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EAN : 9782749151045
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 220 mm
De profundis
Collection : Romans
Date de parution : 25/08/2016
Éditeurs :
Cherche midi

De profundis

Collection : Romans
Date de parution : 25/08/2016
Dans un monde à la dérive, une femme en fuite, une fillette murée dans le silence, et une ancienne demeure habitée d'un secret.
Bruxelles, dans un avenir proche. Ebola III a plongé l’Europe dans le chaos : hôpitaux débordés, électricité rationnée, fanatismes exacerbés. Roxanne survit grâce au trafic de médicaments et pense à... Bruxelles, dans un avenir proche. Ebola III a plongé l’Europe dans le chaos : hôpitaux débordés, électricité rationnée, fanatismes exacerbés. Roxanne survit grâce au trafic de médicaments et pense à suivre le mouvement général : s’ôter joyeusement la vie. Mais son ex-mari succombe au virus, lui laissant Stella, une fillette... Bruxelles, dans un avenir proche. Ebola III a plongé l’Europe dans le chaos : hôpitaux débordés, électricité rationnée, fanatismes exacerbés. Roxanne survit grâce au trafic de médicaments et pense à suivre le mouvement général : s’ôter joyeusement la vie. Mais son ex-mari succombe au virus, lui laissant Stella, une fillette étrange dont elle ne s’est jamais occupée. Quand une bande de pillards assassine sa voisine, Roxanne part pour un hameau oublié, où l’attend une ancienne maison de famille. La mère et la fille pourront-elles s’adapter à ce mode de vie ancestral et à cette existence de recluses ?

Entre dystopie et conte fantastique, De profundis est un roman hors normes. Une plongée en enfer, doublée d’une fabuleuse histoire d’amour.
 
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EAN : 9782749151045
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

