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12-21
EAN : 9782823850864
Code sériel : 15334
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Le diable sur les épaules

Date de parution : 21/04/2016
Une disparition non élucidée, une série de meurtres étranges dans une ambiance lourde de silences : un véritable mix entre Simenon et Hitchcock !
1924, Tarn. Le diable rôde à La Vitarelle. Surgi de nulle part, il a déjà frappé deux fois. Sur la neige ensanglantée, nulle trace de pas. Quelque malédiction semble planer sur les Gresse, les plus gros fermiers du village…
Appelé en renfort par la nouvelle institutrice, son amie d’enfance, le criminologue...
1924, Tarn. Le diable rôde à La Vitarelle. Surgi de nulle part, il a déjà frappé deux fois. Sur la neige ensanglantée, nulle trace de pas. Quelque malédiction semble planer sur les Gresse, les plus gros fermiers du village…
Appelé en renfort par la nouvelle institutrice, son amie d’enfance, le criminologue Martial de la Boissière découvre une communauté saignée par la guerre, rongée par ses fantômes. Martial devra dissiper les siens, au risque de perdre ses meilleurs pions…

Cet ouvrage a reçu le prix Ça m'intéresse Histoire du polar historique
 
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EAN : 9782823850864
Code sériel : 15334
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Roggy Posté le 7 Novembre 2020
    Je découvre Christian Carayon et sa belle écriture, d’où transpire la passion du professeur d’histoire conjuguée à celle du cinéphile capable d’imager son récit grâce à un talent de conteur et un beau travail de recherche historique. Grâce à des descriptions lentes, précises, saisissantes, le surnaturel se mêle subtilement au réalisme, aussi bien psychologique que social dans un petit village du Tarn propice aux rumeurs et à la géographie qui se prête à toutes élucubrations fantaisistes. L’auteur nous dessine le portrait d’une population à la sortie de la 1ère Guerre, qui a fauché les jeunes et les a fait côtoyer la mort et la souffrance, qui les appris à transformer leur haine en sauvagerie meurtrière dans les tranchées. Paradoxalement la nostalgie et la tendresse sont deux sentiments récurrents, qui habitent certains personnages haut en couleurs. Tous les ingrédients typiques du polar historique y sont parfaitement intégrés. La construction est digne de grands auteurs, le seul bémol ce sont parfois quelques longueurs qui viennent alourdir le rythme. La surprise se cache là où l’on ne l’attend pas ou plus, ce qui rajoute une raison supplémentaire de vouloir découvrir ce premier roman de Christian Carayon. Un vrai tour de force !
  • Serpentinne Posté le 24 Mai 2020
    J’ai découvert Christian Carayon il y a quelques années avec « Un souffle, une ombre », grâce à un service presse proposé sur un forum que je fréquentais à l’époque. Sans être mauvais, je n’avais que moyennement aimé ce roman. Qu’à cela ne tienne, avant de définitivement fermer la porte à l’univers d’un auteur, j’aime toujours me faire une seconde opinion, car après tout, on ne peut pas toujours tout aimer et être sensible à chaque histoire racontée. Le présent polar historique nous emmène dans le Tarn, à l’époque de l’entre-deux-guerres, plus précisément dans le petit village de La Vitarelle qui est le théâtre de deux meurtres particulièrement violents. Les dépouilles des deux malheureux sont dans un état tel que les villageois y voient l’œuvre du diable en personne. Camille, qui s’est installé récemment dans le village, décide de faire appel à son ami d’enfance, le criminologue Martial de la Boissière afin que ce dernier fasse toute la lumière sur cette affaire qui fera ressurgir les secrets les plus inavouables de la petite communauté. