Lisez! icon: Search engine

Nobelle

Robert Laffont
EAN : 9782221221822
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 135 x 215 mm
Nouveauté
Nobelle

Date de parution : 22/08/2019
Pour toutes celles qui se sentent le talent d’écrire…

« En octobre dernier, quand, par un coup de téléphone, votre Académie a agité ses clochettes, c’est le nom de Magnus qui m’est venu en premier à l’esprit. Les choses naissent bien quelque part, et comment ne pas nous revoir, lui, le jeune garçon penché sur mes poèmes, et moi,...

« En octobre dernier, quand, par un coup de téléphone, votre Académie a agité ses clochettes, c’est le nom de Magnus qui m’est venu en premier à l’esprit. Les choses naissent bien quelque part, et comment ne pas nous revoir, lui, le jeune garçon penché sur mes poèmes, et moi, au toupet illimité, qui le regardait lire... »
À l’occasion de son discours de réception du prix Nobel de littérature, Annette Comte se souvient de ses dix ans et de celui qui lui a donné l’envie d’écrire. Elle raconte, émerveillée, ce que le flamboyant Magnus fut pour elle – et il fut tout – l’été 1972, dans le sud de la France. Mais ce n’est qu’en osant, à Stockholm, revenir ainsi sur cette première et immense peine de coeur qu’Annette prendra la mesure de ce qu’un écrivain demande à l’amour.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221221822
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Christlbouquine Posté le 27 Octobre 2019
    Pour moi Sophie Fontanel c’est d’abord le personnage de Fonelle, une héroïne de papier qui jette avec humour un œil acéré sur la société et ses contemporains. Pour moi Sophie Fontanel est la journaliste et chroniqueuse du magazine Elle, qui sait mettre de la profondeur dans les sujets qui peuvent sembler les plus futiles. Pour moi Sophie Fontanel est l’auteure de deux livres très personnels que j’ai lus et qui m’ont particulièrement touchée, L’envie et Grandir. Et aujourd’hui, Sophie Fontanel devient pour moi l’auteure de ce roman lumineux comme un été de 1972 à Saint-Paul de Vence. A l’instant de recevoir le prestigieux prix Nobel de littérature, Annette se souvient de ce moment fondateur où tout a pris forme. Annette est une petite fille de dix ans, enjouée, intelligente, aimée par ses parents et son frère. En cet été 1972, elle va faire l’expérience de la mort, de l’amour, de la jalousie, de la trahison, de la déception. Mais elle va surtout comprendre le pouvoir des mots. Grâce à sa rencontre avec Magnus, un petit garçon de son âge et à la bienveillance de Kléber, l’auteur célèbre chez qui les enfants vont jouer, Annette appréhende l’importance de l’écrit et son don « d’écrivaste ». C’est un roman à... Pour moi Sophie Fontanel c’est d’abord le personnage de Fonelle, une héroïne de papier qui jette avec humour un œil acéré sur la société et ses contemporains. Pour moi Sophie Fontanel est la journaliste et chroniqueuse du magazine Elle, qui sait mettre de la profondeur dans les sujets qui peuvent sembler les plus futiles. Pour moi Sophie Fontanel est l’auteure de deux livres très personnels que j’ai lus et qui m’ont particulièrement touchée, L’envie et Grandir. Et aujourd’hui, Sophie Fontanel devient pour moi l’auteure de ce roman lumineux comme un été de 1972 à Saint-Paul de Vence. A l’instant de recevoir le prestigieux prix Nobel de littérature, Annette se souvient de ce moment fondateur où tout a pris forme. Annette est une petite fille de dix ans, enjouée, intelligente, aimée par ses parents et son frère. En cet été 1972, elle va faire l’expérience de la mort, de l’amour, de la jalousie, de la trahison, de la déception. Mais elle va surtout comprendre le pouvoir des mots. Grâce à sa rencontre avec Magnus, un petit garçon de son âge et à la bienveillance de Kléber, l’auteur célèbre chez qui les enfants vont jouer, Annette appréhende