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            De profundis

            Cherche midi
            EAN : 9782749151045
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 140 x 220 mm
            De profundis

            Collection : Romans
            Date de parution : 25/08/2016
            Dans un monde à la dérive, une femme en fuite, une fillette murée dans le silence, et une ancienne demeure habitée d'un secret.
            Bruxelles, dans un avenir proche. Ebola III a plongé l’Europe dans le chaos : hôpitaux débordés, électricité rationnée, fanatismes exacerbés. Roxanne survit grâce au trafic de médicaments et pense à suivre le mouvement général : s’ôter joyeusement la vie. Mais son ex-mari succombe au virus, lui laissant Stella, une fillette... Bruxelles, dans un avenir proche. Ebola III a plongé l’Europe dans le chaos : hôpitaux débordés, électricité rationnée, fanatismes exacerbés. Roxanne survit grâce au trafic de médicaments et pense à suivre le mouvement général : s’ôter joyeusement la vie. Mais son ex-mari succombe au virus, lui laissant Stella, une fillette étrange dont elle ne s’est jamais occupée. Quand une bande de pillards assassine sa voisine, Roxanne part pour un hameau oublié, où l’attend une ancienne maison de famille. La mère et la fille pourront-elles s’adapter à ce mode de vie ancestral et à cette existence de recluses ?

            Entre dystopie et conte fantastique, De profundis est un roman hors normes. Une plongée en enfer, doublée d’une fabuleuse histoire d’amour.
             
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            EAN : 9782749151045
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 140 x 220 mm
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            17.00 €
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            Ils en parlent

