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            Une maison sur l'océan

            Belfond
            EAN : 9782714479761
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 140 x 225 mm
            Une maison sur l'océan

            Julia TAYLOR (Traducteur)
            Collection : Le Cercle Belfond
            Date de parution : 05/07/2018
            Des tensions de l’Europe en guerre à l’Amérique jazzy des sixties, Beatriz Williams livre un final palpitant, une magnifique histoire d’amitié et de passion, pour ponctuer la trilogie des sœurs Schuyler.  
            À l’automne 1966, l’intrépide Pepper Schuyler est dans les ennuis jusqu’au cou : non seulement la belle est enceinte de son ex-patron, politicien influent qui la pourchasse à travers le pays, mais elle se retrouve seule et sans ressources. Son unique bien : une Mercedes de collection, qu’elle vient de... À l’automne 1966, l’intrépide Pepper Schuyler est dans les ennuis jusqu’au cou : non seulement la belle est enceinte de son ex-patron, politicien influent qui la pourchasse à travers le pays, mais elle se retrouve seule et sans ressources. Son unique bien : une Mercedes de collection, qu’elle vient de vendre pour une coquette somme à une mystérieuse acquéreuse, Annabelle Dommerich.
            Il faut dire que cette célèbre violoncelliste française attache une valeur sentimentale particulière à ce véhicule. Elle seule connaît l’histoire de cette voiture, de sa course éperdue à travers l’Allemagne nazie jusqu’à son arrivée en Amérique. Et le destin des deux amants en fuite qu’elle abritait… 
            Alors qu’Annabelle décide de prendre Pepper sous son aile et lui offre un refuge sur une plage déserte de Floride, les deux femmes se livrent peu à peu leurs secrets.
            Ensemble, parviendront-elles à affronter les zones d’ombre de leur passé ?
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            EAN : 9782714479761
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            21.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • metreya Posté le 10 Novembre 2018
              Qu’il fait bon d’être en été. Non seulement il fait beau et chaud, mais le moral des gens va mieux depuis quelques jours ! Pour moi l’été c’est la possibilité de lire des livres un peu légers qui font du bien et qui se lisent tout seul. Pas besoin de prendre du temps, juste de se laisser porter par les mots, l’histoire, les personnages. Fan de lecture, c’est plus facile pour moi que de regarder un film, car je m’ennuie vite avec les images des autres. C’est pour cela que j’ai sauté sur l’opportunité, proposée par Netgalley, de lire une petite romance, dernier tome d’une saga autour de 3 soeurs, dont j’avais lu l’année dernière le second volet, Les Lumières de Cape Cod. Cette année, c’est l’histoire de la troisième soeur Schuyler, Pepper, que nous conte Beatriz Williams dans Une Maison sur l’océan aux éditions Belfond. Synopsis Des tensions de l'Europe en guerre à l'Amérique jazzy des sixties, Beatriz Williams livre un final palpitant, une magnifique histoire d'amitié et de passion, pour ponctuer la trilogie des sœurs Schuyler. À l'automne 1966, l'intrépide Pepper Schuyler est dans les ennuis jusqu'au cou : non seulement la belle est enceinte de son ex-patron, politicien influent... Qu’il fait bon d’être en été. Non seulement il fait beau et chaud, mais le moral des gens va mieux depuis quelques jours ! Pour moi l’été c’est la possibilité de lire des livres un peu légers qui font du bien et qui se lisent tout seul. Pas besoin de prendre du temps, juste de se laisser porter par les mots, l’histoire, les personnages. Fan de lecture, c’est plus facile pour moi que de regarder un film, car je m’ennuie vite avec les images des autres. C’est pour cela que j’ai sauté sur l’opportunité, proposée par Netgalley, de lire une petite romance, dernier tome d’une saga autour de 3 soeurs, dont j’avais lu l’année dernière le second volet, Les Lumières de Cape Cod. Cette année, c’est l’histoire de la