l’importance de l’écrit et son don « d’écrivaste ». C’est un roman à la fois léger par l’époque qu’il décrit (une époque où deux enfant jouaient dans une piscine sans alarme et sans barrière, marchaient sur des routes sans crainte, une époque qui respirait la liberté) et profond par les sentiments qu’il explore. Je suis assez admirative du fait que Sophie Fontanel soit parvenue à créer un personnage de petite fille intelligente et drôle sans qu’elle soit insupportable. Elle a aussi su rendre avec une grande justesse ce moment charnière où le monde de l’enfance se confronte à un monde plus adulte et où l’enfant se retrouve catapulté dans un monde beaucoup moins naïf qu’il n’était jusque là . Un fort joli roman, plein de tendresse.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Nadael Posté le 22 Octobre 2019
    Aujourd’hui écrivaine – si grande qu’elle reçoit en ce moment-même le prix Nobel -, Annette Comte se souvient ardemment de l’été 72, cette belle saison où l’amour et l’écriture ont afflué en elle pour la première fois. Indéfectibles, inaltérables, définitivement enchevêtrées. Elle évoque alors dans son discours de réception leurs balbutiements. À dix ans cet été-là, en vacances à Saint-Paul de Vence, les poèmes jaillissaient en elle. Sans peine, les jolis mots coulaient merveilleusement, et avec eux des émotions qui, souvent débordaient. Son père imprimeur avait été invité lui et sa famille au village par un ami éditeur. Et ce dernier avait un fils du même âge qu’Annette : Magnus. Sans délai, la fillette tombe sous le charme de ce garçon remuant et pétillant. Le soleil écrasant et le ciel azur, la piscine de Kléber homme de lettres , les jeux d’eau, les promenades, les siestes, les rigolades, les parfums, les chatouilles, les saveurs, les paysages, les peaux. Chaque jour ensemble, recommencer… observer, découvrir, explorer. Ils deviennent inséparables. Et viennent les mots doux et flottants d’Annette, des poèmes beaux et chauds qu’elle écrit sur des petits papiers, comme autant d’empreintes pleines d’amour. Des écrits que Magnus tient d’abord à... Aujourd’hui écrivaine – si grande qu’elle reçoit en ce moment-même le prix Nobel -, Annette Comte se souvient ardemment de l’été 72, cette belle saison où l’amour et l’écriture ont afflué en elle pour la première fois. Indéfectibles, inaltérables, définitivement enchevêtrées. Elle évoque alors dans son discours de réception leurs balbutiements. À dix ans cet été-là, en vacances à Saint-Paul de Vence, les poèmes jaillissaient en elle. Sans peine, les jolis mots coulaient merveilleusement, et avec eux des émotions qui, souvent débordaient. Son père imprimeur avait été invité lui et sa famille au village par un ami éditeur. Et ce dernier avait un fils du même âge qu’Annette : Magnus. Sans délai, la fillette tombe sous le charme de ce garçon remuant et pétillant. Le soleil écrasant et le ciel azur, la piscine de Kléber homme de lettres , les jeux d’eau, les promenades, les siestes, les rigolades, les parfums, les chatouilles, les saveurs, les paysages, les peaux. Chaque jour ensemble, recommencer… observer, découvrir, explorer. Ils deviennent inséparables. Et viennent les mots doux et flottants d’Annette, des poèmes beaux et chauds qu’elle écrit sur des petits papiers, comme autant d’empreintes pleines d’amour. Des écrits que Magnus tient d’abord à distance – lui n’a pas ce talent, au grand dam de son éditeur de père – puis finit par les prendre. Mais voilà qu’un jour, arrive Magalie. Un an de plus qu’eux, des cheveux longs de sirène, des vêtements à la mode… L’innocence de l’enfance, sa pureté, sa simplicité, sa sincérité. se trouve d’un coup perturbée, bousculée, trahie. Un roman infiniment touchant sur les premiers émois amoureux et sur la force vive de la création littéraire. Du haut de ses dix ans, Annette promène son regard sur le monde souvent saisie par l’inconstance des émotions, toujours inspirée et aspirée par la littérature.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Eve-Yeshe Posté le 13 Octobre 2019
