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EAN : 9782749151045
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 220 mm

De profundis

Collection : Romans
Date de parution : 25/08/2016
Dans un monde à la dérive, une femme en fuite, une fillette murée dans le silence, et une ancienne demeure habitée d'un secret.
Bruxelles, dans un avenir proche. Ebola III a plongé l’Europe dans le chaos : hôpitaux débordés, électricité rationnée, fanatismes exacerbés. Roxanne survit grâce au trafic de médicaments et pense à suivre le mouvement général : s’ôter joyeusement la vie. Mais son ex-mari succombe au virus, lui laissant Stella, une fillette... Bruxelles, dans un avenir proche. Ebola III a plongé l’Europe dans le chaos : hôpitaux débordés, électricité rationnée, fanatismes exacerbés. Roxanne survit grâce au trafic de médicaments et pense à suivre le mouvement général : s’ôter joyeusement la vie. Mais son ex-mari succombe au virus, lui laissant Stella, une fillette étrange dont elle ne s’est jamais occupée. Quand une bande de pillards assassine sa voisine, Roxanne part pour un hameau oublié, où l’attend une ancienne maison de famille. La mère et la fille pourront-elles s’adapter à ce mode de vie ancestral et à cette existence de recluses ?

Entre dystopie et conte fantastique, De profundis est un roman hors normes. Une plongée en enfer, doublée d’une fabuleuse histoire d’amour.
 
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EAN : 9782749151045
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

