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Super 8
EAN : 9782370560070
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

John meurt à la fin

Charles BONNOT (Traducteur)
Date de parution : 16/10/2014
Vous êtes drogué ? cinglé ? paranoïaque ? Vous pouvez lire ce livre, mais nous déclinons par avance toute responsabilité.
 
Vous êtes drogué ? cinglé ? paranoïaque ? Vous pouvez lire ce livre, mais nous déclinons par avance toute responsabilité.

Sans doute, il existe des gens qui ont déjà fait des trucs plus tarés qu’essayer de résumer ce bouquin. Le souci, c’est que personne ne sait ce qu’ils sont devenus.
Ça commence...
Vous êtes drogué ? cinglé ? paranoïaque ? Vous pouvez lire ce livre, mais nous déclinons par avance toute responsabilité.

Sans doute, il existe des gens qui ont déjà fait des trucs plus tarés qu’essayer de résumer ce bouquin. Le souci, c’est que personne ne sait ce qu’ils sont devenus.
Ça commence avec deux potes, John et Dave, deux losers fans de ciné travaillant plus ou moins dans un club vidéo. À un concert, John rencontre un type passablement déglingué, le « Jamaïcain », qui lui fait essayer une nouvelle drogue. Les effets sont radicaux. En plein « bad trip », John hallucine sévèrement. Peu rassuré, Dave le conduit à l’hôpital. À la suite de quoi la police leur fait subir un interrogatoire en règle. Il semblerait en effet que tous ceux qui ont pris ce soir-là la drogue du Jamaïcain soient morts ou se soient évaporés. Ensuite, autant vous prévenir : ça devient vraiment chelou. Un téléphone-hot-dog, une balle qui aurait dû tuer mais ne tue pas, une conférence apocalyptique sur le paranormal à Las Vegas, une télé qui vous regarde et tout un tas de rencontres que l’on aimerait qualifier autrement que de « non euclidiennes »…
« Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi. »

OK, vous voulez savoir ce que serait Le Livre sans nom si Hunter S. Thompson l’avait cauchemardé dans la baignoire d’une chambre d’hôtel ? À quoi ressemblerait un roman écrit par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez si ces malheureux se servaient de l’humour comme un épileptique d’une mitraillette et se défonçaient à l’acide en pensant gober des smarties ? Vous avez envie de crever de rire en essayant de tourner les pages et de devenir un genre de zombie livrophage ? Bienvenue dans le monde de John : le mec qui risque fort de mourir à la fin.
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EAN : 9782370560070
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bobby_The_Rasta_Lama Posté le 8 Septembre 2018
    "We're all mad here..." ...disait le Cheshire Cat dans "Alice au pays des merveilles" avec un sourire carnassier. Pauvre minou, va ! Tu n'as encore rien vu ! Je suis tombée sur le livre de Wong tout à fait par hasard dans une librairie d'occase; et rien qu'en lisant la devinette noire du début, qui commence par "Disons que vous avez une hache...", je savais que je vais repartir avec. Attention, c'est spécial ! C'est un peu comme si Graham Masterton était possédé par l'esprit de William Burroughs, en nous resservant une sorte de "Nova Express" à la "sauce monstre". Soit on accepte les règles du jeu dès le début, et on s'amuse royalement, soit on referme le livre au bout de quelques pages. Vous-est-t-il déjà arrivé que, la nuit, vous passez à côté d'un miroir, et le visage que vous y apercevez n'est pas le vôtre ? Que vous voyez une ombre bizarre qui ressemble à un monstre ou une créature dangereuse ? Il suffit alors d'allumer la lumière, et tout redevient normal. Pour vous... ... mais pas pour John et Dave. Mais est-ce que ce sont vraiment John et Dave, ou d'abord - John, qui doit "mourir à la... "We're all mad here..." ...disait le Cheshire Cat dans "Alice au pays des merveilles" avec un sourire carnassier. Pauvre minou, va ! Tu n'as encore rien vu ! Je suis tombée sur le livre de Wong tout à fait par hasard dans une librairie d'occase; et rien qu'en lisant la devinette noire du début, qui commence par "Disons que vous avez une hache...", je savais que je vais repartir avec. Attention, c'est spécial ! C'est un peu comme si Graham Masterton était possédé par l'esprit de William Burroughs, en nous resservant une sorte de "Nova Express" à la "sauce monstre". Soit on accepte les règles du jeu dès le début, et on s'amuse royalement, soit on referme le livre au bout de quelques pages. Vous-est-t-il déjà arrivé que, la nuit, vous passez à côté d'un miroir, et le visage que vous y apercevez n'est pas le vôtre ? Que vous voyez une ombre bizarre qui ressemble à un monstre ou une créature dangereuse ? Il suffit alors d'allumer la lumière, et tout redevient normal. Pour