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de polar, car généralement, je leur préfère les thrillers, plus riches en suspense, mais celui-ci vaut la peine que... J’ai découvert Christian Carayon il y a quelques années avec « Un souffle, une ombre », grâce à un service presse proposé sur un forum que je fréquentais à l’époque. Sans être mauvais, je n’avais que moyennement aimé ce roman. Qu’à cela ne tienne, avant de définitivement fermer la porte à l’univers d’un auteur, j’aime toujours me faire une seconde opinion, car après tout, on ne peut pas toujours tout aimer et être sensible à chaque histoire racontée. Le présent polar historique nous emmène dans le Tarn, à l’époque de l’entre-deux-guerres, plus précisément dans le petit village de La Vitarelle qui est le théâtre de deux meurtres particulièrement violents. Les dépouilles des deux malheureux sont dans un état tel que les villageois y voient l’œuvre du diable en personne. Camille, qui s’est installé récemment dans le village, décide de faire appel à son ami d’enfance, le criminologue Martial de la Boissière afin que ce dernier fasse toute la lumière sur cette affaire qui fera ressurgir les secrets les plus inavouables de la petite communauté. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de polar, car généralement, je leur préfère les thrillers, plus riches en suspense, mais celui-ci vaut la peine que l’on s’y attarde. En effet, même si j’ai découvert assez rapidement l’identité du meurtrier, j’ai beaucoup aimé suivre Martial dans son enquête, plutôt originale pour l’époque, la criminologie n’en étant encore qu’à ses balbutiements. De plus, même si l’on sait qui a fait le coup, le mobile reste flou jusqu’à la fin et l’on se demande comment Martial va s’y prendre pour démasquer le coupable. J’ai également beaucoup aimé l’atmosphère lugubre qui se dégage de ce roman. Ce petit village isolé entouré par les bois et son lieu-dit « le Pas-du-diable », une faille rocailleuse délaissée par la nature, propice aux divers mythes et terreau fertile à l’imagination. De plus, l’histoire se déroule en hiver et les rudes conditions de la saison ainsi que le peu de luminosité renforcent ce sentiment de malaise. Mais l’atout majeur de ce roman est certainement la psychologie complexe des divers personnages et le microcosme dans lequel ils évoluent. Entre faux-semblant, secrets jalousement gardés, vieilles rancœurs, l’auteur nous décrit des hommes et des femmes profondément humains avec leurs qualités et leurs défauts. J’ai incontestablement préféré « Le diable sur les épaules » à « Un souffle, une ombre », comme quoi, le premier roman d’un auteur n’est pas forcément le moins réussi. Ce n’est pas une histoire dont je garderai un souvenir impérissable, mais j’ai passé un agréable moment et finalement, c’est cela le plus important.
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  • SabiSab28 Posté le 30 Septembre 2019
    Un meurtre atroce est commis, puis un second. Il n'en faut pas plus pour Camille d'appeler à la rescousse des gendarmes son ami d'enfance spécialisé dans les affaires non résolues. Lors de son enquête, au sein de ce village vivant en autarcie, Martial va déterrer une histoire encore plus sordide datant de quelques années. Ces meurtres sont-ils liés ? Christian Carayon emporte ses lecteurs dans les pas de l'enquêteur, son écriture est formidablement travaillée. Pour un 1er roman, auto-édité, je dois dire que j'en suis très impressionnée ! On reste enfermé dans ce village glauque, entre êtres taciturnes, jaloux, où l'étranger, celui qui vient du village du côté n'est pas accepté, où la tension est palpable entre les deux fermes du village. De nombreux personnages, mais tous bien distincts dans leur personnalité, leur histoire. L'histoire est bien menée, sans trop de rebondissements improbables, tout coule de source et tout trouve son explication. Très bon roman policier - et pourtant vous savez que ce n'est pas pas tasse de thé - mais j'en reprendrai bien une petite tasse !
