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Presses de la cité
EAN : 9782258118744
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Les Rois du pétrole

Terje SINDING (Traducteur)
Date de parution : 13/05/2015
« - Primo : c’est triste, ce qui t’arrive. Tu as fait une bêtise. Deuzio : tu n’es pas le seul, ça peut arriver à tout le monde. Tertio : tu cherches une solution. C’est déjà un point positif. Quatro : tu es fan de Motörhead. J’apprécie tes goûts musicaux. […] Cinquo : Tu penses que nous pouvons t’aider à trouver un million ? »
 
Fraîchement divorcé, avec deux filles à charge, Pål, la quarantaine, est un joueur endetté jusqu’au cou. Acculé par ses créanciers, il ne voit bientôt plus qu’une issue : faire appel à Rudi, de la bande à Jani. Et la solution ne se fait pas attendre. Une bonne vieille arnaque à l’assurance,... Fraîchement divorcé, avec deux filles à charge, Pål, la quarantaine, est un joueur endetté jusqu’au cou. Acculé par ses créanciers, il ne voit bientôt plus qu’une issue : faire appel à Rudi, de la bande à Jani. Et la solution ne se fait pas attendre. Une bonne vieille arnaque à l’assurance, qui dit mieux ? Pourtant, rien ne va se passer comme prévu ; car en matière d’escroquerie il est préférable de ne pas avoir recours à un gangster en pleine crise existentielle et, surtout, d’éviter les témoins. Manque de bol, les jeunes amoureux Daniel et Sandra ont aperçu le petit groupe comploter dans la forêt. En ces jours de septembre, de nombreux destins vont basculer à Stavanger, ville portuaire du sud-ouest de la Norvège…

 
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EAN : 9782258118744
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • christinebeausson Posté le 2 Mars 2020
    J'aime bien la Norvège, j'aime bien découvrir les auteurs norvégiens .. Ma curiosité m'a entraîné jusqu'à Tore Renberg ! Après survol des critiques babilioniemes, je ne suis pas sûre d'avoir choisi un auteur qui va m'enchanter. C'est effectivement bavard, très bavard, l'essentiel du roman est une suite de dialogues entre les différents personnages. On s'y perd un peu car il y a beaucoup d'intervenants. Les échanges ne sont pas d'une nature très intellectuelle. Nous sommes plutôt dans le banal, dans la vie de tous les jours, les obligations familiales, les rituels des uns ou des autres, dans l'histoire de chaque protagoniste, ce qu'ils ont fait ou ce qu'ils auraient voulu faire ou auraient dû faire. Mais le bavardage des uns et des autres nous permet de nous immiscer dans leurs vies privées, leurs amours, leurs désirs et leurs espoirs. Une autre forme de narration ne nous aurait certainement pas permis une telle immersion dans cette banlieue de Stavanger. L'intrigue en elle même n'a, je l'avoue que peu d'intérêt, les dysfonctionnement des sociétés scandinaves sont bien mieux décrites dans d'autres romans, c'est juste un portrait pas très flatteur ni très enjolivé de la ville de Stavanger qui a pu profiter pleinement de l'arrivée du pétrole .... juste... J'aime bien la Norvège, j'aime bien découvrir les auteurs norvégiens .. Ma curiosité m'a entraîné jusqu'à Tore Renberg ! Après survol des critiques babilioniemes, je ne suis pas sûre d'avoir choisi un auteur qui va m'enchanter. C'est effectivement bavard, très bavard, l'essentiel du roman est une suite de dialogues entre les différents personnages. On s'y perd un peu car il y a beaucoup d'intervenants. Les échanges ne sont pas d'une nature très intellectuelle. Nous sommes plutôt dans le banal, dans la vie de tous les jours, les obligations familiales, les rituels des uns ou des autres, dans l'histoire de chaque protagoniste, ce qu'ils ont fait ou ce qu'ils auraient voulu faire ou auraient dû faire. Mais le bavardage des uns et des autres nous permet de nous immiscer dans leurs vies privées, leurs amours, leurs désirs et leurs espoirs. Une autre forme de narration ne nous aurait certainement pas permis une telle immersion dans cette banlieue de Stavanger. L'intrigue en elle même n'a, je l'avoue que peu d'intérêt, les dysfonctionnement des sociétés scandinaves sont bien mieux décrites dans d'autres romans, c'est juste un portrait pas très flatteur ni très enjolivé de la ville de Stavanger qui a pu profiter pleinement de l'arrivée du pétrole .... juste un divertissement....