troisième soeur Schuyler, Pepper, que nous conte Beatriz Williams dans Une Maison sur l’océan aux éditions Belfond. Synopsis Des tensions de l'Europe en guerre à l'Amérique jazzy des sixties, Beatriz Williams livre un final palpitant, une magnifique histoire d'amitié et de passion, pour ponctuer la trilogie des sœurs Schuyler. À l'automne 1966, l'intrépide Pepper Schuyler est dans les ennuis jusqu'au cou : non seulement la belle est enceinte de son ex-patron, politicien influent qui la pourchasse à travers le pays, mais elle se retrouve seule et sans ressources. Son unique bien : une Mercedes de collection, qu'elle vient de vendre pour une coquette somme à une mystérieuse acquéreuse, Annabelle Dommerich. Il faut dire que cette célèbre violoncelliste française attache une valeur sentimentale particulière à ce véhicule. Elle seule connaît l'histoire de cette voiture, de sa course éperdue à travers l'Allemagne nazie jusqu'à son arrivée en Amérique. Et le destin des deux amants en fuite qu'elle abritait... Alors qu'Annabelle décide de prendre Pepper sous son aile et lui offre un refuge sur une plage déserte de Floride, les deux femmes se livrent peu à peu leurs secrets. Ensemble, parviendront-elles à affronter les zones d'ombre de leur passé ? Comme dans les autres volumes (à vrai dire n’ayant lu que le second sur Tiny, je suppute que c’est le même procédé dans le premier sur Vivian), l’auteure mélange les époques, les flashs blacks. Nous sommes à la fois en Allemagne et en France à la fin des années 30, entre 1935 et 1938 et aux États-Unis en 1966. L’histoire se focalise sur le destin d’Annabelle, princesse franco-américaine, prise entre les amours de deux hommes que tout oppose, comme Jean Valjean et Javert : le beau Stefan Silvermann, riche héritier d’une famille juive allemande et Johann von Kleist, baron prussien et général de l’armée nazie aux ordres du gouvernement d’Hitler. C’est en fait le principal reproche à faire à ce roman : c’est avant tout et surtout l’histoire d’Annabelle et Pepper, enceinte jusqu’aux yeux de toute façon, n’est que très passive ici. C’est comme si l’auteure avait en tête l’histoire d’Annabelle et de son triangle amoureux et qu’elle avait voulu la faire entrer de force dans sa saga sur les soeurs Schuyler. C’est, je l’avoue, un peu gênant, car on se dit que 1° l’auteure aurait pu consacrer un vrai roman plus complet à l’histoire d’Annabelle et que 2° on aurait aimé qu’il arrive plus de choses palpitantes à Pepper (de son vrai nom… Prunela… c’est sûr, c’est moins piquant). C’est un roman deux-en-un et c’est un peu bancal. Par contre, l’auteure reste attachée à ses héroïnes très vivantes et très actives. Ce sont toutes des femmes qui prennent leurs destins en main, même si finalement, comme toujours dans ce genre de roman, les hommes sont omniprésents et forment, il faut bien le dire, le centre de leurs univers. Aucune de ces femmes ne peut être célibataire : elles doivent à un moment ou à un autre être avec un homme, non seulement parce que c’est la trame obligatoire d’une romance, mais aussi parce que, je pense, il est encore difficile de faire changer les mentalités actuelles. Ainsi, Pepper, qui est pourtant l’effrontée de la fratrie, puisqu’elle a des aventures sans être mariée, avec des hommes mariés et qu’elle tombe enceinte, ne peut finalement, qu’être rattrapée par ce destin qui semble encore aujourd’hui inévitable : rencontrer un homme et vivre avec lui. L’autre remarque que je me suis faite durant cette lecture, c’est que les personnages masculins décrits dans cet opus sont vraiment des personnages pensés et écrits par une femme ! Aucun homme, réel et normal, ne se comporterait comme le font Stefán, Johann et Florian. Pour eux, tout tourne autour de la femme de leur vie, que cela soit Annabelle ou Pepper, ce qui est, dans la vraie vie, tout à fait impossible ! L’auteur nous écrit là les fantasmes amoureux de la plupart des femmes occidentales et je trouve que ce n’est pas la meilleure façon de participer à l’émancipation féminine.