    Annette vient de recevoir le prix Nobel de littérature (pas moins !) et dans son discours fait allusion à Magnus un gamin de son âge qu’elle a connu pendant les vacances l’année de ses dix ans (1972) : c’est à ce moment-là qu’elle a senti qu’elle deviendrait écrivain. Quelque temps avant, elle a lu un poème qu’elle avait composé pour l’enterrement de son grand-père, poème qu’elle n’avait pas hésité à attribuer à Aragon avant de reconnaître que c’était elle qui l’avait écrit. Pour son anniversaire, elle a donc reçu en cadeau un stylo-plume pour l’encourager à écrire. Son père, imprimeur, lui a offert « Saint-Paul de Vence » : un séjour dans la villa de son ami Bernard, éditeur. Pas dupe, Annette réplique : « c’est gentil de me faire un cadeau que vous vous offrez à vous tous ». Le stylo aide à faire passer la pilule… Sur place, elle rencontre le fils de Bernard, Magnus, qui a le même âge qu’elle, et elle tombe amoureuse du beau blond, allant nager avec lui dans la piscine d’un écrivain en mal d’inspiration Kléber mais que tout le monde vénère dans la maison de Bernard (ou donne l’illusion de vénérer tant l’hypocrisie ambiante est... Annette vient de recevoir le prix Nobel de littérature (pas moins !) et dans son discours fait allusion à Magnus un gamin de son âge qu’elle a connu pendant les vacances l’année de ses dix ans (1972) : c’est à ce moment-là qu’elle a senti qu’elle deviendrait écrivain. Quelque temps avant, elle a lu un poème qu’elle avait composé pour l’enterrement de son grand-père, poème qu’elle n’avait pas hésité à attribuer à Aragon avant de reconnaître que c’était elle qui l’avait écrit. Pour son anniversaire, elle a donc reçu en cadeau un stylo-plume pour l’encourager à écrire. Son père, imprimeur, lui a offert « Saint-Paul de Vence » : un séjour dans la villa de son ami Bernard, éditeur. Pas dupe, Annette réplique : « c’est gentil de me faire un cadeau que vous vous offrez à vous tous ». Le stylo aide à faire passer la pilule… Sur place, elle rencontre le fils de Bernard, Magnus, qui a le même âge qu’elle, et elle tombe amoureuse du beau blond, allant nager avec lui dans la piscine d’un écrivain en mal d’inspiration Kléber mais que tout le monde vénère dans la maison de Bernard (ou donne l’illusion de vénérer tant l’hypocrisie ambiante est intense). Yoyo, le frère aîné d’Annette, pendant ce temps, se promène en mobylette et semble être aussi amoureux. Annette perçoit très bien toute l’hypocrisie ambiante, la méchanceté de Bernard qui voudrait que son fils devienne un écrivain, mais il n’est pas doué. La fillette lui écrit des poèmes pour le réconforter, et lui faire comprendre ses sentiments. Pendant ce temps la mère d’Annette et celle de Magnus deviennent très proches, se promènent ensemble… Tout se passe bien jusqu’à l’arrivée d’une chipie qui arrive chez Bernard avec ses parents critiques littéraires (éreinteurs serait un mot plus adapté dans leur cas) et tout va s’embrouiller… Annette va faire l’expérience de la trahison. Le thème est intéressant, la jalousie, la méchanceté, avec les remarques au vinaigre de Bernard qui démolit Annette, faisant référence à une poétesse Minou Drouet, qui a écrit de beaux poèmes, mais comme elle était très jeunes, les mâles critiques de l’époque l’ont descendue en flèche : elle ne pouvait pas être l’auteur bien-sûr ! ledit Bernard étant aussi infect avec tout le monde: la manière dont il se montre exigeant avec Magnus qui , quoi qu’il fasse ne pourra jamais satisfaire les désirs de son père. Par contre, Kléber, l’écrivain est un personnage très intéressant et très humain, ce qui contraste avec ce