vous... ... mais pas pour John et Dave. Mais est-ce que ce sont vraiment John et Dave, ou d'abord - John, qui doit "mourir à la fin", n'est-il pas déjà mort au début ? Et Dave ? A force de les voir tourner entre les dimensions comme sur un manège cassé qu'on ne maîtrise plus, difficile à dire ! Tout commence par une rencontre avec Robert Marley, un Jamaïcain contorsionniste en lévitation, amateur de "sauce soja" qui ouvre les portes des dimensions parallèles. Vous savez bien qu'il y a des portes qu'il vaut mieux de ne pas ouvrir - il peut être trop tard pour les refermer... Et cela peut libérer un sacré paquet de monstres : des scorpions à perruque, des méduses au plafond, des gorilles qui chevauchent les crabes géants... et Korrok, bien sûr ! Car c'est le chef. Vous avez l'impression de vous retrouver dans un monde surréaliste de Dali ou de Jérôme Bosch. Et l'idée que la survie de l'humanité est entre les mains de deux loosers, fans de films B et de jeux vidéo (qui jouent aux ghostbusters en utilisant la Bible collée au scotch sur une batte de base-ball, les vieux standards de rock des années 80, et les lance-flammes fabriqués avec les pistolets à eau) fait positivement flipper. Chez Burroughs, parfois le drogué s'exprime comme s'il était déjà mort, tout en sachant qu'il est encore vivant - le souci de John et Dave, c'est qu'ils ne le savent pas : - Dave ? C'est John. - Est-ce que t'es... (vivant) ... dans une ambulance, ou quelque chose ? - Oui et non. T'es toujours au commissariat ? - Ouais. On était tous deux... - Est-ce que je suis déjà mort ? C'est une bonne parodie des films et des livres d'horreur, pleine d'humour absolument décalé; un grand "n'importe quoi" assez intelligemment écrit. Mais il faut peut-être doser la lecture, car maintenant on sait que toute overdose peut être dangereuse. En tout cas, si désormais je reçois un coup de fil par un biais d'un hot-dog ou d'un chien poilu qui sait conduire, je serai moins déstabilisée... A lire à vos risques et périls !
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  • Davpunk Posté le 8 Avril 2018
    Je vous avais déjà parlé du film John dies at the end. mais avant d'ne être un, c'était un roman. Ce roman. Et il est particulièrement réussit ! John et Dave sont deux types quelconques, qu'on ne remarque pas vraiment. L'un chante dans un groupe, l'autre fait à peine partie de la mise en scéne d'intro du groupe. Rien de grandiose. Un jour, John part avec Robert, un jamaïcain, et d'autres amis faire la fête. mais aprés avoir goûté à une drogue, la "sauce soja", ils disparaissent. Sauf John, qui semble être le seul en vie. Bon, là je vous ai vaguement résumé les bases de cette histoire qui démarre d'emblée sur un affrontement avec und émon fait de... viande et de charcuterie ! Ce qui met d'emblée dans le ton de ce roman qui enchaine avec un coup de fil à travers le temps par le biais d'une saucisse et d'autres événements assez improbable. Tout cela pour nous transporter, par le point de vue de Dave (de son nom complet David Wong... l'auteur donc !) à travers les dimensions et le temps. Narré avec beaucoup d'humour, de fausses vérités assumés (le point de vue choisit expliquant les approximations) et pas mal... Je vous avais déjà parlé du film John dies at the end. mais avant d'ne être un, c'était un roman. Ce roman. Et il est particulièrement réussit ! John et Dave sont deux types quelconques, qu'on ne remarque pas vraiment. L'un chante dans un groupe, l'autre fait à peine partie de la mise en scéne d'intro du groupe. Rien de grandiose. Un jour, John part avec Robert, un jamaïcain, et d'autres amis faire la fête. mais aprés avoir goûté à une drogue, la "sauce soja", ils disparaissent. Sauf John, qui semble être le seul en vie. Bon, là je vous ai vaguement résumé les bases de cette histoire qui démarre d'emblée sur un affrontement avec und émon fait de... viande et de charcuterie ! Ce qui met d'emblée dans le ton de ce roman qui enchaine avec un coup de fil à travers le temps par le biais d'une saucisse et d'autres événements assez improbable. Tout cela pour nous transporter, par le point de vue de Dave (de son nom complet David Wong... l'auteur donc !) à travers les dimensions et le temps. Narré avec beaucoup d'humour, de fausses vérités assumés (le point de vue choisit expliquant les approximations) et pas mal de référence à l'univers de Lovecraft, John meurt à la fin est passionnant malgré quelques longueurs, notamment en fin de parcours. mais on s'attache aux personnages, que ce soit John, Dave, Amy ou encore Molly. Oui, même le chien Molly ! Et on a hâte de les retrouver dans de nouvelles aventures. En espérant un même nivreau de folie !
