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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350873817
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 208
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La Mélodie familière de la boutique de Sung

Rose LABOURIE (Traducteur)
Date de parution : 19/01/2017
Lorsque la grand-mère de Minh donne un spectacle de marionnette vietnamienne pour la fête de fin d’année de l’école, personne ne soupçonne que Prenzlauer Berg va en être bouleversé. Et pourtant, dans le quartier situé au cœur de Berlin, la part d’Asie – cette richesse culturelle enfouie –ressurgit, insufflant un... Lorsque la grand-mère de Minh donne un spectacle de marionnette vietnamienne pour la fête de fin d’année de l’école, personne ne soupçonne que Prenzlauer Berg va en être bouleversé. Et pourtant, dans le quartier situé au cœur de Berlin, la part d’Asie – cette richesse culturelle enfouie –ressurgit, insufflant un nouveau sens de la communauté. L’effet papillon dans toute sa puissance. Bientôt, tous les habitants sont coiffés de chapeaux de paille pointus, des légumes méconnus apparaissent dans les assiettes, des ponts en bambou relient les maisons de toit en toit. De belles vibrations, une vraie révolution !
 
Ode à la diversité et à la différence, La Mélodie familière de la boutique de Sung est un roman à l’optimisme contagieux, où l’on découvrira que l’histoire de l’Allemagne de l’Est et l’Ouest, n’est pas si éloignée de celle du Vietnam du Nord et du Sud. Un conte qui cache derrière candeur et simplicité, une rare subtilité.
 