milieu intello méprisant (et méprisable). A l’adolescence, ce roman m’aurait peut-être plu mais, à mon âge vénérable, c’est plus compliqué ! il en faut plus pour me convaincre. Je suis passée à côté de ce roman, même s’il y a des passages bien écrits, je n’ai réussi à m’y intéresser, et certaines phrases laissent un peu à désirer. (cf. certains extraits-ci dessous). Je lui accorde des circonstances atténuantes: cette lecture vient juste après « Pourquoi tu danses quand tu marches » de Abdourahman A. Waberi qui était un coup de cœur… Un grand merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont qui m’ont permis de découvrir l’auteure en même temps que le roman, car elle a déjà écrit un certain nombre d’ouvrages et je n’en avais encore lu aucun.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Francedewepion Posté le 5 Octobre 2019
    Livre lu dans le cadre de Masse critique de septembre 2019 Un récit aux allures d'un roman de Pagnol mais qui par sa structure, m'a fait aussi penser aux fonctions décrites dans "La morphologie d'un conte" de Vladimir Popp. A la suite du décès de son grand-père, les vacances de l'été 1972 ont tourné court pour Annette (10 ans) et sa famille. Plus tard, ils se retrouvent à Saint-Paul-de-Vence où ils sont accueillis dans une maison prêtée par un éditeur . le père, imprimeur collabore avec lui. Tous les soirs, il y a foule chez l'éditeur. A cette époque, la ville est courtisée par les artistes et les écrivains. Annette (la narratrice) y rencontre Magnus, le fils du même âge qu'elle. Ils vont passer toutes leurs vacances à la piscine prêtée par un écrivain illustre , qui fuit le monde. Les mères vont devenir très amies. Annette écrit en secret des poèmes qu'elle offre amoureusement à Magnus. Arrivent aussi un couple de critiques et leur gamine également du même âge que les 2 autres. Celle-ci sera l'élément perturbateur de l'amitié entre Annette et Magnus. Ce dernier recherche l'amour de son père qui le rabaisse à longueur de temps car Magnus... Livre lu dans le cadre de Masse critique de septembre 2019 Un récit aux allures d'un roman de Pagnol mais qui par sa structure, m'a fait aussi penser aux fonctions décrites dans "La morphologie d'un conte" de Vladimir Popp. A la suite du décès de son grand-père, les vacances de l'été 1972 ont tourné court pour Annette (10 ans) et sa famille. Plus tard, ils se retrouvent à Saint-Paul-de-Vence où ils sont accueillis dans une maison prêtée par un éditeur . le père, imprimeur collabore avec lui. Tous les soirs, il y a foule chez l'éditeur. A cette époque, la ville est courtisée par les artistes et les écrivains. Annette (la narratrice) y rencontre Magnus, le fils du même âge qu'elle. Ils vont passer toutes leurs vacances à la piscine prêtée par un écrivain illustre , qui fuit le monde. Les mères vont devenir très amies. Annette écrit en secret des poèmes qu'elle offre amoureusement à Magnus. Arrivent aussi un couple de critiques et leur gamine également du même âge que les 2 autres. Celle-ci sera l'élément perturbateur de l'amitié entre Annette et Magnus. Ce dernier recherche l'amour de son père qui le rabaisse à longueur de temps car Magnus ne correspond pas à l'enfant dont il rêve. Nous suivons tout ce petit monde le temps de quelques jours de vacances. Les relations des uns avec les autres (adultes et enfants) sont décrites par une fillette de 10 ans. Ce sera Kléber Bahut, l'écrivain célèbre, bon samaritain qui tiendra le rôle de donateur (cf les fonctions de Popp) et qui ainsi, sortira de sa retraite. Toute l'histoire tourne donc autour de l'écriture et se veut être le discours d'Annette lorsqu'elle reçoit le Prix Nobel en 2019. Oui , elle est devenue une grande écrivaine. Ce n'est , certes pas de la grande littérature, mais j'ai passé un bon moment de "vacances au soleil" avec les protagonistes et leurs petites aventures. Merci Babelio, merci aux Editions Robert Laffont pour cette lecture.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Bazart Posté le 9 Septembre 2019