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  • CleverDreamLand Posté le 7 Octobre 2016
    Coup de cœur de ma librairie préférée, la couverture et le résumé m'ont donné envie de plonger dans ce roman d'un genre totalement inédit pour moi. D'ailleurs, existe t-il beaucoup de livres qui mêlent science-fiction, horreur, humour, amour ? En tout cas, ce livre m'a permit de décupler mon imagination, de sortir de mes habitudes de lecture. Ce fut une vraie surprise. On s'habitue rapidement à l'humour déjanté. On peut trouver le livre un peu long au milieu mais la fin arrive vite et est superbe : intelligente, drôle et pleine de suspens et de rebondissement. Top.
  • SamouRye Posté le 8 Septembre 2016
    Résumé en une phrase : David Wong et John apprennent à l’aide de la sauce soja à lutter contre les entités de l’ombre. C’est un roman sur le crack. Déjanté, dégobillant. Il me fait étrangement penser à une série télé en six épisodes un peu longs. Ou huit. C’est trainspotting en roman. Ça tire partout, franchement absurde, et pourtant on s’attache. Et, ça explose. Souvent. Les trucs explosent. Tout n’est jamais ce qu’il paraît. Et, que dire de John et ses métaphores à l’emporte-pièce pour nous faire comprendre qu’en fait, on devrait prévoir un six heures pour admirer son pénis dans toute sa splendeur. J’ai le cinq étoiles facile, mais je donne quatre pour la longueur de certains passages. C’est-à-dire, pour l’impression telle que décrite plus haut, qu’il s’agit plus d’épisodes de série que d’un film, si je peux m’exprimer ainsi. L’idée est originale, mais les péripéties limite similaires m’empêchent de la savourer pleinement. Surtout quand il s’agit d’un 600 pages et qu’on sait qu’il y a une suite. Style téléromans ou mangas qui empilent trop facilement les coupures d’intrigue. Ou les reprises manquées. Ça se comprend une fois qu’on voit que l’idée vient de contenu publié en ligne, un peu... Résumé en une phrase : David Wong et John apprennent à l’aide de la sauce soja à lutter contre les entités de l’ombre. C’est un roman sur le crack. Déjanté, dégobillant. Il me fait étrangement penser à une série télé en six épisodes un peu longs. Ou huit. C’est trainspotting en roman. Ça tire partout, franchement absurde, et pourtant on s’attache. Et, ça explose. Souvent. Les trucs explosent. Tout n’est jamais ce qu’il paraît. Et, que dire de John et ses métaphores à l’emporte-pièce pour nous faire comprendre qu’en fait, on devrait prévoir un six heures pour admirer son pénis dans toute sa splendeur. J’ai le cinq étoiles facile, mais je donne quatre pour la longueur de certains passages. C’est-à-dire, pour l’impression telle que décrite plus haut, qu’il s’agit plus d’épisodes de série que d’un film, si je peux m’exprimer ainsi. L’idée est originale, mais les péripéties limite similaires m’empêchent de la savourer pleinement. Surtout quand il s’agit d’un 600 pages et qu’on sait qu’il y a une suite. Style téléromans ou mangas qui empilent trop facilement les coupures d’intrigue. Ou les reprises manquées. Ça se comprend une fois qu’on voit que l’idée vient de contenu publié en ligne, un peu comme Seul sur Mars d’Andy Weir. N’empêche, j’ai failli arrêter une fois en cours de route, après un chapitre plutôt long. C’est mon seul bémol. Car oui, je le conseille. Chaudement même. Je vais lire la suite. J’ai mis quelques précieuses citations sous l’onglet citations, si jamais ça vous dit. Elles mettent l’eau à la bouche. Ou le vomi.