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            • alapagedesuzie Posté le 24 Septembre 2018
              Ayant eu la chance de connaître un peu cette chère Pepper au cours du deuxième tome, je dois dire que je m'attendais à un troisième tome flamboyant étant donné la personnalité de cette protagoniste. Ce ne fut malheureusement pas le cas! Au cours de ce dernier tome, l'auteure nous ramène continuellement dans le passé d'Annabelle. Nous alternons donc entre la fin des années 30 et 1966. Au début, il est difficile de comprendre où s'en va notre auteure avec ce personnage et j'ai même ressenti une certaine déception. Je m'attendais à connaître Pepper plus en profondeur et à la suivre dans ses multiples aventures rocambolesques. D'ailleurs, je me suis demandé à quelques reprises si c'était un récit sur Annabelle ou Pepper... Par contre, il est vrai que l'intrigue qui se déroule dans le passé d'Annabelle est vraiment intéressante et m'a tenue en haleine. D'ailleurs, je crois que cette partie du récit aurait pu simplement être un roman hors de cette saga. Ce qui fait en sorte que l'intrigue entourant Pepper n'est pas assez étoffée et trop simpliste à mon goût. J'aurais aimé avoir plus de détails et de rebondissements concernant le père de son enfant et la relation qui s'établit entre... Ayant eu la chance de connaître un peu cette chère Pepper au cours du deuxième tome, je dois dire que je m'attendais à un troisième tome flamboyant étant donné la personnalité de cette protagoniste. Ce ne fut malheureusement pas le cas! Au cours de ce dernier tome, l'auteure nous ramène continuellement dans le passé d'Annabelle. Nous alternons donc entre la fin des années 30 et 1966. Au début, il est difficile de comprendre où s'en va notre auteure avec ce personnage et j'ai même ressenti une certaine déception. Je m'attendais à connaître Pepper plus en profondeur et à la suivre dans ses multiples aventures rocambolesques. D'ailleurs, je me suis demandé à quelques reprises si c'était un récit sur Annabelle ou Pepper... Par contre, il est vrai que l'intrigue qui se déroule dans le passé d'Annabelle est vraiment intéressante et m'a tenue en haleine. D'ailleurs, je crois que cette partie du récit aurait pu simplement être un roman hors de cette saga. Ce qui fait en sorte que l'intrigue entourant Pepper n'est pas assez étoffée et trop simpliste à mon goût. J'aurais aimé avoir plus de détails et de rebondissements concernant le père de son enfant et la relation qui s'établit entre Pepper et Florian. Quant aux personnages, j'ai trouvé que leurs personnalités cadraient à merveille avec l'intrigue. Ils sont différents à leur façon, ce qui les rend vraiment attachants. J'ai trouvé quelques similitudes entre Annabelle et Pepper, voilà peut-être pourquoi elles ont su se lier d'amitié aussi rapidement! Finalement, il est vrai que je suis un peu déçue par ce troisième tome, car j'aurais aimé un peu plus de rebondissements dans la vie de Pepper et qu'il aurait été vraiment bien de rester centrer sur elle. N'empêche que j'ai bien aimé découvrir cette Annabelle et son passé. Que d'aventures et de mystères tout au long de ma lecture.