    Alors qu'elle apprend qu'elle est lauréate du prix Nobel de littérature la romancière Annette Comte va alors lors de son discours repense à ses 10 ans, un été dans la chaleur de St Paul de Vence ou elle fait connaissance avec Magnus, fils d'un éditeur, Durant cet été initiatique, elle va connaître les affres du premier amour et la révélation de son talent littéraire qui ne demande qu’à éclore. Sophie Fontanel créatrice du personnage Fonelle dans ELLE nous avait déçu avec ses derniers romans très centré sur l’auto fiction, notamment le dernier, une apparition sur son obsession pour les cheveux blancs un récit dont on a un peu de mal à mesurer toute la portée symbolique et qui nous avait semblé un peu trop égocentrique pour convaincre. Bonne nouvelle ; Sophie Fontanel qui n’a pas lâché la mode (avec un compte Instagram qui connait un succès fou) abandonne l’auto fiction en cette rentrée littéraire avec Nobelle, son nouveau roman, un texte poétique et sensible qui sonde l'enfance, la trahison et l'aspiration à l’écrire. "Hélas, on ne peut s'ensorceler sans s'isoler. Une femme ne le peut pas. D'ailleurs, un homme ne... Alors qu'elle apprend qu'elle est lauréate du prix Nobel de littérature la romancière Annette Comte va alors lors de son discours repense à ses 10 ans, un été dans la chaleur de St Paul de Vence ou elle fait connaissance avec Magnus, fils d'un éditeur, Durant cet été initiatique, elle va connaître les affres du premier amour et la révélation de son talent littéraire qui ne demande qu’à éclore. Sophie Fontanel créatrice du personnage Fonelle dans ELLE nous avait déçu avec ses derniers romans très centré sur l’auto fiction, notamment le dernier, une apparition sur son obsession pour les cheveux blancs un récit dont on a un peu de mal à mesurer toute la portée symbolique et qui nous avait semblé un peu trop égocentrique pour convaincre. Bonne nouvelle ; Sophie Fontanel qui n’a pas lâché la mode (avec un compte Instagram qui connait un succès fou) abandonne l’auto fiction en cette rentrée littéraire avec Nobelle, son nouveau roman, un texte poétique et sensible qui sonde l'enfance, la trahison et l'aspiration à l’écrire. "Hélas, on ne peut s'ensorceler sans s'isoler. Une femme ne le peut pas. D'ailleurs, un homme ne le peut davantage. C’est simplement qu'il s'en rend moins compte." Un roman aux qualités littéraires évidentes dans lequel Fontanel aborde des questionnements assez profonds sur le deuil, la trahison, le pouvoir de l’écriture, la frontière entre amitié et amour, mais le fait avec un regard d’enfant qui amène légèreté et insouciance. Par ailleurs, le Saint Paul de Vence des années 70, patrie des écrivains en goguette sert de joli décor à cette chronique aussi plaisante et délicate qu’une douce soirée d’été …
    Lire la suite
    En lire moins

les contenus multimédias

Chargement en cours...
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Par Robert Laffont

    Sophie Fontanel : 3 choses à savoir sur "Nobelle"

    Sa routine d’écriture, son héroïne, son histoire… vous saurez tout sur son nouveau roman !

    Lire l'article
  • Par Lisez

    Rentrée littéraire 2019 : les romans français à ne pas louper

    Rendez-vous immanquable de la fin de l'été, la rentrée littéraire cuvée 2019 convoque des romans toujours plus passionnants et ambitieux. Côté francophone, 19 ouvrages sont attendus en librairie. Des histoires tragiques ou comiques, des héros magnifiques, des destins qui s'emmêlent, du banal sublimé... Auteurs confirmés et prometteurs convoquent des univers romanesques forts et inoubliables. Belles découvertes et belle rentrée !

    Lire l'article