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  • pdupaty Posté le 14 Juin 2015
    C'est scandinave mais ce n'est pas un polar ni un thriller ! Mais un auteur norvégien fan de metal et qui y fait des références constantes à travers les personnages de son livre, ça ne pouvait que m'attirer. En plus la couverture et le quatrième de couverture sont bien tape à l'oeil et font bien envie. Mais est-ce que ça en fait un bon roman pour autant ? Oui et non, en fait. L'histoire est sympa et la construction et le style d'écriture sont agréables. Ca tourne autour de plusieurs personnages, tous basés dans la ville norvégienne de Stavanger, qui est la capitale européenne de l'exploitation pétrolière (d'où le titre). Sauf que les personnages ne sont pas vraiment des rois, plutôt des losers finis : entre un fonctionnaire municipal surendetté élevant seul ses deux filles, des ados désoeuvrés et une bande de petites frappes assez barrées, ça fait une bonne bande de vainqueurs ! C'est un roman choral, c'est à dire que chaque chapitre (court, qui plus est) est centré sur l'un des personnages, un peu comme dans le Trône de Fer dans un style complètement différent. Les dialogues sont drôles, ça parle beaucoup de cul et de musique, et... C'est scandinave mais ce n'est pas un polar ni un thriller ! Mais un auteur norvégien fan de metal et qui y fait des références constantes à travers les personnages de son livre, ça ne pouvait que m'attirer. En plus la couverture et le quatrième de couverture sont bien tape à l'oeil et font bien envie. Mais est-ce que ça en fait un bon roman pour autant ? Oui et non, en fait. L'histoire est sympa et la construction et le style d'écriture sont agréables. Ca tourne autour de plusieurs personnages, tous basés dans la ville norvégienne de Stavanger, qui est la capitale européenne de l'exploitation pétrolière (d'où le titre). Sauf que les personnages ne sont pas vraiment des rois, plutôt des losers finis : entre un fonctionnaire municipal surendetté élevant seul ses deux filles, des ados désoeuvrés et une bande de petites frappes assez barrées, ça fait une bonne bande de vainqueurs ! C'est un roman choral, c'est à dire que chaque chapitre (court, qui plus est) est centré sur l'un des personnages, un peu comme dans le Trône de Fer dans un style complètement différent. Les dialogues sont drôles, ça parle beaucoup de cul et de musique, et tous les personnages sont fans de metal. Par contre même si c'est très facile à lire, les discussions traînent parfois trop en longueur. Le livre fait 600 pages, je pense que ça aurait pu être largement raccourci. Mais en même temps, ça se lit vite quand même et les références à la fois au metal et aux années 80 sont assez savoureuses. Ce n'est pas de la grande littérature, mais si on aime le metal et qu'on a une bonne culture 80's (et si on était né à cette époque, c'est encore mieux vu tous les clins d'oeil), c'est plutôt sympa.
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  • Carolivra Posté le 11 Juin 2015
    Ne vous fiez surtout pas au résumé du roman, il n’a presque rien à voir avec le contenu de l’intrigue! Celui qui a résumé ce livre n’a dû lire que le tout début car Les Rois du pétrole raconte, certes une tentative d’arnaque à l’assurance, mais elle apparaît de manière bien minime dans l’économie de l’intrigue. Les Rois du pétrole c’est d’abord un roman un peu déstabilisant. En effet, c’est un roman choral: chaque chapitre est raconté du point de vue d’un personnage à chaque fois différent. Il y a Pal, le père divorcé, endetté jusqu’au cou par des jeux de hasard en ligne; ses filles Malene et Tiril; Sandra, une collégienne; Daniel, un lycéen mauvais garçon à la réputation sulfureuse; Veronika, une jeune sourde; Rudi, Cécilia et Jan Inge, tous appartenant à la même bande de truands. Il faut donc à chaque fois s’adapter au point de vue du personnage en question. Au début de ma lecture, j’avais du mal à comprendre quel était le point commun entre tous ces personnages et au puis, au fur et à mesure, une carte des relations s’écrit. On comprend que l’auteur a tracé de manière très subtile des liens entre tous ses protagonistes et... Ne vous fiez surtout pas au résumé du roman, il n’a presque rien à voir avec le contenu de l’intrigue! Celui qui a résumé ce livre n’a dû lire que le tout début car Les Rois du pétrole raconte, certes une tentative d’arnaque à l’assurance, mais elle apparaît de manière bien minime dans l’économie de l’intrigue. Les