Un conte fantastique à couper le souffle.
Femme Actuelle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • barjabulette Posté le 30 Septembre 2021
    Trouvé plus ou moins par hasard sur lirtuel, je me suis un peu "forcée" à essayer un auteur belge. Quelle bonne idée ! Je ne connaissais pas du tout l'auteure et j'ai adoré ce roman. Au départ, je m'attendais à une histoire de science-fiction. Nous sommes emmenés dans une Bruxelles ravagée par une pandémie d'Ebola. J'imaginais un peu Bruxelles en mode mad Max. Et puis changement de décor, on déménage dans la campagne namuroise et on est embarqués dans une histoire totalement différente. J'ai aimé l'histoire d'amour, j'ai aimé la fin, j'ai aimé le style. J'ai adoré ce roman. Je recommande et envisage de lire les autres récits d'autant que j'ai lu des critiques plutôt positives de la part des babelionautes.
  • Aelinel Posté le 26 Septembre 2021
    En conclusion, bien que De profundis possède une écriture très fluide et un univers développé, je l’ai trouvé très classique dans ses thématiques et en tant qu’amatrice de Littérature de l’Imaginaire, je n’ai pas été beaucoup surprise ni sur l’aspect dystopique ni fantastique. De plus, le roman possède des scènes crues et violentes et pour cette raison, je ne conseillerai pas à tout le monde, notamment les personnes sensibles. Bref, si vous voulez maintenant vous faire votre propre avis, vous savez quoi faire. Pour une chronique plus développée, rendez-vous sur mon blog :
  • libellule72 Posté le 12 Avril 2021
    J'ai adoré le début : cette ambiance de fin du monde, de dérèglement généralisé. Les deux héroïnes ne sont pas communes. Mais, je n'ai pas adhéré au changement de ton au milieu du roman avec l'irruption de l'homme fantôme, issu du monde médiéval flamand. L'intrigue était suffisamment riche et foisonnante. Je ne dévoile pas la fin qui m'a déçue. Mais, lisez la description apocalyptique du monde à la page 71 : elle fait frissonner d'effroi.
  • Ogrimoire Posté le 16 Mars 2021
    Première remarque, cela fait le troisième livre traitant d’une pandémie et sorti avant ce que nous savons dont j’entends parler. Lawrence Wright avait publié, début 2020, Contagion ; Peter May, pour sa part, a écrit voilà 15 ans le livre qui vient de paraitre, Quarantaine, et qui décrit Londres coupée du monde, les masques désagréables à porter, les espoirs autour de vaccins à venir, les morts privés de funérailles… et même les fêtes clandestines. Et cela me semble répondre à l’une des mes interrogations depuis maintenant 1 an. Pour ma part, j’ai l’impression d’avoir, ces dix dernières années, plusieurs experts exprimer le fait que, forcément, un jour ou l’autre, une pandémie de ce type se produirait. Que la question n’était pas de savoir si cela se produirait, mais quand cela nous arriverait. Et pourtant, tout le monde a eu l’air étonné, quand, en effet, cela nous est arrivé. Comment est-ce possible ? Et ces trois livres le montrent : ils savaient, nous aurions dû savoir. Cela n’enlève rien au fait que c’est très compliqué à gérer, que connaître un risque ne le diminue pas. Mais pourquoi, collectivement, avons nous joué à ce point les autruches ? Bref. Cette pandémie n’est, en... Première remarque, cela fait le troisième livre traitant d’une pandémie et sorti avant ce que nous savons dont j’entends parler. Lawrence Wright avait publié, début 2020, Contagion ; Peter May, pour sa part, a écrit voilà 15 ans le livre qui vient de paraitre, Quarantaine, et qui décrit Londres coupée du monde, les masques désagréables à porter, les espoirs autour de vaccins à venir, les morts privés de funérailles… et même les fêtes clandestines. Et cela me semble répondre à l’une des mes interrogations depuis maintenant 1 an. Pour ma part, j’ai l’impression d’avoir, ces dix dernières années, plusieurs experts exprimer le fait que, forcément, un jour ou l’autre, une pandémie de ce type se produirait. Que la question n’était pas de savoir si cela se produirait, mais quand cela nous arriverait. Et pourtant, tout le monde a eu l’air étonné, quand, en effet, cela nous est arrivé. Comment est-ce possible ? Et ces trois livres le montrent : ils savaient, nous aurions dû savoir. Cela n’enlève rien au fait que c’est très compliqué à gérer, que connaître un risque ne le diminue pas. Mais pourquoi, collectivement, avons nous joué à ce point les autruches ? Bref. Cette pandémie n’est, en réalité, pas le sujet central de ce livre. Emmanuelle Pirotte en fait le décor de ce livre, mais, en quelque sorte, la maladie s’éclipse lorsque Roxanne et Stella arrivent à Saint-Fontaine. Naturellement, elle est encore là, noyée dans la toile de fond, mais elle ne s’invite plus sur le devant de la scène. En revanche, un autre thème, une variation apparait alors. La dureté de la nature laisse la place, et ce n’est probablement pas totalement un hasard, à la violence des hommes. Du père de Jacky, d’abord, vieux paysan qui ne semble pas lâcher son fusil, qui a encore une emprise incroyable sur son fils, Jacky, pourtant adulte, majeur et vacciné ; Jacky lui-même n’est pas tout blanc… Un autre personnage apparait également, qui fait d’ailleurs le lien entre ce livre et ceux que j’avais lus précédemment de l’auteure, et qui se déroulaient tous à l’époque moderne, et, pour l’essentiel, au XVIIe siècle… Et qui fait de cette histoire un conte. Entre parenthèses, j’adorerais avoir un livre sur ce personnage, si jamais, Madame Pirotte… Ce qui est à la fois beau et parfaitement tragique dans ce livre, c’est de voir comment ces deux femmes, Roxanne et Stella, se côtoient, se croisent, se reniflent, s’observent, se cherchent. Et ne se trouvent pas totalement, même si… Même si, en réalité, chacune évolue, fait un pas. Mais sans parvenir à partager ce lien qui se tisse, mais dont un autre semble être l’axe… Livre curieux, peut-être moins accessible que les deux autres évoqués précédemment. Qui nécessite de se laisser porter par la magie de ce récit. Mais qui participe de l’œuvre qu’Emmanuelle Pirotte est en train de construire !
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  • kymmy38 Posté le 16 Novembre 2020
    Alors que le virus Ebola est en train de ravager la planète et en particulier la Belgique ou se déroule l'histoire, Roxanne est une femme qui vit sa vie au jour le jour. Grâce aux petites combines, elle survit en vendant des médicaments. Le jour ou son ex est prêt à décédé, il va lui demander de prendre en charge leur fille qu'elle a abandonné depuis sa naissance. Ensemble elles vont fuir la ville et retrouvé la campagne ou Roxanne a grandi. Alors que les hommes ont sombré dans leur plus bas instinct, la mère et la fille vont apprendre à s'apprivoiser et s'aimer. Là ou c'est bizarre, c'est la touche de fantastique avec le fantôme qui vit avec elle et qui est l'un des personnages du roman.
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