  • Pat0212 Posté le 14 Septembre 2019
    Un excellent polar historique qui se passe dans la campagne tarnaise en 1924. Camille est institutrice dans la nouvelle école pour filles d’un petit village perdu dans la montagne. A la fin de l’année scolaire, elle compte partir avec son fiancé Edouard en Argentine. Un ouvrier agricole disparaît en décembre 1923, on le retrouve au bout d’une semaine au fond d’un ravin. On attribue son décès à un accident dû à l’alcool ou à un suicide. Camille pense que l’enquête a été bâclée et qu’il a été assassiné. Elle a peur dans son école isolée à l’extérieur du village. Edouard vient habiter le vieux moulin et passe souvent la nuit avec Camille en secret, car cela n’est pas convenable et les nouveaux venus ne sont pas appréciés dans cette communauté très fermée. L’ancien maire essaie de changer les habitudes et de lutter contre la désertification du village. Camille arrive à le persuader de faire appel à Martial, son ami d’enfance qui a abandonné ses études de criminologie après la guerre pour reprendre l’élevage de chevaux de son grand-père près de Bordeaux et qui participe à un cercle de détectives amateurs chevronnés et spécialisés dans le surnaturel. Les villageois pensent que le... Un excellent polar historique qui se passe dans la campagne tarnaise en 1924. Camille est institutrice dans la nouvelle école pour filles d’un petit village perdu dans la montagne. A la fin de l’année scolaire, elle compte partir avec son fiancé Edouard en Argentine. Un ouvrier agricole disparaît en décembre 1923, on le retrouve au bout d’une semaine au fond d’un ravin. On attribue son décès à un accident dû à l’alcool ou à un suicide. Camille pense que l’enquête a été bâclée et qu’il a été assassiné. Elle a peur dans son école isolée à l’extérieur du village. Edouard vient habiter le vieux moulin et passe souvent la nuit avec Camille en secret, car cela n’est pas convenable et les nouveaux venus ne sont pas appréciés dans cette communauté très fermée. L’ancien maire essaie de changer les habitudes et de lutter contre la désertification du village. Camille arrive à le persuader de faire appel à Martial, son ami d’enfance qui a abandonné ses études de criminologie après la guerre pour reprendre l’élevage de chevaux de son grand-père près de Bordeaux et qui participe à un cercle de détectives amateurs chevronnés et spécialisés dans le surnaturel. Les villageois pensent que le diable est en cause dans la mort du vieil homme. Peu après l’arrivée de Martial, un riche fermier est tué à son tour et cette fois il ne fait pas de doute qu’il s’agit d’un assassinat. Le village est coupé en deux clans qui se détestent. Des rumeurs circulent attribuant la mort du fermier à la vengeance d’un orphelin dont le frère a disparu en 1914. Il est mort à la guerre et serait revenu de l’au-delà pour faire justice. Martial et Camille ne peuvent croire de telles sornettes et sont bien décidés à trouver l’assassin avec l’aide d’Edouard et de l’ancien maire. Le village et ses habitants sont des personnages à part entière du roman, l’ambiance est pesante, la communauté déchirée par les intérêts et les vieilles haines. Les relations entre les personnes et les familles sont décrites avec beaucoup de justesse, les personnages sont très aboutis psychologiquement, les paysages magnifiquement décrits. L’ombre de la première guerre mondiale plane sur le village, tous les hommes en sont marqués physiquement ou psychologiquement. Il s’agit d’un magnifique polar historique dans lequel on ne s’ennuie pas une seconde, un livre très abouti avec un dénouement inattendu. Un tout grand premier roman que je vous recommande chaleureusement.
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  • saphoo Posté le 5 Juillet 2019
    Et bien me voilà une fois encore à lire un policer bien que ce n'est point ma tasse de thé, j'avoue que j'ai aimé suivre cette enquête , et j'avoue aussi avoir suspecté le ou la coupable je ne vais pas vous donner des indices. Mes suspicions étaient bien fondées et rien que pour cela je suis contente d'avoir su m'impliquer dans cette lecture comme si j'y étais. J'ai bien aimé, le style, l'époque, certains personnages, et la façon de mener l'enquête. J'ai langui sur la fin ayant comme dit plus haut deviné le pot aux roses, j'ai donc lu vite vite pour en avoir la confirmation, et avoir le fin mot de l'histoire. Un très bon polar, très bien écrit, qui nous tient en haleine.
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