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La Découverte
EAN : 9782348044397
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 205 mm

Solidarité animale

Défaire la société spéciste

Collection : Cahiers libres
Date de parution : 11/06/2020
Malgré la visibilité croissante de la « question animale », la confusion règne parmi ses divers commentateurs. Les termes dans lesquels le débat est posé, y compris dans les milieux progressistes, empêchent d’en comprendre les enjeux véritables.
C’est en particulier le cas pour la notion de « spécisme », qui désigne...
Malgré la visibilité croissante de la « question animale », la confusion règne parmi ses divers commentateurs. Les termes dans lesquels le débat est posé, y compris dans les milieux progressistes, empêchent d’en comprendre les enjeux véritables.
C’est en particulier le cas pour la notion de « spécisme », qui désigne une discrimination fondée sur le critère de l’espèce, et postule la supériorité des humains sur les autres animaux. Cette hiérarchisation des individus selon leur espèce a pourtant des effets très concrets : aujourd’hui, ce sont plus de 1 000 milliards d’animaux qui sont exploités et tués chaque année pour leur chair, parmi lesquels une vaste majorité d’animaux aquatiques. Comment est-il possible de continuer à justifier toutes ces souffrances et morts d’êtres pourvus de sensibilité ?
Cet ouvrage, en dévoilant l’impasse théorique, éthique et politique dans laquelle nous enferme la société spéciste, clarifie les réflexions développées par le mouvement antispéciste en France. Proposant une synthèse claire et accessible, Axelle Playoust-Braure et Yves Bonnardel montrent en quoi le spécisme est une question sociale fondamentale et plaident en faveur d’un changement de civilisation proprement révolutionnaire.
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EAN : 9782348044397
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

Dans Solidarité animale, Axelle Playoust-Braure et Yves Bonnardel – militant libertaire qui fut en France l’un des pionniers de cette cause – expliquent, avec beaucoup de pédagogie, que « celles et ceux qui s’opposent au spécisme se battent pour une égalité […] de considération » s’appliquant de la même manière aux humains et aux « autres animaux », qui possèdent comme nous « la faculté de sentir, de penser, d’avoir une vie mentale subjective »– et donc, bien sûr, de souffrir. Il ne s’agit évidemment pas, contrairement à ce que prétendent les sarcastiques adversaires de l’antispécisme, d’« accorder le droit de vote aux poules », mais bien de « défendre » enfin « les intérêts réels » des bêtes, et « notamment » leurs « droits fondamentaux à ne pas être tués, torturés ou privés de liberté ». De prendre enfin conscience, en somme, que « la plupart de nos comportements, parmi les plus banals, violent ces principes les plus fondamentaux de la justice et de la morale ». [...] Il y a urgence, car, comme le demandent Axelle Playoust-Braure et Yves Bonnardel, « si nous ne prêtons pas notre voix au nombre incalculable » des autres animaux, « qui tiennent désespérément à jouir de leur vie », qui les entendra ? « Et si nous n’agissons pas aujourd’hui, quand le ferons-nous ? »
Sébastien Fontenelle / Politis
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