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            • syboulette21 Posté le 16 Septembre 2018
              Dans « Une maison sur l’océan », Beatriz Williams nous fait voyager entre deux époques: les années 1966 avec la rencontre entre Annabelle et Pepper; et les années 1935 avec Annabelle. Tout commence par la vente d’une Mercedes: Mercedes dont Annabelle, 49 ans, veut absolument acheter à Pepper car cette voiture a une grande valeur aux yeux d’Annabelle. Cet attachement est lié à son passé, à sa vie en France et Allemagne. Avec Annabelle, l’auteure nous emmène dans une histoire palpitante et surprenante sous fond de montée du nazisme et d’amour contrarié par des secrets. Et surtout, Annabelle est une femme forte, indépendante, volontaire, généreuse. Elle se bat contre les clichés, elle refuse la voie toute tracée que lui impose la société, elle pense en premier à son enfant et à la vie qu’elle souhaite lui donner. Et c’est en cela qu’Annabelle et Pepper se ressemblent et se rapprochent. Pepper se retrouve seule et enceinte, elle refuse aussi que quelqu’un d’autre décide de sa vie. Deux femmes, deux époques mais deux mêmes volontés de se réaliser par elles-mêmes. Beatriz Williams a une plume aérienne! Elle subjugue, elle est mystérieuse car l’auteure distille l’histoire, en dévoile ce qu’il faut quand il le... Dans « Une maison sur l’océan », Beatriz Williams nous fait voyager entre deux époques: les années 1966 avec la rencontre entre Annabelle et Pepper; et les années 1935 avec Annabelle. Tout commence par la vente d’une Mercedes: Mercedes dont Annabelle, 49 ans, veut absolument acheter à Pepper car cette voiture a une grande valeur aux yeux d’Annabelle. Cet attachement est lié à son passé, à sa vie en France et Allemagne. Avec Annabelle, l’auteure nous emmène dans une histoire palpitante et surprenante sous fond de montée du nazisme et d’amour contrarié par des secrets. Et surtout, Annabelle est une femme forte, indépendante, volontaire, généreuse. Elle se bat contre les clichés, elle refuse la voie toute tracée que lui impose la société, elle pense en premier à son enfant et à la vie qu’elle souhaite lui donner. Et c’est en cela qu’Annabelle et Pepper se ressemblent et se rapprochent. Pepper se retrouve seule et enceinte, elle refuse aussi que quelqu’un d’autre décide de sa vie. Deux femmes, deux époques mais deux mêmes volontés de se réaliser par elles-mêmes. Beatriz Williams a une plume aérienne! Elle subjugue, elle est mystérieuse car l’auteure distille l’histoire, en dévoile ce qu’il faut quand il le faut au point de me rendre totalement accroché à ses mots, à l’histoire, à la vie assez incroyable d’Annabelle qui va vivre la montée du nazisme au plus près. Je me suis attachée à Annabelle, j’ai aimé Stefan passionnément comme elle, j’ai voulu le meilleur pour son enfant, j’ai compris son mariage avec un général de l’armée allemande, j’ai détesté ces hommes qui ont persécuté les juifs et entravé les libertés, j’ai aimé la loyauté de cette femme envers sa famille, envers son amour de toujours Stefan. Bref, « Une maison sur l’océan » est un roman qui m’a transportée dans deux époques avec deux familles au destin et à la force incroyables. En refermant ce roman, je n’ai eu qu’une envie: lire les deux précédents pour retrouver la plume de Beatriz Williams.