            Un conte fantastique à couper le souffle.
            Femme Actuelle

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • isa21316 Posté le 28 Décembre 2018
              Voici l’un de mes « cadeaux-livres » de ce Noël 2018 qui m’a particulièrement marquée. Dans De profundis, Emanuelle Pirotte nous emmène avec force dans un monde post apocalyptique. L’auteure décrit avec précisions la vision d’un monde en plein chaos, la pollution et ses conséquences, d’énormes orages ou autres tempêtes d’une puissance fulgurante, l’absence de démocratie, et surtout le virus Ebola III. Roxanne survit dans un Bruxelles aux proies à ces catastrophes économiques et climatologiques, elle « deale » les antibiotiques pouvant limiter les effets dévastateurs et mortels d’Ebola. Sa vie qui semble partir en péril va basculer lorsqu’elle va « hériter » d’une fille qu’elle avait délaissée quelques années plus tôt, au décès du père. Elle décide de quitter la capitale belge pour rejoindre une maison familiale dans une province rurale. Emanuelle Pirotte décrit avec beaucoup de justesse la tentative de rapprochement en cette fille qui ne parle presque pas à l’âge de huit ans et cette mère qui va découvrir très progressivement l’attachement maternel. Magnifique voyage au cœur d’un chaos prophétique !
            • Shabanou Posté le 8 Août 2018
              Bonjour les lecteurs ... Après avoir découvert cette auteure belge avec l'excellent " Today we live", je me suis plongée avec délectation dans cette dystopie. Dans un futur proche …. Le virus Ebola, 3° génération, ravage l'Europe. Bruxelles est en plein chaos, la ville est apocalyptique. Roxane, junkie, survit grâce à un traffic de médicaments frelatés. Son ayant mari succombant au virus, elle se retrouve avec une parfaite inconnue sur les bras: sa fille, énigmatique qui ne parle quasiment pas. Pour survivre, Roxane décide de quitter la ville pour rejoindre une maison familiale dans un bled paumé. La mère et la fille vont apprendre à se connaitre et à vivre comme des recluses de façon ancestrale. A ceci s'ajoute une petite note de fantastique avec une mystérieuse présence dans la maison L'histoire nous captive dès les premières lignes. Le rythme est percutant et sans aucune baisse de régime jusqu'aux dernières pages. Je ne suis pas trop fan, en général, de ce genre de littérature fantastique .Mais ici, le fantasque est distillé à petites doses et se mêle très bien au récit. Comme avec son 1° roman, Emmanuelle Pirotte a trouvé une recette qui marche et qui nous envoute. Je le conseille vivement .
            • SophieLesBasBleus Posté le 13 Septembre 2017
              Bientôt... demain... peut-être après-demain. Le virus Ebola III décime une partie de l'humanité et ceux qui sont en sursis tentent de survivre par tous les moyens. Les notions de solidarité, de justice, de morale, de bien et de mal sont devenues floues, poreuses, adaptables à chaque situation individuelle. Des gangs , des individus désespérés, des bandes de fanatiques terrifient la population et établissent des règles où l'absurde côtoie la cruauté. Le rationnement de tous les produits de première nécessité provoque pillages, meurtres et trafics en tous genres. C'est dans cet environnement que Roxane subsiste sans plus croire à quoi que ce soit, si bien que le suicide lui semble l'issue la plus acceptable dès que la dernière poussière d'énergie l'aura quittée. Mais la mort de son ex-mari remet tout en question en la rendant désormais seule responsable de Stella sa fille dont elle ne s'est jamais préoccupée. Lorsqu'à Bruxelles la violence s'amplifie et les menace directement, elle décide de rejoindre l'ancienne maison familiale, dans un hameau perdu pour s'y mettre à l'abri avec Stella. Peu à peu mère et fille s'apprivoise mutuellement, apprennent à vivre côte à côte, tout en gardant une méfiance latente. Mais la vieille maison abrite aussi... Bientôt... demain... peut-être après-demain. Le virus Ebola III décime une partie de l'humanité et ceux qui sont en sursis tentent de survivre par tous les moyens. Les notions de solidarité, de justice, de morale, de bien et de mal sont devenues floues, poreuses, adaptables à chaque situation individuelle. Des gangs , des individus désespérés, des bandes de fanatiques terrifient la population et établissent des règles où l'absurde côtoie la cruauté. Le rationnement de tous les produits de première nécessité provoque pillages, meurtres et trafics en tous genres. C'est dans cet environnement que Roxane subsiste sans plus croire à quoi que ce soit, si bien que le suicide lui semble l'issue la plus acceptable dès que la dernière poussière d'énergie l'aura quittée. Mais la mort de son ex-mari remet tout en question en la rendant désormais seule responsable de Stella sa fille dont elle ne s'est jamais préoccupée. Lorsqu'à Bruxelles la violence s'amplifie et les menace directement, elle décide de rejoindre l'ancienne maison familiale, dans un hameau perdu pour s'y mettre à l'abri avec Stella. Peu à peu mère et fille s'apprivoise mutuellement, apprennent à vivre côte à côte, tout en gardant une méfiance latente. Mais la vieille maison abrite aussi un hôte inattendu... Avec "De Profundis" j'ai retrouvé le même émerveillement que lors de la lecture de "Today we live", le premier roman d'Emmanuelle Pirotte. Cette alchimie parfaite qui nimbe le romanesque d'une aura de merveilleux tout en préservant la vraisemblance de toute l'histoire. J'ai éprouvé un pur plaisir à me laisser emporter par l'écriture fluide et irisée d'infimes nuances, à me couler au creux du récit et à m'imprégner des mystères de cette maison et des êtres qu'elle protège. Un plaisir comparable à celui ressenti lorsque je vois et revois "L'aventure de Madame Muir", le splendide film de Mankiewicz. Que du bonheur !
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            • Yuyine Posté le 18 Mars 2017
