnons. Aux amateurs d'épopées chevaleresques : lancez vous !
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  • La31 Posté le 26 Mai 2021
    Ce livre nous plonge dans le XIIe siècle au temps du roi Richard Coeur de Lyon, dans la Normandie disputée entre la France et l'Angleterre. Le siècle est violent. Les vies des serfs, des moines, des chevaliers, des routiers sont très biens décrites. L'histoire est très bien menée.
  • nanouche Posté le 24 Mai 2021
    1193. Tout jeune chevalier errant -il n'a pas 20 ans- Guilhem d'Ussel est de passage en Normandie où, dans une aventure précédente, il a libéré par la force le serf Enguerrand qui est devenu son servant d'armes. Guilhem souhaite maintenant régulariser la situation d'Enguerrand en achetant sa liberté à son ancien maître, l'abbé du Bec. Mais le prévôt de l'abbaye, frère Thurstan, ne l'entend pas de cette oreille : il veut se venger de Guilhem et d'Enguerrand. Notre héros va aussi se mettre à dos Eudes du Pin, intendant du château de Brionne. Pour vaincre ses ennemis, il devra faire preuve de ruse. La Normandie est alors un fief de Jean sans Terre, roi d'Angleterre par intérim qui la tient du roi de France Philippe Auguste. La région souffre des luttes pour le pouvoir entre les deux hommes. Que d'aventures dans cet épisode ! Et que je t'éventre, et que je te décapite, et que je te fais gicler les yeux hors de la tête ! L'hémoglobine coule à flots dans des scènes très visuelles mais dont je me demande parfois si elles sont bien réalistes : "Une main tranchée s'envola. Une tête tomba. Le sang giclait de partout.... 1193. Tout jeune chevalier errant -il n'a pas 20 ans- Guilhem d'Ussel est de passage en Normandie où, dans une aventure précédente, il a libéré par la force le serf Enguerrand qui est devenu son servant d'armes. Guilhem souhaite maintenant régulariser la situation d'Enguerrand en achetant sa liberté à son ancien maître, l'abbé du Bec. Mais le prévôt de l'abbaye, frère Thurstan, ne l'entend pas de cette oreille : il veut se venger de Guilhem et d'Enguerrand. Notre héros va aussi se mettre à dos Eudes du Pin, intendant du château de Brionne. Pour vaincre ses ennemis, il devra faire preuve de ruse. La Normandie est alors un fief de Jean sans Terre, roi d'Angleterre par intérim qui la tient du roi de France Philippe Auguste. La région souffre des luttes pour le pouvoir entre les deux hommes. Que d'aventures dans cet épisode ! Et que je t'éventre, et que je te décapite, et que je te fais gicler les yeux hors de la tête ! L'hémoglobine coule à flots dans des scènes très visuelles mais dont je me demande parfois si elles sont bien réalistes : "Une main tranchée s'envola. Une tête tomba. Le sang giclait de partout. Les trois hommes meurtrissaient au hasard, sans choisir leurs victimes, qu'ils hachaient férocement et impitoyablement". Certains croient qu'à cinq contre un ils pourront meurtrir Guilhem. Pauvres naïfs ! Le lecteur sait que ce sont eux qui seront bientôt trépassés. Depuis que je suis cette série de Jean d'Aillon je n'ai pas encore signalé, il me semble, les portraits très manichéens qui sont faits des personnages. Les bons ont le regard franc et l'expression résolue. Les méchants le regard et le menton fuyant. Les gens du peuple ont souvent le front bas. Agrémenté d'un air naïf si ce sont des gentils, de "lèvres avides et retroussées" ou de barbe pouilleuse quand on a affaire à des truands. Malgré ces facilités j'apprécie toujours de lire les aventures de Guilhem d'Ussel. Ces caricatures me paraissent reposer sur un fond documenté sur la situation politique et les conditions de vie quotidiennes. Je dois dire que tout cela se déroule en des temps tellement lointains qu'ils me paraissent exotiques.