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            • PopcornandGibberish Posté le 12 Septembre 2018
              Beatriz Williams c’est une histoire d’amour depuis 2016. Oui madame, oui monsieur ! J’ai découvert, grâce à la blogo et surtout au book club de My Pretty Books, L’été du cyclone qui a été un merveilleux coup de cœur. J’ai La vie secrète de Violet Grant dans ma PAL depuis presque sa sortie – oui c’est honteux -, lu Les lumières de Cape Cod l’an dernier et cet été j’ai découvert son dernier roman Une maison sur l’océan. Donc tu vois, Beatriz Williams et moi, on s’aime beaucoup beaucoup. Enfin je l’aime beaucoup beaucoup vu qu’elle ne me connaît pas (encore !). Bref, je t’épargne mon impatience folle à avoir ce roman en main, ce dernier tome sur les sœurs Schuyler. Alors avant qu’on commence : dernier tome d’une série, certes, mais qui peut se lire indépendamment ! Les références aux précédents tomes sont quasi inexistantes et sont de l’ordre du clin d’œil pour ceux qui les ont lu. Donc pas de panique, tu peux y aller sereinement. Rentrons dans le vif du sujet maintenant : Une maison sur l’océan est un roman qui alterne deux époques à chaque chapitre. Une partie dans les années 30 où nous suivons la... Beatriz Williams c’est une histoire d’amour depuis 2016. Oui madame, oui monsieur ! J’ai découvert, grâce à la blogo et surtout au book club de My Pretty Books, L’été du cyclone qui a été un merveilleux coup de cœur. J’ai La vie secrète de Violet Grant dans ma PAL depuis presque sa sortie – oui c’est honteux -, lu Les lumières de Cape Cod l’an dernier et cet été j’ai découvert son dernier roman Une maison sur l’océan. Donc tu vois, Beatriz Williams et moi, on s’aime beaucoup beaucoup. Enfin je l’aime beaucoup beaucoup vu qu’elle ne me connaît pas (encore !). Bref, je t’épargne mon impatience folle à avoir ce roman en main, ce dernier tome sur les sœurs Schuyler. Alors avant qu’on commence : dernier tome d’une série, certes, mais qui peut se lire indépendamment ! Les références aux précédents tomes sont quasi inexistantes et sont de l’ordre du clin d’œil pour ceux qui les ont lu. Donc pas de panique, tu peux y aller sereinement. Rentrons dans le vif du sujet maintenant : Une maison sur l’océan est un roman qui alterne deux époques à chaque chapitre. Une partie dans les années 30 où nous suivons la jeunesse d’Annabelle. Qui dit années 30 dit montée du nazisme en Europe. Puis la partie des années 60 où nous suivons Pepper et Annabelle plus âgée aux Etats-Unis. Clairement la partie sur les années 30 est une dinguerie à suivre. On est en France, Hitler gronde au loin, mais personne ne le prend au sérieux. C’est encore l’époque de la fête, des soirées mondaines et du luxe. Annabelle est jeune, elle sort de l’adolescence mais possède une naïveté qui va s’endurcir au fur et à mesure de sa vie. Comme toujours avec Beatriz Williams, une histoire d’amour va se dérouler, mais je ne vous en dis pas plus … Pour la partie dans les années 60, là c’est plus compliqué. L’histoire de Pepper fait moins le poids par rapport à celle d’Annabelle et celle-ci n’est pas sur le devant de la scène comme peut l’être Tiny dans Les lumières de Cape Cod. Et ça me dérange beaucoup car j’avais adoré découvrir Pepper dans l’histoire de Tiny et qu’elle aurait mérité une vraie place. Malgré l’éclipse gênante de Pepper, l’histoire est digne d’un Beatriz Williams : c’est fluide (merci Julia Taylor pour la traduction !), c’est addictif, c’est émotionnellement fort. C’est clair que la dame n’a pas perdu de son écriture et si tu aimes les romans de Beatriz Williams, il y a fort à parier que celui-ci te plaira tout autant. Je tiens à t’avertir d’une petite chose qui fait remettre les choses en perspective : le manuscrit initial de Beatriz Williams a été perdu. Elle a donc dû réécrire la première moitié du roman de ce que j’ai compris. Peut-être effectivement que l’histoire de Pepper était plus développée initialement … Nous ne le saurons jamais. Et j’ajouterai mon dernier point négatif : la fin du roman qui est expédiée et pour moi qui sort du chapeau telle une pirouette. Et c’est pour ça que je frôle le coup de cœur. Honnêtement, je peux pardonner que Pepper soit moins présente dans le roman, mais pas cette fin. Parce qu’après cette montée en puissance, la fin redescend tel un soufflé… Et j’en suis la première déçue, vraiment.