Rois du pétrole c’est d’abord un roman un peu déstabilisant. En effet, c’est un roman choral: chaque chapitre est raconté du point de vue d’un personnage à chaque fois différent. Il y a Pal, le père divorcé, endetté jusqu’au cou par des jeux de hasard en ligne; ses filles Malene et Tiril; Sandra, une collégienne; Daniel, un lycéen mauvais garçon à la réputation sulfureuse; Veronika, une jeune sourde; Rudi, Cécilia et Jan Inge, tous appartenant à la même bande de truands. Il faut donc à chaque fois s’adapter au point de vue du personnage en question. Au début de ma lecture, j’avais du mal à comprendre quel était le point commun entre tous ces personnages et au puis, au fur et à mesure, une carte des relations s’écrit. On comprend que l’auteur a tracé de manière très subtile des liens entre tous ses protagonistes et que d’une manière ou d’une autre, ils se rejoindront à un moment donné de l’intrigue. L’intrigue justement tourne surtout autour de la bande de truands. Ce sont de vrais pieds nickelés qui se donnent des airs de gros durs mais qui en réalité vivent de petits vols, de cambriolages et d’arnaques en tous genres. C’est assez drôle de les suivre dans ce roman car ils se donnent beaucoup d’importance pour pas grand chose au final. Une chose m’a dérangée cependant, la vulgarité du personnage de Rudi. Je comprends que l’auteur veuille faire passer son personnage pour un homme grossier ne pensant qu’au sexe mais trop de vulgarité tue la vulgarité. C’est le point négatif du roman selon moi. L’auteur a peut être voulu en faire trop de sorte que certains de ses personnages deviennent peu crédibles. Hormis ce point de langue qui m’a gênée, j’ai apprécié l’intrigue. Finalement on se prend au jeu. Pal va-t-il aller au bout de son idée? La bande de Jan Inge va-t-elle réussir son coup? Outre cette intrigue principale, on suit les amours d’adolescents. Là aussi, j’ai eu envie de connaître la destinée de ces couples qui se font et se défont. L’auteur dresse une galerie de portraits assez vrais: du père divorcé au looser de service, tout y passe. Il nous conte une petite tranche de vie et nous montre des êtres paumés à leur façon qu’ils soient adultes ou adolescents. J’ai aimé me plonger dans le quotidien de ces Rois du Pétrole, finalement attendrissants dans leur façon d’essayer de se rendre la vie plus facile. L’auteur donne une allure rock’n’roll à tout cela et son intrigue file à cent à l’heure! Je remercie les éditions Presses de la Cité ainsi que Babelio pour m’avoir permis de découvrir ce roman.
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  • Aelyse Posté le 10 Juin 2015
    Je l'ai traîné, ce roman. Pas seulement à cause de circonstances familiales (la Boulette teste le dictionnaire médical en ce moment), mais aussi parce qu'au moment de choisir comment profiter de mon temps libre, il n'arrivait jamais en première position. Il est pourtant très bien ! Dans une ambiance rock'n'roll, de joyeux paumés s'entrecroisent. Ados en crise, petites frappes attendrissantes et adultes à la dérive se mêlent dans un discours aux voix plurielles. Chaque petit chapitre donne la parole à l'un deux, et nous permet de mieux faire connaissance. Ils sont tous attachants à leur manière. Les références musicales égrenées au long des pages étoffent la toile de fond de l'histoire, sans pour autant être obscures et le réserver aux amateurs. Vous pourrez parfaitement l'apprécier sans être fan de musique. Je l'ai trouvé assez long à démarrer. La quatrième de couverture nous en dit beaucoup sur un événement qui ne se décide qu'à la moitié du roman : avant cela, tout se met simplement en place, et on se demande quand ces personnages vont finir par entrer en contact, d'autant plus que les liens entre eux sont ténus. Une camarade de classe, une vague connaissance... pas de quoi former un groupe cohérent,... Je l'ai traîné, ce roman. Pas seulement à cause de circonstances familiales (la Boulette teste le dictionnaire médical en ce moment), mais aussi parce qu'au moment de choisir comment profiter de mon temps libre, il n'arrivait jamais en première position. Il est pourtant très bien ! Dans une ambiance rock'n'roll, de joyeux paumés s'entrecroisent. Ados en crise, petites frappes attendrissantes et adultes à la dérive se mêlent dans un discours aux voix plurielles. Chaque petit chapitre donne la parole à l'un deux, et nous permet de mieux faire connaissance. Ils sont tous attachants à leur manière. Les références musicales