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  • 9004089 Posté le 22 Août 2016
    Initialement, c’est le titre et la couverture qui m’ont attirée et m’ont donné envie de lire ce livre. Je m’attendais à une histoire tout aussi déjantée que le visuel et je n’ai pas été déçue ! Ici, David nous raconte sa rencontre avec le journaliste Arnie, à qui il expose sa propre histoire complètement loufoque. Dans celle-ci, David et John ont été en contact avec une ‘sauce noire’ qui semble leur avoir ouvert les portes d’un autre monde. Le lecteur va donc les accompagner dans leurs aventures pittoresques mais légèrement effrayantes. Si j’ai eu un peu de mal à bien saisir l’histoire au début et que je n’étais même pas sûre d’aller au bout de ma lecture, j’ai finalement bien accroché à John et Dave, et j’ai fini par comprendre et même rire à un humour qui n’est habituellement pas le mien. Ces deux-là, surtout John, ont réussi à me plaire et m’ont donc incitée à continuer ma lecture, la rendant bien meilleure. J’ai personnellement trouvé John très amusant avec son côté totalement décalé et désinvolte. Son humour peut être perçu comme un peu lourd, mais je l’ai aimé. ‘John meurt à la fin’ est pour moi le genre de lecture totalement délirante... Initialement, c’est le titre et la couverture qui m’ont attirée et m’ont donné envie de lire ce livre. Je m’attendais à une histoire tout aussi déjantée que le visuel et je n’ai pas été déçue ! Ici, David nous raconte sa rencontre avec le journaliste Arnie, à qui il expose sa propre histoire complètement loufoque. Dans celle-ci, David et John ont été en contact avec une ‘sauce noire’ qui semble leur avoir ouvert les portes d’un autre monde. Le lecteur va donc les accompagner dans leurs aventures pittoresques mais légèrement effrayantes. Si j’ai eu un peu de mal à bien saisir l’histoire au début et que je n’étais même pas sûre d’aller au bout de ma lecture, j’ai finalement bien accroché à John et Dave, et j’ai fini par comprendre et même rire à un humour qui n’est habituellement pas le mien. Ces deux-là, surtout John, ont réussi à me plaire et m’ont donc incitée à continuer ma lecture, la rendant bien meilleure. J’ai personnellement trouvé John très amusant avec son côté totalement décalé et désinvolte. Son humour peut être perçu comme un peu lourd, mais je l’ai aimé. ‘John meurt à la fin’ est pour moi le genre de lecture totalement délirante qui mérite d’être lue au moins une fois. Elle réunit tellement d’éléments variés qu’on ne saurait la qualifier. On y retrouve des passages plutôt effrayants, d’importantes touches d’humour, mais aussi de vrais messages glissés assez subtilement. Je n’ai pas eu de difficultés à lire ce livre, il est plutôt plaisant et l’auteur a un style d’écriture agréable. Ce n’est pas mon type de lecture habituel mais j’ai tout de même apprécié. C’est un livre qui a du charme et de l’originalité, c’est à n’en pas douter. Avez-vous déjà consommé de la drogue ? Non ? Vous allez malgré tout en connaître les effets grâce à ce récit ! Même si j’ai été réticente au début, j’ai finalement passé un moment vraiment sympathique avec ce livre. Alors que je ne lui aurais pas donné plus de 2/5 après avoir lu les premiers chapitres, je finis sur un beau 4 pour l’originalité, l’excentricité et le brin de folie qui m’a conquise. Je pense néanmoins qu’il faut être un brin dérangé – je le suis – pour l’apprécier, autant que l’auteur a dû l’être pour l’écrire !
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