              Emmanuelle Pirotte a construit son roman de façon assez singulière puisque, sans transition, nous passons d’un genre littéraire à un autre et d’une ambiance à une autre. Tout commence avec un début extrêmement prometteur dans les rues de Bruxelles. Tout est chaos depuis le nouveau virus Ebola qui décime la population, les religions sont exacerbées pour faire face à l’horreur, l’extrémisme ultra présent et la barbarie quotidienne. Cette introduction dans un monde en plein chaos est bourré de réflexions sur la croyance, sur la nature humaine et sur le fonctionnement de la société belge. Beaucoup de questionnements sont introduits, et, à mon grand désarroi, ne seront pas développés et résolus par la suite. J’adorai cette première partie qui recelait tout ce que j’attendais de ce roman, mais j’ai regretté qu’aucune de toutes ces idées mises en avant ne soient développées par la suite, me laissant dans un profond désarroi. Sans transition, les deux protagonistes fuient à la campagne, se retrouvant loin du chaos omniprésent de la ville mais toujours avec l’horreur toute proche. C’est l’isolement qui prévaut, le fait de se retrouver coincer avec des gens envers lesquels on a des doutes, le silence oppressant et l’apprivoisement de cet autre... Emmanuelle Pirotte a construit son roman de façon assez singulière puisque, sans transition, nous passons d’un genre littéraire à un autre et d’une ambiance à une autre. Tout commence avec un début extrêmement prometteur dans les rues de Bruxelles. Tout est chaos depuis le nouveau virus Ebola qui décime la population, les religions sont exacerbées pour faire face à l’horreur, l’extrémisme ultra présent et la barbarie quotidienne. Cette introduction dans un monde en plein chaos est bourré de réflexions sur la croyance, sur la nature humaine et sur le fonctionnement de la société belge. Beaucoup de questionnements sont introduits, et, à mon grand désarroi, ne seront pas développés et résolus par la suite. J’adorai cette première partie qui recelait tout ce que j’attendais de ce roman, mais j’ai regretté qu’aucune de toutes ces idées mises en avant ne soient développées par la suite, me laissant dans un profond désarroi. Sans transition, les deux protagonistes fuient à la campagne, se retrouvant loin du chaos omniprésent de la ville mais toujours avec l’horreur toute proche. C’est l’isolement qui prévaut, le fait de se retrouver coincer avec des gens envers lesquels on a des doutes, le silence oppressant et l’apprivoisement de cet autre qu’on ne connaît pas mais avec qui il va falloir survivre. On oscille alors entre conte fantastique et huis-clos provoquant un immense décalage [...] Pour lire la suite, rendez-vous sur Yuyine.be !
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            • isabelleisapure Posté le 12 Mars 2017
              Emmanuelle Pirotte imagine la ville de Bruxelles ravagée par une épidémie d’Ebola III. Les hôpitaux sont débordés, le traitement introuvable, les denrées du quotidien sont rationnées, le gouvernement vacille. Dans ce décor apocalyptique, une femme, Roxanne. Son quotidien bancal est fait de ventes à la sauvette de médicaments contrefaits et d'autres mauvais plans. Rien ne l’arrête dans sa quête de liberté, d’autant plus que la morale et la compassion pour son prochain ne font pas vraiment partie de son univers. Jusqu'au jour où sa fille qu’elle a abandonnée à la naissance, resurgit. Stella, fillette intelligente mais mutique, incapable de la moindre émotion, découvre cette mère inconnue avec distance. Pour Roxanne, c'est un tournant décisif. Lorsque la violence s’accroît sur la ville à coup de règlements de comptes, meurtres et fanatismes exacerbés, elle prend la décision de fuir en s’exilant dans une bourgade oubliée de tous et miraculeusement épargnée. C’est dans la maison de son enfance que Roxanne a rendez-vous avec son passé. A partir de là, le roman prend une nouvelle direction. La violence de la ville fait place au calme d’un village. Roxanne au milieu de ses souvenirs semble presque apaisée, peut-être par le fantôme bienveillant qui occupe les lieux. La femme « sauvage... Emmanuelle Pirotte imagine la ville de Bruxelles ravagée par une épidémie d’Ebola III. Les hôpitaux sont débordés, le traitement introuvable, les denrées du quotidien sont rationnées, le gouvernement vacille. Dans ce décor apocalyptique, une femme, Roxanne. Son quotidien bancal est fait de ventes à la sauvette de médicaments contrefaits et d'autres mauvais plans. Rien ne l’arrête dans sa quête de liberté, d’autant plus que la morale et la compassion pour son prochain ne font pas vraiment partie de son univers. Jusqu'au jour où sa fille qu’elle a abandonnée à la naissance, resurgit. Stella, fillette intelligente mais mutique, incapable de la moindre émotion, découvre cette mère inconnue avec distance. Pour Roxanne, c'est un tournant décisif. Lorsque la violence s’accroît sur la ville à coup de règlements de comptes, meurtres et fanatismes exacerbés, elle prend la décision de fuir en s’exilant dans une bourgade oubliée de tous et miraculeusement épargnée. C’est dans la maison de son enfance que Roxanne a rendez-vous avec son passé. A partir de là, le roman prend une nouvelle direction. La violence de la ville fait place au calme d’un village. Roxanne au milieu de ses souvenirs semble presque apaisée, peut-être par le fantôme bienveillant qui occupe les lieux. La femme « sauvage » devient une mère attentive. J’étais assez réticente à lire cette histoire à la fois dystopie et conte fantastique comme l’indique la quatrième de couverture. Mais, je dois reconnaître, que très rapidement je me suis laissée emporter par cette histoire improbable, tant le talent de conteuse d’Emmanuelle Pirotte est certain. Ce deuxième roman est la belle réussite que j’espérais après la lecture de « Today we live ». En conclusion : Une lecture étrange, déroutante mais très agréable.
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