égrenées au long des pages étoffent la toile de fond de l'histoire, sans pour autant être obscures et le réserver aux amateurs. Vous pourrez parfaitement l'apprécier sans être fan de musique. Je l'ai trouvé assez long à démarrer. La quatrième de couverture nous en dit beaucoup sur un événement qui ne se décide qu'à la moitié du roman : avant cela, tout se met simplement en place, et on se demande quand ces personnages vont finir par entrer en contact, d'autant plus que les liens entre eux sont ténus. Une camarade de classe, une vague connaissance... pas de quoi former un groupe cohérent, à priori. On ne s'ennuie pas pour autant : le rythme est bien calculé, et on trouve toujours une motivation à tourner une page de plus. Cependant, en le refermant, j'y trouve un goût d'inachevé. Je ne sais pas si cette histoire nous a mené quelque part. Les personnages ont-ils changé, grandi ? Quel était le propos, exactement ? Les théories s'enchaînent dans mon esprit, sans que j'y trouve de réponse satisfaisante. L'auteur cherchait-il à nous dire qu'il faut se méfier de ses passions (passion de la gym, du poker, passion amoureuse, passion de l'autorité...) ? Est-ce que cela concernait la manière dont on aborde le changement, dont on franchit les frontières qu'on s'était imposées ? Ou n'y avait-il ni message, ni morale, et s'agissait-il simplement d'une tranche de vie ? Aucun épilogue ne nous donne davantage de détails sur leurs destins. J'aurais pourtant aimé savoir ce qu'ils devenaient ! J'ai bien aimé "Les rois du pétrole". J'ai passé un bon moment. Mais ça s'arrête là. Merci à Babelio et aux Presses de la Cité de m'avoir permis de le découvrir.
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  • MarquePage Posté le 9 Juin 2015
    Merci à Babelio et aux éditions Presses de la Cité pour cette découverte. Une bonne première impression avec cette belle couverture colorée et un résumé alléchant. Mais ce dernier je ne le trouve pas à l'image de ce roman choral car il laisse entendre que le personnage principal est Pal. S'en est loin. L'histoire ne tourne pas autour de lui, ni autour d'un autre en particulier. C'est plein de vies qui s'entre croisent. Des vies quotidiennes bouleversées par un événement, plus ou moins insolite. On y croise dans ce roman, Pal un homme qui a beaucoup d'ennuis, ses deux filles adolescentes qui vivent différemment la séparation de leurs parents, leur amie amoureuse un beau délinquant, ce beau délinquant perdu entre deux filles, et bien sur toute la bande de Jani qui vivent comme ils peuvent. Tous ont leur angoisse, leurs interrogations, leur espoir... De beaux portraits. C'est l'histoire qui pèche un peu. Alors oui on est vite plongé dans chaque vie mais il manque parfois un peu de fluidité, parfois un peu d'actions, on voudrait en savoir plus. La fin m'a laissé un peu perplexe. On se demande ce que tout le monde devient. Et on pourrait presque croire qu'il peut y... Merci à Babelio et aux éditions Presses de la Cité pour cette découverte. Une bonne première impression avec cette belle couverture colorée et un résumé alléchant. Mais ce dernier je ne le trouve pas à l'image de ce roman choral car il laisse entendre que le personnage principal est Pal. S'en est loin. L'histoire ne tourne pas autour de lui, ni autour d'un autre en particulier. C'est plein de vies qui s'entre croisent. Des vies quotidiennes bouleversées par un événement, plus ou moins insolite. On y croise dans ce roman, Pal un homme qui a beaucoup d'ennuis, ses deux filles adolescentes qui vivent différemment la séparation de leurs parents, leur amie amoureuse un beau délinquant, ce beau délinquant perdu entre deux filles, et bien sur toute la bande de Jani qui vivent comme ils peuvent. Tous ont leur angoisse, leurs interrogations, leur espoir... De beaux portraits. C'est l'histoire qui pèche un peu. Alors oui on est vite plongé dans chaque vie mais il manque parfois un peu de fluidité, parfois un peu d'actions, on voudrait en savoir plus. La fin m'a laissé un peu perplexe. On se demande ce que tout le monde devient. Et on pourrait presque croire qu'il peut y avoir une suite. Ou alors l'auteur en fait exprès pour nous laisser imaginer les multiples possibilités de l'avenir. Autre détail que j'ai moyennement apprécié c'est les dialogues ponctués de phrases en anglais, sans traduction. Ben oui on n'est pas obligé d'être tous doué en anglais. Une bonne découverte tout de même.
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