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            • purgi89 Posté le 11 Septembre 2018
              Comme il me tardait de lire le dernier tome de la trilogie des sœurs Schuyler! L'attente n'aura pas été trop longue entre ma dernière lecture et celui-ci (voir les liens vers mes autres chroniques en fin d'article). L'histoire commence là où nous nous étions arrêté dans le précédent roman. Nous avions rencontré Pepper dans Les lumières de Cape Code, qui avait un rôle secondaire mais qui restait bien présente dans l'histoire. Nous apprenons donc à connaître un peu plus Pepper. Enceinte de plusieurs mois de son patron, un homme politique très influent, elle fuit en Floride. N'ayant rien dit à ses parents de sa situation, elle se morfond dans un hôtel en attendant la vente de la Mercedes qu'elle a retapé à Cape Cod l'été précédent. Mais une femme, Annabelle Dommerich, lui achète la voiture pour trois cents mille dollars. Grâce à cet argent, Pepper a de quoi voir venir. Mais Annabelle souhaite faire plus ample connaissance avec la jeune femme et surtout comprendre comment elle a pu retrouver la voiture qui lui appartenait dans les années 30. Encore une fois, et c'est la touche de Beatriz Williams, l'histoire va alterner passé et présent. Nous allons vivre au travers du récit d'Annabelle son histoire... Comme il me tardait de lire le dernier tome de la trilogie des sœurs Schuyler! L'attente n'aura pas été trop longue entre ma dernière lecture et celui-ci (voir les liens vers mes autres chroniques en fin d'article). L'histoire commence là où nous nous étions arrêté dans le précédent roman. Nous avions rencontré Pepper dans Les lumières de Cape Code, qui avait un rôle secondaire mais qui restait bien présente dans l'histoire. Nous apprenons donc à connaître un peu plus Pepper. Enceinte de plusieurs mois de son patron, un homme politique très influent, elle fuit en Floride. N'ayant rien dit à ses parents de sa situation, elle se morfond dans un hôtel en attendant la vente de la Mercedes qu'elle a retapé à Cape Cod l'été précédent. Mais une femme, Annabelle Dommerich, lui achète la voiture pour trois cents mille dollars. Grâce à cet argent, Pepper a de quoi voir venir. Mais Annabelle souhaite faire plus ample connaissance avec la jeune femme et surtout comprendre comment elle a pu retrouver la voiture qui lui appartenait dans les années 30. Encore une fois, et c'est la touche de Beatriz Williams, l'histoire va alterner passé et présent. Nous allons vivre au travers du récit d'Annabelle son histoire à partir de 1933. Cet été là, elle va faire la connaissance de Stefan dans de fâcheuses circonstances. Ce dernier s'est fait tirer dessus et elle va l'aider en attendant le médecin. Elle va devenir sa garde-malade le temps de quelques jours et va finir par tomber amoureuse. Mais la vie ne va pas être simple avec eux et va tout faire pour les séparer. Dans les prémices de la seconde guerre mondiale, au tout début du nazisme et de ses lois abjectes, la vie de Stefan va être sur la sellette. Pepper va quant à elle se réveiller dans la maison d'Annabelle le second jour pour trouver la maison vide. Où est passée Annabelle? Son fils débarque un soir, inquiet de ne pas avoir de nouvelle de sa mère. Pepper ne s'en inquiète pas plus que cela mais va profiter que le père de son bébé la retrouve pour mettre les voiles avec le fils d'Annabelle.  (...)
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            Ils en parlent

            « Une belle plongée dans la bourgeoisie américaine des années 1960, avec son lot de secrets familiaux et de péripéties. Une construction habile pour cette satire de la société. »
            Modes et Travaux
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