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  • MAMIEJAUNE Posté le 18 Juillet 2020
    Mon avis Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « A Lances et à pavois », roman de Jean d'AILLON et ainsi de découvrir la plume fluide et majestueuse de cet auteur. Bien que n'ayant pas lu les premiers opus de cette série je me suis de suite sentie happée par cet ouvrage fort intéressant qui ne pouvait que séduire la férue d'Histoire que je suis. Ce roman comprend deux parties : « Becc. Abb. Sum et Hic et nunc ». Nous sommes en 1193 et nous suivons les aventures de Guilhem d'Ussel qui, après avoir sauvé un jeune garçon, le futur comte de Brionne, de la noyade, se voit confier la mission de protéger ce dernier face aux troupes du prince Jean, frère du duc de Normandie Richard Coeur de Lion.. J'ai bien aimé ce polar historique très vivant, extrêmement bien écrit et documenté mais il m'a manqué une petite touche de romanesque. Toutefois je suis certaine que cet ouvrage plaira aux lecteurs passionnés de récits historiques très détaillés au cours desquels chevaliers et troubadours sont victimes d'embuscades, de trahisons et côtoient la mort à tout instant. Un bon moment de lecture. Page FB :https://www.facebook.com/joellemarchal74/ Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com
  • denis76 Posté le 19 Juin 2020
    Excellent ! Lyoko, il faut que tu lises ça, Jean d'Aillon est notre Ken Follett national ! Nous sommes en 1193. Au retour de sa croisade, Richard Coeur de Lion, roi d'Angleterre, est retenu prisonnier dans le Saint Empire. Guilhem d'Ussel a été adoubé chevalier. C'est un chevalier errant, mais loin de l'attitude de Don Quichotte, sa vie est emplie de faits d'armes. Il revient du Saint Empire, où il a essayé de délivrer le roi Anglais. Il revient avec le serf Enguerrand qu'il a libéré de force de l'abbaye du Bec ( Normandie ) quelques mois auparavant. Les mauvais traitements qui lui étaient infligés l'avaient scandalisé. Auprès du Supérieur, il veut racheter sa liberté et les vies des gardes qu'il a tués dans cette action. En Normandie, en 1993, à la frontière avec la France, près de Brionne, c'est la guéguerre de gagne terrain dans le Vexin entre John Lakeland ( Jean sans Terre ), qui s'est déclaré duc de Normandie en l'absence de son frère aîné Richard, et Philippe II, roi de France. Ayant pris connaissance du retour de Guilhem, Thurstan, le chef des gardes de l'abbaye, avec sa petite équipe, se venge et tend une embuscade à Guilhem. Il récupère Enguerrand et... Excellent ! Lyoko, il faut que tu lises ça, Jean d'Aillon est notre Ken Follett national ! Nous sommes en 1193. Au retour de sa croisade, Richard Coeur de Lion, roi d'Angleterre, est retenu prisonnier dans le Saint Empire. Guilhem d'Ussel a été adoubé chevalier. C'est un chevalier errant, mais loin de l'attitude de Don Quichotte, sa vie est emplie de faits d'armes. Il revient du Saint Empire, où il a essayé de délivrer le roi Anglais. Il revient avec le serf Enguerrand qu'il a libéré de force de l'abbaye du Bec ( Normandie ) quelques mois auparavant. Les mauvais traitements qui lui étaient infligés l'avaient scandalisé. Auprès du Supérieur, il veut racheter sa liberté et les vies des gardes qu'il a tués dans cette action. En Normandie, en 1993, à la frontière avec la France, près de Brionne, c'est la guéguerre de gagne terrain dans le Vexin entre John Lakeland ( Jean sans Terre ), qui s'est déclaré duc de Normandie en l'absence de son frère aîné Richard, et Philippe II, roi de France. Ayant pris connaissance du retour de Guilhem, Thurstan, le chef des gardes de l'abbaye, avec sa petite équipe, se venge et tend une embuscade à Guilhem. Il récupère Enguerrand et laisse pour mort Guilhem. Celui-ci est recueilli par de pauvres gens qui vivent dans la forêt après avoir été chassés de leurs terres par un capitaine de John Lakeland. Il est soigné et sauvé par Alissende, mais promet de se venger de ce Thurstan, quitte à envahir l'abbaye du Bec, le plus grand monastère de Normandie… . Le livre se termine en feu d'artifice ! Le scénario est génial ; l'auteur maîtrise plusieurs actions qui se déroulent en même temps, et même si je vois de minimes défauts dans le style, les intrigues et rebondissements font de ce pavé un page turner. . L'auteur joue sur une coutume importante et floue au moyen âge : « l'hommage ». John Lakeland, duc de Normandie et comte de Mortain, a rendu hommage au roi de France pour la Normandie, et non à son frère Richard dont il est jaloux, en échange de quelques terres du Vexin. La Normandie (deux lions passants ) et l'Aquitaine ( un lion passant ) sont un peu des territoires mixtes entre l'Angleterre ( trois lions passants ) et la France (Fleur de lys ). . Passionné par l'histoire de ma région, je sais que Richard sera libéré après les exploits de Guilhem dans ce livre, et reviendra prendre autorité sur son immense royaume pendant cinq ans. Blessé au combat, il mourra, et Philippe pourra enfin, en 1204, récupérer la Normandie contre le couard John devenu roi d'Angleterre, enfui sur la grande île. Philippe fut, à mon avis, un grand roi, un de ceux qui contribuèrent à ressouder sérieusement la France. . Le pavois est un grand bouclier. . Merci les enfants, pour ce beau cadeau d'anniversaire !
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