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EAN : 9782350873817
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 208
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • yifanld Posté le 25 Décembre 2019
    l’histoire d’une famille d’immigrés vietnamiens en Allemagne qui traite du déracinement et du rapport aux origines - style d’écriture moyen mais roman divertissant
  • Mamanlit Posté le 16 Août 2019
    Voici de nouveau un livre de poche acheté l’an dernier, et que j’ai enfin sorti de ma pile à lire. En reprenant le résumé et la biographie de l’autrice, je me suis rendue compte que je ne lis pas souvent d’auteur allemand ! L’histoire en quelques mots : La grand-mère de Minh donne une représentation de marionnette vietnamienne lors d’une fête d’école. Cet évènement à l’apparence anodine va bouleverser ce quartier de l’ancien Berlin-Est. Ce premier roman est une jolie histoire, qui nous fait voyager du Vietnam à Berlin. Un voyage dans l’espace, mais aussi dans le temps. C’est l’occasion de reprendre un petit cours d’histoire, et de faire une parallèle entre la fracture Nord/Sud au Vietnam et Est/Ouest en Allemagne. [...]
  • culturevsnews Posté le 13 Mai 2019
    Il existe des livres qui réunissent trois qualités primordiales qui font d'eux des petits bijoux à découvrir absolument. La première est qu'ils peuvent vous faire voyager sans avoir à prendre l'avion, en seulement quelques pages vous êtes arrivé à destination. La seconde est qu'ils vous font découvrir une autre culture, renforçant ainsi l'impression de voyage. La dernière, et non des moindres, et qu'ils sont capables de vous émouvoir et de vous redonner goût à la vie. La mélodie familière de la boutique de Sung de Karin Kalisa est de ceux là. Certains pourront reprocher à l'ouvrage une grande naïveté mais c'est parce qu'ils n'en auront pas saisi sa nature. C'est un conte, un conte sur un quartier qui va retrouvé des couleurs. Forcément le tout est très naïf, mais le but de l'auteur n'est pas de retranscrire l'état social d'un quartier populaire de Berlin, non son but c'est d'apporter un peu de fraîcheur et de bonne humeur dans la morosité urbaine. Le style de l'auteur s'apparente à un fleuve au débit calme mais régulier, où la simple demande d'un enfant à sa grand mère va entraîner des réactions imprévues, tel des ricochets sur l'eau. Rien ne vient troubler le rythme de... Il existe des livres qui réunissent trois qualités primordiales qui font d'eux des petits bijoux à découvrir absolument. La première est qu'ils peuvent vous faire voyager sans avoir à prendre l'avion, en seulement quelques pages vous êtes arrivé à destination. La seconde est qu'ils vous font découvrir une autre culture, renforçant ainsi l'impression de voyage. La dernière, et non des moindres, et qu'ils sont capables de vous émouvoir et de vous redonner goût à la vie. La mélodie familière de la boutique de Sung de Karin Kalisa est de ceux là. Certains pourront reprocher à l'ouvrage une grande naïveté mais c'est parce qu'ils n'en auront pas saisi sa nature. C'est un conte, un conte sur un quartier qui va retrouvé des couleurs. Forcément le tout est très naïf, mais le but de l'auteur n'est pas de retranscrire l'état social d'un quartier populaire de Berlin, non son but c'est d'apporter un peu de fraîcheur et de bonne humeur dans la morosité urbaine. Le style de l'auteur s'apparente à un fleuve au débit calme mais régulier, où la simple demande d'un enfant à sa grand mère va entraîner des réactions imprévues, tel des ricochets sur l'eau. Rien ne vient troubler le rythme de ce courant, les flash back s'intègre parfaitement dans le récit, nous donnant un aperçu de la vie de cette famille d'immigrés sur deux générations. Le livre m'a beaucoup fait pensé à Amélie Poulain pour la joie qu'il transmet mais aussi pour sa volonté de reconstruire des vies bancales. Tous ceux qui auront aimé ce film pourront rentré sans crainte dans la boutique de Sung aux milles merveilles. Note : 8/10 Chronique de Christophe C.
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  • secondo Posté le 9 Octobre 2018
    C'est "une histoire de quartier, presque un roman" comme le définit l'auteur Karin Kalisa. Le lecteur se laisse gentiment dériver le long des pages, comme enchanté, au son de cette mélodie (presque) familière de la boutique de Sung, dans un quartier de l'ex Berlin-Est. On fait la connaissance de Minh, fils de Sung et petit fils de Hiên. On apprend que Hiên est venue de son Vietnam natal comme travailleuse contractuelle en RDA et qu'à cette époque pas si lointaine (1980) elle n'avait pas le droit d'avoir des enfants. Ah c'était donc ça le contrat ! Et on découvre dans ce petit monde reconstruit si loin de ses racines d'énigmatiques marionnettes en bois qui évoluent sur l'eau, des chapeaux pointus vaguement familiers (les fameux non là), des ponts de singe qui relient entre eux les Vietnamiens déracinés en une transgression urbaine aussi éphémère que déterminante pour la compréhension germano-vietnamienne. Quelquefois le style nous surprend avec des tournures un peu naïves. Volonté de l'auteure ou fraîcheur d'un premier roman ?
  • nimp Posté le 3 Octobre 2018
    Berlin-Est, Prenzlauer Berg, quartier où se trouvent de nombreuses épiceries vietnamiennes. A l'époque du communisme, ils étaient arrivés pour partager des valeurs communes avec leur amie allemande. Pas vraiment citoyens comme les autres à l'époque (ils n'avaient pas le droit de faire d'enfants et toute vietnamienne enceinte était expulsée), ils sont aussi aujourd'hui victimes de discriminations, notamment à cause de la barrière de la langue. Mais l'auteur imagine un effet papillon qui va entraîné, d'une présentation de sa culture par chaque nationalité présente dans l'école primaire, à une mode vietnamienne dans tout le quartier où l'on va enfin s'ouvrir aux vietnamiens, apprendre leur langue, leur écriture, leurs traditions, et ainsi également les embaucher, etc. C'est un livre qui se veut d'un optimisme dévorant et on aimerait que cela soit si simple. Le problème, c'est que ça ne l'est pas, et que cet amour soudain pour le Viet-Nam me fait forcément penser aux autres peuples du quartier qui eux ne sont pas mis à l'honneur dans le bouquin ^^ Enfin, on sent bien que l'auteur est fière de ses origines et a vraiment envie que l'on voit les vietnamiens différemment, que l'on arrête de s'agacer d'un problème de langage ou d'une faute d'orthographe en... Berlin-Est, Prenzlauer Berg, quartier où se trouvent de nombreuses épiceries vietnamiennes. A l'époque du communisme, ils étaient arrivés pour partager des valeurs communes avec leur amie allemande. Pas vraiment citoyens comme les autres à l'époque (ils n'avaient pas le droit de faire d'enfants et toute vietnamienne enceinte était expulsée), ils sont aussi aujourd'hui victimes de discriminations, notamment à cause de la barrière de la langue. Mais l'auteur imagine un effet papillon qui va entraîné, d'une présentation de sa culture par chaque nationalité présente dans l'école primaire, à une mode vietnamienne dans tout le quartier où l'on va enfin s'ouvrir aux vietnamiens, apprendre leur langue, leur écriture, leurs traditions, et ainsi également les embaucher, etc. C'est un livre qui se veut d'un optimisme dévorant et on aimerait que cela soit si simple. Le problème, c'est que ça ne l'est pas, et que cet amour soudain pour le Viet-Nam me fait forcément penser aux autres peuples du quartier qui eux ne sont pas mis à l'honneur dans le bouquin ^^ Enfin, on sent bien que l'auteur est fière de ses origines et a vraiment envie que l'on voit les vietnamiens différemment, que l'on arrête de s'agacer d'un problème de langage ou d'une faute d'orthographe en devanture de boutique. J'ai appris énormément de choses et on ne peut en sortir que plus tolérant. C'est surtout l'optimisme et le vivre-ensemble de ce livre qui le rend si charmant et qui en fait une réussite, simple.
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