Un conte fantastique à couper le souffle.
Femme Actuelle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Francedewepion Posté le 9 Avril 2022
    Lorsque ce roman a été écrit par Emmanuelle Pirotte en 2016, il était classé dans les cases "dystopie" , "anticipation", "conte", "fantastique". Nous sommes en avril 2022. Les malheurs qui se sont abattus sur le monde depuis l'écriture de ce livre, donnent à croire que l'autrice est une fameuse "voyante" et le roman pourrait ne garder que les cases : "conte" et "fantastique". Il n'y aurait qu'à rajouter "récit", "actualité" et "persécution ". La population mondiale est décimée par le virus Ebola3 . le fanatisme religieux croît, tout comme les violences urbaines, le chaos, le manque de nourriture (surtout dans les grandes villes). La démocratie vacille, seuls les petits et grands trafics permettent encore de survivre. Faute de carburants : plus de voitures, d'électricité, de chauffage. Roxanne , la protagoniste principale de l'histoire vit à Bruxelles. Elle est tout à fait désocialisée et vend de faux médicaments frelatés sensés guérir du virus. Mais voilà que son ex-mari décède de ce virus et lui fait remettre (en contrepartie de son héritage) leur fille Stella. Roxanne , n'ayant aucune fibre maternelle l'avait abandonnée à la naissance. Elle accepte ce "défi" tout en fuyant la ville pour aller vivre à la campagne dans sa maison d'enfance. La... Lorsque ce roman a été écrit par Emmanuelle Pirotte en 2016, il était classé dans les cases "dystopie" , "anticipation", "conte", "fantastique". Nous sommes en avril 2022. Les malheurs qui se sont abattus sur le monde depuis l'écriture de ce livre, donnent à croire que l'autrice est une fameuse "voyante" et le roman pourrait ne garder que les cases : "conte" et "fantastique". Il n'y aurait qu'à rajouter "récit", "actualité" et "persécution ". La population mondiale est décimée par le virus Ebola3 . le fanatisme religieux croît, tout comme les violences urbaines, le chaos, le manque de nourriture (surtout dans les grandes villes). La démocratie vacille, seuls les petits et grands trafics permettent encore de survivre. Faute de carburants : plus de voitures, d'électricité, de chauffage. Roxanne , la protagoniste principale de l'histoire vit à Bruxelles. Elle est tout à fait désocialisée et vend de faux médicaments frelatés sensés guérir du virus. Mais voilà que son ex-mari décède de ce virus et lui fait remettre (en contrepartie de son héritage) leur fille Stella. Roxanne , n'ayant aucune fibre maternelle l'avait abandonnée à la naissance. Elle accepte ce "défi" tout en fuyant la ville pour aller vivre à la campagne dans sa maison d'enfance. La petite fille est étrange, parle peu, se méfie. Petit à petit, elles vont se re-socialiser, la petite d'abord, en fréquentant l'école et Roxane en s'occupant peu à peu de son jardin, en créant des liens (parfois tenus) avec les villageois . Et c'est là qu'on tombe dans le fantastique et le conte car la maison est hantée par un fantôme. Un gentil, qui devient "ami" Stella et Roxane. Mais il y a aussi des sortes de sectes qui sévissent un peu partout dans le pays tuant des personnes sur leur chemin. Ce roman m'a interpellée au début à cause de ses étiquettes. C'est que la dystopie est presque devenue réalité et donc plus d'anticipation non plus. Par contre, la deuxième partie reste dans les cases assignées. Et là, j'ai eu un peu plus de mal, car il m'a fallu un certain temps avant de comprendre que le narrateur était un fantôme. Et j'avais l'impression d'avoir affaire à une autre histoire. Bien que vers la fin, il y a des "retours" vers la crise notamment avec ces sectes. Je ne sais pas comment j'aurais réagi si j'avais lu ce livre avant l'arrivée du covid, de la guerre en Ukraine, etc. Aujourd'hui, je trouve ce roman assez déroutant. Même si l'écriture est dynamique au début ,dans la deuxième partie je trouvais qu'il y avait des lenteurs, que c'était trop hétéroclite, trop de thèmes abordés sans vraiment de rapport et je n'étais pas loin de m'ennuyer.
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  • Zora-la-Rousse Posté le 9 Mars 2022
    Il est des livres particuliers et inclassables, dont on ne sait trop comment s’y prendre pour en parler, et de manière fidèle… Ainsi se classe pour moi De profundis. Un démarrage en fanfare et en mode post-apocalyptique : dans un Bruxelles dévasté par une épidémie mondiale liée au virus Ebola 3, vit Roxanne, une jeune femme débrouillarde qui assure sa survie grâce à de menus larcins. Avec son acolyte Mehdi, elle surnage, au jour le jour, quand soudainement, elle apprend la mort de son ex-mari. Ce dernier, dans sa dernière volonté, lui laisse la charge de leur fille Stella, qu’elle n’a pas vue grandir ni appris à connaître. Devant la violence omniprésente subie par les derniers occupants de la ville, elle choisit de se cacher avec sa fille dans une maison de famille, isolée à la campagne. Pourra-t-elle ainsi échapper à la catastrophe annoncée et nouer, enfin, une relation avec sa fille ? Je suis rentrée avec envie dans ce roman dont toute l’action se déroule en Belgique, pour mon plus grand plaisir, mais me suis trouvée rapidement perplexe. Au cœur du livre s’imbrique un autre livre, le fantastique vient bousculer la science-fiction, et c’est troublant pour la lectrice un peu mono-maniaque que je... Il est des livres particuliers et inclassables, dont on ne sait trop comment s’y prendre pour en parler, et de manière fidèle… Ainsi se classe pour moi De profundis. Un démarrage en fanfare et en mode post-apocalyptique : dans un Bruxelles dévasté par une épidémie mondiale liée au virus Ebola 3, vit Roxanne, une jeune femme débrouillarde qui assure sa survie grâce à de menus larcins. Avec son acolyte Mehdi, elle surnage, au jour le jour, quand soudainement, elle apprend la mort de son ex-mari. Ce dernier, dans sa dernière volonté, lui laisse la charge de leur fille Stella, qu’elle n’a pas vue grandir ni appris à connaître. Devant la violence omniprésente subie par les derniers occupants de la ville, elle choisit de se cacher avec sa fille dans une maison de famille, isolée à la campagne. Pourra-t-elle ainsi échapper à la catastrophe annoncée et nouer, enfin, une relation avec sa fille ? Je suis rentrée avec envie dans ce roman dont toute l’action se déroule en Belgique, pour mon plus grand plaisir, mais me suis trouvée rapidement perplexe. Au cœur du livre s’imbrique un autre livre, le fantastique vient bousculer la science-fiction, et c’est troublant pour la lectrice un peu mono-maniaque que je suis… Et pourtant, j’ai aimé les deux aspects du roman, indépendants et imbriqués, même si cela m’a empêchée de saisir la psychologie des personnages, rendus trop complexes, ou absurdes. Cependant, la magie est là et l’écriture est belle, très personnelle et originale. Je vais approfondir...
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  • barjabulette Posté le 30 Septembre 2021
    Trouvé plus ou moins par hasard sur lirtuel, je me suis un peu "forcée" à essayer un auteur belge. Quelle bonne idée ! Je ne connaissais pas du tout l'auteure et j'ai adoré ce roman. Au départ, je m'attendais à une histoire de science-fiction. Nous sommes emmenés dans une Bruxelles ravagée par une pandémie d'Ebola. J'imaginais un peu Bruxelles en mode mad Max. Et puis changement de décor, on déménage dans la campagne namuroise et on est embarqués dans une histoire totalement différente. J'ai aimé l'histoire d'amour, j'ai aimé la fin, j'ai aimé le style. J'ai adoré ce roman. Je recommande et envisage de lire les autres récits d'autant que j'ai lu des critiques plutôt positives de la part des babelionautes.
  • Aelinel Posté le 26 Septembre 2021
    En conclusion, bien que De profundis possède une écriture très fluide et un univers développé, je l’ai trouvé très classique dans ses thématiques et en tant qu’amatrice de Littérature de l’Imaginaire, je n’ai pas été beaucoup surprise ni sur l’aspect dystopique ni fantastique. De plus, le roman possède des scènes crues et violentes et pour cette raison, je ne conseillerai pas à tout le monde, notamment les personnes sensibles. Bref, si vous voulez maintenant vous faire votre propre avis, vous savez quoi faire. Pour une chronique plus développée, rendez-vous sur mon blog :
  • libellule72 Posté le 12 Avril 2021
    J'ai adoré le début : cette ambiance de fin du monde, de dérèglement généralisé. Les deux héroïnes ne sont pas communes. Mais, je n'ai pas adhéré au changement de ton au milieu du roman avec l'irruption de l'homme fantôme, issu du monde médiéval flamand. L'intrigue était suffisamment riche et foisonnante. Je ne dévoile pas la fin qui m'a déçue. Mais, lisez la description apocalyptique du monde à la page 71 : elle fait frissonner d'effroi.
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